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four pour le recuit de corps creux ouverts d'un côté avec con - @ servation de leur éclat métallique.
La présente invention a pour objet un four pour le recuit de corps creux ouverts d'un côté, par exemple d'étuis de car - touches en voie de façonnage, avec conservation de leur éclat métallique.
La caractéristique essentielle des fours de ce genre ou fours de traversée pour le recuit avec conservation de l'éclat métallique est l'atmosphère exempte d'oxygène ou pauvre en oxygène qui règne dans la chambre de réchauffage, de manière à empêcher toute oxydation à la surface extérieure du corps à recuire. Devant et derrière la chambre de réchauffage du four sont disposées les fermetures à liquide connues (huile, eau, etc. ) qui isolent ces chambres de l'air extérieur et à travers lesquelles passent les objets à recuire.
Dans le procédé connu jusqu'ici, les étuis étaient intro - duits pêle-mêle dans des douilles rondes de remplissage ou de
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réchauffage pourvues d'ouvertures et étaient conduits à travers les fermetures à liquide, ainsi qu'à travers le four, au moyen d'une chaîne transporteuse à goupilles de butée contre lesquel- les se posaient les douilles. Les goupilles de butée présentent une distance réciproque telle que les douilles de remplissage rondes puissent exécuter entre elles 1/4 de tour.
Cette rota - tion se produit dans la fermeture à liquide antérieure, ainsi que dans une chambre de vidange se trouvant derrière celle-ci pour la sortie du liquide des étuis de cartouches, du fait que la chaîne transporteuse est amenée par des rouleaux ou des sur - faces de guidage dans une direction de mouvement descendante, puis montante et que, aux endroits de changement de direction, les douilles roulent par l'effet de leur propre poids contre les goupilles d'arrêt antérieures ou postérieures.
Toutefois, un quart de tour de rotation ne suffit pas pour amener chaque pièce se trouvant dans les douilles dans une po - sition qui permette, dans la fermeture à liquide, la sortie de l'air et l'entrée du liquide de fermeture et, dans la chambre de vidange,l'opération inverse. La conséquence est que les pièces emportent dans le four tant de l'air que de l'eau, ce qui compromet naturellement un recuit parfait avec conservation de l'éclat métallique. En outre, les douilles de remplissage constituent une addition très incommode dont l'acquisition et le service sont très coûteux.
La présente invention évite les inconvénients cités du fait que les pièces sont conduites à travers le liquide de fer - meture antérieur au moyen d'organes de transport ou de corps de guidage de telle manière que les moyens de transport ou les corps de guidage communiquent aux pièces qui leur sont cédées dans la même direction une position telle que ces pièces se remplissent de liquide lors de leur immersion dans le liquide de fermeture, mais se vident lorsqu'elles en sortent.
Dans la forme d'exécution d'après l'invention, des corps
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de guidage peuvent communiquer aux pièces dirigées dans le même sens le changement de position nécessaire dans le liquide, ou bien cela est opéré par des organes de transport montés de manière à pouvoir tourner dans la fermeture à liquide.
Les dessins montrent le schéma d'un tel four à recuire, quelques exemples du transport des pièces, ainsi qu'une exécu - tion avantageuse du dispositif de chargement pour le raccorde - ment direct du four à une machine pour le façonnage des pièces dans le but d'incorporer le four dans une fabrication continue.
La fig.l montre le schéma d'un four de traversée avec fermeture à liquide bilatérale.
La fig.2 est une vue de côté d'une chaîne transporteuse dont les éléments sont établis comme porte-pièces.
La fig.3 est une vue de dessus correspondant à la fig. 2.
La fig.4 est une coupe d'un four de traversée à transport par poussée, avec des dispositifs de transport d'après l'in - vention.
La fig.5 est une coupe suivant A-A de la fig.4.
Les fig.6-9 sont des coupes de la fermeture à liquide an - térieure pour diverses positions de l'organe de transport (plaque d'élévation).
Les fig.10-11 représentent la traverse du chariot éjecteur tournée vers le haut ou vers le bas, respectivement.
La fig.12 est une coupe suivant B-B de la fig.6.
La fig.13 est une coupe suivant C-C de la fig.6.
La fig.14 montre le mode de guidage des pièces à travers des fours à bain de sel.
