BE368533A - - Google Patents

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BE368533A
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Publication of BE368533A publication Critical patent/BE368533A/fr

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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F25REFRIGERATION OR COOLING; COMBINED HEATING AND REFRIGERATION SYSTEMS; HEAT PUMP SYSTEMS; MANUFACTURE OR STORAGE OF ICE; LIQUEFACTION SOLIDIFICATION OF GASES
    • F25BREFRIGERATION MACHINES, PLANTS OR SYSTEMS; COMBINED HEATING AND REFRIGERATION SYSTEMS; HEAT PUMP SYSTEMS
    • F25B17/00Sorption machines, plants or systems, operating intermittently, e.g. absorption or adsorption type
    • F25B17/08Sorption machines, plants or systems, operating intermittently, e.g. absorption or adsorption type the absorbent or adsorbent being a solid, e.g. salt
    • F25B17/083Sorption machines, plants or systems, operating intermittently, e.g. absorption or adsorption type the absorbent or adsorbent being a solid, e.g. salt with two or more boiler-sorbers operating alternately

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Thermal Sciences (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Sorption Type Refrigeration Machines (AREA)

Description


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  "APPAREIL FRIGORIFIQUE" 
Cette invention a trait aux appareils frigorifiques et a généralement pour objet un appareil frigorifique perfectionné basé sur le principe de l'adsorptiono
Un des buts plus particuliers de cette invention est d'établir un appareil frigorifique complet en soi et automatique dont le fonctionnement est basé sur une adsorption et une évaporation intermittentes. 



   Les diverses   c aractéri stiques   de l'invention peuvent être   énumér es   comme suit ! 

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A. Un adsorbeur est disposé dans une boite fermée avec un appareil de chauffage; et un mécanisme à registres règle lepassage soit d'air chaud, soit d'air réfrigérant au contact de l'adsorbeur. 



   ' B. Un dispositif de commande unique fait circuler de l'air dans la boîte de l'adsorbeur et au con.tact d'un condenseur. 



   C. La boîte renfermant l'adsorbeur est sensiblement hermétique et munie de registres à ses deux extrémités et des moyens sont prévus pour fermer les registres pendant le chauffage de l'adsorbeur et pour les ouvrir lorsque le chauffage est interrompu. 



   D. Un dispositif oblige l'air chaud à passer dans un des sens sur   l'adsorbeux-   et à revenir en sens inverse à l'intérieur de la boite et sur l'appareil de chauffage, suivant un circuit continu. 



   E. Le retour de   l'air   chaud à l'intérieur de la boîte s'effectue par un by-pass contournant l'adsorbeur et allant d'une extrémité à l'autre de la boite contenant   l' adsorbeur .    



   F. Les registres prévus aux deux extrémités de la boite sont en outre agencés pour obturer sensiblement le by- pass lorsqu'ils sont ouverts.      



   G. Deux adsorbeurssont disposés dans des boites adjacentes et munis de moyens permettant de transférer la chaleur d'un seul groupe de brûleurs alternativement à l'un et 1'-autre des adsorbeurs. 



     H.   L'appareil peut être chauffé par des brûleurs à huile perfectionnés munis de moyens permettant de régler l'allure et la durée de la combustion. 



   I. Divers dispositifs de régulation et de sûreté automatiques permettent de régler les périodes d'adsorption et de régénération, d'ouvrir et fermer les registres, de mettre l'appareil de chauffage en et hors d'action et de 

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 protéger l'appareil contre le sur chauffage, l'échappement de combustible, etc.. 



   J. L'invention comprend en outre diverses   carac-   téristiques de construction, de montage, de disposition et de réunion de pieces et divers dispositifs permettant de faire fonctionner les registres simultanément en confor- mité avec le réglage de la quantité de combustible fournie au brûleur, et des moyens pour régler ces opérations sous le rapport du temps. 



   Divers procédés de réfrigération ont déjà été pro- posés. Parmi ces procédés, on peut mentionner l'adsorption de la vapeur d'un liquide par un adsorbant poreux solide à une rapidité telle que l'évaporation du liquide abaisse sa température et effectue un refroidissement Dans les appareils de ce genre l'évaporateur ou réservoir contenant le réfrigérant à adsorber peut être disposé dans la capacité à refroidir, par exemple une glacière. Cet évaporateur peut être de touL type approprié   La présente invention a pour objet, à l'exception de cet évaporateur, tous les dispositifs grâce auxquels l'évaporation du liquide et le retour de ce liquide à l'évaporateur peuvent être effectués automatiquement et par intermittence, afin que la réfrigération puisse être réalisée sans opération manuelle.

   Les appareils suivant l'invention peuvent être établis en diverses dimensions pour les usages ménagers et les applications industrielles et peuvent être associés à un ou plusieurs évaporateurs. Ils peuvent être employés seuls, ou par groupes. Dans certains des modes de réalisation décrits ci-après, un gaz combustible de tout genre désiré constitue l'agent de chauffage de l'adsorbeur et un condenseur refroidi par de l'air constitue le dispositif servant à condenser le liquide chassé de l'adsorbeur par chauffage. Bien entendu, les divers équivalents bien connus de ces dispositifs peuvent être appliqués sans s'écarter de 

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 l'esprit de l'invention. 



   Dans les dessins annexés:
Figure 1 est une disposition schématique d'un appareil frigorifique établi suivant   l'invention.   



   Figure 2 est une vue de face d'un mode de   réalisa-   tion industrielle de l'appareil. 



   Figure 3 est une vue de côté représentant l'enveioppe partiellement arrachée pour mieux faire voir des parties internes. 



   Figure 4 est une coupe verticale centrale suivant 4-4 (figure 3) . 



   Figure 5 est une coupe horizontale suivant 5-5 (figure 4). 



   Figure 6 est un schéma de montage des diverses parties de l'appareil des figures 2 à 5. 



   Figure 7 représente schématiquement la disposition des registres dans l'appareil des figures 2 à 6,
Figure 8 est une vue analogue à figure 2 mais   re-   présente une construction légèrement modifiée. 



   Figure 9 est une vue analogue à figure 2 mais représente une autre variante. 



   Figure 10 est une représentation schématique de la disposition des registres de figure 0. 



   Figure 11 est un schéma de montage de l'appareil de figure 8. 



   Figure 12 est un schéma de montage de l'appareil de figure/9 et 10. 



   Figure 13 représente en coupe un appareil frigorifique double muni de brûleurs à huil e. 



   Figure 14 est une élévation avec coupe verticale partielle à angle droit par rapport à figure 13. 



   Figure 15 est une vue analogue à figure 13 mais à plus grande échelle et ne représente que la partie inférieure 

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 de l'appareil avec une autre construction de brûleur à huile. 



   Figure 16 est une coupe centrale de figure 15. 



   Figure 17 estune vue analogue à figure 15 mais représente une autre disposition   de:   brûleurs à huile. 



   Figure 18 est une coupe centrale à angle droit par rapport à figure 170   Figure19   et 20 sont respectivement un plan et une coupe verticale de la disposition de mèche de figure 180
Figure 21 est un schéma de montage représentant le mode de régulation d'un appareil frigorifique du type double. On décrira d'abord le principe général de l'invention en se référant particulièrement à la figure 1. Dans cette figure ,10 désigne une glacière ou compartiment de conservation convenable destiné à recevoir les objets qu'on désire maintenir à une température inférieure à celle de l'atmosphère. Dans ce compartiment est disposé un évaporateur, qui comprend   unécipient   convenable destiné à contenir un réfrigérant liquide.

