BE364973A - - Google Patents

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BE364973A
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  "Procédé et dispositif pour la marohe des turbines   à   combus- tion interne au combustlbe solides ". 



   La présente invention se réfère à un procédé pour la mar- che des turbines à combustion interne, système HOLZWARTH et   au   dispositif pour la mise en pratique de ce procédé, permet- tant de brûler des combustibles solides, particulièrement des combustibles pulvérisés.   Ltidée   de brûler des combustibles   solides,   du charbon pulvérisé par exemple, dans des turbines   à combustion interne, n'est pas neuve ; a constaté toute-   'fois qu'il faut toute une série de dispositions pour assurer 

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 une bonne combustion de la poussière de charbon. Une de ces dispositions consiste notamment à faire usage de combustibles auxiliaires spéciaux, facilement inflammables, que l'on appel-, lera ci-après combustibles d'allumage.

   Mais cette mesure ne suffit pas seule, ainsi que le démontrent l'échec des essais qui ont été faits jusqu'à ce jour dans la construction des moteurs à combustion   à   piston. Il faut notamment vaincre deux difficultés fondamentales à savoir tout d'abord que le char- bon en poudre ne peut pas etre amené à la formation requise pour qu'il soit explosible avec la collaboration des   combus-   tibles d'allumage; si même on peut réaliser des combustions partielles, on n'obtient pas de combustions totales se répan- dant sur toute la chambre de combustion à la façon d'une ex-   plosi on.   Il se produit des combustions   traînantes   et inrégu-   lières   qui ne permettent pas d'actionner pratiquement des mo- teurs à combustion interne au charbon pulvérulent.

   Si même, grâce à une série de dispositions plus ou moins compliquées, on réalise des combustions partielles de l'espèce en trans- formant le charbon pulvérulent, avant son introduotion dans la chambre de combustion, en sa forme exeploble on se   heurte.   à cet inconvénient que le mélange explosif s'enflamme dès son entrée dans la chambre de combustion   où   se trouvent encore des particules de combustible provenant de la combustion pré- cédente qui a fait long feu, avant que le   chargement   total de la chambre de combustion soit accompli; il en résulte des combustions faibles, sans efficacité qui en - - outre, troulent l'allure rythmique des processus de la combustion déterminée. par le nombre de périodes ou de temps du moteur., La présente invention a pour objectif d'éliminer ces inconvénients;

   les dispositions prises conformément à l'invention ont eu pour résultat d'assurer dans des turbines à combustion interne type' HOLZWARTH une marche continue sans accrocs avec du charbon pulvérulent. 

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     L'invention   part de ce fait admis que les combustibles pulvérulents finement moulus tels qu'en les emploie actuelle- ment ont une tendance extraordinairement accusée   à   s'agglomé- rer, de manière que la poussière de charbon que l'on intro- duit dans la chambre de combustion pour former le mélange   Inflammable   et qui dans cette dernière est mélangé   à   de l'air dans la proportion convenable, ne se disperse pas finement   dans   cet   air,,   mais s'y   distribue   irrégulièrement et vient   '{agglomérer   autour   déloyaux   d'agglomération.

     C'est   pourquoi en dépit d'un dosage exaot des constituants du mélange, on ne parvient pas   à,   donner   à   ce dernier l'homogénéité requise pour assurer la combustion nstantanée, à allure d'explosion ou encore pour le faire exploser; ceci explique que dans les procédés connus de l'espèce il se produit des ratés dans le processus de la combustion.

   L'invention écarte toutes ces dif-   icultés,   en diluant, en effet, à plusieurs reprises un mélange de combustible assez riche par de l'air ; les noyaux de   poussière   de charbon qui existent encore dans ce mélange sont alors déchiquetés sucesivemtn de façon sûre par le qui former   courant d'air opère la ditlu et sont distribés pour un mélange homogène* Comme les mélanges sont inflammables à tous   degrés de dilution, on répétera opportunément cette opération de dilution* A mesure que le pouvoir inflammatoire augmente, il va de soi que le danger des allumages prématurés et des avances à l'allumage augmente également.

   C'est pourquoi l'un au moins des courants d'air servant à diluer le mélange sera amené, si l'on regarde dans le sens du courant derrière des dispositifs de retenue de sûreté, mobesou fixes ou derrière des.dispositifs mobiles et fixes* Dans ce cas, un allumage prématuré.du mélange ou une avance   à   l'allumage ne fera sen- tir ses effets que jusqu'à la sûreté   d'arrêt.   Les dispositifs de sûreté fixes tels que par exemple les tuyères freineuses, 

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 que l'on a déjà proposées,présentent l'avantage d'être   ouverte   en permanence, de manière que le mélange de combustible en poudre ne rencontre pas de résistance et partant les travers en étant amené à séparer les particules solides de combustible qu'il renferme.

