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Roue pour machines agricoles.
Cette invention est relativ à une construction de roues pour machines agricoles et autres machines analogues Elle a pour but de procurer une construction de roues pour machines de ce genre qui soit susceptible d'éviter les in- oonvénients inhérente aux constructions actuellement en usage Ainsi que cela est bien oonnu , lorsqu'on fait usage pou les machines agricoles , de roues en bois cerclées de fer , celles-ci donnent généralement satisfaction en service ;
mais
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en raison du fait que les machines agricoles ne sont géné- ralement utilisées que pendant un nombre limité de jours par année ,et que le reste du temps , elles sont remisées sous des hangare où les intempéries de toute nature con - tribuent à détériorer les matériaux elles s'abîment pré- maturément , le bois en se rouillant et séchant par périe- des ,sans travailler , finissant par se pourrir et se désagréger , alors que les autres organes du véhicule ou de la machine ne souffrent guère ,étant convenablement, graissés ou points . On a déjà préconisé ,en vue de re- médier à ce défaut des roues en bois , le recours à des roues entièrement métalliques .
Les roues de ce genre ,si elles donnent satisfaction au point de vue de la matière employée ,présentent par contre un autre inconvénient provenant du fait que le bandage généralement de grande largeur afin de donner à la périphérie de la roue une adhé -ronce suffisante soulevé du sol ! à chaque contact , une quantité importante de terre . De plus ces roue s lors du roulement sur les routes pavées ,que la machine doit emprunter pour se rendre de la ferme au champ et du champ à la ferme subissent des secousses et des chocs répétés qui entraînent le desserrage des boulons d'assemblage et néces- sitent , avant tout travail , un resserrage complet.
Tout obvier à ces nouveaux inconvénients , certain constructeurs ont adopté une roue mixte , c'est à dire a -veo jante en bois sur rayons métalliques faisant corps avec un moyeu,en. fonte .Dans dette construction , le re- cours à la jante en bois supprime de nouveau l'inconvé- nient résultantdu soulèvement de la terre . Par contre , la construction est d'un prix de revientparticulièrement élevé en raison de la main d'oeuvre nécessaire pour assem..
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-bler les différents éléments de la jante en bois entre les rayons et sous le bandage en fer la jante en bois é- tant généralement mise en place après montage complet de la roue..
La construction objet de l'invention actuelle satisfait à toutes les conditions exigées 9 en ce sens qu'elle rend impossible tout soulèvement des terres par la jante pendant l'usage aux champs et peut être établie de manière à être soustraite dans une certaine mesure ;
à l'influence des chocs répétés provoqués par les pavés des routes que le véhicule doit emprunter de la ferme au champ et du champ à la ferme'
Dans ce but la. roue objet de l'invention est caractérisée essentiellement par la combinaison avec une roue à moyeu'et rayons métalliques d'une jante métalli- que en forme de V, jante qui est fixée sur les têtes des rayons par emboutissage boulonnage , ou sou@ure autogène des pattes des rayons o De plus .afin de réduire au mini mum les effets nuisibles des chocs cette roue à jante en forme de V est pourvue ,
de préférence d'une surface de roulement amovible formée soit de trongons de bandage en caoutchouc soit de trongons d'une jante en bois ces diffé -rents trongons étant maintenus sur la jante par un disposi h tif d'accrocage rendant le montage et le démontage particu- lièrement aisée
La roue ainsi construite est utilisée au champ dépourvue du bandage de roulement Dans ces conditions tout en offrant une adhérence suffisante 9 elle empêche par sa forme même ,, la terre de s'élever avec 1 jante ou de sé- journer dans le creux de celle-ci.
Dans le cas où la partie
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creuse de la jante viendrait à se remplir de terre qui se tasse calla-ci formerait en combinaison avec la jante mé- tallique une sorte de bandage plein ; par contre , si l'on . voulait que la cavité reste vide il suffirait d'y placer une chaîne dont les maillons auraient une force calculée sui -vent la force du bandage lui-même .Cette chaîne oontinue étant libre dans le profil du bandage de façon à posséder un certain jeu , empêchera l'accumulation de la terre dans les branches du fe r formant la ante.
Le dessin ci-joint montre à titre d'exemple une roue construite suivant l'invention¯.
La figure I est une vue en élévation de coté de la roue dépourvue de tout bandage de roulement et telle qu'utilisée pour le travail au champ.
La figure 2 est une coupe prise par la ligne A.B. dans la figure I montrant plus spécialement le profil des rayons :et de la j ante.
La figure 5 est une vue analogue à celle de la fi -gare I montrant la roue pourvue d'un bandage de roulement formé d'éléments en caoutchouc
La figure 4 est une coupe transversale montrant le mode de fixation des éléments du bandage de roulement sur la jante de la roue.
La figure 5 est une vue séparée à plus grande é- chelle en coupe transversale montrant un des éléments en - trant dans la composition du bandage de roulement , ainsi que son mode de fixation sur la jante.