   Dans la figure 1, ce récipient comprend un corps cylindrique 11 et une série d'organes tubulaires 12 s'étendant vers le bas et assurant une surface supplémentaire. Ce dispositif est destiné à être rempli d'un réfrigérant liquide tel que SO2 jusqu'au niveau indiqué en 13, qui est maintenu, par un flotteur 14 fixé à un bras pivotant en 15 et portant une soupape 16 agencée pour obturer l'extrémité d'un tuyau 17 qui tend normalement à admettre un excès de réfrigérant liquide. 



  Il est évident que si la vapeur qui se trouve au-dessus du liquide est adsorbée   ravide.nent'   le liquide s'évaporera, de sorte qu'il se refroidira. La surface relativement grande et à basse température que constituent les tubes 12 

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 refroidit l'air du compartiment 10 et maintient à la tem- pérature désirée prédéterminée les produits qu'il renferme. 



  Cette partie de l'appareil frigorifique-est bien connue et il n'est pas nécessaire d'en donner une description plus détaillée. 



   Pour adsorber la vapeur qui se trouve au-dessus de la surface du liquide de l'évaporateur, il est prévu un adsorbeur, 18 qui, dans le présent exemple, est compo- sé d'une série de rangées de tubes verticaux 19 remplis d'un adsorbant poreux convenable tel que le gel siliceux. 



  Les tubes de chaque rangée sont insérés dans des collec- teurs 20 qui sont eux-mêmes reliés à un collecteur princi- pal 21. Ce collecteur principal aboutit à une boîte de distribution 22 contenant des soupapes de retenue 23 et 24   communiquant   respectivement avec des tuyaux 25 et 26. Le tuyau 25 pénètre dans la partie supérieure de la chambre 11      de l'évaporateur, de sorte que la vapeur qui s'échappe   dee   dernier peut passer par ce tuyau et par la soupape de re- tenue 23 dans l'adsorbeur.

   Lorsque l'adsorbeur a été saturé, de la chaleur lui est fournie et la vapeur adsorbée est mise en liberté, sa pression obturant la soupape 23 et ouvrant la soupape 24, de sorte que la vapeur passe dans le tuyau 26 et se rend au condenseur 27 où elle est li- quéfiée et pénètre par gravité dans le tuyau   28   et le col- lecteur de condensât 29,  d'où   le liquide revient dans l'é- vaporateur par le tuyau 17. Il n'est pas nécessaire de suré- lever le condenseur pas plus que le collecteur par rapport à l'évaporateur puisque la pression du liquide qui s'y trouve est plus élevée que celle régnant dans l'évaporateur. 



  L'écoulement du liquide vers l'évaporateur est donc toujours assuré. 



   Le dispositif adsorbeur est supporté par des moyens convenables dans une boite sensiblement fermée 30 en matière   calorifuge.   De préférence, cette boite s'adapte 

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 étroitement à deux des côtés de l'adsorbeur mais est espa- cée des deux autres côtés, de telle sorte qu'il subsiste des conduits de by-pass 31. Entre ces conduits et l'adsorbeur se trouvent les cloisons formant chicanes 32 dont les bords sont supportés par les deux parois de la boite qui sont placées près de l'adsorbeur.

   A la partie inférieure, ces cloisons 32 se terminent vers le niveau de l'extrémité inférieure de l'adsorbeur mais, à l'extrémité supérieure, lesdites cloisons d'élèvent au-dessus des tubes et sont munies d'une plaque extrême 33 présentant une   ou-   verture circulaire recevant le ventilateur 34 qui est agencé pour tourner dans un sens propre à faire mouvoir l'air vers le haut sur et autour des tubes de l'adsorbeur. 



   Au-dessous de l'adsorbeur est disposé un dispositif de chauffage constitué dans cet exemple par un brûleur 35 supporté au-dessus d'une partie pleine 36 de la paroi inférieure de la boite 30, ce brûleur recevant le combustible par un tuyau 37 muni d'un distributeur tel qu'une soupape 38. Un bec de veilleuse 39 est alimenté de combustible par un tube 40 partant d'un point du tuyau d'alimentation principal 41 situé en amont de la soupape 38 de façon que la veilleuse Duisse toujours rester allumée. 



   Il est désirable que la boite de l'adsorbeur soit maintenue sensiblement fermée lorsque l'adsorbeur est chauffé, dans le but de réduire la perte de chaleur au minimum et d'empêcher que l'air environnant soit chauffé dans une mesure plus grande que celle nécessaire. La boite est par conséquent agencée pour être fermée à son extrémité inférieure, non ceulement par la partie pleine 36 mais, en outre, par deux registres mobiles 42. Cette boite est fermée à son extrémité supérieure par le support 43 d'un moteur 44 qui actionne le ventilateur 34 et par deux registres pivotants 45.

   Lorsque ces registres supérieurs sont fermés et que le brûleur fonctionne, le ventilateur oblige 

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   l'air   chaud du brûleur à monter autour des tubes de   l'ad-   sorbeur auquel il abandonne une partie de sa chaleur et à revenir au brûleur par les conduits de by-pass 31 pour être de nouveau chauffé, de sorte qu'il circule   continuellement   du brûleur à l'adsorbeur et de celui-ci au brûleur. On peut monter les registres à dessein avec jeu ou les munir d'ouvertures ou prévoir d'autres moyens convenables pour admettre une quantité suffisante d'air pour entretenir la combustion et permettre à l'air de se dilater à l'intérieur de la boite. 



   Lorsque l'adsorbant a été régénéré complètement ou suffisamment d'un point de vue   Economique,   le brûleur se ferme et les registres s'ouvrent et viennent occuper la position représentée. Dans ces conditions, le ventilateur 34 aspire de l'air froid extérieur par les conduits commandés par les registres inférieurs, fait monter cet air froid autour des tubes de l'adsorbeur et l'expulse au dehors à travers les conduits commandés par les registres supérieurs, refroidissant ainsi rapidement l'adsorbant. 



  Il dissipe aussi la chaleur exothermique de l'adsorption après que l'adsorbant s'est refroidi à un point auquel il commence à adsorber la vapeur qui se trouve au-dessus du liquide du récipient 11. Ceci permet à l'adsorption de se produire plus rapidement. Les déflecteurs 47 portés par les registres inférieurs occupent des positions telles que lorsque ces registres sont ouverts, ils ferment   sensible-   ment les conduits de by-pass, de sorte que tout l'air froid est contraint à circuler au contact des tubes de l'adsorbeur. Il va de   soque   les registres sont rectangulaire et s'étendent sur la largeur entière de la boite.

   Les déflecteurs sont courbes de façon à guider l'air descendant par les by-pass lorsque les registres sont fermés et à le dévier à l'écart du brûleur afin qu'il ne gêne pas les 

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 flammes. 



