<Desc/Clms Page number 1>
"perfectionnements apportés aux cendriers. Il.
L'invention est relative aux cendriers du genre de ceux destinés à recueillir les cendres des cigarettes (ou ci- gares).
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, lesdits cendriers, que les fumeurs soient mieux protégés, que jusqu'à present, contre le risque que les cendres de leurs cigarettes viennent souiller ou brûler leurs vêtements.
Elle consiste, principalement, à agencer de manière telle, les cendriers du genre en question, et à les combiner de manière elle-même telle, avec les cigarettes (ou cigares), dont ils sont destines à recueillir les cendres, qu'ils puis- sent être rendus solidaires desdites cigarettes pendant leur combustion, de manière que les cendres puissent être recueil- lies automatiquement en tombant dans lesdits cendriers, au fur et à mesure de leur formation.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré-
<Desc/Clms Page number 2>
férence en même temps, et dont il sera plus exolicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement certains modes d'ap- plication, ainsi que certains modes de réalisation desaites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les.cendriers du genre en question comportant application des mêmes disposi- tions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensembles pouvant comprendre de semblables cen- driera.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés s.urtout à titre d'indication.
Les. fig. 1 à 4, de ce dessin,montrent, aemblablement, en perspective,quatre modes de réalisation différents d'un cendrier établi conformément à l'invention.
La fig. 5 montre, également en perspective, un--fume- cigarette avec lequel on a combiné un cendrier, l'ensemble étant établi conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus particulièrement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant, par exem- ple, d'établir un cendrier, on s'y prènd comme suit, ou de fa- õn analogue.
On agence de maniere telle, ledit cendrier, que, d'une part, il puisse être rendu solidaire de la ciga- rette (ou du cigare) dont on veut recueillir les cendres, et que, d'autre part, sa forme soit telle que, lorsqu'on l'a rendu solidaire de ladite cigarette, les cendres puissent tomber dans ledit cendrier au fur et à mesure de leur forma- tion, ce pour quoi on procède, avantageusement, de l'une des
<Desc/Clms Page number 3>
manières qui vont être indisuées.
En ce qui concerne les moyens propres à rendre so- lidaire de la cigarette, ledit cendrier, on les réalise, par exemple : ou bien (fige 1), en fixant sur le cendrier a un élément tubulaire b propre à permettre d'y introduire la cigarette, qui s'y trouve alors maintenue, un tel dispositif pouvant ê- tre utilisé par le fumeur, soit en laissant passer un bout de cigarette qu'il peut introduire entre ses lèvres, soit, au contraire,en seservant de l'élément b comme d'un fume-cigarettes, ou bien (fig.
2), en.rendant solidaire du cendrier un élément b1 propre à recouvrir une partie seulementde la surface de l'extrémité de la cigarette que l'un introduit entre les lèvres, et à être appliquée contre ladite surface par la pression des lèvres, ledit élément pouvant être relié au cendrier proprement dit par un raccord percé d'un trou c à travers lequel on introduit la cigarette, l'ensemble pouvant aisément être obtenu par découpape et emboutissage, ou bien (fig. 3), en ayant recours à des pinces d rendues solidaires du cendrier et propres à venir serrer l'extrémité de la cigarette, un ressort ±. étant prévu pour assurer la pression nécessaire, ou bien (fig.
4 et 5), en fixant sur ledit cendrier un véritable fume-cigarettes f, ladite fixation pouvant être réalisée de toute façon appropriée, voire même exécutée sur un Iume-cigarettes existant (fig. 5).
En ce qui concerne, maintenant, la forme et lea dimensions à donner a.u cendrier a, on les choisit de manière telle que ledit cendrier puisse permettre de recueillir toutes les cendres, mêmes celles de la partie de la cigarette la plus éloignée de la bouche, ce pour quoi, par exemple, on réalise ledit cendrier, ou bien, à l'aide d'une boite très allongée, dont la sec-
<Desc/Clms Page number 4>
tion peut être avantageusement, soit hémiayeindrique (fig.1, 3 et 4), soit rectangulaire (fig.
5), ladite boîte pouvant avantageusement, dans le cas où on la combine à un fume-ci- garettes f, être susceptible de se replier sur ledit fume- cigarettes, afin qu'on puisse aisément loger l'ensemble dans un étui, ou bien à l'aide d'un petit plateau {fige 3), analogue aux cendriers ordinaires, et monté de façon coulissante sur une tige, de sorte qu'il suffise que le fumeur déplace ledit plateau au fur et à mesure de la combustion de la cigarette, pour que les cendres soient recueillies automatiquementdans ce même plateau.
Bien entendu, on pourrait donner à ladite boite %ou- te autre forme, l'essentiel étant qu'elle soit suflisamment longue, et qu'elle soit assez creuse pour que, lorsque le fu- meur fait un mouvement quelconque, les cendres ne risquent pas de tomber.
Et on combine encore, avantageusement, auàitcen- drie r, d'une part, des moyens propres à permettre de poser ai- sément, par exemple sur une table, l'ensemble du cendrier et de la cigarette, lesquels moyens on réalise en munissant le- dit cendrier de pieds appropriés g, ces pieds pouvant être, dans le cas de la fig. 2, confondus a.vec les éléments de la pince d, et, d'autre part, des moyens pour permettre que, quelle que soit la position prise par la cigarette, le cendrier de- meure à peu près dans le plan vertical passantpar l'axe de ladite cigarette, lesquels moyens on réalise de toute façon appropriée, par exemple, dans le cas de la fige 1, en reliant de ,façon articulée le cendrier a à l'élément tubulaire b.
Enfin, en ce qui concerne la matière à utiliser pour établir leadits cendriers, on la. choisit, de préférence, la plus légère possible, un alliage lger pouvant, avantageu-
<Desc/Clms Page number 5>
sement, être ahoiei, ou encore toute autre matière étant à la fois légère et susceptible de résister,à la chaleur déga- gée par la combustion de la cigarette.
On peut également, bien entendu, utiliser une ma- tière telle que carton, munie d'un revêtement résistant au feu, tel que amiante.
Quel que soit le mode de réalisation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement est évident, et qui présente, sur les cendriers du genre en question déjà. existants, de nombreux avantages, notamment : celui d'éviter au fumeur toute préoccupation, concernant les précautions à prendre pour éviter que les. cendres- ne ta- chent ou ne brûlent ses vêtements, celui d'être simples et faciles à construite.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spéciale- ment été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les. variantes.