<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
1?!tOJECRtnt ,. ;:-6"',::,,----
L'invention a pour objet de concentrer le flux total d'une source de radiations lumineuses,infra- rouges ou ultra-violettes sur une plage de la grandeur quel'on veut,de forme immuable ou variable, à distance
<Desc/Clms Page number 2>
rapprochée ou éloignée, au moyen d'un ou de plusieurs des dispositifs qu'on va décrire, combinés entre eux suivant les cas.
Dans les dessins annexés:
La figure 1 est une coupe schématique du ré- cupérateur de flux total.
La figure 2 est une coupe schématique du récu- pérateur auquel est adjoint le porte-radiations.
La figure 3 montre'l'application de l'invention à un phare d'automobile. 1
La figure 3a est une vue en bout d'un détail de la fig/ 3.
EMI2.1
Les figures g à 36.,montrent diverses positions je la paupière par rapport à la fenêtre dans les deux phares d'une automobile.
La fig.4 montre l'application de l'invention à une lanterne cinéma.
EMI2.2
La fis.. 5 montre en coupe lonitudin-.-le un porte- radiation constitué par une pluralité 6.' élé üents eie: .on.u:, La figure 6 montre , i.:.D coupe lom4:. uc i:c:r..le, une ampoule électrique perfectionnée 8610"(1. l'inv8j;"jtion.
])1&'0 SIT1"I' DL ;a±GU2ERàTIÛîI DU JLÛI 101i:,? .- Sur la figure 1, la source est figurée pcr un boudin 8, TI' at . Un miroir hémisphérique '.'it réflecteur avant R- est centré ou à peu près sur la source J. Il est percé d'une fenêtre Z L ayant la forme de la plage à éclairer .
Tout le flux tombant sur ce miroir est renvoyé vers la source.
Un miroir concave dit réflecteur arrièreR 2 placé contre le premier miroir R1 reçoit le demi-flux ar- rière émanant directement de la source et tout le flux ré-
<Desc/Clms Page number 3>
fléchi par le miroir hémisphérique R1. La forme du miroir arrière R est choisie de façon à renvoyer dans la fenêtre L K toutes les radiations qu'il reçoit et à les répartir dans cette fenêtre de la façon que l'on veut. Si par exemple l,e miroir est à section elliptique ayant ses foyers en F et en F' tout le flux émanant du point F converge en F'; il y a autour de F' une condensation intense.
La figure montre la marche de deux rayons ? C et F E réfléchis une fois, d'un rayon F D réfléchi deux fois, d'un rayon a b d réfléchi trois fois, et d'un rayon a' l direct, tous sortant par la fenêtre K L. Si une partie n du miroir arrière appartient à une ellipse ayant ses foyers en F et F". au lieu de ? et F', toutes les radiations tombant entre m et n convergent sur F". On voit donc qu'une fourme judicieuse du miroir arrière se prête à une répartition arbitraire des radiations dans la fenêtre L K. La formede cette fenêtre est aussi à peu près arbitraire,si par exemple, la fenêtre.était ouverte jusqu'au point d, le rayon a b d sortirait aprèsdeux ré- flexions, au lieu de sortir après trois reflexions.
Ceci montre qu'on peut rétrécir la fenêtre sans sacrifier aucun rayon à la, condition de la rétrécir par une paupière for- mant réflecteur et centrée sur F, le rayon cle courbure de cet élément réflecteur pouvant d'ailleurs être quelconque.
Le dispositif de la figure 1 permet donc de concentrer le flux total sur une plage constituée par l'étranglement d'un faisceau convergent-cliver:gent sortant par la fenêtre pratiquée dans le réflecteur avant.Ctest dans le plan de cet étranglement plutôt que dans la fenêtre que doivent se trouver les points tels que F" et F".
Si l'on désire réaliser une concentration plus grande dons un sens que dans le sens perpendiculaire, on peut employer des miroirs qui ne soient pas de révolution autour de l'axe optique de..l'ensemble,par exemple un miroir cylindrique ou torique.
<Desc/Clms Page number 4>
Le même dispositif étalerait le flux total de la source sur un écran placé à distance variable ,mais l'angle du faisceau projetant serait assez ouvert.
Cn a généralement besoin d'une concentration plus grande. Un premier' degré de concentration s'obtient par le porte-radiations qui va être décrit ci-après.