   Le condenseur 27 , qui est analogue à un   radia-   teur d'automobile, est supporté par des suuports conve- nables au-dessus du moteur 44. Des déflecteurs 50 empêchent   l'air   chaud sortant de la boîte d'entres en contact avec le condenseur. Un second ventilateur 51 est actionné par le moteur 44 et a pour rôle de faire passer de   l'air   froid dérivé de l'atmosphère à travers les conduits du condenseur pour condenser la vapeur dans les tubes du con-   denseuro  
L'appareil entier est commandé électriquement et son fonctionnement est régi électriquement. Une source convenable de courant électrique est reliée aux conducteurs 60 qui sont branchés en 61 et aboutissent directement au moteur du ventilateur, lequel moteur travaille en tout temps.

   Un second   branchement   62 aboutit au moteur   63   qui commande la soupape à gaz et les registres. Sur ce branchement est monté un interrupteur 64 commandé par un mécanisme à soufflet 65 relié par un tube 66 à un thermostat 67 disposé dans le compartiment refroidi. Les pièces 65, 66 et 67 sont remplies d'un liquide volatil, de sorte que lorsque la température devient trop élevée dans le compartiment refroidi, ce liquide se dilate et ferme le circuit à l'interrupteur 64. Lorsque la température est suffisamment basse, ce circuit   s'ouvre   par une action inverse.

   Un second interrupteur   68   est monté sur le circuit 62 et est agencé pour être fermé pendant un temps défini, puis ouvert pendant un temps défini, par une minuterie à commande électrique 69 ou un autre dispositif régulateur convenable. En supposant que le thermostat 67 maintienne le circuit fermé en 64, on voit qu'il existe un intervalle de temps défini rendant lequel du courant peut être fourni au moteur 63 et un intervalle de temps défini pendant lequel l'interrupteur   68   interrompt cette fourniture 

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 de courant.   L'interrupteur   64 peut diminuer ou supprimer complètement l'intervalle de temps pendant lequel du courant peut être fourni au moteur 63. 



   Le moteur 63 faitpartie d'une "soupape   Honeywell"   bien connue. En   d'autres   termes, il actionne un pignon 70 qui engrène avec une crémaillère 71 reliée à la tige 72 de la soupape à gaz 38. Le ressort 73 maintient normalement cette soupape fermée. Lorsqu'un, courant est fourni au moteur, il fait mouvoir la crémaillère   71   en surmontant l'action du ressort, ouvre la soupape et maintient cette soupape ouverte pendant tout le temps que du courant est fourni. Lorsque le circuit fournissant du courant au moteur s'ouvre, le ressort ferme la soupape en faisant tourner le moteur en sens inverse. De cette façon, le brûleur à gaz brûle pendant le temps que du courant est fourni au moteur et est hors d'action pendant tout le reste du temps. 



   Il est commode d'actionner les registres par le dispositif de commande de la soupape. On voit que les registres 45 pivotent en 80 et sont munis chacun   d'un   bras 81. 



  Les deux bras 81 sont reliés par une biellette 82 et le regis- tre de droite est muni   d''un   bras additionnel 83 qui est relié par une longue biellette verticale 84 à un bras 85 porté par le registre inférieur de droite   42.   Le bras 85 est d'autre part relié par une biellette 86 à un bras 87 du registre inférieur de   gauche 42.   Cette tringlerie fait que le mouvement d'un registre quelconque fait mouvoir tous les autres registres, dans un sens correspondant. Un bras 88 du registre inférieur de droite est relié par une biellette 89 à l'une des extrémités d'un levier 90 pivotant par son extrémité opposée 91 sur le bâti du   méca-   nisme à soupape.

   La tige 72 de la soupape pivote autour d'un point intermédiaire de la longueur de la biellette 90, de sorte que, lorsque cette tige s'élève pour ouvrir la soupape, elle ferme tous les registres, comme il ressort 

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 clairement de figure 1, et lorsque cette tige descend pour fermer la soupape, elle ouvre tous les registres, exactement en conformité avec les besoins de l'appareil comme précédemment décrit. 



   Il ressort de la description qui précède de la d.isposition plus ou moins schématique de   l'appareil   que ce dernier joue les rôles suivants : 1) Il adsorbe la vapeur de l'évaporateur pendant toute   l'étendue 'd'une   période de temps minimum fixe, et si la température régnant dans le compartiment ne s'élève pas au cours de cette période, l'adsorption continue pendant un temps d'une durée plus grande : 2) si la température régnant dans le compartiment s'élève au-dessus d'un minimum   Drédétermi-   né à la fin ou avant la fin de la période d'adsorption minimum, du ga.z est admis au brûleur à la fin de cette période, les registres se ferment et la régénération s'accomplit pendant une période de temps fixe.

   Comme cette régénération n'a aucun effet réfrigérant, il va de soi que l'interrupteur 64 ne s'ouvrira pas pendant cette période, qui ne sera donc pas interrompue; 3) à la fin de la période de régénération, l'admission de gaz est coupée, les registres s'ouvrent et l'adsorbeur se refroidit jusqu'au moment où l'évaporation commence. Le ventilateur tourne continuellement et le fonctionnement de l'appareil entier est entièrement automatique, de sorte qu'il maintient une température sensiblement constante dans le compartiment refroidi sans perte de combustible. Les figures restantes des   dessine   représentent divers modes de réalisation industrielle de l'invention et des détails de construction qui n'ont pas été indiqués dans la figure 1. 



   Le mode de réalisation des figures 2 à 7 inclus   comprend   toutes les caractéristiques décrites au sujet de   ligure    1   mais disposées sous une forme appropriée aux usages industriels- Dans ce mode de réalisation, la 

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 boite 100 est de préférence verticale et faite de plaques en matière isolante telles que des planches d'amiante fixées les unes aux autres aux angles et renforcées au sommet et à la base par des cornières 101, cette boîte étant supportée par des pieds convenables 102. Transversalement à la partie supérieure de la boîte se trouve le support de moteur et le déflecteur combinés 103 qui obturent la section centrale de l'extrémité supérieure et constituent les bords horizontaux sur lesquels pivotent les registres supérieurs.

   Le montage et la construction du condenseur et de ses déflecteurs ainsi que du moteur et de ses ventilateurs sont identiques à ceux déjà décrits. 



   L'adsorbeur est composé d'une série de petits tubes d'acier verticaux 104 dont les extrémités sont rétrécies en 105 et qui sont tous remplis d'un adsorbant convenable tel que le Gel siliceux. Les extrémités   rétré-   cies sont insérées, à la partie supérieure, dans des   collec-   teurs 106 qui sont logés et maintenus espacés les uns des autres par des pièces de blocage sectionnées 107 (figure 3). A l'extrémité inférieure, les extrémités rétrécies des tubes sont fermées et font saillie librement à travers des trous ménagés dans des plaques 108, les plaques se rapportant aux diverses rangées de tubes étant fixées par des organes de blocage 109.

   Les extrémités des organes de blocage supérieurs et inférieurs sont fixées à des barres latérales 110 supportées par des cornières 111 noyées dans les parois de la boîte. Le fait de monter les extrémités inférieures des tubes librement dans les plaques permet à ces tubes de se dilater et de se contracter sans soumettre les autres tubes à des efforts quelconques. 



   Dans la figure 3, on voit que les tubes sont disposés près des parois avant et arrière de la boîte, tandis que la figure 4 montre qu'ils sont espacés des parois 

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 latérales, comme expliqué au sujet de figure 1. Les cloisons minces 112 placées à un certain écartement des parois laté- rales de la boite constituent les conduits de retour de l'air chaud. Juste au-dessous de l'extrémité inférieure de l'adsorbeur proprement dit est disposé le déflecteur de flamme 113 constitué par une feuille/de treillis ou toile métallique pliée suivant une   ligue   médiane pour constituer deux ailes divergentes. Les bords droits de la feuille sont supportés par des tiges 114 qui s'étendent entre les parois avant et arrière de la boîte.

