"COMMUTATEUR AUTOMATIQUE POUR LAMPES A DEUX FILAMENTS
FONCTIONNANT SUCCESSIVEMENT"
La présente invention a pour objet un commutateur
coupant automatiquement le courant dans le deuxième filament
<EMI ID=1.1>
filaments devant fonctionner successivement (lampe dite
"à double durée") lorsque et tant que le premier filament
fonctionne, de sorte que le deuxième filament ne peut fonctionner qu'après la rupture du premier.
Les lampes de ce genre comportent généralement
trois contacts au moins, dont l'un est commun aux deux filaments susmentionnés, les deux autres ou contact de retour, étant reliés respectivement aux extrémités libres de ces filaments. Le nombre des contacts est supérieur à trois si la lampe comporte d'autres éléments électriques, tels que ceux d'une lampe de T.S.F. Dans tous les cas, la présence du contact correspondant au deuxième filament, ou filament de rechange, nécessite l'emploi de douilles spéciales ou spécialement montées.
Selon l'invention, les contacts de sortie du commutateur sont montés dans une douille propre à recevoir le culot d'une lampe du genre susmentionné, dont le commutateur doit régir le fonctionnement.
Les contacts d'entrée.du commutateur sont montés dans une base de toute forme'voulue, telle que socle mural ou raccord fileté. La forme préférée de l'invention est cependant celle où les contacts d'entrée sont montés dans un culot en forme de culot de lampe ordinaire (c'est-à-dire sans filament de rechange), le commutateur s'adaptant ainsi dans des douilles de lampes normales.
L'invention vise plus particulièrement le cas où
le commutateur est adapté à une lampe et à un réseau d'éclairage électrique. Il est alors muni de deux contacts d'entrée (pouvant être montés dans un culot en forme de culot de lampe ordinaire) et d'une douille à trois contacts de sortie.
Si, en outre, l'un des trois fils de la dite lampe est relié à l'enveloppe de son culot, le contact de la douille du commutateur devant être connecté à ce fil est constitué par la chemise de cette douille.
La partie active du commutateur automatique peut être réalisée de toute manière voulue. Elle est de préférence constituée par un interrupteur thermique comprenant une lampe bimétallique se cintrant sous l'action de la chaleur, lame qui est reliée à un des contacts d'entrée du com-mutateur et qui, à froid touche un contact fixe relié à
un des contacts de la douille du commutateurs" contact fixe dont, à chaud, elle s'écarte. Cette lampe est reliée, d'autre part, par l'intermédiaire d'un fil résistant servant à l'échauffer, à un autre contact de la dite douille.
Le commutateur suivant l'invention est de fonctionnement sûr et de construction aussi simple que celle des commutateurs commandés à la main utilisés jusqu'à présent, commutateurs qu'il remplace avantageusement, compte tenu en particulier du fait que ces commutateurs se trouvent très souvent en des endroits peu accessibles, à l'intérieur d'un plafonnier, par exemple.
D'autres particularités de l'invention ressortiront de la description qui va en être faite en regard du dessin annexé dans lequel:
Fig. 1 représente schématiquement un commutateur selon l'invention adapté à une lampe d'éclairage, ou en coupe axiale, et les circuits de la lampe et du réseau électrique auxquels ce commutateur est connecté. Figo 2 représente une forme de réalisation du com- <EMI ID=2.1>
Le commutateur dont l'ensemble est désigné par le
<EMI ID=3.1>
<EMI ID=4.1>
tacts 5, 6 et 7 et un culot 8 à deux contacts 9 et 10.
L'interrupteur thermique 3 est constitué, par exemple, par une lame bimétallique 11 se cintrant sous l'action de la chaleur, lame dont une extrémité 12 est rendue immobile et forme une des bornes de 1[deg.]interrupteur, l'autre extrémité
<EMI ID=5.1>
est reliée à l'extrémité libre 13 de la lampe, l'autre extrémité 15 formant une deuxième borne de l'interrupteur, est enroulé sur la lame et l'échauffe lorsqu'il est parcouru par un <EMI ID=6.1>
sième borne de l'interrupteur, touche l'extrémité libre de la lame lorsque celle-ci est froide, mais la lame s'en écarte lorsqu'elle est chauffée par le courant traversant le fil résistant 14. Les différents organes de l'interrupteur thermique sont logés dans un tube 18, en verre par exemple.
Des conducteurs relient le contact 9 du culot 8 au contact 6 de la douille 4,, le contact 10 du culot à la borne
<EMI ID=7.1>
tivement aux contacts 6. et 7 de la douille.
La douille 4 reçoit une lampe 19 à deux filaments
20 et .21, .Ces deux filaments ont un fil commun 22 et chacun un fil de retour, 23 et 24 respectivement. Ces fils sont connectés dans la douille 4 aux contacts respectifs 5,6 et <EMI ID=8.1>
Le culot 8. se monte dans une douille ordinaire qui
<EMI ID=9.1>
réseau électrique.
<EMI ID=10.1>
<EMI ID=11.1>
thermostat, le fil résistant 14 , la lame 11, la borne 12 reliée au contact 10 et le conducteur 26. Celui du filament
<EMI ID=12.1>
fil de retour 24. le contact ? relié à la borne 17 du ther-
<EMI ID=13.1>
la lame 11, et se confond ici avec celui du premier filament.
Il est évident que le circuit du filament 20 reste toujours fermé, tandis que celui du filament 21 ne l'est
<EMI ID=14.1>
teau 16. Tant que le filament 20 fonctionne, le courant qui traverse le fil résistant 14 échauffe la lame 11 et en provoque la déformation qui écarte son extrémité 13 du marteau 16 en laissant ainsi ouvert le circuit du filament 21.
Lorsque, par contre, le filament 20 est rompu la lame 11,
qui n'est plus chauffée, reste en contact avec le marteau
16. Le circuit du filament 21 reste alors fermé, et c'est ce
filament qui fonctionne à son touro
<EMI ID=15.1>
titués respectivement par la chemise et les deux broches
d'une douille de lampe ordinaire, le conducteur 22 de la
lampe du modèle correspondant étant relié à l'enveloppe
métallique d'un culot de lampe ordinaire. Le conducteur reliant lescontacts 5 et 9 du commutateur est alors consti-
<EMI ID=16.1>
par un point de soudure 29 entre cette enveloppe et le con-
<EMI ID=17.1>
Il va d'ailleurs�e soi que l'invention n'a été
décrite et représentée ici qu'à titre explicatif, mais
nullement limitatif, et que des modifications de détails
pourront lui être apportées sans sortir de son esprit. En
particulier, l'interrupteur automatique pourra être de tout
genre voulu et si, comme dans la forme de réalisation décrite, il est thermique, il pourra comporter tous les perfectionnements pouvant contribuer à son bon fonctionnement. La
forme de la douille et du culot sera celle qui conviendra
au genre de lampes pour lequel le commutateur sera établi
et dépendra, par exemple, essentiellement du nombre d'électrodes de ce genre de lampes.