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-Dispositif pour former les ondulations permanentes des cheveux"
La présente invention concerne un dispositif permettait d'obtenir des ondulations permanentes des cheveux et vise plus particulièrement un appareil a action très sûre lequel, grâce à sa construction excessivement simple, son. maniement facile et son prix de revient relativement faible, peut être acheté et utilisé direotement par le public. L'invention vise en outre un mode de construction tel que lorsque l'appareil est utilisé les cheveux ne soient soumis à aucune action nuisible comme cela. se produit par exemple lorsqu'on utilise des fers 81 . friser.
En outre, avec cet appareil il n'y a aucun danger de brûler ou de blesser le cuir chevelu, L'ondulation obtenue avec l'appareil
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d'après l'invention est, par ailleurs, bien plus jolie que celle qu'on obtient arec les dispositifs déjà connus suscepti- bles d'être utilisés directement par le public et dure bien plus longtemps sans qu'il soit nécessaire de recourir a un traitement prolongé.
Le dispositif d'après l'invention est constitué par un bonnet a double parois en matière pliable étanche ou sen- siblement-étanche muni d'une ou de plusieurs ouvertures d'en- trée pour le gaz. ou la vapeur de chauffage, laquelle est des- tinée à remplir l'espace prévu entre les deux parois du bonnet.
Le bonnet peut être utilise en combinaison avec des dis- positifs permettant d'obtenir des ondulations provisoires tels que par exemple des bigoudis connus en eux-mêmes.
L'ondulation provisoire est *fixée* a l'aide de la cha- leur du fluide qui remplit l'espace prévu entre les deux parois du bonnet. On remarquera l'importance du fait que la paroi inté- rieure du. bonnet s'applique sous l'action de la pression du fluide contre les ondulations sur toute la surface de la tête..
D'après l'invention, la surface de la paroi intérieure du bonnet est, de préférence, plus grande ou tout au moins aussi grande que la paroi extérieure.
La paroi extérieure du bonnet porte, d'après l'invention, une ou plusieurs ouvertures pour le fluide de chauffage. Ces ouvertures sont munies de petits clapets lesquels s'ouvrent lorsque la pression du fluide a l'intérieur du bonnet dépasse une certaine valeur limite. D'après l'invention le conduit d'amenée du fluide chauffant est sépare à l'intérieur du bon- net en plusieurs branches de façon à pénétrer dans l'espace intérieur du bonnet simultanément en plusieurs points en assu- rant ainsi une distribution uniforme du fluide chauffant. On peut également, d'après la présente invention, munir le bonnet
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d'une bande entourant la. tête, cette bande étant percée d'orifices d'aération.
D'après un autre mode de construction les dispositifs destinés à former les ondulations provisoires sont constitués par des dents ou des saillies portées par la paroi intérieure du bonnet et pénétrant, lors de la mise en place du bonnet,, dans les cheveux. Dans ce cas on peigne d'abord les cheveux et an place ensuite librement sur la tête le bonnet d'après l'invention de façon que ces dents ou saillies pénètrent bien dans les che- veux. Le bonnet se plie alors de telle façon que les dents ou les saillies entrainent les cheveux et les disposent sur la tête sous forme d'ondulations. On fixe alors le bonnet dans cette position et on fait pénétrer à son intérieur le fluide de chauffage de telle sorte que le bonnet soit chauffe et que les ondulations provisoires soient "fixées".
Avec un tel mode de construction de l'appareil, la paroi extérieure du bonnet se déplie sous l'action de la pression du fluide de chauffage de telle façon qu'il se forme une sorte de poche entre les deux parois, cette poche étant remplie par la vapeur d'une chaudière ou par tout autre moyen de chauffage. On remarquera que cette vapeur ne vient pas directement en contact avec les cheveux et ne peut donc exercer aucune action nuisible.
D'après un mode de construction pratique, on prévoit sur le cote intérieur du bonnet des peignes courbes,munis de dents radiales, disposes à des distances déterminées les uns des au- tres et dirigés dans des sens opposée, ou ce qu'on appelle dia- dèmes. Leurs dents radiales pénètrent dans les cheveux lorsqu'on met le bonnet sur la tête en formant les crans dont on a parlé plus haut. Ces peignes ou. ces diadèmes sont, de préférence, re- courbes latéralement en forme d'ondulations, de telle sorte que lorsqu'on plie le bonnet les peignes pénètrent les uns dans les
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autres en déterminant une ondulation parfaite.