   Le rôle de ce déflecteur est d'étaler la flamme sur toute la surface inférieure de l'adsorbeur de façon à chauffer   tous . les   tubes plus uniformément. Juste au-dessous du milieu du déflecteur se trouve une chicane verticale 115 dont le rôle est d'empêcher que les flammes soient influencées par des courants transverseux dans le cas où il passerait plus d'air par un conduit de retour que par l'autre au cours du chauffage. Cette chicane est supportée par la fixation de ses extrémités coudées 116 aux parois avant et arrière de la boîte. 



     L'extrémité   inférieure de la boite est fermée sur toute l'étendue de sa   section   centrale avant et arrière comme on le voit en 117 et cette section porte le brûleur qui est muni des éléments de formation de flamme principaux 118 supportés par un tube   transversal     119   qui est alimenté par un tuyau à gaz vertical 120 s'étendant vers le bas à partir du tube 119 et relié à un tuyau horizontal 121 comportant le cône de mélange d'air et de gaz 122. Le tuyau d'alimentation d.e gaz principal 123 est muni d'une soupape 124 et d'un injecteur 125 qui pénètre dans le cône de mélange de la manière usuelle.

   Une veilleuse, qui brûle continuellement et dont le rôle est d'enflammer le gaz du brûleur principal, est logée à l'intérieur d'un boîtier 126 qui est sensiblement fermé, ce qui évite le risque que 

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 la veilleuse soit éteinte par de l'air réfrigérant ou de l'air mis en circulation par le ventilateur. Le bec de veilleuse est   alimenté   par un tube 127 partant d'un point du tuyau à gaz principal 123 situé en amont de la soupape, de sorte que ce bec brûle en tout temps. 



   La veilleuse est située à quelque distance du brûleur principal, et pour qu'elle puisse enflammer le gaz dudit brûleur, il est prévu une rampe   128   comprenant un tube présentant une.série de perforations et muni d'un tuyau d'amenée de gaz 130 qui part d'un point du tuyau à gaz situé en aval de la soupape, de sorte que la rampe n'est alimentée de gaz que lorsque le brûleur principal reçoit lui-même du gaz. Une des extrémités de la rampe pénètre dans le boîtier renfermant le bec de veilleuse et l'autre passe au-dessus des orifices d'échappement de gaz du brûleur   principal.   Lorsque le gaz est admis à la rampe, il s'échappe des ouvertures de cette rampe et est enflammé par la' veilleuse, la flamme sautant d'une ouverture à la suivante le long de la rampe, de la manière usuelle. 



   Le mécanisme de commande combiné de la soupape à gaz et des registres est établi sous forme d'un ensemble complet en soi monté sur la paroi avant de la boîte 100 près du brûleur et convenablement entouré d'une enveloppe métallique 131. Ce mécanisme est construit et fonctionne de la façon décrite au sujet de figure 1. 



   Une longue biellette correspondant à la biellette 84 de figure 1 et reliant les groupes de registres supérieur et inférieur est située comme indiqué en 132, à l'arrière de la boîte, et un   dash-pot,   indiqué en   133,   est associé au mécanisme de commande des registres et à la biellette 132 pour empêcher l'ouverture et la fermeture brusques et bruyantes des registres. Figure 4 montre 

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 que les registres supérieurs présentent des ouvertures 134 pour admettre une certaine quantité d'air à l'intérieur de la boite lorsaue les registres sont fermés et permettre la dilatati.on de l'air.

   Les déflecteurs décrits au sujet de figure 1 sont visibles en 135 dans la   figure   4, et il existe en outre des déflecteurs supplémentaires 1351 fixés aux parois latérales de la boite et secondant l'action des déflecteurs montés sur les registres inférieurs. 



  Le collecteur de condensât est de préférence constitué par un réservoir cylindrique 136 monté horizontalement audessous de la boîte 100 et est supporté par les rebords supérieurs des pieds de la   boite,   à l'aide de bres 137. 



   Les so unapede retenue,montées sur lestuyaux disposés entre l'adsorbeur et l'évaporateur et entre l'adsorbeur et le condenseur, sont construites de préférence sous forme d'un ensemble distributeur représenté en 140 dans la figure 2. Cet ensemble   comprend   un bâti de fonte unique constituant des enveloppes pour les deux soupapes de retenue et pour trois obturateurs à commande manuelle et un lève-soupape, les ties étant recouvertes par des chapeaux 141. Les obturateurs à commande manuelle permettent d'isoler une partie quelconque de l'appareil   frigori-   figue, de sorte   que   cet obturateur peut être ouvert sans permettre au gaz de s'échapper d'autres parties.

   Un manomètre 142 est monté de préférence sur cet ensemble distributeur .143 désigne le tuyau allant dudit ensemble au condenseur, ce tuyau étant relié par l'intermédiaire de l'ensemble 140 et d'un tuyau 144 à   l'adsorbeur.   Un tuyau   145   descend du condenseur derrière la botte 100 et débouche dans le collecteur de   condensât   en 146.

   147 désigne le tuyau allant de ce collecteur à l'évaporateur que renferme le compartiment refroidi et 148 désigne le tuyau allant dudit évaporateur à 1.'ensemble   distributeur   140 et commupiquant par l'intermédiaire de J'obturateur convenable avec 

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 le tuyau 144 et l' adsorbeur
La disposition des registres est représentée schédans la figure 7 et l'on voit que les registres supérieurs s'ouvrent vers le haut et vers 1'extérieur et que les registres inférieurs s'ouvrent vers l'intérieur et vers le haut, comme indiqué par lesflèches.

   Le fonctionnement de la tringlerie de commande des registres ressort du schéma de figure   7.   Comme on a vu que la biellette verticale L est soulevée par le levier L' lorsque la soupape à gaz seferme sous l'action du ressortagissant en antagonisme au moteur électrique, ce mouvement de la biellette L fait tourner les divers bras, de sorte que tous les registres s'élèvent. Lorsque la tige S de la soupape s'élève pour ouvrir la soupape, la biellette L descend et le mouvement inverse est   communiqué   aux divers registres. '
La figure 6 représente le schéma de montage. 150 indique un réseau quelconque permettant de fournir un courant approprié à l'appareil, Les bornes du moteur 151 qui actionne les ventilateurs sont reliées au réseau par deux fils 152, 153.

   Sur le fil 153 est toutefois monté un régulateur de température 154 qui est destiné à être placé à l'intérieur du compartiment refroidi comme décrit au sujet de figure 1. Le moteur est ainsi agencé poux fonctionner en tout temps excepté lorsque la température régnant dans le compartiment est trop basse, son circuit étant alors coupé par le régulateur154. Un rnoteur de minuterie 157 est monté en dérivation, à   l'aide     de   conducteurs 155 et 156, sur le moteur 151 du ventilateur, de sorte qu'il fonctionne pendant tout le temps que ce derniermoteur fonc-   tionne   et seulement pendant ce temps. Ce moteur de minuterie actionne une roue à cames 158 qui agit sur un organe pivotant 159 supportant un interrupteur à mercure 160. 