   Avec les organes d'arrêt mobiles usuels, par contre, à ouverture automatique par la pression donne* par le milieu en courant régulier, il existe une instabilité du courant de mélange air-combustible pulvérulent   qui a   pour con- séquence une précipitation de la poussière de charbon, une agglomération de celle-ci et partant une modification de la composition du mélange et finalement l'obstruction de la con- duite d'alimentation.

   A cet effet, conformément à l'invention, la sûreté d'arrêt prévue sur le chemin du mélange air-poussière combustible est maintenue ouverte en permanence, par l'inter- vention de dispositifs mécaniques, hydrauliques ou autres spé- ciaux, à la façon d'une soupape de rupture de tuyau; ce n'est que dans le cas où il se produit une vague de pression résul- tant d'un allumage prématuré et cheminant à l'opposé du sens de marche du mélange air-combustible, que les dispositifs de sûreté se ferment.

   Toutefois, comme par suite de ce dispositif, il pourrait se produire une modification, bien que faible, du sens de marche du mélange   combustible-air.qui   pourrait donner naissance à des irrégularités dans le mélange, l'un des cou- rants d'air servant à diluer le mélange est conduit dans le mélange en balayant l'organe d'obturation de la sûreté d'ar- rêt mobile.

   Four porter remède à une autre irrégularité dans l'alimentation de mélange air-combustible qui résulterait du fait que la conduite d'air comburant débouche d'un seul côté dansles espaces entourant l'organe d'admission, il convient d'amener au moins l'un des courants   d'air à   la dilution et de préférence le dernier, au mélange,   concentriquement à   l'axe de l'organe laissant arriver le mélange dans la chambre de 

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 combustion.

   Une forme de rlisation Particulièrement avanta- geuse du procédé est celle dans laquelle on amène dans l'or- gane d'admisüion à'une chambre de combustion de turbine à com- bustion interne , un mélange, qui avait été tout d'abord formé   pour transporter la poussière de charbon à la turbine, poussière qui subit une deuxième dilution par l'air à hauteur de   
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 la sûreté alarreet mobile dans la conduite, à l'intérieur de   la tubind, en blaayant 1'organe obturateur de cdt apêt de sûreté, un troisième dilutin dans les espaces ompris entre   
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 l'organe deadmission et la sûreté d'arrtt fixe pourvue de tuyères freineuses et entourant l'organe d'admission, de pré-   férence à la façon d'un panier, tandis que le mélange,

   peu de temps avant d'arriver au passage qui ouvre et ferme l'organe d'admission subit une quatrième dilution par l'air qui se produit concentriquement à l'axe de la soupape d'admission. 



  Le fait ensuite, qu'il est dans la nature de la cojmbus- %ion de combustibles solides, particulièrement des particules de combustible à 1'état divisé, dque 1'on ne peut pas réaliser une combustion théoriquement homogène s'étendant sur toute la chambre de combustin et que, toujours, que lques particules ou brulent de poussière combustible commencent à brûler/encore ou res-   
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 tentsnaor incandescentes ou font long feilors que la gros- go majorité du ohargement de pliarbon pulvérulent est déjà con sumé on deviat cherche des vies et myens pour pouvoir 
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 amener dans la chambre de combustion des mélanges air-oombuss tible pulvérisé sans devoir   oraindre   l'éventualité d'alluma- 
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 ges prématurée ou cl'avances à l'allumage.

   Ce problème est ré- solu conformément à 1"invention en introduisant dans la Cham-   bre de combustion tout d'abord le mélange air-combustible et ensuite seulement le combustible d'allumage; après quoi,quand le chargement est terminé, on l'allume par un allumage étran-   
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 6er. Il ne parait pas, il est vrai/impossible, que les s pre-   mières   particules du Combustible d'allumage introduit dans 

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      la chambre ne s'enflamment au contact des particules de com- bustible pulvérulent incandescent ou brûlant, :restées dans la chambre de combustion et que l'allumage se fasse dans la cham-      bre de combustion avant que la totalité du combustible d'allu- mage prévue ne soit introduite.

   Mais cette éventualité eat sans importance étant donné que d'une part, la totalité du combustible principal est introduite dans la chambre de aorte que l'on obtient une combustion puissante et complète et que d'autre part, la tâche du combustible d'allujmage,à savoir la réalisation d'une combustion   complète,   non   traînante,   est remplie. Au surplus, on disposa, avec la façon dont se fait l'alimentation, alimentation qui est déterminée également par d'autres éléments que l'on exposera plus loin, du moyen pour que lesmodifications du moment où se produit l'inflammation deviennent sans importance.

   UN moyen de l'espèce est, par exemple, l'introduction rapide sous une pression suffisamment élevée pour que, pendant ce court laps de temps, une quantité suffisante de combustible d'allumage soit introduite dans la chambre de combustion. 