La fig.15 représente schématiquement un four à bain de sel avec dispositif de poussée et récipient de refroidissement brusque.
La fig.16 est le schéma d'un dispositif de chargement pour fours à bain de sel.
La fig. 17 montre schématiquement le raccordement du dispo -
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sitif de chargement du four de traversée à des machines pour l'étirage d'étuis de cartouches avec endroits d'éjection jux - taposés pour les étuis.
La fig.18 est la même que la fige 17. mais les endroits d'éjection se trouvent l'un vis-à-vis de l'autre sur les côtés frontaux de la machine.
Les fig.19 et 20 montrent le principe d'une disposition des conduits d'amenée avec endroits de basculage pour compenser les différences de longueur des étuis et avec un raccordement pour un dispositif d'amenée.
La fig. 21 représente des groupes de corps de guidage.
La fig. 22 est une coupe longitudinale de deux distribu - teurs garnis d'étuis.
La fig. 23 est la même que la fig. 22, mais les étuis sont tombés.
La fig.24 une coupe transversale du distributeur.
Les fig.25-27 montrent un schéma du transport des étuis dans le distributeur, dans différentes phases.
La fig.l illustre le principe de travail d'un four continu pour le recuit avec conservation de l'éclat métallique. On a désigné par 1 la chambre de réchauffage isolée de l'air exté - rieur par les deux fermetures à liquide 2a et 2b. Le mouvement de transport des pièces est indiqué par la ligne de flèches.
Sur la fig.2, les pièces 3 sont maintenues dans des pré - henseurs 4 d'un support flexible ou en forme de chaîne 5 sont transportées dans ces préhenseurs, le fond en avant, suivant la ligne de flèches indiquée sur la fig.l à travers la ferme - ture à liquide antérieure 2a. Les étuis se remplissent complè - tement de liquide lors de leur immersion dans le liquide de la fermeture antérieure 2a, du fait que leur ouverture se trouve d'abord dirigée obliquement vers le haut. Lorsqu'ils quittent le liquide, par contre, leur fond est dirigé obliquement vers le haut, de sorte que le liquide de fermeture sort totalement des étuis.
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La fig.3 est une vue de face correspondant à la fig. 2 et montre, à titre d'exemple, les préhenseurs établis comme évi - dements en forme d'U de l'élément de chaîne 5. L'emploi des préhenseurs 4 présente cet avantage que des pièces à parois minces sont protégées contre l'endommagement réciproque, et subissent un entraînement à guidage forcé dans leur direction longitudinale. En ce qui concerne l'exécution des préhenseurs, ainsi que le mode de transport, qu'il se fasse par chaîne transporteuse, par plaques transporteuses, par dispositifs de poussée, etc. , il n'y a pas de restrictions.
Pour des corps creux dont le bord est uni à l'ouverture, il est avantageux, au point de vue de l'écoulement facile du liquide de fermeture, que la pièce ne repose pas pleinement à la bouche, maisseulement sur d'étroites barrettes ou nervu - res 6.
La fig.4 illustre un four pour la traversée des pièces réalisée par poussée, auquel l'esprit de l'invention est appli - qué sous une forme choisie à. titre d'exemple ; 1 représente de nouveau la chambre de réchauffage, 2a et 2b les fermetures ,?.liquide. Dans la fermeture à liquide antérieure 2a, il se trouve un corps de guidage 7 entourant les pièces 3 et affec - tant la forme d'un tuyau percé de trous ou pourvu de fentes, d'une rigole non complètement fermée, etc. déterminant la tra - jectoire de transport des pièces. Celles-ci, venant d'un maga - sin, etc. , arrivent en 8 devant le corps de guidage 7, leur fond fermé étant dirigé en a,vant, et sont poussées dans ce corps par le dispositif de poussée 9 , qui peut être une chaîne à. doigts, un coulisseau à taquets ou un autre dispositif connu.