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   Lorsque l'organe 159 s'élève, le mercure de l'interrupteur se déplace et il s'établit un circuit   allant     d'un   conduc- teur de la ligne à l'autre par l'interrupteur   160   le moteur 161 de la soupape à   gaz,   un fil 162 ,un dispositif de sécurité 103, un second. dispositif de   sécurité   164 et le thermostat 154. La soupape à gaz est ainsi actionnée chaque fois que l'interrupteur 150 se ferme si les dispo- sitifs de sécurité sont fermés. 



   Le dispositif de sécanité 163 est un interrupteur à mercure influencé par la températureet monté dans la boite 131 (figure 2). Cet interrupteur est de préférence du type agencépour so   fermer   lorsqu'une température élevée est appliquée à une partie dudit interrupteur et pour s'ouvrir lorsque cette température   s'abaisse.   Il peut être constitué   avantageusement   par un interrupteur à mercure supporté par une boucle bi-métallique dont le coude est placé au-dessus ou à l'intérieur du bottier renfermant le bec de veilleuse, de sorte que le circuit est fermé pendant tout le temps que ce bec brûle mais s'ouvre aussitôt que ce bec s'éteint. De cette façon, le brûleur principal ne peut pas être alimenté de gaz si le bec de veilleuse est éteint.

   Ce disposi tif constitue simplement une caractéristique de sécurité. 



   Le second dispositif de sécurité 164 est analogue à celui qui vient   d'être   décrit maisest agencé pour s'ouvrir lorsque des températures excessivement élevées règnent dans la boîte de l'adsorbeur et pour rester fermé pendant qu'il y règne des températures normales. 11 empêche tout risque de sur chauffage. Ce dispositif est monté dans la boite 1310
La minuterie est montée dans une boite 166 située juste au-dessus de la boîte 131. Dans la figure   2,   la roue à cames est visible en 158 et l'organe pivotant portant l'ampoule 160 de l'interrupteur est visible en 159.   Le.mo-   

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 teur est représenté en 157. Ce moteur peut être du type à induction si l'on dispose de courant alternatif. 



   L'appareil qui vient d'être décrit au sujet des figures 2 à 7 inclus est de construction ramassée bien que toutes les parties sujettes à se mouvoir ou à s'user et celles qui ont besoin d'être réglées,occupent des posi- tions facilement accessibles. L'air chaud s'échappe de la partie supérieure de l'appareil et peut commodément être dirigé vers une hotte convenable et évacué du bâtiment si on le désire. Le condenseur pourrait être refroidi par de l'eau à l'aide de modifications évidentes, et il est évident que l'adsorbeur pourrait être chauffé de toute manière appropriée autrement que par du gaz. 



   Les figures 8 et 11 représentent une autre cons- truction qui convient pour des installations plus grandes mais ne diffère de celle qui vient d'être décrite qu'en ce qui concerne les mécanismes de régulation et de commande des registres. Il ressort de figure 8 que la minuterie 201, le dispositif de protection contre les hautes températu- res 202, le dispositif de protection contre l'extinction du bec de veilleuse 203, la soupape à gaz et son   mécanis-   me de comrnande, indiqué en   204,   sont tous logés dans une seule enveloppe 205 située à l'avant de la boite principale. 



  La soupape à gaz est construite de la façon précédemment dé- crite mais sa tige n'est munie d'aucun prolongement puis- que le moteur de commande de la soupape ne commande pas les registres. La   commande   des registres est effectuée par        un.dispositif   dit "à un demi-tour" et également connu sous le nom de moteur "Arco". Ce dispositif comprend un moteur électrique du type usuel actionnant par l'entre- mise d'un engrenage réducteur,un arbre de commande qui distribue la force motrice du moteur et actionne aussi le mécanisme interrupteur, de sorte que cet arbre effectue toujours un   demi-tour   puis s'arrête chaque fois que du   cou-   

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 rant est fourni au moteur.

   Le moteur entier 206 est sup- porté par un bras 207 au-dessous de la boite de l'ad- sorbeur et l'arbre à demi-tour est représenté en 208. Il porte un bras 209 qui effectue avec l'arbre un demi-tour à partir de la position représentée dans la'figure 8 et revient ensuite à cette position lors de l'action suivante du moteur. Cet arbre est relié par une biellette 210 à un bras 211 monté sur un arbre 212 qui est relié au mécanisme de commande des registres et qui peut ainsi recevoir un mouvement convenable chaque fois qu'il est nécessaire que la position des registres varie. 



   Figure 11 représente le montage électrique du mode de réalisation de figure 8. Le réseau 215 fournit l'énergie électrique par l'intermédiaire du thermostat 216 monté dans la glacière au moteur   217   du ventilateur, lequel moteur tourne pendant tout le temps que le thermostat maintient le circuit fermée Le moteur de la soupape à gaz 204 est monté en   dérivation   sur le support 217 par l'intermédiaire d'un interrupteur 218 commandé par le moteur de minuterie 201, qui est aussi monté en dérivation sur le moteur 217. De plus, les dispositifs de sécurité 202 et 203 sont montés en série avec le moteur de la soupape à gaz comme dans la construction précédente. 



   L'organe pivotant 220,actionné par la roueà cames du moteur de minuterie, porte non seulement l'interrupteur 218 qui commande le circuit du moteur actionnant la soupape à gaz mais aussi une ampoule de mercure à trois contacts 221 dont le rôle est de régir le fonctionnement du moteur à un demi-tour. Le moteur à un demi-tour comprend le moteur électrique usuel 222 actionnant, par l'entremise d'un mécanisme réducteur convenable   223,  l'arbre de commande   208   qui porte un bras de contact rotatif   22   relié par 

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 un fil 226 à l'un des conducteurs du réseau.

   Ce bras peut tourner pour balayer les contacts   arques     227   et   228   s'étendant chacun sur   1700   environ de la circonférence et reliés respectivement aux deux contacts extrêmes de l'ampoule à mercure 221. Le contact médian de cette   ampou--   le est relié par un fil   229   à l'une des bornes 230 du moteur 222 dont l'autre borne fait retour au réseau. Si l'on suppose que l'interrupteur occupe la position de fig. 



  11, on voit que le courant arrivant. par le conducteur 226 peut passer par lc bras de contact 225, le   segment   227 au contact de droite de l'ampoule 221 qui est agencée pour recevoir un mouvement de pivotement du moteur de minuterie. 



  Le circuit est ouvert à cet endroit puisque le mercure ferme à ce moment le circuit entre le contact médian et le contact de gauche. Toutefois, lorsque le porte-interrupteur tombe, de sorte que le mercure se déplace vers   l'extré-   mité de droite, le courant partant du segment 227 passe par le mercure au contact médian   229   et à la borne 230 du moteur, traverse le moteur etrevient par le fil 232 au réseau. Le moteur est alors actionné jusqu'au moment où le bras de contact   225   quitte le segment 227,. 



   Toutefois, la force vive du moteur est telle que le bras   225   franchit l'intervalle 233 et vient toucher un segment court 234 qui est relié électriquement au   conduc-   teur 229, de sorte que le courant nasse maintenant par le bras de contact 225, le segment 234, le conducteur 229 et le moteur, celui-ci continuant par suite à fonctionner jusqu'au moment où le bras quitte le segment 234 et franchit par sa force vive l'intervalle 236 pour venir toucher le segment 228. Ceci produit l'arrêt du moteur puisque ce   segment   est connecté par le fil 237 au contact de gauche de l'ampoule 221 et qu'on a supposé que ce contact ne touche pas le mercure au moment envisagé.

