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PERFECTIONNEMENTS AUX ELECTRO AIMANTS ASSOCIES OU NON A DES CONTACTS ELECTRIQUES, APPLICABLES PLUS PARTICU- LIEREMENT A L'HORLOGERIE ELECTRIQUE.
La présente invention concerne des perfectionne- ments apportés aux électro-aimants (associes ou non à des contacts électriques), et à leurs applications aux pendules et montres électrioues indépendantes ou réceptrices, munies ou non de sonneries et carillons, et à divers autres appareils tels que! sonneries, trembleurs, clinoteurs électriques, relais polarisés, chargeurs d'accumulateurs, moteurs synchrones, moteurs rotatifs sans contact, moteurs de haut-parleurs? pick- up, etc...
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Dans les industries de l'horlogerie/électrique, la télégraphie, la T. S.F, on utilise dans de nombreux appareils, des électro-aimants à mouvement alternatif qui sont employés notamment pour actionner des aiguil- les, pour remonter des ressorts, pour manoeuvrer -des contacts électriques etc...
Les Qualités demandées aux électro-aimants sont gén néralement les suivantes: 1 / Bon rendement électrique, et résistances passives faibles, celles-ci provenant principalement des collages et attractions magnétiques, de l'inertie des pièces à déplacer et des frottements mécaniques.
2 / construction facile et prix de revient peu élevé.
3 / faibles poids, et dimensions d'eneembrement réduites de l'électro, et consommation réduite, prin- cipalement pour les instruments horaires portatifs, tels que montres d'automobiles, pendulettes etc... et pour les récepteurs horaires placés au centre des cadrans translucides.
4 / dans plusieurs applications, l'obtention d'un bon rendement électrique doit être obtenue pour une tension d'alimentation très réduite.
Cette dernière qualité est en particulier re- cherchée pour .les montres et pendulettes électriques qui doivent fonctionner au moyen d'une pile de faible dimension se conservant pendant très longtemps.
Pour que la durée de conservation soit bonne (par exemple qu'elle dépasse deux années), on trouve prati- quement qu'il y a intérêt, pour des dimensions d'en- combrement données, à utiliser une pile d'un seul élément (15) plutôt que des piles de trois éléments (46) comme les piles courantes de lampes de poche.
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Pour un Même débit en watt-heure, avec un régime de décharge très lente, la durée est meilleure. Les calcula et Inexpérience montrent nue les électro- aimants polarisés donnent de meilleurs résultats pour utiliser l'énergie de la pile considérée que les électros ordinaires à fer doux. Toutefois les systèmes d'électro-aimants polarisés utilisés jusqu'à ce jour, sont volumineux, lourds et coûteux. De plus ils comportent de forts aimants oui font naitre des frottements importants et des collages magnétiques.
Ceci a aussi pour cause, le fait que la conception des formes de leurs pièces constitutives ne permet pas d'assurer facilement l'égalité des épaisseurs d'entrefer, et qu'en pratique on trouve des diffé- rences relativement importantes, créant un déséqui- libre des forces magnétiques,.et réduisant beaucoup le rendement, surtout lorsqu'il s'agit de produire une puissance mécanique relativement très faible, comme c'est le cas pour les applications envisagées.
La présente invention concerne en premier lieu des perfectionnements aux très petits électro-aimants polarisés pouvant être logés dans les boitiers de grosses montres, telles que les montres d'automobiles.
Les particularités de réalisation et les formes des pièces constitutives permettent de ramasser tous les organes dane un volume très restreint et d'utili- ser au mieux des matériaux de premier choix afin d'obtenir une puissance électrioue très élevée par rapport au poids de l'appareil.
Pour obtenir ce dernier résultat, l'état actuel de la technique montre qu'il y a intérêt à utiliser!
1 / un aimant en acier au cobalt dont la forme soit telle que le rapport entre la longueur et les autres dimensions soit de préf érence plus faible que
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dans les aimante en forme de fer à cheval courants.
2 / Pour les pièces de fe r aimantées par la bobine, de la tôle au silicium ou du fer électroly- tique, ou tout autre produit présentant une grande perméabilité et une très faible hystérésis (notamment certains alliages ferro-nickel lorsque le champ est faible).
3 / Une bobine de cuivre de haute conductibilité avec des spires de longueur aussi faible que possible disposée pour loger le maximum de'volume de cuivre.
4 / des entrefers de grande surface et faible épaisseur permettant de faire varier la reluctance des circuits magnétiques déormables dans de très grandes limites suivant une loi déterminée dépendant des applications.
Les produits magnétiques dont il est question ci- dessus sont très s coûteux et de plus ne se trouvent que sous certaines formes commerciales avantageuses (notamment tiges cylindriques et feuilles minces)
L'invention permet d'obtenir que ces matériaux soient utilisés dans les conlitions les plus favora- bles et elle concerne également divers dispositifs et applications de ces systèmes associés à des contacts électriques spéciaux.
L'objet de l'invention est exposé dans les descriptions suivantes de diverses formes d'exécution qui ont été représentées à titre d'exemple sur le dessin annexé.
Sur ce dessin:
Les figures 1 et 1 bis, montrent la disposition d'un électro-aimant muni de certains des perfectionne- ments faisant l'objet de l'invention.
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Les figures 2,2bis et 2ter, montrent des va- riantes de réalisation des crganes.
Les figures 3,4,5,6 montrent diverses formes des pièces polaires permettant d'obtenir des pro- priétés différentes.
Les figures 7 et 7bis montrent un électro- aimant qui dans 5es déplacements actionne un contact électrique spécial à fermeture et rupture brusques susceptibles de recevoir de nombreuses applications.
Les figures 89 et 9 montrent le fonctionnement du contact de l'appareil représanté sur les figures 7 et 7 bis.
La figure 10 montre une lisposition plus par- ticuliècement applicable aux montres à remontage électrique.
Les figures ll,llbis et llter montrent schéma- tiquemert une disposition applicable à un mouvement horairerécepteur qui doitêtre fixé derrière et au centre de cadrans translucides éclairés et former une tache d'ombre de diamètre aussi réduit nue possible.
Les figures 1,13 et 14 montrant diverses varian. tes de la position de l'aimant ou des aimants qui comportent les électros faisant l'objet de l'inven- tion.
Les figures 15 et 15bis montrent une disposition applicable plus spécialement aux récepteurs horaires très puissants.
Les figures 16 et lbis et lôter montaent une disposition convenant particulièrement à des récep- teurs horaires de très faibles diamètres.
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Les figures 17, 17bis et 17 ter montrent une variante de réalisation d'un électro-aimant au moyen d'induite et inducteurs en tôle feuilletée.
Les figures 18,18bis et 18 ter montrent une variante d'un électro-aimant présentant l'avantage de pouvoir être réalisé sous un très faible volume et de n'occuper qu'un espace très réduit sur le coté d'un boitier de montre.
Les figures 19,19bis et 19 ter montrent une variante de réalisation de la bobine mobile au moyen de pièces de tôle découpées et pliées.
. Les figures 20 et 20bie ainsi que les figures 21 et 21 bis, 22 et 22bis, 23, 23bis et 23 ter, montrent une variante de réalisation des électros-aimants comportant certains des perfectionnements faisant l'objet de l'invention*
Les figures 24,24bis et 24 ter montrent une disposi- tion applicable aux piok-up utilisés dans les reproduc- teurs phonographiques.
La figure 25 montre une dispositioh plus partioulière- ment applicable aux moteurs rotatifs sans collée tour fonctionnant au moyen du courant alternatif du réseau-
Les figures 26 et 26bis montrent un mode de réalisa- tion de la transmission du mouvement.
Les figures 27 et 28 montrent des variantes de cette transmission.
Les figures 29,29 bis et 29 ter, montrent une disposa tion permettant de créer une série de modèles d'éleotro- aimante de puissances croissantes et de même rendement, au moyen des principales pièces que comporte le plus petit modèle de la série.
Les figures 30,30bie et 30 ter, montrent une forme de réalisation avantageuse de la bobine mobile, réalisation convenant particulièrement aux très petits électro-aimants.
Les figures 31, 31bis et 31 ter, montrent la disposi- tion générale d'un mouvement de pendulette électrique de petite dimension, comportant un électro-aimant associé à m contact établi conformément à l'invention.
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La figure 32 montre un mode d app1ication spécial d'un récepteur horaire polarisé conforme à 1"invention pour la réalisation d'un appareil. de pointage automatique du personnel.
Les figures 33 et 33bis représentent une autre applica- tion analogue convenant plus particulièrement à un appareil de commande de sonnerie d'entrée du personnel et d'enregis- trement des entrées régulières et des retards du personnel.
La figure 34 montre une autre application de l'électro faisant l'objet de l'invention à la réalisation d'appareils de pointage à fonctionnement indépendant ne comportant pas les gros ressorts moteurs ordinairement nécessaires pour assurer le fonctionnement du composteur.
La figure 1 montre les principaux organes d'un électro-
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aimant établi suivant 19în,,,entîono Cet électrc-aimant est constitué par un aimant en acier
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au cobalt, une bobine mobile dont le noimu W est en fer élec- trcljtique, ou métal de propriété analogue, présentant une perméabilité élevée et une hystérésis très faible (on peut aussi employer du fer pur ou du fer de Suède recuit).
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La bobine est munie d'épanouissements polaîtes B, et B2 qui sont en tôle au silicium ou alliages de propriétés ana- logues, cest-à-dire de très faible hystérésis et perméabih- té élevée, comme le notau N.
Il est à noter que les épanouissements polaires B1 et B2 de la bobine, sont constitués par des pièces découpées dans
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de la tôle m&nce et t enauite recourbées Les formes de découpa- ge et le profilde pliage sont déterminés suivant les appli- oations pour que la reluctance du circuit magnétique varie suivant une loi déterminée en fonction du déplaoement angulai-
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re de la bobine do 19C lec c,ro-awnt.o L:J.':tr'1.ction n''1ué+iruc et, t, f-,1c i rc-mar. tinue lors du passige lu courint sexeroe entre Ion extrémités polaires B1 et B2 de la bobine et quatre pièces polaires fixes P1, P2,P3, P4 aimantéos fortement grce aux pièces E1 et E2 en tôle d'acior doux fermant le circuit magnétique.