La figure 6 est une vue analogue à. celle de la fi=- -gure 5 montrant le mode de fixtion de l'élément servant au blooage des autres éléments amovibles.
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Comme le montrent 9 les figures 1 & 2 , un roue pour machines agricoles établie suivant l'invention , compor -te un moyeu I pourvu de rayons métalliques .3 supportant un bandage ou jante µ en forme de 1 o La force et la largeur de cette jante août'subordonnées au poids du véhicule et au service qu'elle est destinée à, accomplir Cette jante est fixée sur la tête des rayons par tout moyen convenable , par exemple par emboutissage boulonnage ou soudure autogène
Dans l'exemple représenté les rayons 2, se terminent par une partie en forme de fourcha dont les branches ± reçoivent la jante .1 fixée par soudure autogène .
Comme l'indique la figure 2, dans la jante .1 peut être logée une chaine 5 dont les maillons présentent une forme et des dimensions en rapport avec la force du bandage lui-même .Cette ohaine est suffisamment longue pour possé- der un certain jeu sans pouvoir néanmoins passer par des- sus les ailes de la jante 1 . o Lors du.
service au champ, la roue roule sur la jante en forme de V , qui, grâce à cette forme , empêche la terre d'être soulevée et de séjourner sur les faces latérales de la roue , la terre ne pouvant trouver place sur les plans inclinés formés par la jante en forme de ,ß Eventuellement la partie creuse 6 de la jante peut se remplir de terre o Dans ce cas cette terre se tasse par le roulement et fait l'office en quelque sorte d'un bandage plein o Si l'on désire que la cavité 1 reste libre l'on fait usage de la chaine 5 qui au oontact du sol est refoulée par la terre au fond du V mais qui aussitôt ce contact perdu , reprend sa liberté et rejette la terre qui peuts'être logée dans le vide 6 du V.
Conformément à l'invention également afin d'évi-
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-ter que les secousses provoquées par le roulement sur le pavé, lors du transport de la machine agricole de la ferme au champ et du champ à la ferme , se répercutent non seule- ment sur tout l'ensemble mais également sur la machine pro- prement dite , la roue est complétée , comme le montrant les figures 3 & 4 , par un bandage de roulement amovible
Ce bandage peut être constitué , comme le montrent les fi- gures 3 & 4 , par des blocs de caoutchouc maintenue par une jante.µ fixée par des rivets 3. ( fig.
5 ) , ou de toute autre fagon , à des pièces de fixation 10 comportant une plaque 11 prenant appui sur les extrémités 12 du 1 3 et pré -sentant des supports transversaux 13 terminés par deux par -ties filetées 1!-pouvant être engagées dans des encoches 15 formées dans la paroi du.1 constituant la jante de la roue proprement dite.
Comme le montre la figure 3 chaque bloc .2 porté par sa jante ± comporte par exemple deux pièces de fixation 13. Ces pièces sont introduites par les extrémi- tés 14 dans les encoches 15 et logées au fond de la branche horizontale 16 de ces'encoches. Elles sont ensuite aeaujet- ties , le cas échéant , à l'aide de rondelles 17 présentant une face inclinée s'ajustant à la paroi inclinéedu V 3 [alpha] serrées par des écrous 18.
Afin d'assurer le maintien en position des éléments sur la roue il est fait usage d'un élément de blocage 19 ( fig. 3 ) dont les pièces de support 20 ( fige 6 ) portent des oreilles 21 dans lesquelles peut- être glissé un boulon 22 serré par un écrou 23 Les deux bou- lons 22 de cet élément de blocage 19, au lieu d'être engagés comme pièces de support 13 des éléments 2 dans des encoches 15 de forme angulaire passent simplement dana des trous 24 ( fig.
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I) ménagés dans la paroi ± du V . Le nombre d'éléments 2 constituant le bandage de roulement peut évidemment varier suivant la hauteur des roues et l'usage auquel celles-ci sont destinées . Le cas échéant on peut se dispenser de faire usage des écrous 18 servant à la fixation séparée de chaque élément ± et maintenir ces éléments dans les encoches
15 et 16 uniquement par la présence de l'élément de blocage
19 maintenu par les boulons 22 o Dans ce cas ' il suffit de l'enlèvement des deux boulons pour permettre le démontage oomplet du bandage de roulement,,
Les éléments 7 formés de caoutchoucpeuvent être remplacés si on le désire par des blocs en bois ,
cintrés & armés ' moins souples que le caoutchouc mais d'un prix de revient moins élevé.
La construction décrite permet par conséquent , d'utiliser une roue métallique lors du travail au champ et de la transformer aisément pour le transport sur route en une roue , bandage permettant de réduire l'effet nuisible des chocs et des secousses résultant du roulementLorsqu'il est fait usage du bandage de roulement celui-ci est 9 de préfé- rence démonté à l'arrivée au champ, o@ à l'arr-ivée à la fer me de manière à pouvoir conserver les blocs formant la surfa ce de roulement , l'abri de l'air et de la lumière et de les soustraire aux intempéries.