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"Dispositif électrique pour le sondage des tubes métalliques".
L'invention seréfère à un dispositif pour le soudage électrique des tubes en tôle métallique que l'on dispose sur le mandrin dans des machines à former les tubes et que l'on soude auoint. On connaît les méthodes de soudage suivantes oonvenant à cet effets 1.- Le soudage autogène à l'aide du chalumeau. Cette opération est coûteuse et exige beaucoup de temps, car en l'espace dtune minute on ne soude que 60 à 80 centimètres de tubes.
2,,- La soudure électrique proprement dite, qui repose sur le principe de faire fondre les arêtes desjoints sur des @ machines à souder à résistance. On rencontre des inconvé- nients dans Inapplication de cette méthode du fait que l'on doit faire intervenir en l'occurrence des intensités....de' @
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courant considérables (lus de 10.000 Amp.) et de faibles tensions (environ 1,8 volt); on arrive avec Cette méthode à souder 4 mètres de tube par minute, 3.- La méthode de soudage purement électrique avec emploi d'électrodes comme conducteurs de courant.
Celles-ci peuvent se trouver: a) aux deux côtés des arêtes des'Joints, sous forme d'électrode positive et d'électrode négative; b) en deux parties, c'est-à-dire sous forme d'électrode infé- rieure positive entourant le tube approximativement jusqu'à moitié et d'électrode négative supérieure disposée directe- ment sur la couture dujoint; c) en trois parties, c'est-à-dire deux rouleaux positifs hori- zontaux de même signe entourant le tube et une électrode né- gative se trouvant directement sur la couture dujoint.
4. - Le soudage électrique avec intervention d'un chalumeau auto- gène à l'aide de deux rouleaux d'électrodes des deux côtés des arêtes des joints pour réchauffer le tube.
L'invention se réfère à un perfectionnement et une amélio- ration du système de soudage électrique au chalumeau en vue de souder lejoint, conformément à 4 (avec emploi de la disposi- tion d'électrodes conforme à Se) en vue de fixer et réchauffer le tube. La nouveauté réside dans la combinaison d'un chalumeau autogène avec une certaine conformation et disposition desrou- leaux d'électrodes pour réchauffer le tube de manière qu'une électrode comportant plusieurs rouleaux de même signe vienne en- tourer la surface du manteau du tube sur sa plus grande partie et maintienne les arêtes aboutissantes de celui-ci, tandis que l'au- tre rouleau d'électrodes ne touche que la couture de soudage par l'intermédiaire de sa surface périphérique.
Les axes des rou- leaux. d'électrodes positifs et négatifs peuvent être déportés respectivement,
Quand on soude conformément à ce procédé,, non seulement le
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tube est maintenu à hauteur de sa couture par les deux roulea horizontaux, sans nécessité d'emploi à cet effet de rouleaux guideurs et conducteurs spéciaux, maison épargne de l'énergi éleotrique du fait que la chaleur nécessaire pour le réchauff ge ne se perd que dans une faible mesure dans la section du t be par suite du fait que l'autre rouleau électrode se trouve directement sur la couture longitudinale du tube ; elle reste, pour la plus grande part, confinée uniformément sur les bords d'aboutissement de la couture longitudinale;
ensuite du fait qu'il ne se dépose pas sur l'électrode d'impuretés provenant du tubes Il en résulte que la durée du réchauffage provisoire du tube est raccourcie, la vitesse de progression du tube aug- mentée, que le chalumeau doit accomplir moins de travail et que oonséquemment le processus du soudage se trouve accéléré.
Ce n'est quten collaboration avec- des électrodes assurant un réchauffage rapide et régulier des arêtes aboutissantes, qu'il est intéressant de se servir du chalumeau autogène. Dans ce cas', les avantages présentés bur la soudure purement éleo- trique sont très importants. La vitesse de soudage atteint en ltoccurrence 6 à 12 mètres et plus encore, pour des tubes parois de 1 mm par minute contre 60 à 80 cm. dans le cas de soudure autogène et 2 à 4 mètres dans le cas de soudure pure- ment électrique.De plus, le prix de revient du soudage con- forme à 1*'invention est beaucoup moins élevé. La combinaison du chalumeau autogène avec les rouleaux-électrodes disposas des deux côtés de la couture du tube présente également dea in- convénients.