Elles se remplissent aussi complètement, en cela, du fait que leur ouverture se trouve dirigée vers le haut, du liquide de la fermeture 2a entrant par les ouvertures mentionnées du corps de guidage 7. Lorsqu'elles quittent cette fermeture, par contre, leur fond est dirigé vers l'avant, de sorte que le liquide de
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fermeture ressort complètement. Dans la chambre de réchauffage 1 elle-même, le corps de guidage 7 possède utilement la forme d'une rigole 10 qui, si cela est nécessaire, reçoit encore d' étroits rebords-guides latéraux dirigés vers le haut (faible relèvement du bord, par exemple),afin d'empêcher les pièces de passer par-dessus la rigole (fig.5 ). Pour soulager le dispositif de poussée, ainsi que les pièces, la chambre de réchauffage 1 peut être inclinée vers l'arrière.
En 11, les pièces 3 tombent dans la fermeture postérieure 2b et peuvent être transportées hors de celle-ci au moyen d'un dispositif approprié, par exem - ple une bande sans fin 12.
Dans le four de traversée à transport des pièces par pous - sée, les corps de guidage 7 peuvent, d'après l'invention, être disposés à volonté les uns au-dessus ou à côté des autres.
En ce qui concerne les dispositifs de poussée, on a oons - taté que la poussée des étuis à travers un corps de guidage recourbé dans la fermeture à liquide antérieure. présente des difficultés lorsque le corps de guidage traverse le four en - tier. Il est donc utile de pousser les étuis seulement à tra - vers le corps de guidage se trouvant dans la chambre de réchauf- fage et de réaliser d'une autre manière le passage à travers la fermeture à liquide antérieure, par exemple par des organes transporteurs disposés, de manière à pouvoir tourner, dans la fermeture à liquide antérieure.
Les figs.6-13 représentent une telle forme d'exécution.
Les étuis venant d'un magasin, etc. et ayant leur tête fermée en avant glissent, par l'effet de leur propre poids, dans la fermeture à liquide antérieure du four en descendant dans les rigoles ou tuyaux 13 (fig.6 ).
Le four est, d'après le dessin, incliné vers l'arrière, afin de permettre la poussée plus facile des étuis dans les corps de guidage. Les étuis se posent d'abord contre des orga - nes d'arrêt 14 disposés à une hauteur telle que le côté ouvert
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de l'étui vienne se placer devant la paroi antérieure 15 de l'enveloppe 16, pénétrant à la manière d'une tasse à eau dans le liquide de fermeture, pour les entrées des corps de guidage dans le four, de sorte que l'air s'échappant loroque l'étui se remplit de liquide de fermeture s'élève devant la paroi antérieure 15 (fig.6 ).
Après le déclenchement des organes d'arrêt 14, les étuis glissent dans un mécanisme d'élévation. Celui-ci est constitué, par exemple, par une plaque d'élévation 17 pouvant se mouvoir vers le haut et vers le bas et présentant des évidements con - venables 18 destinés à recevoir les étuis. La plaque d'éléva - tion 17 possède, dans la position de remplissage, l'inclinai - son des rigoles ou tuyaux 13, mais s'incline, dans son mouve - ment d'élévation, de manière que la bouche des étuis soit dirigée obliquement vers le bas et que ceux-ci déversent le liquide de fermeture se trouvant dans les dits étuis (fig.7).
Le mouvement d'élévation de la plaque élévatrice 17 s'obtient, par exemple, par une traction exercée sur la corde 20 guidée sur la poulie 19. L'inclinaison de la plaque élévatrice 17 a lieu d'une manière appropriée, par exemple au moyen d'un levier basculant 21 relié rigidement à la plaque élévatrice 17 et guidé par le galet 22, dans les mouvements de la plaque éléva - trice 17, sur une courbe 23. Le poidspropre de la plaque d'élé- vation 17 suffit en général àappuyer le galet 22 contre la courbe 23 ; mais on peut, au besoin, prévoir des poids supplé - dentaires ou donner aux courbes 23 une forme fermée.
Les étuis s'appuient, pendant qu'ils se trouvent dans la plaque d'élévation, d'abord contre la paroi postérieure 24 du récipient de la fermeture à liquide, puis contre un tamis 25 , de sorte qu'ils ne peuvent s'échapper.
