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Dispositif de chiffrage à transmission électrique des symboles.
La présente invention concerne les dispositifs de chif- frage dans lesquels les symboles sont amenés par voie électri- que du système de touches d'un émetteur au système de caractè- res d'un récepteur, avec intercalation d'un dispositif de substitution qui est déplacé progressivement en vue de faire varier la clef, Dans les dispositifs suivant la présente invention, les circuits de touches sont enchainés, électiquement à un ou
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plusieurs circuits auxiliaires communs. Ces circuits auxi-
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liaires servent;aprês la frappe d'une touche, à mettre en marche le dispositif de substitution et à bloquer les circuits de touches pendant leur mouvement.
Le dispositif de substitu- tion peut en outre consister en deux disques répatiteurs pou- vant tourner l'un par rapport à l'autre, qui sont pourvus de
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pièces de contact. Le mouvz7ia--nt des disques est dérivé d'une roue de chiffrage qui de son côté est avancée de distances angulaires C!r-: loneu;: ur.1 inégales à chaque pression de touche, distances angulaires ;lui sont déterminées par des intervalles c:- dC:l'lGû ou par la répartition de trous situés sur la périphé- rie de la roue et dans lesquels un levier de chiffrage tend
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à tomber.
L'accouplement de la roui de chiffrage avec son mé- canisme de commande est mis en prise par l'armature d'un ai- l"111.n'L ëh: chiffrée ;Li1 ¯st alii1l.nt :"'2.1' l'intermédiaire ;?'un contact collecteur commun tous les circuits de touches.L'ai- mant soulevé e n outre le levier de chiffrage servant d'arrot pour la 1"ous Je chiffrage et met ainsi la roue en marche.Cet- te dernière Influence lors de son mouvement une série de con- tacts qui rend sans courant l'aimant de chiffrage et tous les circuits de touches* Dans ce dernier but, les circuits de touches passent par un contact collecteur commun* Pour em-
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pt!cht,r qu'une pression de touche durant par inadvertence au- delà de plusieurs pauses de rotation de la roue de chiffrage ait pour résultat plusieurs impressions de symboles,
on a prévu
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un rslais de sûreté qui est mis en circuit lors de l'impres- sion d'un caractère quelconque et qui reste dans cet état aus-
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si longtemps qui 1s caractère est frappé. Ce relais ouvre un autre contact collecteur qui est commun à tous les circuits
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de touch&s de sorte qu'une s:.cobd: impression d'un caractère ne peut se produire.
Dans le dispositif suivant la p ésente invention on n'a assigné aux circuits de touches que deux circuits auxiliaires,
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de sorte que le montage du dispositif de chiffrage est consi-
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dérablement simplifié et que sa sécurité de fonctionn::lm1l1t 'est augmentée* De ces circuits auxiliaires, l'un contient l'aimant de chiffrage et est fermé par l'intermédiaire d'un contact
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collecteur commun à tous les circuit'.s de touchas, lors de l'impression d'un caractère* Le second circuit auxiliaire con- tient le relais de sûreté qui ouvre tous les circuits de tou- ches pendant la durée de frappe d'une touche et qui est fermé
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de son cOté par le premier circuit auxiliaire.
Suivant un autre développement de l'invention, l'émetteur possède également un panneau de caractères qui est actionné
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élocir-omagnétiquement et les enroulements de ces aimants sn trouvent en série EJ.V0 1"'- s r:: nr ou 1,,:',1; 11 t,l :::: un:, ,];'-' 0!11.. ,,)1 t;J 'l aimants pour les crr,ct ir;s du rolcapteui. Il est par consé- quent impossible de faire imprimer également dans l'émetteur P par inadvertance un symbole pendant la rotation de la roue ;la; chiffrage, car alors les circuits de touches sont déjà main- tenus ouverts par le relais dee surate.
Une autre partie constitutive très importante du clisposi- tif consiste en ce que les circuits de touches contiennent un commutateur commun qui est disposé entre le dispositif de
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substitution et l'a,ini,nt i1 G[',t'ctr',s Lla.i1; 1 cw..tt ur ou le rÓcept9ur. Il permet do renverser la direction du courant du dispositif de substitution comme c'est nécessaire lorsque 'le dispositif de chiffrage est changé du chiffrage au déchif-
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frage. Le commutateur est constitué d?j te me.
Ll::,i1irc 'lU" ...) .'J:' un,) s;ul: 11Ínno::1.1VT':; le rl::nv::::rs:;jLl1t ,lu S'.118 du courant se produit, de sorte que le changement désagréable de toutes les lignes de liaison entre l'émetteur et le dispositif de subs- titution d'une part et entre le dispositif de substitution st
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le récepteur d'autre part n'est plus néct=ssr,iri#. Les lignes de liaison mentionnées se terminent dans les couronnes 8 con- tact gui sont d.' l, , h,\, l, supZi- tact qui sont disposées sur FI périphérie digues super-
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posés. Aussi bien pour les lignes des aimants de caractères que pour celles du dispositif de substitution, on a prévu des couronnes séparées qui sont logées sur des disques séparés et tournent avec ceux-ci l'une par rapport à l'autre lors du changement de connexion.