   Le procédé d'introduction de la charge de combustible pulvérulent et de combustible d'allumage est somis à d'autres conditions en ce qui concerne la disposition des organes qui opèrent les chargements. Des considérations théoriques, con firmées par des essais, ont notamment démontré que pour en- flammer la charge de poudre de combustible, c'est moins la flamme proprement dite qui intervient pour enflammer le com bustible d'allumage arrivant dans la chambre de combustion, qu'un effet produit par l'enveloppement d'un noyau de poussiè re de combustible par une atmosphère de combustible d'allu- mage; en d'autres termes, la réalisation efficace du procé- dé dépend d'une disposition des organes de chargement telle que l'enveloppement des particules de charbon pulvérulent soit assuré.

   Pour la réalisation de cette caractéristique 

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 de l'invention, on a constaté que le dispositif le plus ef- fioace consistait à rapprocher autant que possible les uns de des autres les organes de chargement,, eu   égard/cette     considé-   ration que dans ce cas, par suite ded 1'identit1 de 1'allure des veines de courant dans la chambre de combustion, la répar- tition des particules de combustible d'allumage est analogue à celle des particules de poussière de charbon et que partant, on réalise les conditions optima pour qu'il se forme autour des divers noyaux de combustible pulvérisés des ambiances de combustible d'allumage ou tout au moins pour qu'il puisse se déposer sur les noyaux de poussièrede combustible des particules de combustible d'allumage.

   S'il n'existe pas d'au-   tres   conditions   à   remplir, la forme d'exécution la plus avan- tageuse de la disposition rapprochée des organes de charge- ment est   assurée.par   cet' arrangement qui consiste à disposer l'organe servant   à   introduire le combustible solide et parti- culièrement la poussière de charbon concentriquement à l'or- gane assurant l'arrivée du combustible d'allumage. Les der- nièr3s exigences pour la réalisation d'effets d'allumage   avan     tageux   peuvent enfin être satisfaites en introduisant le combustible d'allumage liquide ou gazeux dans la chambre par une soupape à pointeau ou un organe de même ordre opportuné- ment sous une pression dépassant de plusieurs fois la pres- sion régnant dans la chambre.

   On a déjà indiqué les avantages résultant du fait que le combustible d'allumage se trouve soue une pression élevée, au point de vue du moment de l'allu-   mage;'   d'autres avantages résultent du fait que le combustible d'allumage traverse entièrement l'espace de combustion rempli de combustible pulvérisé. La soupape à pointeau présente l'a- vantage de ne pas être ifluencépaer les allumages prématurés . 



  ,les avces à l'allumage,   eto.,   de sorte que l'on est cer- tain d'introduire la totalité du combustible d'allumage dans 

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 la chambre de combustion; en outre, on jouit de cet avantage qu'en cas de chocs de retour donnés par un excès de pression dans la chambre de combustion, la soupape à pointeau ne lais- se guère, du fait de la présence d'une forte réduction dans la section   d'ouverture.se   manifester ceux-ci dans lea condui- tes d'alimentation.

   Toutefois, on ne peut pas sa servir de soupapes à pointeau quand le combustible d'allumage doit âtre ajouté à l'air comburant et le cas échéant à l'air destiné au chargement, avant la chambre de combustion, car le fait de devoir, en l'occurrence, assurer les sections de passage re quises par un réglage à pointeau donnerait lieu à des oondi- tions inadmissibles.

   Pour pouvoir cependant, même en ce cas, se mettre à l'abri des effets des contre-coups dans les con- duites d'air et de combustible d'allumage, l'invention pré- voit d'ajouter le combustible d'allumagé l'air comburant et éventuellement à l'air destiné au chargement avant les orga- nes de sûreté (soupapes de retenue, chambres   freineuses,   etc.) intercalés dans le parcours du gaz ou du brouillard gazeux, ou encore avant les pièces actives des organes de sûreté agis- sant dans le même sens. S'il se produit un contr-cou par suite d'excès de pression, ce contre-coup agit sur les orga- nes de sûreté, de sorte que l'on évite de soumettre les con- duites d'alimentation à des efforts dangereux.

   ET comme les compartiments précédant ces organes de sûreté ou encore les parties intéressantes de ceux-ci et allant de la chambre de combustion (particulièrement ceux de la   chapelle   de soupape servant à recevoir les organes d'admission de combustible, d'air et de combustible d'allumage) doivent pouvoir résister à la même pression que celle à laquelle résiste la chambre de combustion, la chapelle de soupape sera avantageusement   formée,   d'un seul bloc avec la chambre de combustion.

   Au sur- plus, la suppression d'une communication apéoiale entre la chapelle de soupape et la chambre de combustion ou encore la 

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 suppression d'une   séparation.   entre la chapelle de soupape et la chambre de combustion présente cet autre avantage que l'on évite des irrégularités dans le tracé de la paroi, irrégula- rités qui peuvent provoquer la formation de cendres et d'in-   arustations   de scories, avec tous les ennuis qui en résul- tent lors du passage du combustible et des particules de com- bustibles d'allumage dans la chambre de combustion et lors de leur mélange. 