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De préférence les pôles fixes Plfl P2 9 P3 P seront de forme cylindrique. La forme des pièces E1 et E2 en
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tôle mince découpée et pliée permet d'éviter tout travail onéreux de fraisage sur les pièces P1, P , P et P ,et comme ces pièces El et E2 présentent une certaine élasticité, elles appuient fortement sur l'aimant et ce dernier n'a pas besoin d'être exécuté avec une très grahde précision. De plus, la disposition adoptée permet de réserver un assez grand espace libre entre les pièces E et E 2 et la bobine pour placer des connexions très. souples en petit câble constitué par un grand nombre de fils drins.
L'isolement de la bobine est obtenu par des ron- delles de feuilles minces de matière isolante (mica ou papier vaseliné) qui se trouvent soutenues par les pièces de fer massives de la bobine.
Pour l'axe de la bobine mobile on peut adopter deux dispositions principales:
1 / disposition de la figure 1 dans laquelle l'axe traverse le noyau, l'enroulement étant fait en deux parties.
2 / disposition de la figure 2. Dans ce cas l'en- roulement n'est pas interrompu et l'on a"'deux axes de petite longueur respectivement fixée sur deux entre- toises de laiton H1et H2 en forme de U qui sont vissées sur les pièces polaires B1et B2.
La force d'attaction magnétique s'exerçant entre les pièces polaires P1, P, P3, P et B1 et B2, varie en général avec la position de la bobine suivant la varia- tion de l'épaisseur et de la largeur de l'entrefer. En choisissant convenablement les proportions des pièces polaires on peut obtenir que, sous l'influence de l'aimant, la bobine soit en équilibre indifférent pour un parcours angulaire assez important de part et d'autre de la position représentée figure 1 ou figure 2. On peut
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aussi obtenir que la bobine tende à être rappelée vers une position déterminée et obtenir un,) certaine loi de variation du couple de rappel en fonction de l'angle de rotation de la bobine.
Par exemple, si l'on adopte les formes et propor- tions indiquées sur les figures 3,4,5 et on obtient les résultats suivants: (à remarquer que l'entrefer est constant et faible, mais au'on aurait pu obtenir aussi les mêmes résultats en adoptant des pièces polai- res B1 et B2 courbées suivant des formes excentrées, de manière à faire variar l'entrefer suivant les posi- tions de la bobine).
Avec les proportions '-le la figure 3 la bobine tend à se placer dans la position représentée sur cette figure. Si l'on envoie un courant continu ou ondulé dans la bobine, celle-ci s'incline vers la gauche ou vers la droite suivant le sons du courant. Lorsque le courant est interrompu la bobine revient à la position figure 4 3.
Avec les proportions de la figure 4, la position indiquée pour la bobine est une position d'éouilibre instable. La bobine bond à qe renverser vers la gauche ou vers la droite sous l'influence de l'attraction magné- tique. On peut faire passer la bobine d'une position extrême à l'autre par l'envoi d'un courant de sens convenable, ce courant toutefois devant dépasser une valeur limite au-deseus de laquelle la bobine n'est pas décollée.
Dans le c@s de la figure 5, la bobine se trouve en équilibre indifférent sur un angle relativement impor- tant. Lorsque la bobine est dans la position extrême gauche, on peut l'amener droite au moyen d'une force
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:r-.:'".! rat'1,. Il faut pour cela mie, '1[l1' t,C'l]te l't9'ldue du :¯'¯
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déplacement envisagé, l'attraction magnétique entre B et P1 forme un couple équilibrant exactement celui qui provient de l'attraction entre B1 et P.
La forme suivant laquelle les pièces B1et B2 sont découpées permet d'obtenir. ce résultat, Cette disposition correspond à une très grande sensibilité de la bobine, celle-ci se déplaçant pour un courant très faible, ren- forçant l'attraction magnétique avec l'un des pôles et réduisant l'attraction exercée par l'autre pôle.
Dans le cas de la figure 6 le tracé dissymétrique permet d'obtenir que, lorsque la courant est nul, la à revenir bobine tende/d'elle-même dans la position extrême de droite. On peut obtenir, bien entendu, par un tracé se rapprochant beaucoup de celui de la figure 5 que cette force de rappel soit constante et très faible (juste suffisante pour vaindre le frottement des pivots).
L'électro qui vient d'être décrit peut être actionné soit avec des émissions de sens alterné, soit avec des émissions d'un seul sens, le rappel se faisant au moyen d'un ressort ou par le jeu des forces magnétiques comme il vient S'être expliqué, Pour obtenir un bon rendement électrique avec une course assez grande de la bobine, on trouve intéêt à se rapprocher de la disposition représentée figure 5.
Les avantages des modes de réalisation ci-dessus décrits sont les suivantss
1 / on peut obtenir facilement la loi la plus favorable, dépendant de l'application envisagée, pour la force magnétique, en fonction du déplacement, en évitant tout usinage compliqué et délicat. En effet les épanouissementsB1et B2 sont de simples pièces en tôle découpée et courbée. On évite ainsi tout travail de tour et de fraisage onéreux et peu précis par suite de l'usure des outils.
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On peut réduire les entrefers car il est possible d'obtenir un parfait centrée surtout avec la disposi- tion figures 2 et 2bis, car le centrage no dépend que des pièces Hl et H2 découpées et [liées. Cn sait en effet que le mode d'usinage par découpage et emboutis- sage perrret d'obtenir par der opérations pouvant être faites par des ouvriers inexpérimentés, de grandes
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séries de pièces rigoureusement identiqucs et inter- changeables.
Il y a lieu de remarquer d'autre part, les propor- tions de la bobine mobile indiquée sur les fi.gures 1 et
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2, proportions qui ccntribuent à améliorer ce rendement électrique. La bobine cet choisie relativement longue (elle est plus de deux foisplus longue que le diamètre
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des spires extérieures).
Cr'tte r:rY','1iti.cn fut favorable à la relue tien ..les pertes par effetJoulc, car il y a
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intérêt à. réduire 1a longue'r et par suite la résistance de chaque spire et 3. 9.u.Sr--entcr le bran do levier de la force électreIT'1ntique 'eyer,zr.t entre les pièces polaires Ln décrivant 11u8 lojn ÜversE's applications par- ticulières '1<- électro-aimants C1-de::=uF, on montrera q.u,.lquco vananten -le,,, formes et rcsi,ticns -le l'aimant pernanent applicable f i?Ui\T'1.Lt la place dont on dispose* Cn pourra éc,lcr.crt e'p loyer r1'1n8 certains cas plusieurs aimants, tout en ccrarnv,nt 1er pc'l'crti0nG de la bobine reconnues ci-dersus le:
3 plus favorables'
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Les figures 1C, ibis et 19 ter montrent une va- riante de réalL'atien 1.0 la bobine mobile au moyen de pièces de tôle i:ccup0cs et rl9fee formant à la fois le noyau et les 1 polaires. Ces dispositions permettent -'-alei,p-nt d'obtenir une brande surface d'entre- fer et un noyau de faible section de façon à réduire la longueur et par suite la ré pis tance de chaque spireo
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Dans les figures 17, 17bis et 17 ter, on a repré- senté un mode de réalisation des pôles et de la bobine mobile au moyen d'un paquet de tôles découpées (comme les inducteurs et irduits de dynamo de fabrication courante)
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Cette construction confient spécialement au cas où le ccurant employé est un courant ondulé provenant du redressement imparfait d'un courant alternatif
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(par exemple de redresseurs cproxydes).
Les figures 18, l8bis et 18ter montrent une va,riante de réalisation suivant laquelle l'enroulement de la bobine est concentrique à son axe d'oscillation' Cette disposition permet d'avoir une bobine de grande longueur etde faible inertie.
Les électro-aimants, tels qu'ils sont décrits ci-dessus, peuvent être appliqués avantageusement à la réalisation de récepteurs horaires polarisés. Les aiguilles seront alors commandées par une ancre ou par
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un cnff lique tai e .
Les émissions de courant peuvent être obtenues par une horloge mère actionnant un interrupteur inver- seur, ou un commutateur à deux directions envoyant dans la ligne des réceptrices des émissions successi- ves alternées, provenant de deux piles.
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L'é lectro-airr::01.1'.t de la pendule réceptrice pcut être également actionnée par un courant d'un seul sens, le retour à la position initiale étant provoqué par un ressort, un contre-poids ou une attraction magnétique comme ilest expliqué plus haut en se référant à la figure 6.
Los figures Il à 16 montrent schématiquement des dispositions applicables à divers types de récepteurs horaires. Les encliquetages et rouages de ces
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mécanismos représentés sur les figurée sent courants en construction horlogère et, sans procéder à une descrip- tion détaillée des organes connus, en se bornera ci- après à signaler les perfectionnements nouveaux que comporter)'). ces mécanismes. Il est à noter tout d'abord que, pour tous ces systèmes, en a cherché à réunir tous les organes dans un bottier cylindrique de longueur réduite et de diamètre le plus faible possible ayant pour centre l'axe des aiguilles.
Cette disposition est
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particulièrement intérr8s3.2'te lorsque le mécanisme est fixé à l'arrière et au centre d'un cadran translucide éclairé par 1/arrière. Cn obtient ainsi que la tache d'ombre dûe au mouvement borate soitrès petite et n'empêche pas la lecture de l'heure.
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Dans la figure 11 l'axe CC' des aiguiliFS traverse axiale1'jent lo bottier. Pour un oncc;'lbrc"',ent donné, on a cherché à '1uGren +er le plus possible la longueur de la bobine et le diamètre de la roue à rochet 1 commandée par le mouvement alternatif -de la bobine.