PORTE-RADIKTIONS. -
Considérons les rayons que. le dispositif de la figure 1 fait converger au point F' .Un réflecteur L K M N (fig.2) creux comme un cornet et dénommé porte-radiations est placé devant la' fenêtre L K; il reçoit tous les rayons issus de F' et les '.redresse, à chaque réflexion vers l'axe
EMI4.1
du -corte-radiations.Lorsqu'un rayon rencontre une :;;J"roi en 0(. zen point, elle fait /Qg axe porte-radia- --fi un point, où elle fait un ngle a ec l'axe du porte-radia- tions, ra;yon est xeâxessê àTu.n ,,n,le 2isi soxtie #j, tions, le rayon est redressé d'un angle 2/Ainsi à la sortie du cornet , le faisceau est 'nains ouvert qu'à la sortie de la fenêtre du réflecteur avant.
La diminution de sa diver- gence est fonction de la longueur '.du, porte-radiations et de sa, forme. La seule condition de l'efficacité du porte- radiations est qu'il soit plus étroit à l'entrée des rayons qu'à leur sortie.
LENTILLE CONVERGENTE. -
Dans un grand nombre d'applications, la con- centration de la lumière n'est pas encore suffisante avec 11 emploi du porte-radiations seul.Pour l'augmenter ,on place à la sortie du porte-radiations une lentille conver- gente dont la puissance est déterminée par la distance et la grandeur de la plage que l'on se propose d'éclairer.Cet- te lentille peut être à surfaces sphériques, cylindriques ou toriques suivant qu'on veut concentrer davantage dans un sens que dans le sens perpendiculaire.On peut remplacer la lentille Inique par plusieurs lentilles.
<Desc/Clms Page number 5>
DIAPHRAGME'.-
La lentilledonne sur un écran l'image de ce qui existe dans le plan conjugué du plan de l'écran. géné- ralement on s'arrange, à l'aide d'un tirage ou autrement, pour que ce plan conjugué soit dans l'étranglement du fais- ceau sortant du miroir hémisphérique,c'est à dire à courte distance de la fenêtre L K.
C'est dans ce plan que doit se trouver le diaphragme (paupière) qui doit masquer plus ou moins la fenêtre, si l'on veut diminuer la plage éclairée, par exemple, s'il s'agit d'un projecteur de scène,on peut disposer près du foyer de la lentille une sorte de dia- phragme-iris pour rétrécir à volonté la plage éclairée. On peut placer, au même endroit, des écrans colorés amovibles , des silhouettes ou même un cliché à projeter ,mais à condi- tion de disposer le porte-radiations de façon à éviter des images secondaires qui pourraient être nuisibles.
Lorsqu'on veut récupérer la partie du flux arrêtée par un diaphragme,on constitue ce diaphragme par une paupière concave centrée sur la source lumineuse de façon à prolonger, en quelque sorte, le réflecteur avant , pour cela on découpe la paupière dans une tôle concave de rayon convenable,la face concave formant réflecteur.
Les dispositifs fondamentaux qu'on vient de décrire peuvent être combinés ensemble et appropriés à des applications spéciales. ON va voir ci-après quelques exem- ples, :-
LO .- PHARE D'AUTO
La figure 3 donne le schéma d'un phare d'auto-' mobile qui réunit les quatre dispositifs principaux faisant l'obj.et de la présente invention: récupérateur du flux total porte-radiations, lentille et diaphragme mobile.
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
On y voit entre les deux réflecteurs sphériciues Eo et ? , qui recueillent le flux total, une saoule 6 dont
EMI6.2
le filament est excentre pour pouvoir itre .:,lc:cé près (lu foyer f du petit miroir.Le porte-radiations 3 (fig.g et -o a est en for!ue de selle; il est coupe G.: Y18 SL longueur, et sa partie inférieure est supprimée pour ne pas éblouir les usagers de la route.
Sa forme ensellée a pour but d'étaler
EMI6.3
la IULiiere qu'il réfléchit de façon qu'il n'r ai pas de dé- l1l8.rcation entre la lumière provenant directement de la fe- nêtre et celle qui est réfléchie par le porte-radiations.A la partie supérieure du porte-radiations,une petite ouver-
EMI6.4
ture laisse voir la petite ampoule 1.1 0 de "l'éclairage de ville". Au foyer de la lentille Ao se trouve une paupière Do de forme spéciale pour l'éclairage dit "code" , qui doit supprimer l'éblouissement. Dans la position (fig.3b). la
EMI6.5
paupière D est ouverte et le champ dt éclairase est collet, le phare projette sur la route un faisceau de section ovale
EMI6.6
semblable à la section de ltëtxangleuent du faisceau.