   Le moteur a ainsi effectué un demi-tour et occupe maintenant une 

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 position telle qu'il est prêt à effectuer le demi-tour suivant aussitôt que   l'ampoule   à mercure bascule, de telle sorte que le mercure vient toucher le contact de gauche de cette ampoule. De cette façon, l'arbre de commande 224 tourne d'un demi-tour chaque fois que la minuterie ouvre et ferme le circuit de commande du moteur de la soupape, un demi-tour ayant lieu lorsque la soupape s'ouvre et l'autre demi-tour ayant lieu lorsque la soupape se   ferme.   Il s'ensuit   que   les registres sont actionnés en synchronisme   a@ec   la soupape à gaz comme dans les constructions précédentes dans lesquelles ces organes étaient commandés par le même moteur.

   Ce mécanisme est plus satisfaisant lorsque les registres sont grands, étant   dôme   qu'il n'impose pas   d'ef-   forts aussi grands au moteur de la soupape à gaz et ne dépend pas de ressorts pour faire mouvoir les registres dans un des sens. 



   La figure 9 représente un mode de réalisation particulièrement destiné aux petites unités. Il est plus simple que les autres et est basé sur l'application d'un solénoïde 250 ou d'un autre électro-aimant convenable pour actionner la soupape à gaz 251. Le solénoïde 250, de même que les dispositifs de sécurité 252 et 253, sont montés dans une enveloppe 254   située   à l'avant de la boite principale. On voit que l'ensemble distributeur 255 a été notablement simplifié par la suppression de plusieurs obtura-   tcurs   à commande manuelle et que son prix de revient est par conséquent plus faible. Il   n'existe   pas de minuterie électrique et le réglage est effectué entièrement par le moteur 255' des ventilateurs.

   Ce moteur travaille normalement à une vitesse sensiblement constante et est muni d'un mécanisme à   engrenages   256 qui, à la fin d'un nombre de tours défini et prédéterminé, agit de façon à faire tourner l'arbre 25'7 d'un demi-tour, cet arbre   entraînant   dans son mouvement un bras 258 relié par une biellette 259 à un 

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 bras 260 porté par un arbre   261   et servant à actionner les registres. Comme représenté dans la figure 10, l'arbre   261   constitue le support d'un des registres supérieurs et est relié par une tringlerie convenable aux autres regis- tres qui sont actionnés à   l'unisson   avec celui   mont::   sur l'arbre 261, comme il ressort du schéma de figure 10. 



   La figure 10 montre non seulement la tringlerie de commande des registres mais aussi, plus ou moins sché- matiquement, un mécanisme simple servant à relier l'arbre du moteur à la biellette   259,   de telle sorte que la rotation régulière de l'arbre du moteur communique des de- mi-révolutions périodiques au bras   258.   Un mécanisme quel- conque peut être utilisé à cet effet ; mais celui   représen-   té réalise le but visé d'une façon simple. L'arbre du mo- teur porte une vis sans fin 270 qui actionne une roue à vis sans fin   271   à laquelle est fixé un pignon 272 actionnant une roue dentée 273.

   Au même arbre est fixé un disque 274 muni d'une dent unique   275   qui coopère avec une roue entaillée ou croix de Malte 276 de telle sorte que chaque tour du disque 274 fait tourner la croix de Malte d'un quart de tour, cette croix restant fixe entre deux mouvements consécutifs. La croix   276   est fixée à une roue dentée 277 dont le diamètre est double de celui d'un pignon   278   auquel est assujetti le bras 258, de sorte que chaque' quart de tour de la croix communique un demi- tour au pignon et au bras. Si on le désire, un   engrenage   réducteur peut en outre être intercalé pour assurer le rap-      port de temps convenable. 



   Figure 12 représente le schéma de mon- tage de ce mode de réalisation. Le moteur 255' est commandé directement par le réseau 263 sous l'influence du thermostat interrupteur 264, comme précédemment expliqué, Le mécanisme réducteur de vitesse et à demi-tour se rapportant à ce moteur est représenté schématiquement en 

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256. Ce mécanisme fait non seulement mouvoir le bras 258 actionnant les registres nais aussi une hiellette 264' relire à un bras porte-interrupteur pivotant 265 qui porte un interrupteur à ampoule à mercure 266 montée dans le circuit allant du réseau au solénoïde   350 de   la soupape à gaz, de sorte que le circuit   de   ce   solénode   s'ouvre et se ferme en synchronisme avec la commande des   regis-   tres.

   Les dispositifs de sécurité 252 et 253 protégeant l'appareil contre l'extinction de la veilleuse et contre une température excessive   respectivement   sont aussi montés en série avec ce solénoïde. 



   L'invention dont on vient de décrire plusieurs modes de réalisation offre un appareil frigorifique extrê-   mement   compact et efficace, dont le fonctionnement est simple et à l'épreuve des feusses manoeuvres et qui est susceptible de fonctionner pendant de longues périodes de temps sans surveillance., Il fonctionne exactement en   conformité   avec les besoins de la capacité réfrigérante et assure ainsi le maximum d'économie. Il peut être réglé de telle sorte que toute température désirée peut être maintenue dans le compartiment refroiqi. Son fonctionnement peut être régi de nombreuses façons comme il a été décrit précédemment et il peut être chauffé par l'un quelconque des dispositifs de chauffage bien connus.

   Il est susceptible de recevoir des applications presque universelles, étant donné qu'il peut être établi en toutes dimensions, savoir des plus petites, pour les usages   ménagers,   aux plus grandes, pour les magasins, boucheries, etc..et qu'il peut même être établi sous forme d'unités multiples ou de montages en batterie comme on l'a déjà fait en alimentant une série de   glacières   ou   réfrigérateurs   dans des immeubles à appartements et applications analogues. Son réglage se prête particulièrement à ce montage en batterie et ses dispositifs de sécurité le progègent contre tout risque de 

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 perte de gaz ou de températures   dangeureusement   élevées. 



   Figures 13 et 14 représentent une unité   frigorifi-   que du type double dans laquelle deux adsorbeurs   300   sont représentés dans une enveloppe unique munie d'une cloison centrale 301 qui la divise en deux compartiments verticaux. A la partie supérieure, la boîte converge, comme indiqué en   302.   vers l'admission d'un ventilateur aspirant 303 actionné par un moteur 304. Ce dispositif peut être muni d'un condenseur refroidi par le même ventilateur comme dans les constructions précédemment décrites, ou bien il peut comporter un condenseur refroidi par de l'eau et placé dans toute position commode. 



   Une série de brûleurs à huile 305 sont prévus pour chauffer les adsorbeurs de façon à les régénérer et re- çoivent tous de l'huile par un tuyau d'alimentation. 306 de toute source commode. L'huile se rendant aux brûleurs passe par une soupape à. pointeau 307 qui est commandée à l'aide d'une tringlerie 308 par un dispositif thermostati- que 309 disposé au-dessus des brûleurs. Cette soupape à pointeau a pour rôle de régler la quantité d'huile fournie par unité de temps et par suite la quantité de chaleur pro- duite   par   les brûleurs qui, dans ce mode de réalisation par- ticulier, sont supposés brûler constamment. 