Les rouleaux n'exercent sur le tube qu'une pres- sion relativement faible eu égard au peu de largeur de leur surface de portée par rapport au pourtour du tube; il en résul- te que le tube se déforme et qu'ainsi, il se crée à tout instan une résistance différente au passage du courant et, partant, de l'irrégularité dans le soudage. Les irrégularités du réchauf fage électri que ne peuvent pas être corrigées par le soudage
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autogène, oar le processus de soudage s'accomplit très rapide- ment et, en effet, si l'on soudait lentement, le procédé ne procurerait aucun avantage.
Conformément à l'invention, les axes de l'électrode en rouleaux peuvent être respectivement déportés de manière que les deux électrodes inférieures de même signe soient décalées sur le rouleau électrode supérieure, dans le sens,de la pro- gression du tube, dtune certaine distance, de 10 à 20 centi- mètres par exemple.
On obtient ainsi cet avantage en combinai- son avec le chalumeau, que les bords de la couture des tubes sont réchauffés plus régulièrement, sur une certaine longueur et sur la totalité de l'Epaisseur de la paroi des tubes, jus- qu'à proximité de la température de fusion, On poursuit ce réchauffage jusqu'à proximité immédiate du chalumeau, de sorte que la oouture, quand. elle est atteinte par la flamme, ne peut pas se refroidir prématurément. En même temps, cette disposi- tion des électrodes facilite également le placement du chalu- meau étant donné que l'on dispose d'une place suffisante pour celui-ci devant le rouleau électrode supérieur.
Le dessin montre une modalité de réalisation de l'inven- tion à titre d'exemple.
La figure 1 montre en coupe le tube serré entre les rou- leaux électrodes; la figure 2 est une vue de côté et montre le chalumeau.
Le tube a destiné à être soudé sur la couture lon- gitudinale est entouré latére ement par deux rouleaux électro- des b, b de même nigne. Contre la couture du tube se place le rouleau électrode supérieur c en communication avec l'autre pôle de la conduite électrique. Le dispositif de progression du tube est indiqué par une flèphe dans la figure 2. Directe. ment derrière l'électrode c se trouve un chalumeau d@alimenté par un mélange gazeux quelconque. Les axes de l'électrode au
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périeure 0- et des électrodes inférieures b, b, sont,dans lamoda.
-té de réalisation représentée,déportés respeotivement de la distance e (fig.2) de sorte que les rouleaux b, b, sont en avan- oe dans le sens de la progression et se trouvent approximative ment à l'endroit où la flamme du chalumeau d vient frapper le' tube, flamme qui est chassée dans la solution de continuité du tube, encore ouverte, et débarasse ainsi les bords de la fente d la poussière et des particules d'oxyde,,On règle la vitesse de progression de manière que le tube soit chauffé à hauteur de la couture longitudinale par le courant électrique jusque près de la température de fusion et de soudage, après quoi, le chalu- meau porte la couture ainsi réchauffée au blanc vif et le sou- dage peut s'opérer.
Grâce au présent dispositif, on peut porter la vitesse de progression du tube considérablement au delà de celle réalisée dans les procédas de soudage connus et atteindre ainsi 12 à 15 mètres par minute. On peut avec le procédé souder, avec d'aussi bons résultats, aussi bien des tubes à parois minces que des tu- bes à parois épaisses
REVENDICATIONS.
1. Installation électrique pour souder des mubes métalli- ques à hauteur dujoint, tubes qui sont réchauffés par des, éleo- trodes rouleaux approximativement jusqu'à température du fusion et ensuite soudés définitivement par la chaleur d'appoint four- nie par un chalumeau autogène, caractérisée par la réunion du chalumeau autogène (d) avec une conformation et une disposition d'électrodes r,ouleaux en vue de réchauffer le tube, de manière qu'une électrode formée par plusieurs rouleaux de même signe (b,b) vienne entourer le tube sur son pourtour et maintienne ses arêtes d'assemblage, tandis que la surface périphérique de l'électrode inférieure (c) arrive jusque la couture de soudage.
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