Dans les positions (fig.3 et 0e relatives respectivement au phare de droite et au phare de gauche), chaque phare donne le "code horizontal" , c'est à dire que la paupière met dans l'ombre tout ce qui se trouve à plus de un mètre au-dessus de le, rou- te,car le lentille projette une image renversée de l'étrangle-
EMI6.7
ment du faisceau et de la paupière. La $éparation de l'ombre et de la lumière est très nette,puisque c'est la projection d'un diaphragme placé au foyer de la lentille. Comme il est aussi facile de faire une coupure verticale qu'une coupure horizontale, la paupière du phare de gauche est munie d'une paupière qui plonge dans l'obscurité le côté de la route (po- sition 2 de la fig,3c)où circulent les voitures que l'on va
<Desc/Clms Page number 7>
croiser.
Toutes ces @ explications ont été données en supposant que les véhicules circulent à leur droite. Cet- te position dite "code vertical" est à employer, au lieu du Il code horizontal", lorsque ce dernier est rendu inefficace par les vallonnements de la route. Lorsqu'un phare est en position "code vertical" l'autre phare est éteint pour ne pas éblouir.
Les figures 3 et 3b indiquent le mécanisme de basculement de la paupière Do; il se compose d'un fil Bowden io passant sur une pouli.e Ho et d'un ressort antagoniste o k; mais tout autre dispositif de basculement mécanique ou o électrique peut être employé.
Bien entendu tous les organes'de ce projecteur sont supportés par une enveloppe qui pouvant être de forme quelconque n'est pas représentée.
2.- LANTERNE DE CINEMA.-
La figure 4 est la coupe schématique d'une lan- terne pour projecteur de cinéma; elle récupère le flux total d'une lampe à incandescence ? et le ressemble en un faisceau qui traverse le film Q et' l'objectif de projection (non re- présenté).
Le "réflecteur avant" est ici composé de quatre éléments sphériques concentriques A,B,C,et D, qui tous, ren- ' voient d'où ils viennent les rayons qui, le frappent.
Le "reflecteur arrière" est composé de deux éléments concaves E et F. L'élément % est sphérique'et l'élé- ment F est toxique.
Le porte-radiations est composé de trois élé- ments G,H et I, La.lentille-condensateur est double (lentilles L1 et L2). elle forme cuve à eau; les serpentins de refroi- dissement sont figurés en s.
<Desc/Clms Page number 8>
La figuremontre la marche d'un pinceau. de lu- mière tombant sur l'élément torique, ramené vers le conden- sateur et superposé au faisceau principal par réflexion sur l'élément G du porte-radiations.
Toute latitude est laissée pour la réalisation des 'réflecteurs; ils peuvent 'être en métal ou en verre: ils peuvent 'être constituées par une ampoule électrique moulée puis argentée de façon à former le système optique de la figure1.
Le porte-radiations peut être combiné avec la lentille ; la figure 5 représente comme exemple, une gerbe de baguettes de verre pyramidales p à section hexagonale dont le gros bout est taillé en dioptre convergent; les réflexions multiples se font sur les surfaces latérales des baguettes.
La figure 6 représente le, combinaison en une seule pièce de l'ampoule ,du porte-radiations et de la len- tille.La partie conique T de l'ampoule est argentée et sa grosse extrémité est soufflée en forme de ménisque con- vergent U.
R %. Et V E h D i C A T 1 0 H S.
EMI8.1
/ 1.- Un dispositif de captation! du flux total émis par une source de radiations,caractérisé par la com- -# calotte '7 binaison , de deux réflecBenrs, l'une constitué jcmr une/ pphérique ayant pour centre ladite source et renvoyant .- 5 U M t¯. , / ainsi vers cette dernière toute la lumière reçue. L'autre constituê par une calotte elliptique,ou surface équivalente ayant pour l'un de ses foyers la source elle-même,cet en- semble de réflecteurs ramassant le flux total pour le faire sortir intégralement par une fenêtre pratiquée dons le ré- flecteur sphérique.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.