   On effectue la réfrigération en dirigeant la chaleur des brûleurs   alternativement   vers l'un et l'au- tre des   adsorbeurs   et .en fournissant de l'air froid à celui des adsorbeurs qui n'est pas chauffé à l'instant envi-      sagé et qui commence alors à adsorber. Ce transfert de cha- leur est effectué par deux registres inférieurs 310 et un seul registre supérieur 311 . Les registres inférieurs pivotent autour de leur bord inférieur 312 et sont accou- plés entre eux par, une biellette 313 pour se mouvoir à l'unisson. Lorsqu'ils ont été amenés à la position de fig. 



  13, le courant d'air chaud s'élevant des brûleurs est dirigé 

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 vers la gauche et passe par suite au contact de l'adsorbeur de gauche, tandis que le ventilateur 303 aspire de l'air frais hors de l'atmosphère et fait monter cet air frais à travers l'adsorbeur de droite. Le   registre   supérieur, pivotant sur la cloison 301 ,est actionné par une biellette 314 pour se mouvoir à l'unisson avec les registres inférieurs, et lorsqu'il occupe la position   re-   présentée, il obture sensiblement la partie supérieure du 
 EMI25.1 
 compartiment de ;;o.1..,ce ' 1 (l'un Dassace 315. 



  Ceci empêche un   mouvement   d'air trop   rapide   au contact de l'adsorbeur en cours de chauffage et assure un meilleur transfert de la chaleur des brûleurs à cet adsorbeur. En 
 EMI25.2 
 même temps, le 1 " 5L que le 1)3.',n <:' e.;t ouver en grand au- dessus de l'adsorbeur de droite assure un courant rapide d'air réfrigérant. 



   La position des registres est inversée à des intervalles définis par un mécanisme 31C recevant sa   comman-   de de l'arbre 317 du moteur 304 tournant à. une vitesse sensiblement constante. A la fin d'un nomhre donné de tours, la position des registres est inversée par le mécanisme 316 et la tringlerie 318, de sorte qu l'adsorbeur qui vient d'être régénéré commence à adsorber, et vice versa. La construction et le fonctionnement de cet appareil sont extrêmement simples et n'exigent pas de dispositifs de régulation électriques. 



   Dans l'appareil des   figures 15   et 16, la construction des adsorpeurs et la disposition des registres et du ventilateur peuvent être analogues à celles décrites au sujet des figures 13 et 14, mais la disposition et le réglage des hrûleurs à huile sont différents. Dans ce case les brûleurs 320 sont du type comportant une mèche réglable qui peut être élevée et abaissée pour régler la quantité de chaleur distribuée par les brûleurs. L'huile combustible est transférée d'un réservoir 321 à une chambre 322 qui contient une soupape à flotteur servant à maintenir l'huile au 

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 maintenir une mèche formant veilleuse 335 sensiblement au contact des   extrémités   de la mèche priacipale.

   La mèche de veilleuse s'étend jusqu'au niveau 336 dans le tuyau 334 qui est   relié   au même tuyau d'amenée d'huile 337 que le tuyau 332 alimentant le brûleur principal. Ce tuyau 337   cet   muni   d'une ;  section verticale 338 qui   cst   surmontée   d'un   entonnoir 339 alimenté d'huile par un tuyau 340 à l' aide   d'un.     pointeau   à   commande manuelle   341. 



  TJn réservoir à huile est représenté en 342 et une pompe élec. tri que 343 distribue de l'huile au pointeau. Cette pompe est de construction telle qu'elle ne fonctionne qu'à la vitesse nécessaire   pour   fournir de l'huile en surmontant une faiblepression de   l'ordre   d'un hectogramme, par exemple, de sorte que sa vitesse peut être raclée à l'aide du pointeau. L'huile   esL   maintenue à un niveau constant dans le réservoir à mèche 331 grâce à un tuyau de tropplein 344 relié   à   un point du tuyau 338 situé au-dessous de   l'entonnoir   et débitant dans un entonnoir 345 qui ramène le fluide au réservoir d'huile principal Ceci assure un niveau d'huile constant pendant le fonctionnement des brûleurs et, par suite, une flamme de dimensions constantes. 



   Lorsqu'il est désirable que la   flamme   des mèches principales soit éteinte, une soupape de by-pass 346s'ouvre pour permettre n l'huile de s'abaisser à un niveau 347 situé juste au-dessous de la base des réservoirs à mèche, De cette façon, toute l'huile des mèches 'principale-- est évacuée et la flamme de ces mèches s'éteint. Il est désirable que les mèches formant veilleuses restent allumées pendant que les mèches   principales s'éteignent,   afin que ces dernières puissent être de nouveau allumées automatiquement 'elles reçoivent de l'huile.

   La pompe 343 est agencée cour être arrêtée lorsque la soupape 346 s'ouvre et c'est pourquei un réservoir 348 est prévu au-dessous du niveau de l'extrémité inférieure des réservoirs 

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 à mèche et est assujetti au tuyau 337, comme   représenté.   



  Ce réservoir contient une quantité suffisante   d'huile   pour alimenter les mèches formant veilleuses qui descendent dans leurs tubes 334 au-dessous du niveau auquel l'huile est drainée par la soupape 346, de sorte   qu'elles   reçoivent toujours de l'huile. Grâce aux   deux   entonnoirs   -et   345, les brûleurs peuvent être montés sur un chariot 349 roulant sur une voie à l'aide de roulettes 350, de sorte   qu'on,   peut retirer tous les brûleurs en vue du   nettoyage   et du régla- ge sans déranger aucune partie de la tuyauterie. 



   La soupape 346 qui draine l'huile des réservoirs à mèche est de préférence   actionnée par   un solénoïde et disposée de telle sorte que lorsque le solénoïde reçoit du courant, cette soupape se ferme et les brûleurs princi- paux peuvent brûler, mais que lorsque le solénoïde est privé de courant, la soupape s'ouvre etles brûleurs s'é- teignent. Ceci constitue un dispositif de sécurité en ce sens que si le courant vient à manquer pour une cause quelconque, les brûleurs principaux s'éteignent. 



   Figure 21   représente   le dispositifde régulation de l' appareil frigorifique décrit au sujet des   figures   17 et 18 et dans lequel on supposera que les registres sont actionnés par un moteur à un   demi-tour   comme dans les figs. 



  15 et 16. 332 désigne un   réseau   de distribution de   courant   dont un conducteur est relié par un fil 353 au moteur à un demi-tour 327. Le fil 353 est aussi relié à   l'une   des bornes d'un interrupteur à mercure 354 dont le fonc-      tionnement est régi par la pression régnant dans l'évapo- rateur de la glacière et qui est associé au thermostat de telle sorte que, en cas de basse pression, et par suite de réfrigération suffisante ou trop grande, il ouvrel'in-   terrupteur   354.

   Le courant qui traverse cet interrupteur peut traverser le moteur 304 du ventilateur et revenir au réseau par un fil 355, mais lorsque la réfrigération est 

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   suffisante,   l'ouverture de   1'interrupteur   354 arrête le mo- teur à moins   que   l'interrupteur à mercure 3569 monté en dérivation sur l'interrupteur 354, ne soit fermé. L'in- terrupteur 356 est ouvert deux fois par tour de l'arbre 357 à   l'aide   de deux cames portées par un disque 358. L'arbre 357 est actionné par une minuterie électrique 359 montée      entre le fil 355 et le fil 360 aboutissant à l'interrupteur 354.