Lors de la réalisation du dispositif de chiffrage, on a spécialement veillé à obtenir une vitesse d'écriture aussi élevée que possible- Ceci implique une vitesse de rotation élevée de la roue de chiffrage Et on 'augmente ainsi la possi- bilit que la rous de chiffrage se déplace de façon non dési- rovbe au-alà de sa position finale par suite de la force vive qu'elle contient ou qu'il se présente des positions intermé- diaires des disques répartiteurs conduisant à 'des transmis- sions erronnées.
Pour éviter ce danger, l'aimant de chiffrage acionnd un dispositif de retenue qui immobilise le disque mobile du dispositif de substitution lors de chaque mourement pour empêcher une continuation inadmissible de la rotation, et ne laisse ce disque venir au repos que dans une position dans laquelle les surfaces de contact de ses pièces de con- tact correspondant exactement à celles du disque conjusgué.La partie mobile du dispositif de substitution porte à cet effet sur sa périphérie une couronne d'évidements dont le nombre et la distance sont égaux à ceux de ses pièces de contact*Dans un de ces évidements s'abat le dispositif de retenue qui a la forme d'une tige et qui est amené vers le haut par l'armature de l'aimant de chiffrage, dès que le disque est venu au repos.
Pendant le mouvement du disque, la tige est écartée de sa par- tie pleine at maintient ainsi dans sa position attirée l'arma- ture d l'aimant de chiffrage quiest reliée rigidement au dis positif de retenue, même après que l'aimant lui-même est devenu sans courant.
Pour influencer la série de contacts 'commandée par l'ai- mant de chiffrage, on a prévu un pilon pour l'avancement du-
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quel on a prévu plusieurs cames qui tournent avec la. roue de chiffrage* Ces cames peuvent avoir la forme conique et se trouvent sur la périphérie d'un disque sépare actionne par la roue de chiffrage. Un dispositif de levée maintient le pilon normalement hors de contact avec les cames et les rafeule con- tre les ressorts de la série de contacts. Des que toutefois le levier de chiffrage tombe dans un des trous du disque de chiffrage et arrête ainsi le dispositif de substitution - c'es à dire à l'instant de l'émission d'un symbole-, le dispositif de levée est amené hors de prise avec le pilon et laisse re- . tomber celui-ci dans la trajectoire des cames.
On empêche ainsi que le pilon et son tringlage de commande soient in- fluencés par les cames pendant la rotation de la roue de chif- frage,
La roue de chiffrage est supportée de telle façon qu'elle peut à tous moments être facilement remplacée et est maintenue cependant de façon sûre dans sa position. A cet effet on uti- lise un piston à ressort qui est supporté dans un bras de lo- gement pouvant s'écarter par ratation. Ie piston agit sur la face supérieure du levier de chiffrage et contribue à l'angs- gement de celui-ci dans les trous de la roue de chiffrage.
De ce fait la roue de chiffrage est également pressée avec une certaine tension contre la moitié d'accouplement qui lui est reliée, Si la roue doit être remplacée on fait pivoter laté- ralement le bras de logement avec le piston et on supprime ainsi la liaison de tension entre la roue de chiffrage et la moitié d'accouplement.
re contact collecteur commandé par le relais de sûreté est ouvert par une tige de pression à ressort qui est déplacée axialement par l'armature du relais- La tige est immobilisée dans cette position par un verrou d'arrêt pendant la durée de frappe de n'importe quel levier de touche, et ce résultat est obtenu par le fait que ce verrou tombe sous l'action d'un res-
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sort dans une partie rétrécie de la tige de pression dès qu'on a amené hors de la trajectoire du verrou une plaque de choc dé- placée par le levier de touche.
Cette plaque est pourvue d'un prolongement en forme de châssis qui libère par une tige de verrou le trajet vers le rétrécissement mentionné de la tige de pression dès que la plaque de choc a été atteinte par un des leviers de touche, Lorsque la pression de touche cesse la pla- que et la tige de verrou ramenée de force par elle par l'in- termédiaire d'un organe d'entrainement, sont amenées de nou- veau dans leur position inactive.
Les successions de lettres sans signification résultant en règle générale de la mise en clef rendent en outre nécessaire de subdiviser le chiffrât en groupes de signes de telle manière que chaque fois après le cinquième ou le dixième signe, on in- tercale un intervalle. Autrement le déchiffrage d'une succes- sion de symboles sans interruption présenter ait des difficul- tés considérables par suite de la lecture difficile des suites de lettres sans signification et aboutirait à des erreurs de transmission.
Les dispositifs de chiffrage suivant la présente invention se caractérisent par le fait que la subdivision mentionnée du chiffrat en groupes individuels de symboles se fait automati- quement Ceci est obtenu par le fait qu'un corps de manoeuvre déplacé par saccades à chaque pression de touche fait fonction- ner à des distances uniformes la touche vide qui appartient au panneau de caractères écrivant le chiffrat, On réalise ainsi, indépendament de la longueur des mots du texte en clair, de la manière nécessarie une subdivision du chiffrat en groupes de signes de même grandeur* On contribue à la simplification de la construction du dispositif de chiffrage lorsqu'on utilise dans le but mentionné les touches vides appartenant aux machines à éerire d'énsttrus ou de -récepteurs,
touches qui sont nécessai. res sans cela pour la reproduction du teste en Clair,:.