Dans la position supérieure de la plaque d'élévation 17, un chariot d'éjection 27 mû par exemple par un levier 26 pousse les étuis, au moyen des poinçons ou broches 28 qu'il porte,
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hors de la plaque d'élévation 17 et dans les corps de guidage 7 du four. Il convient que les corps de guidage soient non occupés sur une longueur d'étui, de sorte que la poussée des étuis hors de la plaque puisse avoir lieu très rapidement (fig.8). Le chariot d' éj action 27 retourne alors immédiatement en arrière, 'candie que la plaque d'élévation 17 est mue vers le bas.
Lorsque la plaque d'élévation supérieure 17o se trouve sous la rangée de broches inférieure 28 u, les broches 28 se posent d.e nouveau contre les étuis et poussent ceux-ci lente - ment sur une longueur d'étui dans les corps de guidage 7 ; les étuis qui se trouvent devant les broches sont alors - comme il a déjà été dit - poussés en avant et ceux qui se trouvent à la sortie du four tombent dans la fermeture à liquide posté - rieure (fig.9 ).
Entretemps, la plaque d'élévation 17 est arrivée, dans son mouvement de descente, à l'endroit de remplissage et se rem - plit des étuis venus entretemps du magasin, etc. Les organes d'arrêt 14 ont été préalablement déclenchés par les taquets de butée 29 de la plaque d'élévation 17.
Lors de la mise hors service du four à recuire, les étuis doivent naturellement être retirés du four, afin d'éviter leur destruction par la chaleur.
A cet effet, il est prévu, dans la paroi antérieure 30 de l'enveloppe 16 , un volet de fermeture amovible 31 dont 1' enlèvement permet l'accès au chariot d'éjection 27. Sur ce dernier, les traverses 32, dans lesquelles sont fixées les broches 38. sont disposées de manière à pouvoir tourner sur le pivot 33, de sorte que, après le desserrage des écrous de fixa - tion 34, qui peuvent être remplacés par des chevilles à res - sort, des loquets, etc,, elles peuvent se laisser amener par rotation à la position d'après les figs.10 et 11.
Comme on le voit sur les figures, les corps de guidage 7a et 7b se trouvant au-dessus ou au-dessous sont dégagés dans ces positions de la
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traverse et peuvent alors être vidés d'une manière simple, par exemple par la poussée des étuis dans la fermeture à liquide postérieure au moyen des tiges 35.
Pour obtenir un isolement parfait de l'enveloppe 16 vis - à-vis de l'atmosphère et éviter des boîtes à bourrage, etc. , les leviers 26 pour le chariot d'éjection 27 pénètrent par le bas dans l'enveloppe 16. Ils reçoivent leurs mouvements d'un arbre 3é qui est, de son côté, commandé au moyen d'un câble de traction 37 par un levier 38 émergeant du liquide de ferme - ture entre la paroi 39 de 1 enveloppe 16 et la paroi latérale 40 du récipient de fermeture (figs.12 et 13 ). Les paliers 41 de l'arbre 36 sont fermés, des deux côtés par des brides plei - nes 42.
La suspension de la plaque d'élévation 17 aux câbles 20 est aussi choisie de manière que des garnitures d'étanchéité ne soient pas nécessaires. Les deux câbles 20 sont fixés à une traverse 43 reliée rigidement à la plaque d'élévation et sont également conduits vers le haut dans l'espace compris entre les paroi latérales 39 et 40. La traverse 43 est disposée, pour cette raison, à une profondeur telle en dessous de la plaque d'élévation que, dans sa position supérieure, elle se trouve encore en dessous des bords inférieurs des parois laté - rales de l'enveloppe (fige.8 et 13).
Il n'est pas absolument nécessaire, naturellement, de conduire aussi les pièces dans la même direction à travers la chambre de réchauffage. Dès qu'elles ont traversé la fermeture à liquide antérieure de la manière prévue par l'invention,elles peuvent, lors de leur transport à travers la chambre de réchauf- fage, ainsi qu'à travers la fermeture à liquide postérieure, se trouver pêle-mêle. Ceci permet l'emploi de fours à tambour, de fours à transport par traction, etc. , la fermeture à liquide antérieure étant seule établie conformément à l'invention.
L'invention peut aussi être appliquée avec avantage au
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recuit des étuis dans des fours à bain de sel.
On évite ainsi que les corps creux sous forme d'étuis ou douilles renferment encore de l'air après leur immersion dans le sel liquéfié et que, lors de leur sortie du bain, ils pui - sent du sel et l'emportent avec eux.