   On voit que la disposition est telle que si l'interrup- teur 354 s'ouvrait comme résultat   d'une réfrigération   suffi- sante, la minuterie et le moteur ne s'arrêteraient ni l'un ni l'autre tant que l'interrupteur 356 est fermé, mais qu'ils s'arrêtent tous deux lorsque la minuterie fait tourner le disque 358 pour faire basculer l'interrupteur 356. De cette façon, on est sûr que le dispositif fonctionnera dans un ordre cyclique convenable et que la régénération ne s'arrêtera ou ne cecommencera pus au milieu d'une période. 



  Cette même minuterie électrique actionne, à l'aide de l'ar- bre 357,un disque à deux carnes 361 qui commande un inter- rupteur 362 fournissant du courant à la soupape à huile 346 et à la pompe à huile électrique 343. La longueur des ca- mes du disque 361 est telle que la période de combustion des brûleurs chauffant un adsorbeur est plus courte que la période d'adsorption de l'autre adsorbeur. De cette façon, une période de 20 minutes, par exemple, peut être suffisante pour la régénération, mais on dispose d'une heure pour l'adsorption.

   La soupape et la pompe sont commandées directement par   le:   interrupteurs 354 et 356, et il en est de même de la minuterie et du ventilateuro 
Une troisième came 363 est monté sur l'arbre 157 et fait basculer d'une façon alternante l'interrupteur à tu- be de mercure et à contact double 364 pour fournir du courant alternativemont dans un sens,puis dans l'autre à l'aide d'un mécanisme interrupteur 365 monté sur l'arbre du moteur à un demi-tour. De cette façon, le pivotement des regis- 

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 tres s'effectue en synchronisme avec les période., de ré- génération et d'adsorption des deux adsorbeurs puisque c'est ce moteur à un demi-tour qui actionne les registres. 



   Il va de soi que le dispositif de régulation qui vient d'être décrit peut aussi bien être adaptéau combus- tible gazeux ou autre par la simple substitution, à la soupape à huile 346 , d'un obturateur ou interrupteur'con- venable. Cette disposition, est particulièrement utile en ce sens qu'elle empêche des régénérations et adsorptions partielles et assure la'régénération de l'adsorbeur voulu quel que soit le temps pendant lequel tous les mouvements des dispositifs ont été arrêtés en raison d'une réfrigé- ration suffisante. On voit en effet que lorsque les deux interrupteurs 354, 356 sont ouverts, tout   s'arrête,   y com- pris le moteur du ventilateur et la minuterie, et que les organes ne sont remis en marche que lorsque l'interrupteur 354 se ferme en raison du fait qu'une réfrigération plus grande est demandée.

   Après quelques minutes de marche, l'interrupteur 356 verrouille alors le circuit dans la po- sition de fermeture jusqu'au moment où la minuterie a ef- fectué un demi-tour. Cet interrupteur peut alors être ouvert si l'interrupteur 354 est actionné.

Claims (1)

  1. R ES U ME Appareil frigorifique présentant une ou plu- sieurs des caractéristiques suivantes, applicables séparé- ment ou en combinaison:- 1 ) Il comprend un condenseur', un adsorbeur, un dispositif servant à chauffer l'adsorbeur et un dispositif unique pour faire circuler l'air.chaud distribué par le dispositif de chauffage au contact de l'ndsorbeur et faire circuler de l'air froid au contact du condenseur.
    2 ) Le condenseur et ltadsorbeur sont placés l'un prède l'autre et le dispositif de circulation d'air prévu entre eux coopère avec eux simultanément. <Desc/Clms Page number 31>
    3 ) Le dispositif de chauffage est rlacé à celle des extrémités de l'adsorbeur qui est distante du condenseur, et le dispcsitif de circulation unique comprend un moteur EMI31.1 disposé entre le condenseur et l' Cld S()y>1) eur et deux venti- lateurs dont l'un .fait circuler de l'air froid au contact EMI31.2 du condenseur#et l'autre de l'air chaud au contact de stad- sorbeur.
    4 ) L'adsorbeur est renferme à l'intérieur a'une EMI31.3 boite préférablE'']e:1.t nllon,,(,',e munie du ;iuJJsS.tifl de chaui- fage à l'une de ses extrémités et d'un ventilateur de circulation d'air chaud à l'autre extrémité, ce ventilateur faisant circuler l'air chaud à l'intérieur de la boite et au contact de l'adsorbeur.
    5 ) Le ventilateur de circulation d'air chaud EMI31.4 sert en outre à faire ci.r cwlr d.e l'air atnosphériciuc à travers la boîte at ';'.1 cc,zzt:.ct de l'adcorbeur lorsque le dis- positif de chauffage ne fonctionne pas.
    6 ) Un passage ou by-pass contourne l'adsorbeur et des registres ou obturateurs sont prévus aux extrémités de la boite de l'adsorbeur et accouplés pour se fermer simultanément de façon à envelopper le ventilateur, l'adsor- beur et le brûleur ou dispositif de chauffage équivalent de telle sorte que le ventila Leur fait passer l'air chaud du brûleur sur l'adsorbeur et le ramène au brûleur par le by- pass pour le réchauffer de nouveau-.
    7 ) Le by-pass est constitué par des chicanes placées près de l'adsorbeur et enveloppant le ventilateur.
    8 ) Les registres obturent sensiblement le by- pass lorsqu'ils sont ouverts. EMI31.5
    9o) Le dispositif d-'alimentation en combustible et les registres sont commandés simultanément par un dispositif de commande commun.
    10 ) Le dispositif de chauffage est un brûleur à gaz dont l'admission est commandée par une soupape, un dispositif automatique détermine les périodes d'activité <Desc/Clms Page number 32> et d'inactivité de ce brûleur et ce dispositif est relié au mécanisme de commande des registres de façon que ce mécanisme ouvre ces derniers lorsque le dispositif automati- que commence une période d'inactivité du brûleur.
    Il ) La soupape du brûleur est normalement sollici- tée vers la position de fermeture par un ressort ou organe équivalent et est ouverte par un di'spositif électrique dont le circuit alimente aussi un moteur électrique actionnant le ventilateur, ce circuit comportant un mécanisme à temps qui ne commande que la soupape, un dispositif influencé par la températureétant en outre prévu pour ouvrir le circuit tant du moteur que de la soupape.
    12 ) Deux adsorbeurs sont chauffés alternativement par le même dispositif de chauffage.
    13 ) On fait usage de registres inverseurs.
    14 ) Les régénérations partielles sont empêchées par un mécanisme de régulation.
    15 ) Le chauffage des adsorbeurs est réalisé à l'aide de brûleurs à muile qui peuvent être démontés sans déranger la tuyauterie.
    16 ) L'extinction des 'brûleurs à huile est effec-' tuée par l'abaissement du niveau de l'huile à l'aide d'une soupape de by-pass automatique.
    17 ) Le débit de l'huile est régi nar la tempé- rature régnant dans la boite de l'adsorbeur.
    18 ) L'élévation et l' abaissement des mèches sont effectués, automatiquement.
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