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Comme le chiffrat peut apparaitre aussi bien sur le ré- cepteur que sur l'émetteur, suivant que le dispositif est employé pour chiffrer ou déchiffrer, on a prévu un commuta- teur dans le but de pouvoir utiliser le circuit fermé par le corps de manoeuvre à volonté pour l'alimentation des aimants de touches vides du'récepteur ou de l'émetteur.
Les impulsions de courant produisant le mouvement d'a- vancement du corps de manoeuvre peuvent être empruntées à l'un des circuits auxiliaires mentionnés plus haut, qui sont communs à tous les circuits de touches et qui sont fermés lors de l'abaissement des touches,
Le corps de manoeuvre peut avoir la forme d'un cylindre qui reçoit un mouvement d'avancement par l'intermédiaire d'un encliquetage par l'armature d'un aimant excité a chaque pres- sion de touche. la forme ducorps de manoeuvre n'est toute- fois pas limitée à celle-ci. Sur la périphérie du cylindre on peut répartir des contacts avec une distance relative qui est égale à la somme de tous les avancements nécessaires pour la formation d'un groupe de symboles.
Ces contacts appartien- nent aux circuits des aimants de touches vides et servent à former ponts sur les extrémités libres de ressorts de frotte- ment par lesquels ils sont parcourus. En vue d'avoir la pos- sibilité d'obtenir dans le chiffrat des groupes de signes de longueur différente, on a prévu plusieurs groupes de contacts qui peuvent être mis en fonctionnement à volonté par l'in- termédiaire d'un commutateur et qui ont des distances relati- ves différentes. Si ces groupes de contacts sont réunis sur un seul corps de manoeuvre, certaines lames ont des dimensions telles qu'elles ne se trouvent pas sur la trajectoire des res- sorts de glissement qui passent sur les lames d'un autre grou- pe. Ceci s'obtient le plus simplement par le fait que les la- mes reçoivent des longueurs différentes.
Dtautres 'caractéristiques du dispositif de chiffrage du présent brevet sont visibles aux dessins, annexés qui représen-
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tent un exemple de réalisation de l'invention.
La fig, 1 représente schématiquement un plan de montage du dispositif comprenant l'émetteur, le récepteur et le logement de chiffrage proprement dit.
La fige 2 est une vue de dessus du logement de chiffrage.
La fig. 3 est une coupe longitudinale partielle suivant la ligne 3-3 de la. fig. 2, Montrant l'aimant de chiffrage et la roue de chiffrage an vue de face avec sa commande*
La fig. 4 est une coupe longitudinale partielle par la ligne 44 de la fig. 2, montrant en vue de côté l'aimant de chiffrage et le répartiteur*
La fige 5 montre en vue de face le dispositif pour in- fluencer la série de contacts appartenant à la roue de souf- flage.
La fig. 6 montre le commutateur en partie en vue de côté et en partie en coupe.
La fige 7 est une vue de côté du dispositif de sûreté de l'émetteur lui est représenté en coupe longitudinale par le logement de l'émetteur.
La fige 8 est une vue de dessus du dispositif de sûreté représenté à la fige 7.
La fig, 9 est une coupe longitudinale partielle par le lo- gement, du récepteur.
La fig, 10 montre schématiquement un plan de montage du dispositif pour la subdivision automatique du chiffrat.
La fige 11 est une vue de face correspondante.
La fig. 12 est une vue de dessus partielle de ce dispo- sitif .
On a représenté par 1 à la fige l l'un des circuits de touchaat par II et III les deux circuits auxiliaires.Chaque circuit de touche comprend un contact de touche 10, un ai- mant de caractère 11 pour l'émetteur et un aimant de caractè- re 12 pour le récepteur. Entre les deux aimants se trouve le
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dispositif de substitution avec les pièces de contact 13 et 14 du disque répartiteur tournant et du disque répartiteur fixe.
Des deux cotés des contacts du répartiteur, le circuit de touche passe par le commutateur; la ligne venant de l'ai- mant d'émetteur se termine dans les deux contacts parallèles l'un à l'autre 15 et 15' tandis que la ligne aboutissant à l'aimant de récepteur part de contacts parallèles l'un à l'autre 16 et 16'. Le c ontact 13 situésur la disque de ré- partiteur tournant est relié à un contact de commutateur 17, tandis que le contact 14 du disque fixe de répartiteur est' raccordé au contact de commutateur 18.
Lors du chiffrage , les contacts 15 et 17 ou 16 et 18 sont mis directement en prise l'un avec l'autre. Le courant ve- nant da l'aimant d'émetteur s'écoule, dans l'exemple de la fig. 1, de gauche à droite par le répartiteur dans le récep- teur. Si l'on déchiffre, le pont est formé au contraire entre d' les contacts 15 et 18 d'une part et 16' et 17 d'un autre part. Le courant venant d'un aimant d'émetteur s'écoule par conséquent lors du déchiffrage, dans l'exempta de la fig l, de droite à gauche à travers le répartieteur dans le récetpteur.