Dans le premier cas, l'air renfermé dans les étuis donne lieu à des phénomènes d'oxydation et nuit donc au recuit avec conservation de l'éclat métallique ; dans le second cas, il y a une consommation importante de sel, à laquelle s'ajoute en - core le nettoyage difficile de l'intérieur de l'étui entière - ment ou partiellement rempli de sel.
En ce qui concerne le dispositif de transport pour de tels fours à recuire, on peut employer toutes les formes d' exécution déjà, citées, par exemple des chaînes ou bandes trans - porteuses, des dispositifs de poussée, des organes de transport oscillants, etc.
La fig.14 représente schématiquement la forme de réalisa - tion de l'invention établie pour le recuit dans un bain de sel 44. La trajectoire des pièces indiquée par une ligne de flè- ches n'a utilement, ici, qu'une faible courbure, afin qu'il ne faille, d'une part, que des quantités de sel minimes dans le four et, d'autre part, pour ne devoir, en particulier dans les transports par poussée, exercer qu'un faible effort de poussée sur les objets à recuire.
La fig.15 montre un transport par poussée auquel fait suite un récipient pour le refroidissement subit. Les corps de guidage 7 sont ici également évidés (la- où ils se trouvent dans le liquide), afin de permettre à celui-ci d'entrer à. l' intérieur des corps de guidage.
Le transport des pièces a lieu de la manière déj â indi - quee.
Il est avantageux, dans le cas de recuits en bain de sel, que l'introduction des objets à recuire dans le bain 44 ait
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lieu aussi rapidement que possible, afin d'éviter que la par - tie de la pièce non encore introduite dans le bain soit chauf - fée jusqu'à.la température d'oxydation par suite du rayonnement ou de la conduction de chaleur.
Ceci peut avoir lieu de diverses manières.
La fig.16 montre le principe d'une possibilité d'exécu - tion dans laquelle les pièces 3 venant d'un magasin se placent, avant d'entrer dans le bain 44, contre un organe d'arrêt 45, etc. et. sont alors poussées en un mouvement rapide dans le bain de sel 44 par un poinçon ou broche 46 ou par d'autres moyens appropriés en refoulant en arrière l'organe d'arrêt 45. Lorsque la pièce 3 se trouve entièrement dans le bain 44, le mouvement de poussée est ralenti. La pièce introduite dans le bain vient alors s'appliquer, dans son transport ultérieur, contre la pièce se trouvant déjà dans le bain 44, ensuite de quoi la broche 46 fait avancer toute la chaîne de pièces, de la manière connue, d'une longueur de pièce.
La pièce se trouvant à la sortie du four tombe alors dans le récipient de refroidissement 47 et en est retirée, de la manière connue, au moyen d'un or - gane de transport approprié, par exemple une bande transporteu - se.
Sous cette forme, l'invention possède sur les fours à bain de sel connus cet autre avantage que lors du transfert de la pièce recuite 3 du bain 44 dans le récipient de refroi - discernent 47, elle n'entre pas en contact avec de l'air conte - nant de l'oxygène. Il n'est donc pas nécessaire d'employer des sels spéciaux coûteux qui recouvrent la pièce d'une couche min - ce lors de son enlèvement du bain et la protège donc contre l'action de l'oxygène de 1 air.
Si la pièce recuite ne doit pas ou ne peut pas être re - froidie subitement, mais doit se refroidir lentement, les corps de guidage 7 débouchent dans des récipients de refroidissement lent. Il est naturellement nécessaire, alors, d'employer un sel
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de recuit qui empêche d'une manière appropriée l'oxydation de la pièce à l'air libre au cas où l'on ne ferme pas le récipient de refroidissement vers l'extérieur et qu'on ne le remplit pas d'un gaz neutre.
Comme les étuis doivent être amenés à la fermeture à li - quide antérieure ou au bain de sel séparément et dans la même direction, il convient d'établir le dispositif de chargement de telle manière qu'il reprenne directement les corps creux venant de la machine façonneuse dans une position dirigée les uns à la suite des autres et les amène au ou aux corps de gui - dage traversant la fermeture à liquide antérieure ou aux orga- nes de transport disposés dans cette fermeture à liquide.