Dans ce but, la bobine a une longueur voisine du rayon du bottier* -D'autre part elle actionne au moven d'un dcigt 2 et d'un levier en forme de fourche 3, un autre axe 02 plus éloi- gné du centre C que l'axe 01 de la bobine- Les cliquets sent articulas sur l'axe 02 et l'en peut ainsi longer
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une roue à rochet t j J.<.i grande que ri les cliquets étaient articulés directement sur l'axe 01 de h, bobine mobile.
Dans la. figure 1P la be1Jinr: est dinrcséo par rapport au bottier de fayon r,ue sa longueur roi supérieure au rayon du bottier. On utilise d'-ux ,ir-rt^ au cobalt 4 e t 5 disposés comme l'indique 13, figure< La bobjnc recevant des éri rsiens alternées toutes les demi-secondes peut '1CU(11)'fT l'axe 6 d'une aiguille trotteuse centrale' faisant un tour par minute, en plus
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des deux aiguilles habituelles. La vue de profil montre comment le rouage est concentré dans le bottier- de dimensions très réduites par rapport à la bobine.
Dans la figure 16 la bobine mobile pivote libre- ni en sur l'axo même de la grande aiguille 7. L'ancré 10 de commande de l'aiguille qui progresse toutes les demi-minutes est actionne par un doigt 8 s'engageant dans une encoche 9 de l'ancré' On peut ainsi- réduire à l'extrême les dimensions du bottier tout en ayant une bobine etun aimant dedimension maximun dans l'espace dont on dispose.
On peut associer aux électro-aimants faisant l'objet de l'invention, un interrupt.eur électrique ou un inverseur fonctionnant lorsque la bobine est près d'atteindre la fin de sa course. Cet interrupteur peut être à basculeront de mercure, ou à contacts secs.
Un tel système peut notamment permettre de réaliser un moteur à mouvementalternatif entretenu, pouvant être appliqué aux sonneries électriques, aux chercheurs de ligne de téléphones automatiques, aux clignoteurs etautres systèmes pour 1*'allumage etl'extinction périodique d'une ampoule électrique etc... La fréquence du mouvement peut être réduite par tous les procédés connus tels que augmentation de l'inertie du système mobile oscillant, adjonction d'un frein retardantle mouvement dans un ,-uns (dash-pot, ou mouvement d'hor- logerie).
On peut ainsi réaliser des petits moteurs alternatifs fonctionnant par pile et actionnant par 'encliquetage ou autres procédés un axe ou des cames dans le but de réaliser des jouets, des systèmes de publicité mobile, des interrupteurs horaires et servo- moteurs divers.
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Une sonnerie trembleuse réalisée avec cet électro-aimant polarisé présente l'avantage de consom- mer beaucoup moins (le courant et de marcher sous un voltage beaucoup plus faible que les sonneries électri-
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qucs courantes à armature de fer loux- Par suite elle confient pJ,rt,iculi.ô.>er ent aux réveils-matin électri- ques fonctionnant par petite pile logée dans la boite, ou au moyen de la petite pile actionnant le mouvement horaire.
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L'él'-'otro polarise ci-dessus peut également être utilisé q,vant,:1.Sedtsenor:..t dans la pendule à sonnerie système Rollin etles appareils analogues* Il peut être employé également dans 1er systèmes comportant un mou- vement de sonnerie à coups espacés s'entretenant de
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lui-même, associé a. un dispositif de déclenchement et d'arrêt par le jeu d'une roue de compte ou 3'un rateau coopérant avec un limaçon des heures.
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Cn peut au: ci 1"au, liqucr au:: systèmes de pendules et montres à remontage comportant un rcuare dont la vitesse est régularisée par un échappement et un balan- cier etqui est actionné par un ressort ou un poids moteur remonté périodiquement.
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Dans toua Le systèmes de rv-'c.nt'3.i,o munis d'un électro-air"3.n'f. 8. fer deux (qu'il r''J,:;i2SC d'éleotro à palette ou 1 ' :< i c c L ro à pleureur ou 3, armature feuille- tée mobile autour d'un axe), on rci-t rer,Tl.cer ces or- ganes moteurs par un 61cctro-'1.i-'"11t polarisé établi conformément à, l'invoniicn. Cet électro-aimant ert donc applicab le je / aux systèmes du type ccmportant une roue à rochet que pousse le cliquet, lequel est ramené de temps en temps en arrière Grc6 à l'61cctro-ai'1.nt. Dans ce cas le mouvement du cliquet peut être rendu solidaire
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du mouvement de la bobine mobile de l'éléctro-aimant.
Celle-ci actionnera un interrupteur électrique dans ,les conditions telles que dans le commencement de son mouvement de retour s'effectuant lentement, le courant sera coupé; puis à la, fin de ce mouvement et pendant le com encornent de la course motrice très rapide, le contact't sora fermé.
Cn connaît divers lisrositifs de contacts électri- ques appartenant au domaine public remplissant ces conditions.
On peut au;;si appliquer le nouvel électro polarisa aux systèmes de pendules électriques appartenant au domaine public, qui fonctionnent sur les principes su ivan ts :
1 / Systèmes dans lesquels le contact électrique s'établit: périodiquement entre une pièce solidaire de l'électro-aimant etle bras à cliquet-faisant tourner la roue à rochet, le passage du courant ayant pour effet l'actionner l'électro-aimant qui remonte le bras à cliquet, lequel s'écarte par inertie, ce qui permet de rompre le circuit et de ramener l'électro-aimant à sa position initiale.
2 / Systèmes comportant un ressort moteur à barillet entretenant le mouvement des mobiles et un autre ressort coopérant avec un cliquet, une roue à rochetet l'électro-aimant pour actionner l'axe du barillet lorsque le couple du premier ressort devient plus faible que le c.ouple du second ressort, l'électro- aimant pouvant être actionné plusieurs fois de suite etfonctionnant comme un mouvement de sonnerie électrique trombleuse.
3 / Systèmes à réactions directes dans lesquels un électro-aimant exorce une impulsion sur le balancier
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soit périodiquement, sci lorsque 7¯',^plit,Llle descend
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au-dessous d'une valeur donnée.
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4 / Sys tèr::c f 9. réactions i,Y}--1:c-rc tE:'p dans lesquels l'électro-aimant rc^c: i,c périodiquement un organe impulser a,;iccNnL cur le balancier, eu sur le lames dc su-.poi-r, - (-1-i :lu balancier etc...
Bol bystèm(.s ccrnu!: '!cc' rcnt'''e3 lecrique!''. danc lesquelles le balayer ':r't T?<,ù;1 l'urc clli1jre ;::'8n[;8.- geant th,ns une 1'oww'mtte, ocr'r-e .I^rr lcs f.orl3.p:perents à ancre) la rlite fcurchette étant ::,oUh4.re de la bobine de l'610ctro-".irl"rd, 1)(1bri:-/' c '0 '1,.nt à chaque pascale du balancier par la, péri tien i'équilibre de fa;:on à, donner une irpulcicn au balancier" 6 1 Systèr10 ac ,'cr.:'cric IFC' 1;oeurçs ct derien pour pendules 8 bo.. sé c nur le T'loi. Eh ipe ;1' 1. V( 4 r un :1 j spo 2j tif de sonnerie à coupe Cq;-),C2S, s'entreteY::1rt de lui-même et de le met tee en marc @c et l'arrêter au noyen d'une roue de ocr-,pte- cu chaperon, eu l'un râteau coopérant avec une cane cu 1-tison rolilaire de l' ,; ,ruil7¯e des
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heures.
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Len figure 7 raz 9 repr,, entant une l'orne d'exécution nouvelle d'un interrup'''eur nue l'en peut associer très avantageusement 1. l'01ec+.ro-:1.i"'l.nt faisant l'objet de l'invention, peur i" ;.cL1l1- -lj.ve;%s rrablbmc8 relatifs à l'horlogerie 4 lcc 1,ri.==à< Bien or¯ter3u cc rcnr0 le cri?+?.ct pourrait être appliqué avec tout autre système J"l('ctro-air"'1nt
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polarisé ou non.
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Le contact F'opère entre c uwe -cupille conductrice 11 eolidaire de la partie r"cbilc de l'électro-aimant et une pièce mobile 13 mi-conductrice et mi-isolatrice qui se déplace brusquement à la fin 3c chaque déplace- ment dans un ['CLC } t..0:"::'11!..
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La principale originalité -le co système tiont à ce que la pièce mobile 12 oscille avec des frottomonts mécaniques très réduits et que le déplacement désire est obtenu sans l'intervention :le ressorts 3. boudin cu ressorts sautoirs, grâce seulement à l'attraction magnétique -variable qui s'exerce entre cette pièce 12, constituée par un métal magnétique et deux pièces polaires aimantées, ces pièces peuvent être aimantées par l'aimant même du relair polarisé ou par un aidant spécial (sur le dossin :
pilliers P1 et P2.) sir la Figure 7 un voit la pièce de contactF montée sur l'axe muni de fins pivots. La pièce porto les garnitures .:le fibre et d'or entre lesquelles se meut t la goupille platinée solidaire de la bobine mobile.
La pièce 12 est faite en fer; elle est équilibrés pour l'action de la pesenteur et présente la forme du dessin on l'on remarquera que les bords Xi Y1 Z1 X'2 Y'2 Z'2 (figure 6) ont la forme d'arcs de cercle excentrésdisposés aux voisinages des piliers cylin- driques P1 et P2 fortementaimantés.
Il en résulte que la pièce 12, sollicitée par l'attraction magnétique Ces piliers P1 et P2 est en équilibre instable. Elle tend à basculer tantôt d'un côté tantôt de l'autre.
Si donc la pièce 12 est dans sa position extrême à gouche (figure ô) et si la bobine et la goupille platinée 11 se déplacent en cons f (sous l'action d'un ressort par exemple) le contact s'établit d'abord entre la goupille ot la pièce isolante. A la fin do la course ;le la bobine, la fourche 12 se déplace brusquement et le contact s'établir en tre la goupille 11 ot la garniture en or. Le sens du courant doit être choisi pour que la bobine soit déplacée en sens inverse de f et le contât reste établi au débu t entre la
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Goupille t l'or, r '1Í.s s la l'in Je la course le contact ept rr'ipu bruracnent.
