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Société Anonymes "LES RADIATEURS DU DOCTEUR" 59, rue Gambon à BOURGES (Cher) - France
La présente invention a trait à un corps tubulaire horizontal de chauffage destiné à être installé dans les radiateurs à lames d'eau, les réservoirs, les baignoires, etc..;
de f'açon à permettre, par exemple,de rendre autonome le fonctionnement d'un radiateur d'un type quelconque ou de transformer le réservoir en une vérita- ble petite chaudière, le dit corps tubulaire étant principalement caractérisé en ce que sa partie antérieure forme foyer tandis que sa partie postérieure forme tube de fumée pour la récupération de la chaleur résiduelle
Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple: figures 1 et 2, deux coupes longitudinales, en deux positions de marche différentes, d'un radiateur à lames d'eau équipé avec un corps tubulaire de chauffage etabli selon 1'invention;
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figure 3, une vue perspective d'une forme de réalisation d'un by- pass de mise en marche formant tiroir;
figure 4, en coupe longitudinale, un tube de chauffe installé dans un radiateur à lames d'eau et chauffé pur brûleur à gaz; figure 5, une variante de cette disposition dans laquelle le tube de chauffe est amovible; figure 6, un corps de chauffe logé dans un réservoir pour former une petite chaudière.
Le corps de chauffe horizontal se compose d'un tube de section quelconque (quadrangulaire, cylindrique, etc..) contenant, en soi, la source d.e chaleur fournie, selon le cas, par la combustion, dans sa partie antérieure A formant foyer, d'un combustible solide, liqui- de ou gazeux.
Dans le premier cas (combustible solide) le foyer A est pourvu d'une grille 7 (figure 1),de préférence inclinée vers l'arrière et, en conséquence, de forme trapézoïdale si le tube est rond, ce qui permet de ramener le tube en tirant à soi la grille.
Dans le second cas, (combustible liquide ou gazeux), la lampe ou brûleur 3 est placé, soit intérieurement au tube 1 (figure 4) dans le foyer A, soit, même simplement, devant ce tube (figure 5) exté- rieurement à lui. Dans l'exemple de la figure 4, le brûleur est pour- vu d'une bague 5 de réglage de l'air primaire,des orifices de réglage de l'air secondaire étant, d'autre part, ménagés dans le tampon 4 fer- mant à cette extrémité le tube de chauffe. Il peut être établie une liaison entre le débit du brûleur 3 et l'admission d'air secondaire par le tampon 4.
Dans le cas où (figure 5), la lampe est simplement placée devant le tube 1, une seule et même lampe transportée devant l'appareil à chauffer, peut permettre d'assurer le service pour plusieurs appa- reils.
La partie postérieure B du tube de chauffe 1, formant tube de fumée, est simplement parcourue par les flammes provenant du foyer.
@ ' En vue de récupérer la majeure partie des calories qui seraient per- dues. à la cheminée, le tube de fumée B est amén@agé de façon à allon-
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ger en marche normale, par des chicanes, cloisons,. etc.., le par- cours des fumées avant leur évacuation.
Dans l'exemple des figures 1, 2, 3, des cloisons horizontales v et verticales ménagent, à l'intérieur de la capacité B du tube, de fumée, des caissons distincts x,y,z, que les gaz encore chauds parcourent successivement avant leur évacuation.
Dans l'exemple de la figure 4, les cloisons sont en forme de vis d'Archimède v' ménageant un parcours hélicoïdal aux fumées.
Cependant, dans lesdeux cas, pour faciliter la mise en route et l'établissement du tirage, on adjoint au dispositif de récupéra- tion, un dispositif de by-pass qui permet l'évacuation directe de la fumée à la cheminée 15 lors de la mise en marche.
Ce dispositif de by-pass peut être constitué par un boisseau (rotatif ou coulissant), une trappe, un volet ou autre. Une forme très simple consiste à fendre mobile le dispositif de récupération v,w, ou y'selon lescas, et à la constituer par un véritable tiroir manoeuvré de l'extérieur par tirette t.
Dans le cas où l'on utilise, comme en figures 1 et 2, pour cons- tituer le dispositif de récupération, des cloisons planes v,w, ces cloisons font partie d'un tiroir de forme générale quelconque, soit quadrangulaire, soit cylindrique (figure 3) comportant deux flasques d'extrémité f et f'. Cette forme de réalisation convient plus parti- culièrement pour le cas d'emploi de combustibles solides.