Chaque aimant de récspteur 12 carme lors Ci on .cita.- tion un contact collecteur 19,20 commun à toua les circuits de touche; ceci ne se produit toutefois qu'après qu'une impres sion des caractères s'est produite aussi bien d.ans l'émetteur que dans le récepteur. Il contact collecteur 19,20 se trouve dans le circuit II et alimente par conséquent l'aimant de chiffrage 21 qui y est également contenu et qui de son côté ouvre les contacts 23,24 et ferme 25,26. Les contacts 23 et 24 se trouvent également dans le circuit II de sorte que l'ai- mant de chiffrage devient immédiatement sans courant après son excitation.
Les contacts 25,26 se trouvant du contraire dans le. second circuit auxiliaire III est pettant l'excitation du relais de sûreté 27 dans l'émeteur. Le relais d, sûrté
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ouvr un .'.ure contact collecteur 28,29 qui est commun à tous les circuits de touche, de sorte que ceux-ci deviennent sans' courant immédiatement après l'excitation de l'aimant de chif-
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frage et qu'il n.;:
peut plus six produire d'impression dé car*<:- 1,' r êt s on décrira ci-dessous les différentes pièces du disposi- tif en corrélation avec leur fonctionnement,
Lors de la descente d'une touche 97 dans l'émetteur,une paire de conacts 10 se ferma (fig. 7) et excite l'aimant
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correspondant 11. 00 d.t.inàii=i attire uns armature 98 ::i.ui ',st supporté .Il façon 1 pivoter (11 99 dans un châssis coudé 100.
A l'3xtrùmité de l'arr'.tur?. 98 s'attacha un trinslagh. régla- blue e4glaU ,0, qui met en mouvement le. caractère correspon- dant d'une machine à écrire d'émission. En même temps que 1 ' ;= ii!aont il de 1 ' émé tte ur , l'aimant correspondant 12 du int <ix; circuit da touch:: <'-st alimenté dans le rC'.CÉ k3'lul" (fi" -4 9).Cc t ijl1\:l!1t ,:,.tti1';:, une Q.rJ1L.Gur(; 98' :,Lui '.\st supportée ?-11 99' <1.à L- çon à tourner dan-3 un chG.8His coudé l00'. ! l'extrémité do l' nrjJ1atur" 99' s'attache, un tr inglage réglabis 101' :Lui met ='n mouvement lb C'.Y'C,C'Erc".x COlrf SpOi'Y.2,l1t el 'unB machina à écrire de récepteur.
Lors de l'abaissement d'une tige à caractères 101'. une de deux plaques de charnière 114,115 est mise en rotation vers le bas, ces deux plaquas sont montées de façon à pivoter sur un axe 117 porté par des colonnes 116. Chaque plaque ferme, lors de son mouvement de descente, l'un des deux contacts col- lecteurs montés en parallèles 19,20 ou 19',20'. et ces der- niers ferment la circuit auxiliaire 11 pour l'aimant de chif- frage 21 qui est représenté aux fig. 2 et 3 et qui sa compose de douze fortes bobines
L'armature 30 de l'aimant de chiffrage est en forme de fourche au-dessus des bobines et est reçue par un chevalet 31 dans lequel elle est supportée, de façon à pouvoir tourner,au
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moyen d'un pivot 52.
L'extrémité libre de l'armature agit par l'intermédiaire d'une vis de pression 33 et 0'une vis de réglage 34 sur un levier de,chiffrage également disposé dans le chevalet 51. L'extrémité libre de ce levier est pourvue d'un nez de chiffrage 36 (fig; 5) qui se trouve au-dessus d'une couronne de trous dans la roue de chiffrage tournante 37. Les trous de la couronne s ont écartés l'un de l'autre, d'une manière connue, de longueurs d'arc de grandeurs diffé- rentes.
Le levier de chiffrage est supporté de telle façon que son nez 36 est soulevé par l'intermédiaire des deux vis 33 et 34 de la roue 57 dès que l'armature est attirée*Le nez reste dans cette position même lorsque l'aimant de chiffrage est sans courant car il est empêché de descendre par les par- ties pleines de la roue de chiffrage lors de la rotation de celle-ci, Il ne revient dans sa position la plus basse que dès qu'un des trous de la roue de chiffrage vient se placer en- dessous de lui. Ce;
mouvement de descente est aidé par un pis- ton à ressort 38 qui repose par sa face inférieure sur le le- vier de chiffrage et qui est guidé dans une rainure 40 du levier, rainure dont la profondeur va en diminuant du bord du levier vers l'intérieur. Le piston 38 est supporté dans un bras de logement 39 pouvant s'écarter par rotation, et il exer- ce lorsqu'il se place sur le levier, par suite de l'allure mon- tante progressive de la rainure 40, une certaine tension sur le levier.
Cette tension est utilisée pour presser la roue de chiffrage contre les pièces situées sous elles qui sont mon- tées sur le même axe que la roue de chiffrage, de façon à don- ner à celle-ci un appui solide*Pour le remplacement de la roue de chiffrage, il suffit d'écarter latéralement par rota- tion le bras de logement 39 pour supprimer la liaison par ten- sion.