La bobiné retient alors en sens f, et L 1 F. #; s de r t 1 .te o o o .
Pour utiliser t i: orr:'1rJ':' ("1 peut réaliser le circuit t x o; pr À <..: :; 1. fur la '::'l';'.\r0 7bis.
La, bcb;.l¯e est t :ontre en r / :" 1 3.VCC une pile ou tout lutre r0')1'ce e 1 "('llr'-','l1., et l';111: -rrupteur ci- enîu^ 1crit. (11 icut 1. v ter lep r t i. ; i c o 1 l ç x pi r un cc- nl CH'} <' '3. 'leu l' < -¯1 ',1 ne r :'i f' t 1,1'12. =J = .i ;.i G r (, If shuntant le COIlt'lct..:?,1:' <. c .- C,y,.IlE:C ne .en'!', p'1f' 'Î'}-:1i8pcns'1bles, C'1r en obtient le O:lctC',1:c"'n1. i y> c > . r un courant L t l % Faible et t 1^.. :' ir -'¯:.1 C,¯C'11 1r. l'n'rr'11 1 e > 1.r0s r.(1uite.
Un tc'l .';':,i¯.. l-',l'::CJ1. l',';)r11,.c:..m T'1ouvement albermiir l'1,ri le entretenu "J.'.l te"'1 [i'1n':-"'811 pi la bobine ect .oir"1)lc"'nl't r,?) 1 : en ens F p3,r un ressort ou tout '1'¯.ltrc i= ...im y e n D'autre part on peut ^1<cctri.:ier un mécanisme de montre 0:1 1 ""'::.n1ulo rrlinairc :::1 remplaçant t i e , .. e z - SOl' L barillet par un i'(.:,,:c-,l': 1.;--i,21,;-j+ ::':J1' un bras nuni 1 "11'1 " 1- À î ' 1 1 , c raient t t" ¯zr,r, une 1'0 uo à rochot co 1i.l,,i¯r l, rouage.
L brar- >. i i, 1 .,u < ",::'1,""1'.] "'cltJ::1.'i::-'e do la bobine c1 1.ic b .i¯ 1 c', . ¯ L''-,l,r"îr, 1 ropport, il se déplacera dans le ccnr. fil Tun 'c" ..wc lont r':':L11':3.ri:'< j'1.r l',!.ll1.'r):r(;nc:'L i ,r j l3 'n1'1]lCicr:Jo m< ùv e m 6ii 1'!-lcrlc.=-c..1?,r '1',,'c.:jr -ont!nu-< sa course pendant < >.i Î.1 CC]'1.1,',:1 t,.,,,;,, la . < .-. r ô 1 1 établira E"GE le COl--:t.3.Ct 01(:cj:.,t('1.,1c I¯t t ,1,.¯^.,c..c¯¯t le )"'1..r à cliquet reVLf'rLlr'1 en 'J,--'r','\c". 11'i;' r. i CC'Ul; 10 ccntact [1 ':L 1'1 te rrc:'p1'1. I b ? Il Z <î " 1 V r' "' ?? ' ,'t le 1 i, (lue t <; î> "i ti. nL1 g; 1,a faire l.0'lrr',]' le n-het j,-i^.,1'-,. ce g r- u 1.-; contact se ferme de r:c'i.1\,e; \1J et aimi 1.'..'uifo...
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L'intérêtdu contact ci-dessusdécrit prônent de ee qu'il est facile à réaliser et qu'il fonctionne avec des frottenents mécaniques très faibles de sorte qu'il n'y a pas de risques do coincements. La force nécessai- re au dépacement de la fourche estfaible et constante et elle n'apporte par suite aucune perturbation dans la marche du mécanisme horaire, ce qui n'est pas le cas avec les systèmes dans lesquels les frottements méca- niques sont importants.
La figure 10 montre uno variante :-le réalisation du contact représenté figure 7. Dans ce cas la bobine est nunio d'un doigt 11' ne jouant aucun tôle éloctrique.
La pièce 12 est remplacée par un petit distributeur mi-conducteur, mi-isolant sur lequel frotte un balai b.
Dans l'application au remontagr des montres, il y a intérêt à éviter que le spiral, le balancier et l'échapperont soient placés dans un champ magnétique intense, on y parvient avec les dispositions de la figure 10 et de la figure 18 en disposant l'électro- aimant sur le côté du boîtier opposé aux organes déli- cats de la montre et on isolant magnétiquement ces der- niers au moyen d'une cloison t en fer doux très perméa.- ble et sans hystérésis.
Le contactéloctrique qui vient d'être décritet les systómes de fonctionnement analogue peuvent être appliqués avec l'électro-aimant établi suivant l'in- vention pour réaliser dos commandes à distance au moyen d'un commutateur ou d'un inverseur à fermeture rapide, mais à rupture lente, l'interrupteur de l'électro- aimant récepteur assurant la rupture rapide du circuit dès que le mouvement désiré est obtenu.
Par exemple, on obtiendra ce résultat en divisant la bobine de l'électro-aimant en deux sections ayant un point commun et reliées au commutateur de commande
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par trois fih1 21e()Lri,ûs[\, 1 telle fa9on qu'''tÛ!3: :101.lX 1;'()F',ltionE'1 du commutateurs x c o 11 e r. p< n .1 cl m p:alo"'o!1L deux pç, ;. i¯ 1:1 o >i de c I' e; I c c t 2c - , i r'. n t Pour rue le CC'..lr:\,l1L R .^C ? interrompu automatiquement dés que le ,:10U v 0 :"{', ..l r:i14 nera '-r ^¯n^, en fera na- nOC;1.vror pzr 11 be'b".L0, à Ch9.0.èll:i fin 1C courae, \tn connu tuteur <'1.1iB( et t cr:- ^,rlc .t':znc fJ,'i(!1 '1.)]'\1C'[±1.16 '1.U 1Í2positif d4ci'i en 1't'lcnc<; 4. lT.
Fi¯,;:¯11%; 7 "wc'c cette 'lirf6renoe r'ua }1 r,3-r'ac 1:'(:;1''1. 011 L; 8r' Olî . crr¯ac tr i¯ce ot t < :J ' e 1 lc viordr'.1 i.lruT.tivo'"'9nt "tU 0.cntJ.ct de doux goupille" p:J,r'1.11b1,[' =t 1.z.< lec :" Ii 11.';,r('2 je l'v bobine mobile, :: e 1 ±- #1 e s r <. z p <: ; t i .J e ;. c 12 ± 1 > 1 bux pcotinns de l' cnrou 10 ;' 0'" t. ;- ui l'ln t ' L péri tien oc c ""C'""lJ t'1. tOin' rermen, lu c.i..'cuit d'urc r:c'J,;,(1n (",1 1': l'autre' Lc rens des con;ic=:1.
Jnz r'"rcnt 3-'^'127.' pour rbtenir 1(', '(''n¯Ct7.Cilile- r:en t SU1,V:111 t: P",r le e <> c i ? >.i f T, .i-, >1 >J ;f 1 e( ''''1''','1,1", y"?'d','i¯ 0tY'O . rupture e 1 en t. e ) on {.-Y,VCr1'l, un c''zrmU. .1. =1 .ii: l'un Jes oir- cuits et la bobine sc 1ol,,ccrz c i= .ii.tô.rii c'n. ren CO>:11ilU,.. tateur le f'1.'2C'11 9> ir t rrcep e 1¯: '1i', t0nnnt le circuit considère ot .0 placer z ; i r 7¯'',utî e circuit.
Cm poum '11cc[\ ' c'? '-îc:r cnruits l''1utrc circuit au moyen 1u com""u t'1 tour :le cO"",:1'1-;'l c. 0 li. 'u;:i0r1O section de la bobmnc réccvi?= 'l.le,';:, lc ncunant r-t. on '1ép19,oée; en fin 19 ccurrv. clic C0TJ,-'rJ. le .:o>ii?.<it je OC"'1"'1nde et :;:,l'1oor::1 l oo'";utT.t6ur 'l1,Ei:' la 1> r. r' 1 .t 1 o n permettant de recevoir l'4lvic-'E o, : ruinante danc le premier circuit et ainsi de suite.
Le commutateur le 3cm"ande peut être constitué par un(, goupille 1]1cnL0: eur un braf fl ;,r.ii Yn4 . i¯ ' . in mouvement .le rotation et touchant r"jcce3rie'cnt deux i e r. ao r t de contacta on adoptera de :J1vr'rcncl:' 1;', contacts électri- .ques à fermeture '"r'.À2'1'...lC. Le brar. relatif peut tourner
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lentement et malgré cela les émissions sont très brèbs, car la rupture se fait rur le commutateur dès que le mouvement désiré est obtenu' Cornue application le ce système, on peut citer: 1 / La distribution d'heure au moyen de réceptri- cas coupant autormtiquement le courant dès que la progression de l'aiguille est assurée.
2 / La réalisation des pendules, avec ou sans sorse- rie, à remontage par électro-aimant polarisé'
Pour ce dernier système on fiera le commutateur de commande sur un desmobiles du rouage et on fera tourn'.r l'arbre du barillet par la bobine de l'électro- aimant au moyen d'un rochet et d'un encliquetage de façon que l'arbre du barillet tourne en moyenne de la même quantité dont le ressort se déroule d'un mouvement continu.
L'appareil ainsi constitué pourra servir d'horloge-mère, (le jeu de:- deux commutateurs peut en effet servir en plus à actionner des récepteurs horai- ros munis l'électro-aimanto analogues à celui qui assure le remontage).
Bien entendu, divers changement peuventêtre apportés à la construction des électro-aimants et aux contacts tout on restant dans le cadre de l'invention*
En particulier la figure 10 montro une variante:
Au lieu des électros figures 1 ou 0, on pourrait utiliser seulement la moitié 10 la bobine mobile, c'est- à-dire n'avoir que deux entrefers comme représenté sur la figure 30.