   Le dessin montre à titre d'exemple, la réalisation d'un dispositif dont on se sert pour mettre en pratique le nouveau procédé, en plusieurs coupes à travers les organes d'admission du coté du chargement de la chambre d'explosion d'une turbine   à   combustion interne type HOLZWARTH 
La figure 1 est une coupe en long verticale à travers les organes d'admission la ligne 1-1 de la figure 2 ; la figure 2 est une coupe transversale, verticale, à tra- vers la buselure de la soupape suivant la ligne 2-2 de la      figure 1; 
La figure 3 montre à échelle plus grande les organes de retenue mobilesde l'objet de la figure 1 en coupe en long verticale; la figure 4 montre à échelle plus grande une autre forme de réalisation de la tête de soupape de l'organe d'admission;

   la figure 5 montre une forme de réalisation un peu dif férente de l'organe d'admission en coupe en long verticale; la tigure 6 montre une coupe   àfl/travers   verticale prati- quée suivant la ligne 6-6 de la figure 5; la figure 7 montre à échelle plus grande la   tte   de sou- pape de Il'organe d'admssion conforme à la figure 5 tandis que la figure 8 montre dans un diagramme type pressions- temps d'une turbine à combustion interne type   HOLZWARTH   l'ou- verture périodique des différents organes d'admission et d'é-   chappement.   

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   Dans les dessins, la référence 10 désigne la chambre d'ex -plosion d'une turbine à combustion interne type HOLZWARTH dans laquelle, ainsi que l'on sait, chaque chambre d'explosion est chargée à des intervalles déterminés de mélange inflamma ble; la charge est allumée et les gaz de combustion sous   %en-   sion élevée sont chassés, à travers une soupape qui s'ouvre, la soupape dénommée soupape   à   tuyère, sur le rotor auquel ils cèdent leur énergie. La soupape d'échappement, la tuyère et le rotor ne forment pas l'objet de la présente invention et c'est pourquoi, on ne les a pas représentés dans le dessin. 



   Conformément à la forme de réalisation représentée par les figures 1 à 4, la chambre d'explosion 10 est alimentée à des intervalles se reproduisant périodiquement en combustible principal, sous forme de poussière de charbon, par l'inter- médiaire de la tête ou plateau 11' de la soupape'11, la pous- sière de charbon étant introduite, après dilution plusieurs fois répétée par l'air sous forme de mélange air-oombustible pulvérisé homogène, dans la chambre d'explosion. 



   La poussière de charbon venant du réservoir d'approvison nement sous l'action d'un courant d'air, passe tout d'abord par un dispositif mesureur, non représanté, en vue de doser la charge à introduire chaque fois dans la chambre d'explosin en fonotion du régime du moteur. Le mélange air-charbon en poudre, encore très riche en combustible, est conduit, du dis -positif mesureur, par la conduite 12, dans l'espace creux 13 ménagé à l'intérieur de la lanterne de soupape 15 Nais avant que la poussière de charbon n'arrive dans le creux 13, elle doit passer par la soupape à double   cône   15 qui se trou- ve dans la conduite 12 et constitue une partie de la sûreté d'arrêt mobile 16.

   Ainsi que le montre la figure 3 à échelle plus grande, la soupape 15 est constamment soulevée de son siège 15', étant donné qu'un ressort   17'   se trouvant dans la boîte de soupape 18 presse en permanence sur la butée 19 de 

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 la queue de soupape 20 La supape à double cône 15 est donc maéntenue ouverte en permanence grâce à des moyens autres que la pression du mélange air-combustible pulvérulent régnant dans la conduite la* Si, conformément aux conceptions connues des sûretés d'arêt on utilisait la pression du milieu en écoulement à mettre à l'abri des contre-coups, pour ouvrir la soupape, la poussière combustible s'agglomérerait après peu de temps et de la sorte obstruerait le passage.

   Nais comme à la disposition de la soupape   15,   est inhérent un étran glement inévitable de la section de la canalisation 12, la queue de soupape 20 est entourée d'une buselure circulaire, de manière   à   former un espace annulaire, à travers lequel 1 air sous pression peut arriver à l'intérieur de la canalisa- tion 12.

   Grâce à ce dispositif on assure non seulement une dilution supplémentaire favorable du mélange air-combustible pulvérisé, mais en outre, on balaie constamment et de façon nette l'étroit passage   15e,   de manière à éviter de façon sûre la formation de dépôts de poussière combustible en cet en- droit   de la   canalisation, qui est de nature favorable   à   la ,formation de ces dépôts* Par suite du passage dans le pas- sage   23-24   qui se réduit tout d'abord puis s'élargit ensuite ,le courant de mélange air-combustible prend un mouvement tourbillonnaire qui maintient la poussière de charbon à l'é- tat dispersé et suspendu. 



