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Procédé, et dispositif pour obtenir toutes sortes d'objets en béton.-
La présente invention a pour objet un procédé et un dispositif pour fabriquer toutes sortes d'objets en béton, en béton armé, en ciment contenant de l'amante, etc... notamment des tuyaux, les moules étant remplis de béton liquide sous pression, de préférence au moyen d'air comprimée
Sur le dessin annexé , on a représenté un dispositif établi; conformément à la pré sente inventiono
Ka fig. 1 représente l'ensemble du dispositif, le moule étant vu en coupe transversale.
La figure 2 représente le moule vu en coupe longi- tudinale, verticale; vu
Les figures 3 et 4 représentent le moule /en coupe transversale.
La figure 5 représentée un détail vu de profil.
La figure 6 'est une vue du profil du mouleo
Le moule est constitué d'une part, par une enveloppe en plusieurs parties ( par exemple trois parties : 1,2 et 3) enveloppe comportant des fonds amovibles @ et 5 et, d'autre @
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partp par un noyau creux 6, qui peut être par exemple, un tube en fer. On a prévu dans l'enveloppe : une série d'ouvertures 7 allant en se rétrécissant vers l'extérieur une ouverte 8 pour l'introduction de la conduite 9 .vu
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préée pour l'amenée du béton, et finalement une série de canaux longitudinaux 10.
L'installation comporte en outre un réservoir d'air
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comprimé 1.1f réservoir auquel est pmené, par l'intermédiaire de la canalisation 1# l'ait comprimé par le compresseur .3; l'air comprimé peut s'échapper du réservoir précité en passant par la canalisation 14 pour aboutit au réservoir à béton 15, qui est muni à sa partie supérieure d'une sou- pape de retenue 16. La canalisation 14 comporte un
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robinet 27, des détendeurs 17, 17', 17", et deux dérivations ?5 et 6 montées en parallèle, dérivations dans lesquelles on a prévu des détendeurs i et 19 et des robinets zig et 2L On a relié le fondu réservoir 15 ta la canalisation ? munie du robinet 22, canalisation qui permet l'amenée du béton dans le moule.
On a prévu, pour le nettoyage des ou-
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vertures 7, un peigne 25-2 dont '!.' écartement des dents 24 correspond à celui des ouvertures 7. Ce peigne peut être
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manoeuvré a la main ou mécaniquement, Les armatures en fer 29 peuvent être immobilisées au moyen d'anneaux en béton 30 séparés par des intervalles convenables ( voir figure 5).
On introduit le béton, de préférence à l'état liquide, dans le réservoir 15, puis on ouvre le robinet 27.
L'air comprimé sort du réservoir passe par la canalisa-
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tion 14, et pénètre dans le réservoir5, les coup de pis- ton du compresseur étant amortis par les détendeurs 17, 17' 17"; lorsque le robinet 22 est ouvert, l'air comprimé chasse le béton hors du;-;réservoir 15 à travers la canalisation
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9 et le fait pénétrer dans le mouleè, e rôle des détendeurs
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17, 17', 17"est ici d'une importance capitale, étant donné que les variations de pression dues aux coups de piston du compresseur classeraient par à coups le béton dans la canali- sation 9, ce qui provoquerait, comme le montre l'expérience la ségrégation, du béton et ses constituants :ciment, sable, gravier et eau.
Par suite de l'action des détendeurs 17, 17' /s'écoule régulièrement et d'une manière ininterrompue par la canalisation 9 et il ne se produit aucune ségréga- tion.
Lorsque l'on procède à la fabrication de tuyaux en béton armé dans un moule fermé, il est nécessaire d'effectuer le remplissage du moule sous une pression régulière très faible pour obtenir une répartition uniforme du béton entre les armatures en fer 28 et 29. La pression d'air pendant cette opération est suffisamment faible pour empêcher que l'air ne basse le béton qui se trouve dans le réservoir 15. CI est pour cette raison que l'on a prévu dans la déri vation 25 un détendeur 18 réglé pour une pression plus élevée.
Zu début d'une opération de coulée, on ouvre après le robinet 27, d'abord le robinet 20 de telle manière que l'air comprimé, contournant les détendeurs 17, 17',17" pénètre par la dérivation 25, à une pression assez élevée dans le réservoir 1@ pour y agiter la masse de béton. On ferme ensuire le robinet 33 de telle manière que l'air comprimé =ne pénètre dans le réservoir 13 qu'en passant par les détendeurs 17, 17', 17" à une pression peu él
Lorsque l'on remplit le moule, l'eau en excès s'échappe par les ouvertures 7 en entraînant une certaine quantité de béton..