Il est aussi à not.er que le bobinage au lieu =le se trouver sur la pièce mobile pourrait se trouver sur deux bobines or.roulées respectivement sur deux noyaux aboutissant à un pôle de l'aimant, comme l'indique la figure 21. Ce système se rapproche de la, disporition
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o3asiquô 3'cle.i;3 utilisas actuellement dans les sonneries polarisées de téléphone, mais cn pourrait lui appliquer l'inventicn en ce qui, concerne les contacts ot les dispositions et applications du b-'evet' ainsi que les formes des pièces polaires et les moyens appliqués pour obtenir une loi 1 ter:inée: la force magnétique en fonction :1L1 déplacement angulaire.
Loi figures :'3, ';3bi8 et 9?- ter ..oprérentent une variante de réalisation, Cl,e1,Ceri,,7Ce par len noyaux des bobines, disposée p,r,ll>.1-en+ a l'axe de l'arma- ture mobile le l'loctro-iir1."nt.
Il est il noter ,1'10 dan' le e s =ç # t 4 ;; 'l'él"'ctro '),c;'úc'é 0. ]'l11tcrnJ.p"e.1r rcpr''cn't'4 1 1 y '7 ou figo 10, on peut protuirc l rupture d'i . e rc¯ii lorsque la vitesse atteinto par la bobine est 1"]'l,Xil,:um; de plus, par une ï'ciT"e convenable 1<Jr pieoer pcl'1ires, on peut obtenir qu'à cet irstant la ","),1'L l.tion du flux de l'ai- mant tr-aversant lx IJobL11':' scit maximum" Dans ces conditions la force contr:::-:lr::ct:'o"'1otrice B d'induc- tion s'opposant a la bensic'n appliquée à la bobine est alors naxi:r'um et l'e11 j70L1i cLtcr;1Íner les facteurs entrant en jeu l'cjr obtenir 1C cette force contre- electronictricc .i; r. c 1- E ,; c. j z 1- #? 10, eu [;'11G 8., la tension "1 ":1.lirnent'J..t.;cn.
Dans ac c'1, le courant est déjà annulé lorsqu'on coupe le circuit :-:;CJ.niq1)Oopt et la rupture se fait .'-'an:: " tji?>ç,11<=.i et sans detaricra fions de pièces .,le c en tac t.
Cn trouvera 'l1tr8t 8. r1.1j 8'1' cette condition ou à .-'en rap rocher, dan- les applications concernant l'herloCsrio 61ctriq e, ce qui permet 18 supprimer les cenirn ateurs et -le ,'i1',rl1"ier la construction des contacts électriques. Cette propriété peut de plus trouver d'autres 3.ppHc'1. tion:', c o mmo 1''1oyon e suppres- sion les étincelles le contacta
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La bobine peut, être alimentée par du courant continu fourni par des piles, des accumulateurs ou par le cou- rant du secteur. Elle peut aassi être alimentée par le courant alternatif du secteur dont la tension sera abaissée par un traneformatour et par le courant re- dressé par une valvo ou par un redresseur cuproxyde.
Dans ce montage on pourra prévoir un petit accumulateur en tampon pour alimenter l'électro en cas de manque de courant du secteur.
Comme autres .applications le l'invention, on peut citer les appareils suivants: (mais il est entendu que cette liste ne limite pas le nombre des applications prévues).
L'électro-a'mant associé à l'interrupteur repré- senté figures '7 ou 10 ou à tout autre interrupteur de fonc ticnnementanalogue, constitue un moteur à mouve- mentalternatif qui peut faire tourner une roue par encliquetage ou tout autre système de transformation du mouvement alternatif en mouvement continu* Comme contactsimple pour obtenir'l'entretien du mouvement alternatif de l'électro-aimanton peutenvisager un simple contact à lame, comme celui des sonneries trembleuses électriques.
On peut aussi utiliser les variantes de contact déjà. utilisés:' dans la bobine d'induction pour l'allumage des moteurs, et pour l'entretien des lames vibrantes et des diapasons' Le moteur alternatif ainsi constitué et fonctionnant au mouen de courant continu ondulé ou intermittent d'un seul sens, convient spécialement dans toutes les applications nécessitant une faible puis- sance et une vitesse lente et régulière (par exemple moteur de phonographe).
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En particuhier dans tous les systèmes de remontage des pendules avec ou sans sonnerie fonctionnant au moyen d'un petit moteur électrique rotatif, on peut utiliser à la place de ce dernier, l'électro-aimant de l'invention à mouvement alternatif, transformé en un mcuvement de rotation continu.
Lorsou'on dispose de courant alternatif, tel que le courant de 40 à 60 périodes par seconde distribué par les secteurs, on peut supprimer tcut contact élec-' trique, la bobine planant un mouvement alternatif de même fréquence que le courant qui la traverse. Ce système pouvant par exemple faire tourner un axe, s'applique alors à tous les dispositifs de remontage anciennement prévus pour être actionnes par moteur à champ tournant.. Il s'applique ausi au système de transmission électrique de l'heure par le courant alternatif dont la fréquence est parfaitement régu- larisée par l'usine centrale. Il faut que dans ce cas la bobine oscillante actionne une roue à rochet à raison de une dont par période.
Dans cette dernière application l'électro polarisé présente l'avantage de démarrer de lui-même très facilement et de présenter une puissance très élevée sous un très faible volume, ce qui pormet d'assurer en plus de la commande des aiguilles le remontage de reports ou poids moteur destinés à servir de secours en cas de manque de courant ou à actionner des sonneries :les heures, des carillons, avertisseurs sonores divers, des déclenchements et interrupteurs horaires etc...
Dans cette application en actionnant une roue à. rochet ayant un grand hombre de dents, oh obtient directement ureyitosse relativement lente, ce qui n'est pas le cas avec Ion moteurs àchapp tournant utilisés actuelloment qui tournent une vitesse égale à la fréquence du courant alternatif
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Pour assurer dans des conditions très favorables et avec une amplitude d'oscillations presque constante, le fonctionnement de la bobine en moteur à mouvement alternatif synchrone, il est avantageux d'appliquer les procédés brevetés par les Etablissements Léon Hatot pour la synchronisation électromagnétique des balanciers.
En particulier on adoptera des formas polaires et l'on associera au besoin à la bobine un ressort de façon que lorsque le courant est nul, la bobine constitue déjà un système oscillant, dont la-période propre sera un peu plus longue que celle du courant alternatif pour les oscillations de faible amplitude et plus courte pour les amplitudes supérieures à la valeur de régime à obtenir. L'entretien synchrone se produira alorscomme il est expliqué dans les brevets de la Société des Etablissements Hatot cités plus haut'.
Un tel dispositif diffère des systmmes à lames vibrantes entretenues, en ce que les pièces polaires mobiles se déplacent devant les pièces polaires fixes et que, de ce fait, il ne peut y avoir un choc sonore entre ces pièces. On peut par suite réaliser un fonctionnement silencieux. De plus la loi de l'attraction magnétique peut être choisie pour ne pas troubler la période propre par la force synchronisant.
Si l'on se propose d'obtenir la rotation continue d'un axe, on peut employer au lieu d'un encliquetage, une transmission à fonctionnement silencieux telle que celle dont le principe repose sur un entraînement libre dans un sens, et un coincement en sens inverse (par exemple galets avec cames à dentures excentrées comme cela est fait dans certains mécanismes de roues libres de bicyclette et dans des lampes de poche à magnéto).
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La pratique montre que, avec un Electro-aimant réalisé comme l'indique la figure 1 et alimenté avec du courant alternatif d'environ 50 périodes par seconde, l'amplitude d'oscillation est relativement considérable (supérieure à 5 ). Ce système convient par suite tout
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particu"Lièr0IlD nt la r4o.1ifmtion ie r;dre"1SelJrs pour la recherga des accumulateurs muni'-! de contacts robustes et faciles régler.
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On a reçrésont,<" sur la figure 9 5,5 un moteur À, bobine oscillante faisant tourner dansun seul sens la roue dentée R au moyen des pignons Z montés sur les bras b. Lorsque la bobine tourne en sens f1elle fait coincer
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les pignons aui :"0 soll-darii3oi-it la roua R. En sens inverse les pignons tournent lïhr'Jr10nt et il n'y a pas de transmission de mouvement.
Les figures 26 et 26bis montrent uns variante suivant laquelle les pignons sont remplaces par des cames appropriées excentrées agissant sur une roue R non taillée.
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Dans la figun 7 la trlJ.nqn ; "18ion liscontinue s'opère par U"., embrayage manr-eutré pe.r le courant alter- natif servant 8, ;.ottre en oscillation la bobine qui fait osciller l'axe 0 . n cat, effet l'embrayage est commandé par 1 CW1lC, Ti brante L eL la bobina E alimentée au besoin [eV 3C 1;, u-,rrrsl±1?ri d'un c<;-1*:.#;::tet=r pour que le déphasage du m'"uvemsnt de l'embrayage sur celui -le la bobine oscillante ±ri convenable.
La Figure 3 représente on autre mode de trans- mission par fil et poulie. Une roue phonique peut permettre de régulariser la vit'3fJS8 de façon que l'en- 7 mblo ,j(,'1Jj q:\" dA'1 rl"or1'i.'tr':'l d'un moteur synchrone c.ut c-3 mn rre u .
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La stabilité des oscillations synchrones de la bobine et la régularisation de l'amplitude peuvent être obtenues comme l'indique la figure 25 par deux butées M1 et M2 sur lesquelles vient frapper une pièce garnie de caoutchouc solidaire de la bobine.
'Les perfectionnera ont a faisant l'obpt de l'invention s'appliquent immédiatement aux sonneries électiquss à timbres, ou gongs, commandes par courant périodique d'un soul sans ou d'un sens alterné comme les sonneries de téléphone actionnées par magnétos. Ils permettent de réduire beaucoup les dimensions de ces appareils pour une mené puissance mécanique utile.
Enfin on conçoit que les propriétés spéciales des systèmes décrits dans leurs applications comma moteur puissent trouver aussi des applications comme générateur de courant magnéto-électrique .