   L'espace oreux   13.qui   est aménagé en forme de croissant à l'intérieur de la buselure de soupape   14 /est   en   communica-   ,ion avec l'espace creux cylindrique de la buselure de la soupape par l'intermédiaire de trous en forme de tuyères 33. 



  En outre, le creux de la buselure de la soupape est en commu nication avec la   compartiments   26 extérieur à la buselure de la soupape également par des trous en forme de tuyères   28. Le   oraux cylindrique de la buselure de soupape est divi- sé par des nervures du guidage de la queue de la soupape 31 

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 en trois compartiments en forme de secteurs   28,29   et 30 de manière que les évidements en forme de tuyères 33 ne débou- chent que dans les compartiments 28 et 29, Les tuyères 33 ainsi que les tuyères   25   se rétrécissent pour arriver aux compartiments secteurs de manière que ces tuyères jouent le rôle de tuyères freineuses quand un des secteurs 28,29 ou 30 tente de faire passer des allumages prématurés dans les com- partiments 13 ou 26.

   L'air comburant principal arrive alors par le compartiment 34 et l'ouverture de communication 35. 



  La partie des trous en forme de tuyères 25 qui débouche dans les compartiments en forme de-secteurs   28,29   ajoute ainsi au mélange air-combustible arrivant par les tuyères 35 dans les compartiments 28,29 une quantité d'air diluant supplé- mentaire ;il en résulte que le mélange air-oombuatible subit dans les compartiments mélangeurs   28,29   une nouvelle dilu tion, dislocation, répartition et un nouveau   tourbillonnement   qui ont pour conséquence une homogénéisation plus grande du mélange. Par contre, le compartiment 30 joue uniquement le rôle de partie de la canalisation d'air parce qu'il ne se trouve en communication qu'avec les passages 25 conduisant au compartiment 26 rempli d'air sous pression.

   Des nervures 37 38 du guidage de soupape 31 se terminent   peu   avant le siège 41 du plateau de soupape 11', de sorte qu'il se forme un es- pace circulaire 36 concentrique à l'axe de la soupape, dans lequel le mélange air-combustible, qui a subi une dilution supplémentaire dans les compartiments 28.29 rencontre l'air sous pression sortant du compartiment   30* Il*   mélange air- combustible subit donc une nouvelle dilution peu avant de pénétrer dans la chambre   d'explosion,une   nouvelle disolca tion et un nouveau tourbillonnement avec l'air,   concentrique-   ment à l'axe de la soupape, qui sont   nécessaires   pour amener dans la chambre d'explosion un mélange qui,

   du fait du dosage exact de ses constituante possède au plus haut point le pou- 

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 voir d'inflammation. Le chameiu qui suit le mélange air-com= bustible jusq'à la chambre d'explosion, doit donc être con- sidéré comme une canalisation unique dans laquelle débouchent une série de conduites d'arrivée d'air spéciales. 



   Pour éviter que la poussière de oharbon ne s'accumule   dans l'espace 57 compris entre le plataau de soupape 11' et de soupape 31,pn a tu entre du siège de soupape 41 et la   
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 l'extrémité en ormaupupuâua.idage e soupape, un bout de tuyau de peu de longueur condusant à un évidement 
59 de la buselure de soupape   14,   de manière que l'air compri- mé venant de la chambre d'air 26 puisse arriver dans le com- partiment 57 et enlever de celui-ci les dépôts de oharbon pulvérulent qui s'y trouvent. 



   La distribution de la soupape 11 peut se faire suivant n'importe quel procédé connu. Dans la forme de réalisation . représentée par le dessin, la soupape se ferme sous l'action du ressort 24 qui donne une pression sur la butée 43 disposée contre la queue de soupape   32.   Contre l'action antagoniste de ce ressort 42 la soupape s'ouvre à des intervalles déter- miné. par la pression de l'huile qui arrive par la conduite d'huile sous pression 44 dans la chambre 45 et qui agit sur la face du piston 43 opposée au ressort; quand l'huile a quitté le compartiment 45, le ressort 42 ferme automatiquement la soupape d'admission. 



   Il reste maintenant à décrire les dispositifs grâce aux- quels on peut introduire le mélange air-combustible dans la      chambre d'explosion sans danger d'allumages prématurés ou d'avances à l'allumage. A cet effet, dans la forme de réali- sation conforme aux figures 1-4 la queue de soupape 32 est conçue sous forme de tige   creux*;   cette tige creuse commande la queue 46 d'une 'soupape à pointeau pour régler l'arrivée du combustible d'allumage. La queue 46 de la soupape à poin- teau débouche dans la téte de soupape 11' de l'organe d'ad- mission en   oréant   de la sorte une obturation genre obturation 

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 par soupape à pointeau, étant donné que le creux de la tige se trouve en relation par l'intermédiaire de l'ouverture 51 avec la chambre 52 en forme de croissant.