Un voit que si le tiroir est poussé vers le foyer (fig.l), la . flasque f' obture, dans sa partie supérieure, le tube de fumée B et que les gaz sont obligés de passer par les caissons successifs x, y et z avant de parvenir à la cheminée 15, tandis que si l'on tire le tiroir vers le fond (figure 2), la flasque f' s' applique cantre le tampon U de fermeturedu tube de chauffe et les flammes trouvent une issue directe du caisson x à la cheminée 15.
Four éviter la rotation possible du tiroir v.w, un moyen de guidage sera prévu, la tige t étant preferablement plate et guidée à son passage à travers le tampon U.
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Dans le cas où l'on utilise, comme en figure 4, des cloisons en vis d'Archimède, on fera varier le nombre de spires utilisées pour le parcours des fumées, en tirant et en tournant plus ou moins la tirette t.
11 sera avantageux d'augmenter autant-que possible la surface de chauffe du tube 1 et de plisser ce tube 1, soit suivant des ondes longitudinales (sur toute sa surface ou partiellement seulement), soit suivant des ondes transversales, soit suivant des hélices h comme en figure 4, le pas de ces hélices étant le même que celui de la vis d'Archimède y' en vue du guidage de cette dernière dans ses déplace- ments.
Le tube 1, plissé en hélices h, pourra être coulé en fonte, bron- ze, alpax, etc..; dans ce cas, il sera préférable, en vue d'une bonne transmission de la chaleur,de lui donner le profil représenté à la fi- gure 5, l'épaisseur du métal étant partout la même (arêtes vives in- ternes et ondulations externes).
Pour permettre'Inamovibilité du tube de chauffe, celui-ci peut être reçu, à' ses extrémités cylindriques k ,dans des rainures annulaires i Creusées dans des douilles il filetées extérieurement en 1 pour se visser dans la paroi a' du radiateur, réservoir, bai- gnoire, etc.., un joint compressible d'etanchéité j étant logé au fond.de la rainure i, la dite douille g présente extérieurement un six-pans de manoeuvre.
En marche, si quelque fuite venait à se manifester, il suffi- rait de visser l'une des douilles g d'une fraction de tour.
D'autre part, pour démonter le tube de chauffe, et au besoin l' utiliser 'dans une autre application, il suffira de dévisser les deux douilles g.
L'un des joints j, peut, du reste,être remplacé par un point de soudure,
Dans le' cas où le corps de chauffe de l'invention est appliqué au chauffage d'un radiateur à lames d'eau, le tube de chauffe 1, peut s'il y a suffisamment de. place pour cela, être placé à l'inté- rieur de la communication inférieure c reliant les élénents a
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du radiateur entr'eux, le tube traversant ainsi de part en part le radiateur (figures 1 et 2).
Il est bien évident que ce montage n'est possible qu'à condi- tion que le diamètre du tube de chauffe 1 soit inférieur à célui de la communication c reliant les différents éléments à du radia- teur, pour- réserver le libre passage de l'eau entre le tube cen- tral 1 et la paroi de communication c.
Dans ce cas, la longueur du tube 1 est évidemment subordonnée au nombre d'éléments a du radiateur.
Dans le cas où un radiateur (figure 6), un réservoir d'eau à chauffer, une baignoire, etc.., ne peuventrecevoir un tube de chauffe ainsi realisé, il est possible d'insérer ce tube dans un réservoir auxiliaire C pour en former une petite chaudière auxiliaire amovible que l'on raccorde par des tuyaux m et n aux orifices normaux du radiateur. Ce dispositif permettra (par exemple en demi-saison: printemps ou automne) d'isoler un ou plusieurs radiateurs ordinai- res d'une installation de chauffage central et de ne faire fonction- ner que le nombre de radiateurs nécessaires, l'installation généra- le restant ainsi en repos et l'expansion de l'eau se faisant par le retour.
Des robinets permettent l'isolement facile du radiateur, soit de l'installation générale, soit de la petite chaudière C.
Cette petite chaudière trouvera également son application au chauffage par accumulation des baignoires, réservoirs, etc.. lors- que le corps de chauffe ne pourra être introduit directement dans le récipient.
L'invention ne saurait, du reste, être limitée à la seule forme de réalisation qui vient d'être décrite) toutes modifica- tions pouvant y être apportées qui n'en altèrent pas le principe.