A titre d'exemple, les figures 24, 24bis et 24 ter montrent schématiquement l'application de l'invention à un pick-up destiné à engendrer un courant alternatif, lorsque la bobine mobile en 0- est animée d'un mouvement angulaire alternatif grâce à une aiguille a solidaire de son axe, aiguille dont l'extrémité p suit un tracé sinueux au moyen d'un disque de phonographe. Bans une telle application on cherche à obtenir directement un courant aussi intense que possibe, et d'autre part, pour que la reproduction phonographique soit bonne, il faut réaliser une certaine loi entre le courant induit et le déplacement de l'aiguille transmis à la bobine.
On a vu plus haut que l'invention permet d'obtenir aisément ce résultat en déterminant convenablement la forme des pièces polaires. On trouvera de plus intérêt à, alléger l'équipage mobile et à augmenter le rapport entre les distances OB et op. La bobine pourra être enroulée
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directement sur un'j iiàJ* .Jn tôle 11oupfC) et 1>l14e COI11IYle l'indinue la figu-e n4bis, cl- façon ne pas fléchir meue si elle ent f.ince.
Le m3rtie dispositif peut évidemnent servir de moteur de haut-parleur on envoyant danp la bobine un courant tôliihcr=1<q .D et on utilisant 1*> deplaceiontB de la bobine j;'>.ii? rb.;Jnsr 1 vibrato cnR sonore8. Dans c cas il y i lieu de e j r< F ..< < i. r < 1 a ; J r g a, i; ,j ? mu ar t 1, s < e ur de sen i? <; jr 1 s .e ;:t. 1' 5 * LiJ% la, flgur :3 . La bc-;'::11<' 8.11 lieu de pivoter paut Str3 .#;,1?Tilr< st>J une lame vibrante.
Dans C,,,8 rnier'es applincit''T!3, 1 déplacement angulaire :l- la bc.bim étaiit, tr J çaibli , il y a intô3t pouvoir régler avc pr-ciic-n Ion positions rplativeo à.-:;4 pl,é c.#s polaires C)nL'-; losquellon s'exer- cent les attractions rw,i;/1:1.rn:àes.
La fl01-11"'" 04 4 t =ce i? 1< , c : ; '- .? .? i > n 1 ;. ± - I. r # i >¯ 1 -n convenant 8r\éciale;,;nt a.<-- cli 1¯>ce >; lq.l;ice,ariil, de B 3st tr's faible. On peut faire tourner le rôle Pl et le pôle PO de fn,non aunentr ou dIminuRr 108 r'Üuctances des d.Xri Jati<.17.J du flux tiantiue pa,sza..;t, d'?8 pôles P et Pg à la rite'? claire B.
3n 80 roporta;)'. ;"L" fifiv.=;r- Z,4,7, et f et aux e;jliJéàL:1: :<1 crr.>..:ir;1<nlar<+,e..= , on o'it iu'3 ce réglage p'orinet bien 1& rl:ltù:r ,in ;1? volonté 1;.. relation entre la force IcctroL.f.trice itii-lit,; instartanée la c1épla- caMent angulaire.
1.,< x l''.Jrfoc',i c.:-:r(1:IC>Lt,' .--J. r!:.-!U". sont arpli- cabl-9 au #? .=: F. r. i cllc'nt 1 r . ' ..: c < .i,?. t ; c obtenu en anso- ciant la b o iJ , r: P> <C1 v .a un >i j: = i; 1 m J . ie ressort lui donnant une période propre bien d:'ti;= #,oiioEle oui m peut être que tr28 s i'aiblemTnt :;iodifiée p'-'r le courant périodique reçu par lc, brlJ';.=,.
La 1')"1-.:[-" l.¯; l' 'l .;c .:-c.-siii;,i=flt <.Jcupant la position moyenne lorsnup le courant est nul, et les deux positions
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extrêmes pour des courants de sens inverse, permet de réaliser des indicateurs de direction d'automobiles, en faisant manoeuvrer par un commutateur, une flèche ou tout autre dispositif avertisseur, On peut de plus obtenir un Mouvement alternatif continu de cette flèche par un interrupteur manoeuvré par la bobine. Cet interrupteur peut être réalisé comme décrit ci-dessus à propos des systèmes de remontage des montres.
Taus les dispositifs décrits peuvent être modifiés tout en restant dans le cadre de l'invention, en rempla- çant d'une part les aimants permanents fixes par des bobines fixes, et d'autre part la bobine mobile par un ou plusieurs aimants permanents mobiles.
Four obtenir avec de tels systèmes les propriétés exposées au cours du mémoire, il suffira de ne pas changer les formes des épanouissements polaires voisins, entre lesquels s'effectuent les attractions et répul- siens magnétiques. De la sorte on conservera la même loi de variation de la réluctance des entrefers en fonction de l'angle de rotation, et les actions électro- magnétiques seront les mêmes.
Les figures 29, 29bis et 29 ter montrent comment on peut réaliser un électro plus puissant qu'un électro constitué, par exemple, comme l'indiquent les figures II, IIbis et IIter, en se servant des mêmes pièces principales et sans réduire le rendement.
Cette disposition est particulièrement intéressante pour l'établissement d'une série de récepteurs horaires électriques convenant à la commande d'aiguilles de diffé- rentes dimensions. Actuellement lesconstructeurs réa- lisent plusieurs modèles de récepteurs et de dimensions croissantes, mais de formessemblables. L'outillage de chaque modèle, est par suite entièrement différent de celui des autres.
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suivant l'invention, on se contente d'carter les pla- tines 15 et16 entre lesquelles pivote la. bobine et l'on dispose côte à côte 2 ou 3 -aimants A1- A2 (ou plus). On double ou triple la longueur des pièces polaires B1 et B2.
De la sorte le flux magnétique ont augmenta par l'emploi- de plusieurs aimants et, de plus la ré lac tance du circuit magnétique se trouve également réduite, car la surface de l'entrefer se trouve dcublée ou triplée., On peut dans ces conditions demander à l'électro-aimant une puissance méca- nique plus élevée, tout en obtenant la même valeur de rendement électrique que dans l'appareil figure II étudié pour la puissance la plus faible. Les dimensions prévues pour l'encliquetage et le rochet représenté fig. II ter sont suffisantes malgré une augmentation sensible des di- mensions des aiguilles à commander.
(Une série de trois mouvements de 9 centimètres de diamètre convient, par exemple, pour la commande de cadrans de 9 centimètres à 1 mètre de diamètre). la réalisation d'une série de modèles de puissances diverses au moyen d,un petit nombre de pièces fabriquées en série, constitue un résultat industriel intéressant. Les figures 30,31bis et 31ter montrent une forme de réalisa- tion avantageuse de bobine mobile convenant notamment aux très petits électro-aimants utilisés, par exemple dans les pendulettos et les petits réveille-matin électriques* Dans ces applications où l'on dispose de très peu de place, on est généralement très limité dans le diamètre à donner à la bobine;
par suite, pour réduire la réluctance du circuit magnétique, il est avantageux d'augmenter la longueur de la bobine parallèlement l'axe derotation.
L'espace réservé à l'enroulement, étant très restreint il est particulièrement utile de réaliser les entretoises 11, et% et les pièces polaires B1otB2 en métal très mince.On ne pourrait, par suite, tarauderun pas de vis solide dans ces pièces très minces.
On voit sur les fig.30,30bis et 30ter que les
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pièces Het H2 sont découpées et réunies entre elles par 2 piliers en laiton 17 et 17bis, les trous taraudés étant percés dans les piliers. Les pièces B1et B2, ont la forme représentée sur la fig. 30bis, forme qui permet d'obtenir que la bobine soit en équilibre indifférent malgré les fortes attractions magnétiques exercées par les pièces polaires. Ces pièces sont simplement tenues par les écrous e1et e2 qui se vissent dans des tiges taraudées solidaires du noyau N de la bobine.
Le tracé particulier des pièces polaires B1 et B2 et des entretoises H1 et H2, permet d'assurer une grande rigidité de l'ensemble De plus la régularité de l'entrefer est assuré par le découpage simultané des trous de pivots et du contour des entretoises H1et H2, découpage qui peut être obtenu économiquement avec une très grande précision. Enfin, les parties V1et V, voisines des angles des pièces polaires, peuvent être légèrement coudées après montage, de façon à modifier la loi de variation des réluctances des entrefers, suivant l'angle de rotation de la bobine, et obtenir les résultats exposés en référence à la fige 6.
Dans une fabrication en série, on peut, par suite, para- chever l'équilibrage par un simple coudage à la pince, des parties V1 et V2. Les fig. 31, 31bis et 31ter, montrent une pendulette réalisée suivant le principe des fig. 7 et 7 bis. On a conservé les mêmes lettres et chiffres à pour désigner les pièces djà décrites. On remarquera la dispo- sition de l'aimant A. qui permet de donner au mouvement, une forme rectangulaire de petites dimensions au centre duquel se trouve l'axe des aiguilles. Cette forme se prête à la réalisation de petits modèles de pendulettes, style moderne, tel quq celui que représente la fig. 31ter.
La disposition de l'aimant permet d'éviter la dispersion des lignes de force'dans la partie de la boitecontenant le balancier et l'échappement. La pièce R1 se comporte comme
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un écran magnétique assurant une séparation magnétiquement isolante entre l'ctro-aima,nt et le rouage d'horlogerie.
On remsrquara aussi le mode de connexion de la pile P, et la disposition el, 'eDf1eJ1,ble permettant d'accéder par l'arrière de la piler, au bouton rIe mi8e l'heure bo, et à, la caquette de réglage refg.
Tous les organes sont groupés dans un espace restreint en évitant toute p3rte de place.
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La fig. 33 représente schématiquement l'application dans des condiLionn spéciales des récepteurs horaires représentés sur les fig. II et 29 à la commande d'un
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appareil de roi-ntag de personnel 9 signature ou à carte cisaillée. Un tel appareil comporte g(n4ral-e-,-ent un composteur à, 3 disques gravés sur leur pourtour et destin8s à imprimer sur une carte, ou -;iir une bande de papier oui se déroute, 1,i, minute, 1 wlJre ou le jour de la semaine correspondant à l'instant où l'enregistrement s'effectue. Dans les systèmes que nous décrivons, les moyens permettant d'assurer la mise en place et l'impres- sion de l'heure peuvent être ceux qui sont déjà employés couramment.