L'armature,30 est encore reliée rigidement au moyen d'un tendeur 41 (fige 3) à un levier d'accouplement 42 qui est sup-
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porté de faço à pouvoir tourner au moyen d'une broche 43 dans le chevalet 31. L'extrémité libre du levier d'accouple- ment 42 est en forme de fourche et s'engage dans une rainure annulaire d'une pièce d'accouplement inférieure actionnée 44 qui est reliée à la roue de chiffrage 37 par un manchon 40.
Le moitié d'accouplement 44 est garnie sur sa face active d'u- ne couronne de dents qui agit contre une couronne à nombre de dents multiple sur la pièce d'accouplement supérieure me- nante 47. Le nombre de dents de cette pièce est choisi aussi grand pour éviter des retards lors de la prise de l'accou- plement. La commande de la pièce d'accouplement 47 se fait par l'intermédiaire d'un mécanisme à vis sans fin 48 au moyen d'un mécanisme 49 qui peut être avantageusement un petit mo- teur électrique' La moitié d'accouplement 47 tourne de façon continue et est montée de façon a tourner librement sur le manchon 50. Pour supporter le système de commande décrit plus haut, on a prévu une broche 51 qui est plantée sur la plaque de base du dispositif et traverse le manchon 50 suivant sa longueur.
La roue de chiffrage 37 est en outre fixée sur le manchon 50 par un écrou à recouvrement molleté 52.
La roue dentée 46 actionne par une roue intermédiaire 53 en un pignon 54 (fig, 2) qui est monté librement sur un arbre 55 (fig, 4). Sur cet arbre se trouve le disque de répartiteur 56 qui porte sur sa périphérie une couronne de pi'eces de con- tact 13. Chacune de ces pièces de contact est reliée par une ligne isolée 57 à l'un des anneaux glissants 58 qui sont dis- posés l'un au-dessus de l'autre en couches sur l'arbre 55 et sont séparés l'un de l'autre par des disques isolants 59.Cha- cun des anneaux glissants est touché lors de sa rotation par une lamelle 60 qui porte à son extrémité un contact de raccord 61 pour la prise du c ourant, Les lamelles appartenant au pa- guet d'anneaux.-glissants sont fixées alter nativement à deux colonnes 62.
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Le paquet d'anneaux glissants est maintenu assemblé par des boulons 64 qui sont reçus à leur extrémité inférieure dans une roue d'arrêt 65 sur laquelle tout le paquet d'anneaux glissants repose en même temps. les pièces de contact 13 coopèrent avec la pièce de con- tact 14 d'un disque de répartiteur fixe 66 et ces contacts sont chargés par des ressorts dans le sens radial, c'est-à dire dans le sens de leurs surfaces de contact, pour produire une bonne pression de contact. Le système fixe est supporte par des colonnes 67.
Le passage du courant dans le répartiteur se fait des pièces de contact 14 c,ux pièces de contact 13 et de là par les lignes 57, les anneaux glissants 58 et les la.. mélles 60 aux contacts 61. t'adjonction des contacts 14 à leurs contacts conjugués 13 'et par conséquent aux contacts de raccord 61- se détermine d'après les trajets que la, roue de chiffrage 37 parcourt lors de son avancement*
Pour empêcher une rotation en sens inversedu système mobile, ce dernier reçoit son mouvement d'avancement par l'in- termédiaire de la roue à rochet 65 et des cliquets a ressort 68 (fig. 2).
Les cliquets à ressort sont portes par uns bride 69 et sont fixés sur cette bride qui est reliée à, la roue dentée 54..La transmission du mouvement de rota Lion dela roue 54 au disque de répartiteur 56 si#, fait par conséquent avec intercalation de l'encliquetage décrit ci-dessus*
A la. périphérie de la bride 69 se trouve une couronne de trous 70 dont la nombre et la distance correspondent à ceux des pièces de contact 13.
Une broche de retenue 71 est dispo- sée en-dessous de la couronna de trous sur un tringlage mis on mouvement par l'armature, de telle façon qu'allé peut péné- trer dans le trou se trouvant au-dessus d'elle. Ls tringlage se compose d'un levier 74 articulé 8. un chevalat 73 t d'un levier transversal 76 qui est reçu par le chevalet 13.Le le- vier 74 est relié à l'armature 30 par un boulon 75 et suit le
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mouvemnt de l'armtur nais en sens inverse* L levier transveral 76 embrasse par son extrémité en forme de fourche la bruche de retenue 71 qui est guidée dans un corps creux cylindrique 77 de façon à assurer son mouvement rextiligne sur la couronna de trous de la
bride 69. La broche de rete- nue 71 exécute ce mouvement dès que le nez 56 du levier de chiffrage est tombé dans un des trous de la roue de chiffrage 37 et que l'armature 30 est refoulée vers le bas par la vis de réglage 34. Ce mouvement de l'armature est transmis à la broche de retenue 71 par l'intermédiaire des pièces 74,75 et 76 et la fait pénétrer dans un des trous 70. De ce fait le disque mobile 56 du répartiteur est mis instantanément à l'arrêt et ses pièces de contact se trouvent exactement en face des celles du disque de répartiteur fixe 66.