   Quand la soupape à pointeau est fermée, la chambre 52 est hors de relation avec la chambre d'explosion du fait que la pointe 48 porte sur le siège 50 ; ce siège 50 est formé par 1'arête comprise entre les deux évidements 52 et 53. La supape à pointeau s'ouvre à l'intervention de l'huile sous pression amenée par la con- duite 54 dans le compartiment   55..En   cet endroit.   cet )huile   agit sur la surface d'un piston 50 et vainc l'aotion antago- niste opposée par un ressort 49 qui agit pour maintenir la soupape à pointeau fermée en permanence.

   Le combustible d'al- lumage proprement dit est amené dans le creux du corps du pointeau par la conduite 47, Si on se sert de ce dispositif pour mettre en pratique le procédé de marche qui sera décrit en détail plus tard, on évite le danger des allumages préma- turés ou des avances à l'allumage. 



   Une variante de réalisation est représentée par les fige. 



  5-7 Le côté chargement de la chambre d'explosion 10   *et   con- qu sous forme de chapelle de soupape 60.   Celle-ci.   porte dans un évidement central la canon de soupape qui est percé d'une ouverture en 62 en vue d'ouvrir l'admission d'air. La partie 61 du canon de soupape sert à guider la queue de soupape dont l'extrémité gauche porte la téta de soupape 64 Du cote oppo- sé de la queue de soupape 65, se trouve un piston de soupape   75   qui ouvre la soupape contre l'action antagoniste du res- sort 73 quand on fait arriver de l'huile dans le comparti- ment 74 Le guidage 61 est porté par le canon par l'intermé- diaire de nervures 66 disposées radialement.

   Dans le oompar- timent 68 ... qui entoure toutes les chambres d'explosion circulairement du coté admission débouche une conduite ame nant l'air sous pression destiné à la combustion.   L'air   sous 

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 pression arrive par les   raccords   69 dans le compartiment 67 et par le passage 62 du canon de soupape, concentriquement à l'axe de la soupape, devant la tête de soupape 64. Les dispo- sitifs spéciaux servant à opérer la dilution préliminaire du mélange air-combustible ne sont pas repris dans la modalité de réalisation conforme aux figures 5-7. La poussière de char- bon proprement dite, après avoir subi les dilutions prélimi- naires requises pour le transport, est amenée dans la tige creu se de soupape par la conduite 70 sous forme de mélange air- combustible pulvérisé.

   Oomme elle est introduite avec un rythme donné, elle ouvre automatiquement l'organe de fermeture 71 disposé dans la tête de soupape 64 et jouant le rôle de soupape de retenue. En même temps, l'huile sous pression arrivant dans le compartiment 74   soulève   la tÈte de soupape 64 de son siège 65 de sorte que l'air comburant proprement dit arrivant con- centriquement à   l'axe   de la soupape dans la chambre   d'explo-   sion, réalise la dernière dilution nécessaire du mélange air- combustible sortant de la soupape 71. Directement à côté des soupapes démission d'air et de combustible 64 et 71 se trouve une soupape à pointeau 72, qui présente un dispositif analogue, connu en soi, à celui de la soupape 48 des figures 1-4.

   Cette soupape sert à régler l'arrivée du combustible d'allumage dans la chambre d'explosion aux moments indiqués dans   la   diagramme de la figure 8. La soupape à pointeau 72 joue le rôle de sou- pape de réduction et empêche que des dégâts ne soient causés à la conduite d'alimentation de combustible d'allumage quand il se produit des allumages prématurés ou des avances à l'al- lumage dans la chambre d'explosion 10. La, soupape 71 fonc-   tionne   de la même façon pour l'alimentation du pulvérisé.Dans les figures 1 et   4,   la soupape 71 est remplacée par des tuyè- res frineuses 25 ou 33.

   Afin d'éviter de toutes façons un choc en retour dans la cojnduite à puivérisé 12, on a aprvu en plus la soupape   à   double cône 15 préoédemment décrite. 

 <Desc/Clms Page number 16> 

      



   La figure 8 montre dans un diagramme pressions-temps comment doivent se faire les divers mouvements des soupapes pour éviter le danger des allumages prématurés ou avances à l'allumage. Quand le chargement d'une chambre d'explosion s'allume au point a l'élévation de pression   à   allure   d'explo-   sion se propage dans la chambre d'explosion jusqu'au point b. 