LI entraînement du béton est arrêté dans une cer- taine mesure, par la forme, rétrécie vers l'extérieur, des ouvertures 7. Néanmoins, pour éviter Sûrement l'obstruo- tion des ouvertures 7, on nettoie à volonté ces dernières . pendant cette phase de l'opération au mqyen du peigne 23-24.
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z la fin du remplissage du moule, il est avantageux de soumettre son contenu à une pression d'air élevée et uniforme.
Cest à cela que sert la dérivation 26 dont le détendeur 19 est réglé pour une pression supérieure à celle @ pour laquelle on a réglé le détendeur 18. Après que l'on a ouvert le robinet 21, l'air comprimé contournant les détendeurs 17, 17' 17" pénètreavec une pression élevée dans le réservoir 15, laquelle pression est appliquée au conte- nu du moule.
L'excès d'eau s'échappe, en majeure partie, par les ouvertures 7 qui se bouchent complètement avec du béton,, Il reste encore à éliminer complètement le reste d'eau en excs qui se trouve dans le béton, à rendre le béton imperméable à l'eau et à extraire le niyau.
Uonformément à l'invention, on obtint ces trois résultats par plusieurs échauffemehts successifs qui ont lieu à des intervalles de temps déterminés, échauffements qui ont lieu d'abors à la surface extérieure, puis à la surface intérieure du tuyau en béton. On connait déjà le procédé qui consiste à chauffer simultanément l'enveloppe et@@ noyau du moule. Mais, étant donné que, dans ces conditions, le tuyau commence à durcir rapidement, à la fois à sa surface extérieure et à sa surface intérieure, l'eau en excès est confinée dans la zone médiane de l'épaisseur du tuyau, zone d'où elle ne peut plus sortir.
Si l'on ne chauffait une la surface intérieure du tuyau ou si l'on chauffait d'abord la surface intérieure, puis la surface n extérieure du tuyau\ la zone intérieure, durcie prématurémet ne trouverait pas un appui suffisant dans la sone extérieu- re encore molle et le tuyau se romprait, comme le montre l'expérience.
Conformément à la présente invention, et contrai- rement à ce que l'on vient ¯de décrire on commence par chauffer la surface extérieure du tuy u, par exemple- en
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introduisant de la vapeur, de l'air chaud, de l'eau chaudes etc, dans les canaux 10.
L'échauffement et le durcissement accélérée qui en résultent pour le béton, se propagent progressivement de la surface extérieure vers l'intérieur, ce qui fait que l'air et l' eau qui se trouvent dans le béton sont successivement chassés jusqu'à la surface du noyau 6 et s'échappent du moule en longeant le noyau dans le sens axial, ce qui peut être favorisé avantageusement par une légère inclinaison du noyau et du moules
Ce n'est qu'à ce moment que l'on chauffe le noyau d'une manière appropriée par exemple à l'aide d'un courant électrique,par 1 introduction de vapeur, d'eau chaude, d'air chaudm etc...
ce qui fait que, d'une part le noyau G se dila- te et que''' d'autre part, il comnunique également sa chaleur à la surface intérieure du tuyau en béton qui durcit aussi rapidement. On communique ensuite au noyau 6 un mouvement de rotation pour que l'on puisse suivre exactement le durcissement progressif de la surface intérieure du tuyau en béton et pour que l'on puisse déterminer exactement le moment précis où l'on pourra retirer le noyau 6.
Dans ce but, l'effort nécessaire pour provoquer la rotation du noyau,effort qui est en rapport direct avec la résis- tance que l'on rencontre pour faire tourner le noyau, est lu sur un ampèremètre.:.- @et effort croit par suite du durcissement rapide de la surface intérieure du tuyau en 'béton. Des que cet effort atteint ube valeur empirique déterminée , on refroidit le nàyau en arrêtant l'action des agents de chauffage et en utilisant, au besoin, de l' eaa froide, de l'air froid, etc.... ce qui fait que le dit noyau se contracte et revient à õn d@iamètre primitif ; on peut alors le retirer aisément et sans difficulté du moule, sans détérioration du tuyau en béton.
Afin que le moule, en plusieurs parties, ne s'ouvre pas, sous l'action de la pression rapidement croissante @
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pendant le remplissage avec le béton, on entoure le dit moule au moyen d'un câble 31 enroua''en hélice et fixé par ses deux extrémités dans des crochets 32 disposés extré- rieurement au moule ( fig. 6).
Le tuyau en béton est laissé dans le moule jusqu'à ce que le durcissement soit achevé, A ce moment le câble 31 estdétendu, puis éloigné et l'on ouvre le moule.