L'originalité du système décrit, concerne plus particulièrement le mode ,le transmission du mouvement
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de la bobine OSCUl!11te du récepteur hrraire aux disnuea d ' irn]lr e S;:1 ;, on J u C 0r.1 TG et ::mr .
Dans les appareils actuetlenent réalisés, l'axe de la roue à rochet I. représentée sur la fig. II ter actionne
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le disque d'imprs8sicn des minutes au moyen d'une trans- mission comprenant loux r envoi s d'angle par pignons coniques et un long axe vertical avoc deux joints à cadrans.
Cette transmission est d'un prix élevé. De plus, il faut éviter, par des organes compensateurs assez compliqués, que le mécanisme horaire ne risoue pas d'être arrêté lorsque l'impression a lieu par hasard à l'instant où
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l'horloge mère établit le courant moteur.
Dans le système représenté figure 32, ces inconvénients sont supprimés par les organes suivants qui correspondent au cas où la distribution d'heure se fait par courants inversés toutes les 1/2 minutes, et où le disque des minutes saute toutes les deux minutes (ce qui permet d'inscrire l'heure à deux minutes près).
Solidaire de la roue à rochet 1 de 60 dents (voir fig. II ter) est montée une came à chiite c1de 30 dents qui soulève périodiquement l'extrémité du levier L1, et le laisse retomber brusquement toutes les deux minutes.
Le disque d'impression des minutes est solidaire de la roue à rochet R.I. de 30 dents, commandée par un levier L2 et un cliquet d'encliquetage C3. Le levier L2 est remonté en haut de sa course par le levier L. I et la transmission est simplement assurée par une tige TI, animée d'un dépla- cement alternatif dans sa propre direction. Le levier L2 est muni d'une masse motrice M1suffisante pour faire progresser de une dent la roue dolidaire du disque d'impres- sion des minutes. Cette commande s'effectue brusquement chaque fois que la came C1 laisse tomber le levier L1. Si, à cet instant, l'impression avait lieu, la roue R1 serait immobilisée; mais il n'y aurait aucune réaction fâcheuse sur le mécaniome horaire, car la masse motrice M1 assurerait la commande dès que l'impression serait terminée et le rochet R1 libéré.
Dans les composteurs actuels, les autres disques d'impression sont actionnés par le disque des minutes au moyen de mécanisme à action brusque intermittente d'une 'réalisation compliquée et coûteuse et donnant lieu à des pertes d'énergie élevées.
Dans le nouveau système fig. 32 on peut commander directement les disques des heures et des jours de la semaine au moyen de la came à chute à 1 dent C2
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solidaire de. 13, rcae à rochet 1< La transmission est assurée par la tige T?, par un r:1c'J,nis;le analogue à celui qui vient d'être décrit. Ce mécanisme fait tourner dent par lent, la rouc R solidaire du disque imprimant l'heure. L'un des cre@x des dents le R2 estplus profond
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que les autres et, lorsque le cliquet t C4 s'y engage, il fait tourner la roue R3 solidaire du disque d'impression du jour de in semaine.
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On remarquera que le 00"'1::')OE1'6'lr peut être très éloi- gné du mécanisme horaire et que pour assurer une com-
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mande correcte, il suff'' t te pouvoir régler facilement la longueur der. tiges Tl et T2 de transit" pion ( ce qui peut être obtenu par ovonpio, au moyen d'/crous à pas de sens contraire) Tout cet ensemble, peut être réalisé avec un petit nombre le pièces simples, car les cliquets
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et les leviers Ll et Ls [c;uvenL être réalisés indus- triellement xu moyen .le :nièce= identiques. La figure 33 représente c'ch<6rJn,.Üjue ont, un appareil le commande des sonneries d'entrée lu personnel, muni d'un compos- teur inscrivant sur une bande de papier, les retards
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des rentrées plu porronnel.
Cet, appareil comporte un récepteur horaire tel que celui que représentent les
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frigo II et IIbis et II tcr avec le morne rouage et en plus 3: une grande roue \.le signal 1.'7 3.ipl,llt I tour par heure. La rue 1 actionne un levier LI dont le mouve- ment est t tn,n8J;1ic à la roue a roche t Ri comme dans l'appareil précédemment léorit en référence a la fig. 32.
La sonnerie Son. des heures d'entrée du personnel estactionnée automatiquement par le contactprépara- toire Il commandé par des chevilles telles que 18 et 18bis fixées à volonté sur la grande roue 17 et par le contactI2, se fermant toutes les 5 minutes pondant minute. L'agencement le la roue 17 et les contacts
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I1 et I2, est d'ailleurs le même que dans les appareils de déclenchement de sonnerie que l'on connai déjà.'
La roue 3, roohet R1, qui tourne brusquement de I dent toutes les minutes tend à faire tourner un disque d'impression D1, mais ce disque s'immobilise lorsqu'une goupille 20 solidaire du disque est arrêtée par l'une des deux dents 21 et 22 du cliquet d'arrêt C7.
La roue R1, ne pouvant tourner, la masse M reste en haut de sa course jusqu'à ce qu'elle soit libérée.
Un électro-aimant E soulevé le cliquet d'arrêt lorsque la sonnerie sonne, c'est-à-dire, lorsque les contacts Il etI2 sont fermés simultanément. Pour cela, cetélectro est monté en parallèle sur la sonnerie Son.
La chenille 18 estdisposée de façon à faire sonner quelques minutes avant l'heure régulière d'entre lorsque la porte d'entrée doit être ouverte au person- nel. La cheville 18 actionne ensuite la sonnerie une deuxième fois à l'heure limite admise pour l'entrée régulière du personnel.
Le dispositif composteur ci-dessus décrit, est complété par les organes habituels des appareils de pointage à signature sur bande de papier. L'employé, pour faire pointer son entrée agit sur un levier X (fig. 33bis) qui fait avancer la bande -le papier b et qui en même temps appuie cette bande sur une portion du disque D.I d'impression convenablement encré par un ruban.
Il signe son nom grâceà une petite fenêtre f découvrant une partie de la bande de papier, en regard du signe imprimé sur la bande.
Les signes gravés sur le disque d'impression D.I. sont les suivants:
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Lorsque le disque est immobilisé par la goupille 20 et li :lent 21, il jmpr1nc un ziIne dont la signification est t "L'n t:> (c" irr4r-ulièra".
A partie de cotte l'Of" i."on, et jusque ce que le disque soit immobilise par la dent ??, il imprime 0, signifiant "pas de rot1.rd" Ensuite, lo rsque le disque tourne p 1,1' intermittence, il imprime Ri, 1?g, H.3 etc... qui indinuent les retards en minutes partir le l'l[eu1"e limite 4'enti-4eO
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Le fonctionnement est le suivant: un peu avant la
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première so;ne1 ie précèdent l'heure d'entrée limite, le disque Dl' occupe la pesi tion 10 la tilo 33, coi%1 eJ- poimt,nt au si;ne "h6'ure 1-"1 à?juli.Xi e" A l'instant cle la première sonnerie, le cliquet 07 se soulève et le disque tourne, à raison de 1/60 10 tour a chaque minute, jusqu'à ce nu'il poit immobilise par la deuxia- me dent l12 du cliquet 07. JusqU"1 oc'te position, le disque DI, imprime r,'.1r la bande R0<.
Enfin, lorsque la deuxième 80",norie ce fait entendre, le cliquet 07 1.:,,F,o ,le nouveau le disque imprimeur 07 qui toutne de l1ilo de tour à chaque minute Suivant l'heure a laquelle 1,onr"8i2tro'ent des pré- sentes est effectué, on lit sur la bande des inscrip- tions telles que R.I, eu R.8 ou 12 13 qui inliqucnt que le retard OG :le 1 minute (;,1 " minute", ou 13 minutes etc... Le disque DI r st ensuite immobilisé par le cli- quet C'7 et il cst t, p1 ."t n, fcnct'LCnncr identiquement pour la rentrée suivante du personnel.
Un certain temps après l' ("1 trci 0, le gardien ou le comptable, peut ò.ip. 1 la bande de papier et l'utiliser comme feuille ,le prononce" On voit que ci,t appareil comporte seulement un petit nombre d'organes si"'1pl()G, en plus lu mécanisme habituel à ]Ôcl'1Lclw1TIGnt de iBXiIQ'll1erirj. L'Electre E
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peit servir de relais pour la commande d'une forte sonnerie extérieure S2, cet enregistreur est beaucoup plus simple et moins couteux à construire que les appareils de pointage à signature actuellement connus- La figure 33, montre l'appllication d'un électro aimant à contact à la commando d'un appareil de pointa- ge indépendant.
Le composteur peut être de n'importe quel type.
Dans les appareils de pointage actuels devant fonctionner sans horloge mère, l'énergienécessaire pour faire tourner le composteur, est fournie par un très gros ressort moteur, parfois même, par le même ressort que celui qui actionne le mécanisme horaire.
Il en résulte des difficultés de construction par suite de l'énergie relativement élevée et tsès irrégulière demandée par le composteur. Ces irrégularités nuisent aussi à la précision.
La fig. 33 montre schématiquement, une disposition permettant de remédier à ces inconvénients. L'énergie nécessaire pour assurer la rotation des dues d'im- pression du composteur, est fournie par un électro- aiman.t EM. associé à un contact I3 et réalisé confor- mément à l'invention. Le mécanisme horaire proprement dit, estd'un système quelconque (mécanique ou électri- que). Par exemple, il peut être constitué par une pendule électro-magnétique HEM à balancier moteur faisant avancer la roue R,' d'un mouvement continu ou discontinu, à raison de I dent par minute.