  En ce moment, la soupape à tuyère s'ouvre et les gaz de la combustion se détendent avec production de travail dans la chambre d'explosion ou encore dans les aubes du rotor. Au point c l'expansion des gaz est terminée et la pression ré- gnant dans la cuma be d'explosion est égale à la contre pres- sion régnant dans le compartiment du rotor ; En même temps. la soupape à air 64 ou 11' s'ouvre de sorte que l'air sous pression qui pénètre dans la chambre d'explosion expulse les gaz de pombustion de celle-ci, en les chassant ainsi que le ferait un piston, à travers la soupape à tuyère, ouverte. Au point e, auquel les derniers résidus des gaz de combustion viennent de quitter la chambre d'explosion, la soupape à tyu res se ferme tandis que la soupape   à   air reste ouverte.

   Au point! commence l'introduction du combustible, étant donné que la conduite 12 reçoit du mélange air-combustible par l'in- termédiaire du dispositif mesureur ouvert entre temps , en d'au- tres termes, du fait que la conduite 70 est approvisionnée en combustible-air par l'intermédiaire du dispositif mesureur. 



  Au point   g,   'emmagasiment du combustible dans la chambre d'explosion est achevé. Ce n'est que quand le chargement total de la chambre d'explosion en pulvérisé est terminé, au point g que l'introduction du combustible d'allumage commence au point h par l'intermédiaire des soupapes 46 ou 72.   Apres   in- troduction de la totalité de combustible d'allumage au point K et partant après que tous les processus de chargement sont terminés dans la chambre   d'explosion,   avec ce résultat qu'il se trouve dans cette dernière un mélange, homogène dans toutes 

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 ses parties et extrêmement   inflammable,   l'allumage étranger du mélange se déclenche au point a. Entretemps la soupape à air a été également fermée au point k.

   Tous Ces procssu re- commencent alors au point a. 



   On peut aussi introduire le pulvérisé au   point à,   en même temps que l'air de chargement. Dans ce cas, on ne fait pas intervenir de l'air sous pression, mais bien le mélange com bustible-air sous pression comme moyen de transport. Mais dans ce cas   également,   le combustible d'allumage n'est introduit que quand la totalité du combustible pulvérisé, nécessaire pour un chargement, se trouve déjà dans la chambre d'explosion. 



   REVENDICATIONS. 
 EMI17.1 
 



  -::-:-:-:.:-:-:-:-:-:-:-:-:-:- 
1./ Procédé de marche des turbines   à   combustion interne aux combustibles solides, spécialement au charbon pulvérulent, caractérisé par le fait que le mélange combustible pulvérulent air à introduire dans la chambre de combustion est produit en diluant par l'air un mélange assez riche.

Claims (1)