Si le recuit des corps creux demande plus de temps que les opéra - tions de façonnage mécaniques précédentes, ce qui est particu - lièrement le cas pour des machines à marche rapide et à opéra - tions séparées, de telle sorte que, pour réduire la longueur du four, des étuis en nombre convenable sont conduits les uns à côté ou au-dessus des autres à travers la fermeture à liquide antérieure, il est encore prévu, devant la fermeture à liquide antérieure, un distributeur qui répartit également entre tous les corps de guidage, etc. disposés dans la fermeture à liquide les corps creux axnenés de la machine façonneuse au moyen d'un ou de plusieurs conduits d'amenée.
Sur les figs.17 et 18 , on a désigné par 48 une machine pour le façonnage de corps creux, par exemple - comme le repré- sentent les dessins - une machine pour l'étirage d'étuis de cartouches ouverts d'un côté. De l'endroit ou des endroits d'éjection de la machine partent, suivant leur nombre, un ou plusieurs conduits 50 dans lesquels les étuis sont transportés au distributeur 51 qui les transmet aux divers corps de guidage 7 du four à, recuire. Dans les conduits d'amenée 50, les étuis se trouvent avec leur tête fermée en avant. Le transport des étuis de la machine d'étirage 48 au distributeur 51 a lieu uti -
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lement à la manière des dispositifs de poussée, et les étuis éjectés hors de la machine d'étirage 48 servent de commande pour la poussée.
Comme, par suite de l'étirage, les étuis reçoivent des lon- gueurs fort variables, il. est prévu, dans les conduits d'amenée 50, des endroits de basculage 52 après la traversée desquels les étuis glissent vers le distributeur 51 par l'effet de leur propre poids. Les endroits de basculage 52 sont utilement dis - posés à une hauteur telle au-dessus du distributeur 49 que les conduits de liaison 50a puissent recevoir un grand nombre d'étuis comme provision (fige.19 et 20).
Aux endroits de basculage 52, les conduits d'amenée sont ouverts au-dessus, afin que, si des arrêts viennent à se pro - duire dans l'enlèvement de pièces par le distributeur 51 et que la machine d'étirage continue à marcher, l'excédent d'étuis soit éjecté automatiquement de la manière montrée par la fig.20.
Aux conduits de liaison 50a peuvent également être raccordés, mécaniquement ou au moyen de dispositifs d'amenée actionnés à la main, les canaux de chute qui, en cas d'arrêt de la machine d'étirage, alimentent en étuis le distributeur 51.
Le placement de la macrine d'étirage dépend de la cons truction de la machine. La fig.17 représente, 9- titre d'exem - ple, une machine . double effet avec deux endroits d'éjection 49 se trouvant l'un à côté de l'autre, tandis que, sur la fig.
18, ils se trouvent 1. un vis-à-vie de l'autre sur les faces frontales de la machine. Mais on peut aussi employer plusieurs machines à simple effet séparées les unes des autres. Pour rac - corder les deux dispositions citées à de mêmes distributeurs, les conduits d'amenée 50 ont été, sur les dessins, placés avec une courbure dans laquelle les étuis se laissent encore pousser en avant (figs.17 et 18 ).
Dans le cas de machines à effet multiple, plusieurs grou - pes horizontaux 54 de corps de guidage sont disposés l'un au -
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dessus de l'autre dans le four à recuire afin de réduire la largeur du four. Pour simplifier le dispositif de chargement, un groupe 54 de corps de guidage est chargé d'un endroit d'é- jection 49 de la machine d'étirage 48 par l'intermédiaire d'un distributeur 51. On a supposé, sur les dessins, une machine d' étirage à double effet ; il est donc prévu deux groupes de corps de guidage superposés 54o et 54 u (fig.21)
Le distributeur 51 a pour mission de conduire devant les entrées des divers corps de guidage appartenant au groupe les étuis amenés par l'un des conduits d'amenée 50, ensuite de quoi, lorsqu'il y a des douilles devant toutes les entrées, on les introduit dans les corps de guidage.
Ceci peut s'obtenir de diverses manières. Sur les figures 22-24, par exemple, il est indiqué une disposition qui convient particulièrement pour des mouvements de transport très rapides ; par exemple pour le raccordement à des machines d'étirage très rapides.