Ce mécanisme doit seulement fournir un effort très faible permettant de déclancher la chute du poids moteur M. faisant tourner de 1/60 de tout le disque des minutes du composteur. A cet effet la masse il est solidaire du levier 12 agissant sur la roue dentée R1. par encliquetage.
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Arrivé à l'extrémité de sa course, la masse 1 1
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remonte immédiatement sous l' 'n1'luonco de l'éleotro- aimant et ,le la pile c2 qui fO'J.rntf ainsi toute l'énergie servant à actionner les disques d'impression.
Ce système pout être réalisé pratiquement de bien
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des façons, -'-'0. fi-.ure f'0il''''T''ltLnuo J4 montre une forme d'exécution comportant un déclamhoment obtenu pir le levier L'1 et len cliquets CI et 03. L'clecti?o est als.>=1=nté¯ en tC1pS voulu par le contact électrique, .:",,1 entre le :1ci::t/"oHrh:tro 'le la bobine oscillante et un bras L2 solidaire:
du levier L2 portant la nasse motrice H.
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Ri ymDIC1'i'Z..ïf Ayant ainsi décrit mon invention etme réservant d'y apporter toutes modification ou tout perfectionne- ment., qui me paraîtraient nécessaires, je revendique
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comme comme na propriété exclu"ive et prl'3.tive 1 - :
Eloc trO-3.ÎY1'll1 polariré c"J,n.c téri i!3'é par le fait qu'il est Gan. titué par une bobine munie d'épa- nouissements poLlairos constitués par des tôles découpées s suivant. une certaine forme et courbées ensuite à un certain profil, de déplaçant par rapport à un champ magnétique créé de préférence par un ou plusieurs aimants permanents ct plusieurs piliers de fer dispo-
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sés p3ra11lcont l'axe de la bobine et, reliés magné- tiC}u6r10nt aux rôles de l'aimant par des pièces en tôle découpées et courbées de manière à présenter une certaine élasticité et.
à réserver de chaque côté de la
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bobine un ',f'laco libre apser; n;r'1nd pouvant servir à loger les connexions souples amenant le courant à la bobine.
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- LlÉe tr'o suivant 1 caractérisé par le fait que la bobine est relativencnt tros longue par rapport
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à son diamètre (longueur plus de trois fois le diamètre@ est et que l'aimant en acier au cobalt/de ldngueur relati.- vement courte par rapport à ses autres dimensions.
3 - Electro aimant:suivant 1 et 2 caractéisé par le fait que deux aimants en acier au cobalt sont disposés autour de la bobine et à faible distance et forment une boite protectrice dont la bobine occupe la presque totalité du volume intérieur.
4 - Electro-aimant suivant 1 dans lequel les pièces polaires en tôle de la bobine sont tenues par deux entre toises en feuille de laiton découpées et pliées en forme de U et munies do pivots courts, la bobine se trouvantentre lesentretoises.
5 - Electro aimant suivant 1 caractérisé par le fait que l'on donne aux pièces polaires une forme telle que la bobine placée dans le champ magnétique soit en équilibre stable, instable, indifférent, pu bien soit très lègérement rappelée dans un sens déterminé-
8 - Electro-aimant suivant l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé par le fait qu'il est associé à un contact électrique commandé par le (déplacement de la bobine, de façon à réaliser un mouvement de va et vient entretenu, ce système pouvant être appliqué à tous les appareils déjà connus comportant des électro aimants animés d'un mouvement alternatif.
7 - Dispositif suivant 6, caractérisé par le fait quele contact électrique manoeuvré par la bobine, comporte une pièce de fer en forme de fourche mi- conduc trice mi-isolante soumise à l'attraction .magné - tique de; deux piliers aimantés et fonctionnant dans les conditions suivantes:
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Entre les branchesde cette fourche se trouve un
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doigt conducteur solaidairo de la bobine, .doizt dont le diamètre est inférieur à la largeur de la fouche;
la pièce en fer a une forme telle qu'elle tend à se
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renverser brusquement à. gauche et \ droite lorsqu'elle est déplacée par le doigt animé 7'un mouvement alterna- tif, cet interrupteur est intercalé dans le circuit de
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la bobine et cette <] r=1iôTe est rappelée dans un sens tel que le contact est interrompu pendant la plus grande partie des courses dans ce sens et formé dans les courses en sens inverse.
6 - Disporitif suivant '? caractérisé par le fait
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que la bobine est munie d'un ,-loizl c1'entrJ,ine,C'lent, sans rôle é lec trique, actionnant aux extrémités de sa course un petit distributeur rotatif Di-con'1ucte',lr et mi- 1 so la n sur lequel appuieun balai.,
9 - Dispositif suivant 6 ou 7 applique aux remontages
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des pendulen et montras ëicctriques, caractérisé par le faitque la bobine actionne le rouage, par un clique et un ressort moteur (ou un poids) etrevient en arrière
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brusquementde tGDip2 en te:
.ps lornque le contact électri- que se ferme.
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9bis - Dirpositif suivant .3 ou 7 caractérisé par le fait qu'on l'applique aux récepteurs assurant eux-mêmes la rupture du courant lès que le mouvement désiré est effectué.
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10 - DispO3-Lti:" :-'lli,V1.l1t 9, applique aux montres électriques c^..r,c tri^^ 11nr le fait que la bobine entou- rée par les aimants occupe une place très restreinte dans le boîtier de le\. montre, du coté opposé au balan- cior et au spirale ces organes étant d'autre part isolés
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magnétiquement t grâce à une cloison en fer très perméable sans hystérésis..
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11 - Dispositif suivant 1 appliqué à la réalisation de récepteurs polarisés d'encombrement réduit, caractérisa
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par le fait que la bobine cGüJIi1ande indireote;nent les cliquets ou l,ancre faisant progresser le rochst par l'in- termédiaire d'un levier auxiliaire permettait de loger un rochet de grand diamètre et d'utiliser des bobines à axes parallèles à celui des aiguilles, de longueur re- lativement grande (longueur égale ou supérieure au rayon du boitier).
12 - Dispositif suivant 10 caractérisé par le fait que la bobine a son axe au centre du boîtier du récepteur et oscille librement sur l'axe de la grande aiguille.
13 - Electro-aimant suivant 1,2,3 etc... caractérisa par le fait qu'il comporte des épanouissements polaires en tôle feuilletée.
14 - Electro-aimant suivant 13 caractérisé par le fait qu'il comporte une bobine munie d'un seul épanouis- sement polaire.
15 - Electro-aimant caractérisé par le fait qu'il comporte une partie mobile da la forme des pièces de fer constituant la bobine décrite paragraphe 1 et suivante, mais différant de ces dispositions en ce que la partie mobile ne possède aucun enroulement, celui-ci étant réparti surles piliors fixes constituant les épanouisse- monte polaires de l'aimant.
16 - électro-aimant suivant 1,2,3 etc.. appliqué à un pick-up caractérisé par le fait nue le rayon de l'extrémité de aiguille est beaucoup plus faible que le rayon des @orces magnétiques, et que l'épanouissement polaire de la bobine se déplace devant deux piliers aimantés de forme telle que l'on peut régler la position relative des épanouissements par rotation des piliers.
17 - Electro-aimant suivant 1,2,3 etc... caracté- risé par la fait qu'il est appliqué ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
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à l'en tre ti on des lames vibrantes diapasons etc... et aux moteurs de hauts-parleurs de T.S.F.
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113- E1octro i1in:mt suivant 1,2,z oteoo. caractérisa p.r le fait qu'il est appliqué aux moteurs oscillants, fonctionnant au moyen de courant alternatif et dont la' bobino oscillante peut provoquer la rotation conti- nue d'un axe.
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19 - Dispociiii' suivant 16 carctérisé par le fait que l'axe commandé tourne d'un Jn 7 1 rigoureusement proportionnel au nombre d'()F"'ill",'tC'n8, la vitesse étant au besoin régularisée par une roue phonique ou système analogue.
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20 - Dispositif nuisant z3 c'3.r'l.c'Ári8éJ.:B.r le fait que la transmission de mouvement s'opère par un méca- nisme silencieux base fur un dispositif n'assurant la solidarité desaxes que pour un seul sens de déplace- mentde la bobine.
21 - Dispositif puisant 20, caractérisé par le fait qu'on utilise un embrayage commandé périodiquement par le courant alternatif) actio nantla bobine oscillante.
22 - Dispositif suivant 13, caractérisé par le fait qu'on applique le procédé ,le commande synchrone faisant l'objet de^ br@vets français de la société
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des Etablissements 1/'on Hatot ri t 5o l'71 et 517.317 et consistant à utiliser un système oscillant aux faibles amplitudes à une période un peu plus longue que celle du courant alternatif et aux grandes amplitudes à une période plus courte, ceeffet pouvant en particulier être obtenu par la forme des pièces polaires,
ou par des butées de préférence en caoutchouc ou en feutre.
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2(; - :L:lcctro-l.iI::Jx..t. r..a.1.iint 1,?,0 etc.. caractérise par le fait qu'on l'applique '1..r':'oi a des ressorts pour la réalisation drs relais r 'i, r'0o'Tnco.
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24 - Dispositif comportant un électro-aimant suivant 1,2,3 etc... appliqué à des appareils de poin- tage du personnel, caractérisé par le fait que la transmission du mouvement de la bobine oscillante aux disques imprimeurs est assurée par une ou plusieurs cames à chute, une ou plusieurs transmissions obtenues par le déplacement rectiligne alternatif de simples tiges et un ou plusieurs encliquetages.
25 - Dispositif suivant, 24 caractérisé par le fait qu'il comporte une masse motrice dont les chutes font avancer les disques imprimeurs grâce au déclanche- ment du mécanisme horaire, le remontage de la masse étant effectué automatiquement au moyen d'un dispositif suivant 7,8 ou 9.
R E S U M E
Electro-aimant polarisé constitué par une bobine munie d'épanouissements polaires constitués par des tôles découpées suivant une certaine forme et courbées ensuite à un certain profil se déplaçant dans un champ
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I.'1'3.:;né tique créé p1.r un ou plâsiy{eur8 aimants permanel1 ts.