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Dispositif pour la coupe de la matière préparatoire à, chenilles.
Le bel aspect uni des tapis d'Axminster dépend essentiel- lamant d'une coupe uniforme irréprochable de la matière préparatoire.
Cette matière préparatoire est découpée en bandes sur la machine oonnue à couper les chenilles, dont le tambour coupeur tournant à grande vitesse est garni de couteaux fixes très rapprochés entre eux. La. bonne coupe des bandes dépend encore de la disposition des couteaux montés sur le tambour coupeur.
Si ces couteaux sont émoussés, la chenille sera plutôt arrachée que coupée et les tapis constitués par de semblables bandes prendront un vilain aspect hérissé.
Les machinas à couper les chenilles portent actuellement sur leurs tambours, ooupeurs rotatifs des couteaux forgés assujettis) par des tris, lesquels couteaux s'émoussent très facilement et doivent être affûtés plusieurs tôle par jour au moyen d'une pierre à aiguiser à main. Par cet aiguisage à la main, on ne peut obtenir des fils tranchants: sans défaut, ce ''qui donne: une chenille irrégulière.
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Suivant la présente invention, le tambour coupeur est garni de couteaux minces, en forme de disques, qui peuvent êtremontés sur leur axe de la manière connue, analogue, par exemple, à celle des couteaux circulaires des coupeuses de velours, lesquelles travaillent cependant avec des lames de couteaux fixes.
Lorsque la partie en fonctionnement des disques coupeurs vient a. s'émousser, il suffit simplement de les tourner dans une certainemesure sur leur axe pour que le travail puisse se continuer avec des coupes nettes. De cet arrangement, résulta une diminution considérable ..des arrêts. du travail; d'autre part, il està remarquer que le réglage de la position des couteaux peut avoir lieu aussitôt que la facilité de la coupe diminue. Si la matière préparatoire est ainsi coupée, et non déchirée, au moyen de couteaux bien aiguisés:, on obtient de bonnes bandes, de chenilles.
Une réalisation de la présente invention est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexé*
Fig.1 montre, en coupe transversale, une partie du cylindre coupeur pourvu d'un porte-couteau et d'un disque coupeur.
Fig.2 est une coupe longitudinale et
Fig.3 l'élévation postérieure du porte-couteau avec disque coupeur*
Fig.4 et 5 représentent d'autres' forme de construction des disques coupeurs.
Les porte-disques coupeurs g sont conformés de telle manière qu'ils peuvent, sans plus, être placée, par leurs talons g' dans les embases; des tambours coupeurs de chenilles connus.
Le disque coupeur n est fixé au porte-disque g, avec interposition d'une rondelle k et d'un croisillon a ressort m', au moyen du boulon i muni d'un écrou à oreilles m. La tête q du boulona la forme d'une roue à roohet, dans les dents de laquelle s'engage un cliquet s à ressort fixé sur le porte- disque g. La tige i' du' boulon ! présente une partie équarrie,
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par laquelle elle entraîne, lorsqu?on fait tourner l'éorou à. oreilles!!, la rondelle!, - elle-même percée d.'un trou carré.
La rondelle k possède une cheville d'entraînement o, qui pénètre dans le trou du disque coupeur n et entraîne celui-ci dès qu'on fait tourner l'éorou à. oreilles) m. Il peut aussi se faire que le disque coupeur n porte un trou central carré, dans lequel s'engage directement la tige carrée i' du boulon 1. Pour faciliter à l'ouvrier oonduisant la machina le dépla- cément et l'essai des parties tranchante% se trouvant chaque fois! prêtes, pour le travail et pour lui permettre aussi de constater l'usure complote du disque sur toute sa circonférence les orans q' de la roue à. rochet % peuvent être marqués de chiffres: ou analogues!, qui les différencient les uns des autres.