Si alors l'armature de l'aimant de chiffrage est attirée comme c'est le cas lors d'une émission nouvelle de symbole et si l'ac- couplement pour la roue de chiffrage est mis en service et que par conséquent le répartiteur est aussi mis en rotation, la broche de retenue 71 est ramenée également dans la positiot de libération par le renversement du mouvement des pièces 74 à 76, de sorte qu'il ne se produit aucun retardement du commencement de la rotation du répartiteur. Aussi longtemps que le répartiteur est en mouvement, les parties pleines de la bride 69 refoulent la broche de retenue 71 vers le bas.
Elle reste également dans cette position lorsque l'aimant de chiffrage est déjà devenu sans courant vu que l'armature 30 de celui-ci est maintenue, comme on l'a dit plus haut, par le levier de chiffrage 35 dans la position attirée et dans celle-ci maintient de force la broche de retenue 71 dans sa position inférieure par l'intermédiaire du tringlage 74 à 76.
La roue dentée 46 sert en outre à la commande d'un pignon 78 qui porte un disque interrupteur 79 (fig, 5). Ce disque est, pourvu d'une couronne de saillies 80 quiont une forme coni-
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que. Un levier 81 se trouve sur la trajectoire des saillies et lorsqu'il est atteint par quelques unes de celles-ci, il pivote autour de son point d'appui 82. Son extrémité libre entraine alors un pilon 83 qui est articulé à ce levier en 84.
Le levier 8l est avantageusement pourvu à l'endroit où il est atteint par les saillies, d'une surélévation.Le pi- lon 83 influence lors de sa montée un système de ressorts de contact 23 à 25, et ainsi la paire inférieure de ressorts 25,26 est fermée et la paire supérieure 23,24 reste ouver- te. Ceci s'obtient par le fait que le ressort de contact su- périeur 23 porte à son extrémité libre un bouton 23' contre lequel le ressort de contact 25 est pressé par le pilon 85 et soulève ainsi le ressort 23. Les contacts 23 à 25 appar- tie ment aux deux circuits auxiliaires 11 et III, comme on le voit à la fig.16.
L'actionnement des contacts se fait donc par l'intermédiaire de la roue dentée 46, du pignon 78, du disque interrupteur 79 des saillies 80 du levier 81 et du pilon 83, c'est à dire qu'au même moment où la roue de chiffrage est mise en rotation, se produit également l'ac- tionnement de la série de contacts.
Pour empêcher que le levier 81 et par conséquent le pilon 83 retombent dans leur position initiale dès que le levier n'est plus soulevé par une saillie 80, on a prévu le dispositif suivant :
Dans une fente du pilon 83 pénètre sous l'influence d'un ressort 90 une pièce articulée 89 comportant un nez triangulaire 91 qui soulève le pilon, par suite de l'oblique. té du nez, d'une quantité telle que le levier 81 vient hors de contact avec les saillies 80. C'est seulement lorsque la pièce articulée 89 pivote, contre l'action du ressort 90, en sens inverse de la, rotation des aiguilles d'une montre, que le nez libère le pilon et que celui-ci peut alors des- cendre jusque ce que le levier 81 tombe sur.une des sail-
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lies 80.
Ce pivotement est provoqué par un tringlaga 87,88 qui se trouve sous l'influence du levier de chiffrage 35, et ce dernier agit par sa face inférieure sur une plaqua de pras- sion 85 Qui :,st posée par une broche 86 sur l'extrémité libre du levier 87. Si le levier de chiffrage tombe alors avec son nez 36 dans un des trous du disque 57, l'articulation 89 est mise en rotation en sens inverse de sens de rotation des ai- guilles d'uns montre par l'intermédiaire de la plaque de pres-
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,lori 85) G.e la broche 86, du levier 87,88 et le nez 91 est ainsi retiré de la fente du pilon qui effectue, alors son mou- vement vers le bas.
C'est donc seulement lors de l'arrêt de la r oue de chiffrage que la piiolon est écarté des contacts 23 à 26, tandis qu'inversement il reste appliqué contre ceux-
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ci c'ussi lOl12.tj'Il?I ;rai; 10. roue C1C chiffrage tourn3.
L:. C Oï.llnutatcur nui produit le renversement du sens de courant dans lt r :aartiteur consiste essentiellement en deux llis1ua pouvant tourner l'un par rapport l'autre et super- posas 92 et 93 (tit 2 1=t 6). Ch<.1 ClUB clis,u porta deux (.ou.. z"Oni'1=#s 8 .'1". contact concentriques xt le disque supérieur 92 reçoit tous les contacts 17 et 18 des lignes (lui arrivent du 1<:11o.rtlt0Ul', "lanc1..1s le disque inférieur contient tous les contacts 15,15, 16,16' des lignes qui partent des deux ai- r.1Fmts Cl<: Cè1.L,ctn s 11 - t 12.
L s contacts 15 et 15' ou 16 't 16' dj chaque circuit detouche sont montés en parallèle par paires et feriiient !lS±;1LIÙJ:.: un carré dont les sommets sont re- liés ensemble conductivement en croix par des ponts, Si le sens du courant dans le dispositif de substitution doit être
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n;l1v.;rs, 1;;s paires (le contacts 17,18 sont amenées des pari- res de contacts 15,16 sur les paires de contacts 15', 16'. Ceci St;;; fait par relation d'un disque par rapport Éi l'autre 1,u mâ-yen d'une poignée 94.