  1. 3 Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que le mélange de combustible pulvérulent-air que 1'on doit introduire dans la chambre de combustion est produit en diluant à plusieurs reprises par l'air un mélange qui, cha- que fois, est assez riche.
    3 Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par'le fait que l'un au moins des courants d'air servant à diluer le mélange est amené, si l'on regarde dans le sens du courant, derrière des dispositifs d'arrêt de sûreté mobiles ou fixes ou derrière' des dispositifs d'arrêt de sûreté mobiles et fixes.
    4 Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que l'un des courants d'air servant à diluer le mélange est amené dans le mélange en balayant l'organe obtu- rateur d'un arrêt de sûreté mobile. <Desc/Clms Page number 18>
    5./ Procédé conforme à la revendication 1 caractérisé par le fait que l'un des courants d'air servant à diluer le mélange, le dernier de préférence, est amené dans le mélange concentriquement à l'axe de l'organe d'admission du mélange dans la chambre d'explosion.
    6./ Prooédé conforme aux revendications 1-5 caractérisé par le fait que le mélange combustible pulvérulent-air. flormé pour être amené à l'organe!. d'admission de a turbine à combustion interne bit une deuxième dilution dans l'organe obturateur d'un arrêt de sûreté intercalé dans le trajet suivi par le mélange com- bustible-air, et mobile, une troisième dilution dans les es- paces compris entre l'organe d'admission et un arrêt de sure- té fixe pourvu de tuyères freineuses et qui de préférence en- toure l'organe d'admission à la sfnc d'un panier et enfin une dernière dilution peu avant la section qui ouvre et ferme l'organe d'admission vers la chambre de combuston sous 1'as tion d'un courant d'air circulant cncentriquemetn à l'axe de l'organe d'admistion.
    7./ Procédé conforme à l'une des revidatio 1 à 6, oaractérisé par le fait que l'on introduit dans la chambre de combustion, tout d'abord le mélange combustible pulvérulent -air, ensuite le combustible d'allumage et lorsque ces deux combustible sont introduits on allume la charge par un allu- mage étranger.
    8 Procédé conforme à l'une des revendications 1-6 et 7, caractérisé par le fait que l'introduction directe du oombus- tible d'allumage gazeux ou liquide dans la ohambre de combus- tion se fait par une soupape à pointeau nous wne pression dé- passant la pression régnant dans la chambre .
    9./ Procédé conforme à l'une des revendications 1-6 ou 7, caractérisé par le fait que le combustible d'allumage est ajouté à l'air de chargement ou à 1'aivo mubant que l'on <Desc/Clms Page number 19> doit introduire dans la chambre de combustion.
    10./ Procédé conforme à l'une des revendications 1 à 6 et 7, caractérisé par le fait que le combustible d'allumage est ajouté à l'air de chargement ou à l'air comburant avant les organes de sûreté intercalés dans le trajet suivi par le gaz ou le brouillard gazeux, tels que soupapes de retenue mo- biles ou tuyères frieneuses fixes ou devant des pièces de ces organes, actives dans le même sens.
    Il./ Dispositif pour la réalisation du procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par des organes d'admission d'air débouchant dans la conduite de refoulement du mélange charbon pulvérulent-air,, en vue de diluer la poussière de combustible graduellement par l'air, avant que le mélange ohar -bon pulvérulent-air ne soit introduit dans la chambre d'ex- plosion.
    12./ Dispositif pour la réalisation du procédé conforme aux revendications 1 à 3 oaraotérisé par le fait que l'un des organes d'admission d'air débouchant dans la conduite transporteuse du mélange combustible pulvérulent-air, ou plu- sieurs de ces organes, sont disposés dans le voisinage des organes de sûreté montés dans la conduite transporteuse de sorte que les courants d'air destinés à diluer le mélange viennent balayer ou entourer ces organes ou des parties de ceux-ci.
    la./ Dispositif pour la réalisation du procédé conforme aux revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que dans l'arrêt de sûreté entourant à la façon d'un panier, l'organe d'admission d'une chambre d'explosion, et pourvu de tuyères ou des parties d'espaces annulaires freneuses, sont prévus des espaces annulaires en relation avec l'espace creux intérieur de la lanterne/de soupape par l'intermédiaire d'ouvertures, de façon que le mélange combus- tible pulvérisé-air introduit dans l'espace annulaire pénètre dans l'espace creux à travers les ouvertures et subisse une <Desc/Clms Page number 20> nouvelle dilution en cet endroit par l'intervention de l'air introduit par les tuyères freineuses.
    14./ Dispositif conforme à la revendication 13 pour réa- liser le procédé conforme aux revendications 1 à 6, caracté- risé par le fait que le creux de l'intérieur de la lanterne de soupape est divisé par des nervures prenant assise sur le guidage de la soupape, en plusieurs compartimente, une partie de ces compartiments étant en communication par des ouvertures avec l'espace annulaire amenant le mélange combsilbe pulvé- rulent-air, tandis que d'autres compartiments formés par les nervures ne sont, par l'intermédiaire de tuyères frinesues en relation qu'avec de l'air comprimé, de sorte que le mélange charbon pulvérisé-air subit à proximité de l'extrémité de la nervure située dans le voisinage de l'organe obturateur de soupape, une nouvelle dilution,
    concentriquement à l'axe de l'organe d'admission.
    15./ Dispositif conforme aux revendications 13 et 14 pour la réalisation du procédé conforme aux revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que dans l'arrêt de sûreté fixe entourant l'organe d'admission à la façon d'un panier et pourvu de tuyères freineuses se trouve ménagé un espace annulaire en forme de croissant par l'intermédiare duquel le mélange charbon pulvérulent-air qui a subi une nouvelle dilution sur l'arrêt de sûreté mobile précédant, si l'on re- garde dans le sens du courant, et a balayé sontorgane obtu- rateur est introduit dans des espaces compris entre le guida, -go de soupape central et l'arrêt de sûreté fixe, espaces dans lesquels,
    sous l'action de l'air qui arrive par l'inter -médiaire de tuyères freineuses dans l'arrêt de sûreté fixe, il subit une nouvelle dilution, pour enfin, en sortant de ces espaces, à l'intervention d'un courant d'air marchant concentriquement à l'axe de l'organe d'admission et qui est amené par un compartiment spécial compris entre le guidage <Desc/Clms Page number 21> de la soupape et l'arrêt de, sûreté fixa via des tuyères frei neuses, être dilué une dernière fois peu avant de pénétrer dans la ohambre d'explosion.
    16./ Forme de réalisation du dispositif conforme a l'Orne des revendications 11 à 15, caractérisée par le fait que 1'es paoe oompria entre l'organe de fermeture de la soupape d'ad mission et le guidage de soupape à forme de tulipe est balayé par une conduite d'air spéciale.
    17./ Dispositif conforme 4 l'une des revendications 11 à 16 pour la réalisation du procédé conforme à la revendioa- tion 7, caractérisé par le fait que les organes servant à amener le mélange combustible pulvérulent-air et le s organes servant à intreduire le combustible d'allujmage sont disposés à proximité les uns des autres.
    18./ Forme de réalisation du dispositif conforme à la revendication 17, caractérisée par le fait que l'alimentation du mélange charbon pulvérulent-air et les organes servant à introduire la combustible d'allumage sont disposés oonoen- triquement les uns aux autres.
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