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"Servo-frein".
Le brevet principal N 354.342 du 20 Septembre 1928 a pour objet un frein actionné par une surpression ou une dépression et pourvu d'un organe de distribution commandé électromagnétiquement, qui reçoit un courant d'excitation contrôlé par une paire de contacts dont l'un est fixé à un levier de frein relié au piston de freinage, tandisque l'autre doit être pressé par le conducteur contre ce contact du levier de frein, lorsque le frein doit resté serré. Com- me organe de distribution on emploie dans un frein de ce genre une soupape dont la tige est montée dans un guide de
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glissement.
Cette soupape doit pouvoir se déplacer rapide- ment entre ses positions extrêmes pour fermer la communica- tion avec l'atmosphère ou avec l'arrivée de fluide compri- mé, de façon que le fonctionnement de la soupape ne se mani- feste que par une légère vibration du levier de frein et que la pression de freinage puisse être réglée à une valeur quelconque sans vibrations appréciables. Toutes les résis- tances qui pourraient nuire à la mobilité de la soupape doivent donc être évitées.
Suivant les présents perfectionnements, on suspend pour cette raison le corps de la soupape de ce frein à une ou plusieurs plaques élastiques, de manière que pendant la faible course de ce corps de soupape, il ne se produise pour ainsi dire pas de résistance mécanique au mouvement. De' pré- férence, les plaques élastiques consistent en des membranes percées de fentes ou d'évidements, de façon que le corps de soupape puisse osciller dans la direction de son axe sans se placer obliquement. De telles membranes sont déjà employées par exemple dans les relais électriques pour agir sur des contacts oscillants.
Toutefois l'invention porte sur l'emploi' de ces membranes pour supporter le corps de soupape du servo- frein suivant le brevet principal N 354.342., car on augmente ainsi considérablement la sûreté de fonctionnement de ce frein.
Une forme d'exécution de l'invention est représentée à titre d'exemple sur le dessin, dans lequel;
Fig. 1 est une coupe longitudinale d'un distributeur
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à soupape monté a,s.le cylindre de freinage, et
Fig. 2 est une coupe suivant la ligne A-A de la Fig. l. a désigne le cylindre de freinage d'un servo-frein suivant le brevet principal. De ce cylindre un conduit b aboutit dans la chambre d'une boite de distribution 2 qui @
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communique par un conduit d avec le tuyau d'aspiration du moteur de commande et par un conduit e, située en regard du conduit d, avec l'atmosphère. Dans la boite c est en ou- tre monté un électroaimant à cuvette f pourvu d'un enroule- ment g.
Celui-ci est relié par le conducteur h à l'interrup- teur du levier de frein, non représenté et par l'intermé- diaire de cet interrupteur à la batterie, tandis que le conducteur 1 est mis à la masse, à laquelle l'autre pôle de la batterie est également relié.
Dans la boîte de distribution se trouve une soupape à plateau, entre les deux éléments k, m de laquelle est ser- rée une membrane n. Celle-ci est fixée par sa périphérie à la boite de distributeur c. Elle est percée de fentes ou évide- ments t' de telle façon que sa partie centrale mise sous ten- sion peut se déplacer parallèlement à sa périphérie et que les pressions dans la chambre de soupape peuvent s'équilibrer.
Des deux côtés du corps de soupape k., m sont fixées des ron- delles d'étanchéité en caoutchouc o et p. La tige g de la soupape a un diamètre moindre que le conduit e, de telle sorte que la chambre de soupape peut être mise en communica- tion avec l'atmosphère par ce conduit e et la rainure r pra- tiquée dans la boite de distribution. L'extrémité de la tige g de la soupape à faible course k, m est montée dans un guide de glissement s.
Lorsqu'on ferme le circuit au levier de frein, l'élec- troaimant attire la soupape k., m qui agit en même temps comme armature, ce qui a pour effet d'ouvrir la communication avec l'aspiration d et de fermer le conduit de communication avec l'atmosphère e. Lorsqu'on ouvre le circuit,, la soupape revient de nouveau dans sa position normale par suite de la surpres- @
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sion de l'atmosphère et interrompt le freinage. Lorsque la pression de freinage doit être maintenue à une certaine-va- leur, la soupape k, m du servo-frein doit pouvoir aller et venir rapidement entre ses positions extrêmes. Pour cette
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raison les rési.s,tances," ffiécanieu.s:' au mouvement doivent être maintenues aussi faibles que possible.
L'invention permet d'obtenir ce résultat, car la membrane rainurée n'offre pour ainsi dire aucune résistance à la soupape oscillante dans sa course de faible amplitude et le frottement dans le guide s qui ne subit presque pas dé poussée latérale est pra- tiquement insignifiant. Le guide s. est avantageusement'forme d'une matière qui ne nécessite pratiquement pas de graissage ou d'une masse élastique. On peut aussi au lieu d'un guide j de glissement employer une'seconde membrane.
L'invention n'est évidemment pas limitée à l'appli- cation de la disposition proposée à une soupape de servo- frein actionnée électromagnétiquement, suivant le brevet principal, mais elle s'étend à des soupapes actionnées' autre- ment,par exemple par force musculaire, pourvu: qu'élles aient la même action.
R E V E N B I C A T I O N S
1. Servo-frein suivant la brevet principal ? 354.342, caractérisé en ce que la soupape de distribution au lieu d'ê- tre supportée par un guide de glissement est suspendue à une ou plusieurs lames ou plaques élastiques pour réduire la ré- sistance du mouvement..