Le schéma du mode de transport est donné par les figs.25 - 27. D'après celles-ci, les étuissont poussés par un poussoir 55 exécutant un mouvement oscillant sur un plan incliné 56 et retombent perpendiculairement de leur sommet 57. Le poussoir 55 s'élève ensuite jusqu'à ce que, lors du mouvement en arrière du poussoir, les surfaces de poussée 58 tombent par-dessus les étuis. Aprèsla descente du poussoir 55, les surfaces de pous - sée se trouvent dans l'espace compris entre deux étuis voisins.
L'opération se répète jusqu'à ce que l'étui entré le premier dans le distributeur soit arrivé à l'extrémité de la voie de transport et que tous les intervalles soient remplis (fig.22).
Sur les fige.22-24, on voit que des plans inclinés 56 sont formés par des battants 60 placés obliquement et tournant au - tour d'axes 59. Les extrémités à mouvement libre 61 des battants 60 sont articulées à une tringle commune 62 qui place les bat - tants oliquement, pendant le transport d.es étuissur le distri-
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buteur. Lorsque le distributeur est rempli , le tirant 62 amène les battants 60 à la position verticale ; les étuis tombent et glissent par l'effet de leur propre poids dans les entrées 63 des divers corps de guidage, ou bien ilstombent sur des planchettes 64 pourvues d'évidements et sont poussés mécanique - ment dans les entrées 63 par des poinçons ou broches 65 , etc.
Avant que, par suite du travail continu du poussoir 55, l'étui suivant soit amené, les battants 60 se sont de nouveau placés obliquement.
L'actionnement du poussoir 55 a lieu de la manière connue au moyen de courbes, d'excentriques, etc. et celui du tirant 62 de la même manière ou aussi par un électro-aimant de trac - tion, le tirant n'étant naturellement actionné que lorsque les distributeurs sont remplis.
L'introduction des étuis dans le distributeur 51 a égale - ment lieu mécaniquement, car, en raison de la grande vitesse du mouvement de transport, le glissement par gravité donne facilement lieu à des perturbations.
Les étuis guidés par les conduits d'amenée 50 dans les pourvoyeurs 66 sont poussés vers le bas, par un poussoir élas - tique 67, le Ions d'une voie utilement oblique 68. Un ressort de serrage 69 ou un levier à ressort retient l'étui se trouvant le plus en avant, à la sortie de la voie 68 , jusqu'± ce que, par suite du déplacement d'un nouvel étui. au moyen du poussoir é - lastique 67 après le soulèvement du ressort 69, il soit poussé dans l'endroit d'amenée 70 du distributeur 51. Pour la facilité de l'amenée, l'endroit d'amenée 70 ne possède pas de battant mobile 60, mais un plan incliné fixe 56.
De la manière décrite, il est possible, même en cas de grandes vitesses de transport, d'obtenir une distribution des étuis exempte de perturbations, puisque ceux-ci sont seulement roulés par-dessus des saillies basses et sont, en cela, embras - ses de toutes parts. La limitation latérale est fournie par des
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parois 71.
Naturellement, un tel distributeur peut être employé pour tous les fours de traversée d'après l'invention, par exemple des fours à transport par dispositif de poussée,' des fours à transport par dispositif de traction, des fours à transport par tambour, etc.
Il existe évidemment encore d'autres possibilités de réa- lisation du principe de l'invention ; il est seulement essen - tiel que les moyens de transport ou les corps de guidage tra - versant les liquides donnent aux pièces qui leur sont cédées dans la même direction une position telle que les pièces se remplissent de liquide lors de leur immersion et le cèdent lorsqu'elles quittent le liquide.
REVENDICATIONS.
1. Four de traversée pour le recuit de corps creux ou - verts d'un côté avec conservation de leur éclat métallique, dont la chambre de réchauffage est fermée vis-à-visde l'air extérieur par des liquides à travers lesquels les pièces sont conduites au moyen d'organes de transport ou de corps de gui - dage, caractérisé en ce que les organes de transport (6) ou les corps de guidage (7) donnent aux pièces (3 ) qui leur sont cédées dans la même direction une position telle qu'elles se remplissent de liquide lors de leur immersion et le cèdent lorsqu'elles quittent le liquide.