Ira, liaison en diagonale des points 15,15', 16,16' du carré a pour effet qu'en même temps la ro-
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tation mentionnée des disques produit le remversemunt désiré
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du sens du courant, comme on le voit immédiatement à la fig.2.
Les contacts 17 et 18 peuvent être pourvus de ressorts en vue d'une meilleure application sur leurs contacts conjugués.
Les deux disques 92 et 93 sont supportes par une colonne com- mune 95 et reçoivent un corps de guidage 96 à travers lequel passent les câbles de lign' non représentés, aboutissant au disque supérieur. A cet effet, le corps de guidage sat pourvu de trous non représentes ,Le dispositif de sûretéde l'émetteur est représenté aux fige 7 et 8. Les touches d'émetteur 97 rencontrent lors de laur descente une plaque de choc 102 lui se prolonge par un châssis renforcé 103.
Le châssis est supporté e n 104 par une cornière 105 et est attiré constamment contre les touches par un res- sort 106. Un levier d'interrupteur coudé 107 (fige 8) qui est également supporté en 108 dans la cornière 105, repose par une tige d'entraînement 109 sur le châssis 103 et reçoit l'action d'un ressort 110. Son extrémité libre tend à pénétrer dans une rainure annulaire d'une broche de pression 111 qui tend à ou- vrir un contact collecteur 28,29 commun à tous les circuits de touche. L'avancement nécessaire à. cet effet de la broche de pression se fait au moyen de l'armature 112 d'un relais de sû- reté 27 placé dans le circuit auxiliaire 111. L'armature est à cet effet pourvue d'une pièce 113 en forme de marteau.
Lorsque la broche de pression est déplacée d'une quantité telle qu'elle écarte les contacts 29 du ressort conjugué 28, sa rainure annulaire se trouve au-dessus du levier 107 de sor- te que ce dernier peut s'abattre dans celle-ci dès qu'il est conduit vers le haut, Ceci se produit dès que, lors de la ren- contre d'une touche 97 et de la plaque de choc 102, le châsis 103 se meut vers Le bas et que par conséquent le verrou 107 peut exécuter sous l'action de son ressort 110 un pivotement au cours duquel il effectue le mouvement susdit vers le haut et retient ainsi la broche de pression dans sa position avancée en tombant dans sa rainure annulaire.
Aussi longtemps qu'une
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touche d'émetteur 97 est abaissée, la broche de pression reste également dans la position avancée et par conséquent les con- tacts 28,29 s ont ouverts et les circuits de touche sont tous coupés, de sorte qu'il ne peut se produire une seconde impres- sion Inadmissible, lorsqu'au contraire la touche 97 est libé- rée, la plaque de choc 102 retourna vers le haut avec le chas- sis 103 sous l'action du ressort 106 et provoque par l'inter-
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médiaire (le l'organe d'bntrainement 109 un pivotement du le- vier 107 d'Interrupteur en sens inverse , pivotement au cours duquel ce levier sort de la rainure annulaire,
La broche de pression 111 revient alors en arriéra sous l'action de son res- sort de charge et les contacts 28,29 se ferment de nouveau. le dispositif pour la subdivision automatique du chiffrat est représenté aux figé 10 à 12. Comme on le voit au plan des connexions de la fig. 10, lors de la descente d'une des touchas
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¯?' ::ïV tt;# ui- 97 un .....lHE41l'C tl'e,.ctionm,ment 211 est excité. L'aimant peut se trouver, comme on l'a représenté au schéma, derrière un point de branchJl1f"nt elf.; tous les circuits de touche 1 qui n'ont été représentés au'au nombre de cinq pour plus de clarté, ou bin il p:.ut ctre disposé dans un circuit auxiliaire spécial qui est commun à tous les circuits de touche et qui est fermé
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au mOY\n1 tl 'un dispositif de râlais par ceux-ci lors de la des- cente d'une touche 97.
L'amant 211 ferme au moyen de son 2r!llU,,- tur<: , lors d, on -xcitation, un contact 2J.2 ,lui se trouve dans le circuit des aimants de touche vide 213e ou 213s du récentsur ou de l'émetteur. Le changement de connexion pour mettre en action un de ces aimants se fait en 214.
Lors de l'excitation de l'aimant 211, une armature 215 est déplacée de telle façon qu'elle fait avancer d'un cran une roue
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à rochst 216 et par conséquent un cylindre de coiunutation 217 relié à cette roue* L-. cylindre de commutation porte sur sa sur- face des larnsll-s de contact 218,218',218" et 219,219', etc.,
qui forment suivant leur longueur différents groupes de con-
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tacts' Pour chaque Lrotipe de contacts on a prou un ressort
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glissant séparé220 et 221 qui produit l'amenée du courant aux contacts tandis que le départ du courant s'effectue par un ressort glissant 222 commun aux groupes de contacts*Les lamelles de c ontacts sont disposés de te lle façon par rapport aux ressorts glissants qu'elles établissent une liaison con- ductrice entre leurs extrémités lorsque le cylindre de com- mutation se trouve dans une position déterminée' Le change- ment de connexion vers un des groupes,de contacts 218,219 se fait au moyen d'un commutateur 225. Il va de soi que le corps du cylindre de commutation est fait en matière isolan- te dans laquelle les lamelles de contact sont noyées.
Les lamelles de contact 219,219', etc., se trouvent au milieu entre les lamelles de contact 218,218' etc, comme les lamelles 218,218', etc., ont une longueur double de celle des lamelles 219,219', on constate que sur une moitié du corps de commutation, dans laquelle les lamelles 219.219' ne s'é- tendent pas, la distance des lamelles de contact entre elles, mesurés dans le sens de la périphérie,du cylindre de commuta- tion, est deux fois aussi grande que dans l'autre moitié.Le passage du courant entre le ressort glissant 220, qui appar- tient au groupe de contacts 218, et le ressort glissant 222 se produit donc à moitié aussifréquemment qu'entre les ressorts glissants 331 et 222.
Comme à chaque abaissement de touche le cylindre de commutation tourne d'un cran, il résulte de cet- te disposition des lamelles de contact et de leur groupage que l'aimant de touche vide est attiré à moitié aussi fré- quemment lorsque le ressort glissant 220 est parcouru par le courant que c'est le cas pour le ressort glissant 221; en d'autres termes les interrupteurs dans le chiffrat se produi- sent à moitié aussi fréquemment dans un cas que dans l'autre et par conséquent le nombre de symboles contenu entre ces interruptions devient deux fois aussi grand.
Il a été trouvé avantageux de faire exécuter par le cylindre de commutation,
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entre chaque émission de contact, cinq ou dix avancements, de façon que les symboles soient réunis en groupe de cing, ou de dix.Il va de soi que la longueur des groupes de symboles n'est pas limitée à celle-Ci.
La fige 11 représente le dispositif sous la forme de réa- lisation sous laquelle il est monté sur la planche de base 225 du récepteur, L'aimant d'actionnement 221 est logé dans le support en cornière 226 sur leq,uel une armature 215 est articulée en 227. L'armature reçoit l'action d'un ressort de traction 216 qui est accroché à la plaque de base, de telle façon qu'elle tend à s'écarter du noyau de l'aimant. Pour obtenir un moment d'attraction énergique de l'aimant, elle est raidie au-dessus du noyau par une plaque rivée 228. Son extré- mité libre est pourvue d'un coude et porte une vis de réglage 229 qui se pose sur une plaque 230 d'un levier d'avancement 231.
Le levier 251 est monté sur un chevalet 232 au moyen d'un ne broche 233 et il est attiré par un ressort de traction 234 contre la vis 229, A son autre extrémité, le levier d'avance- ment est pourvu d'un blochet isolant 235 qui écarte normale- ment un ressort de contact 212 de son ressort conjugué.La fermeture du contact ne= peut se faire que lorsque le levier 21 est touché par la vis 229 lors de la descente de l'armatu- re 215; le blochet isolant 235 est alors soulevé du ressort de contact inférieur et fait venir ce dernier en prise avec son ressort conjugué sous l'effet de son élasticité. Les ressorts de contact sont supportés par un chevalet 236 fixé à la plaque de base,
Le corps de commutation 238 du dispositif est en forme de cylindré. et est fait en une matière isolante, par exemple en fibre.
Il est supporté par deux paliers 239,239' et reçoit son
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mouve.'enb cl'ave.ilc6IIJent. au moyen d'une roue à rochet 240 montée sur sun axe (fig. 12). La commande nécessaire à cet effet pour la roue à rochet se fait au moyen d'un cliquet 242 chargé d'un
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ressort 241 et pouvant tourner sur le levier d' avanc6l'lSnt 231.
Ce cliquet entre en action chaque fois que le levier d'avan- cement pivote, lors de l'attraction de l'ar"aturt-J 2.5, piâr le choc de la vis 229. Avec les dents de la roue à rochet 240 vient en outre en prise un cliquet d'arrêt 243 lui peut tour-
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ner sur un prolongement 244 du palier '39, IP Lar clon¯;tt (J8t pourvu, d'un guidage *'à fente qui permet de le fixer dans une position'réglable sur le palier 239. Entre; 'L,21-s cliquets d'ar- rêt 245 et le chevalet 232, on a intercalé un fort ressort de traction 245 lui assure la chute du cliquet d'arrêt dans la roue à rochet.
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La périphérie du corps (le commutât Lon ':8'[; ;),rl1i , d' lu manière décrite précédemment, de lamelles de contact 218,218', 219,219' sur lesquelles passent 1<#x ressorts [:;li(5sél;1tD 220 a.
222. Ces derniers sont r tue i;ui"b 6; ii ..r <1. , usrcle 1.Jurs H;x- trémités libres et sont portés par des colonnes de contacts 246.
Pour empêcher un mouvement trop étendu du cliquet d'avan- cement 242, ce qui aurait pour conséquence .un avancement du corps de commutation de plus d'un cran, on a prévu pour le levier de commutation 231 une vis de butée 247 qui est portée
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par un chevalet 248. 1 chevalet embrasse en outre 1, J¯3vier d'avancement dans son extrémité supérieure bifurques et sert ainsi à son guidage latéral.
Revendications.
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+¯- =-t-=+=. 1/ Dispositif de chiffrnce dans lequel los symboles sont trans-
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.