Comme on l'a. dit plus haut, lorsqu'on utilise l'appa- reil d'après l'invention, le bonnet, une fois mis en place, est replié, les peignes recourbés et ondulés pénétrant les uns dans les autres; après quoi on immobilise le bonnet dans cette position.
D'après la présente invention, le bonnet pourrait égale- ment être constitué en une matière 'élastique, sa paroi intéri- eure étant pliée à l'avance de telle sorte que lorsque le bon- net est détiré lors de sa mise en place elle revienne automati- quement en ltétat replié en formant les ondulations. Il est évident que dans ce aas il est inutile de prévoir des disposi- tifs pour maintenir le bonnet pendant le chauffage dans .L'état replié.
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L'invention sera mieux comprise à l'aide des dessins annexés sur lesquels on a représenté, à titre d'exemple, un mode de réalisation d'après l'invention.
La figure 1 montre un bonnet à double parois d'après l'invention, la paroi extérieure étant représentée entièrement en coupe et la paroi intérieure partiellement en coupe et par- tiellement en élévation:
La figure 2 est une vue montrant un appareil d'après un mode de construction modifié avec un arrachement partiel de la paroi latérale; et la figure 3 est une vue semblable de l'appareil lors- Qua la paroi intérieure du bonnet a.été repliée.
Le bonnet représentée sur la figure 1 est constitué entièrement en une matière mince,pliable, telle que par exemple du caoutchouc pur. Le bonnet est constitué par une paroi exté- rieure 1, une paroi intérieure 2 et une bande 3 qui entoure la
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tête. La surface extérieure de la paroi intérieure est plus grande que celle de la paroi extérieure. La paroi extérieure
1 est munie d'une ou de plusieurs ouvertures 4 fermées par des clapets 5 vulcanises sur la paroi.
Dans la. chambre 6, for- mée entre les deux parois 1 et 2, débouche un tuyau en caout- chouc 7 muni d'un prolongement 8 pouvant être fixe sur une cham- bre de vapeur telle que par exemple une chaudière. La bande 3 est percée de traus d'aération 9 situés dans la région de sé- paration des parois intérieure et extérieure.
Afin d'obtenir, à l'aide du dispositif d'après l'inven- tion, des ondulations permanentes des cheveux on procède de la façon- suivante :
Les cheveux sont d'abord disposas sous forme dtondula- tions à l'aide des dispositifs connus tels que par exemple des bigoudis, etc... on pose ensuite sur la tête le bonnet d'après l'invention et on rapproche ses extrémités antérieure et pos- térieure jusqu'à ce que la bande 3 vienne en contact, d'une part, avec le premier bigoudi et, d'autre part, avec le dernier. Après cela on met en communication, 9. l'aide du tuyau 7, l'intérieur du bonnet avec la source du. fluide chauffant telle qu'une chau- dière produisant de la vapeur ou un autre gaz chauffant.
Le fluide chauffant pénétrant à l'intérieur du. bonnet agit sur la paroi extérieure 1 et la gonfle sous forme d'un ballon approximativement de la manière représenté sur la figure 1,tandis que la paroi intérieure 2 est applique contre les ondulations formées sur la tête en leur cédant la chaleur du fluide, ce qui fixe les ondulations tout au moins pour quelques jours. Pour ob- tenir ce résultat il suffit de chauffer le bonnet pendant une du- rée de temps très courte ce qui évite un chauffage trop prolonge du cuir chevelu. En outre les trous 9 de la bande 3 permettent
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d'aérer les cheveux pendant le chauffage.
Les ouvertures 4 de la paroi extérieure 1 du bonnet ne couvrent pas immédiatement mais seulement lorsque la pression dans la chambre 6 s'élève au-dessus d'une valeur limite, auquel moment la paroi intéri- eure se trouve suffisamment appliquée contre les cheveux. Etant donné que la surface de la paroi intérieure est plus grande que celle de la paroi extérieure, la première se pose parfaitement sur les ondulations et autour de celles-ci de telle sorte que les cheveux se trouvent chauffés d'une manière parfaitement uni- forme.
De ce qui précède il est clair qu'autant la construction que le fonctionnement du dispositif diaprés l'invention sont excessivement simples.
Dans le mode de construction représenté sur les figures 2 et 3 le dispositif est constitué encore par un bonnet 10 à double parois fait en caoutchouc élastique, en laine, en soie ou en tourte autre matière pliable imprégnée de caoutchouc pour être imperméable a l'air. Les parois Il et 12 du bonnet sont séparées a l'état normal et sont reliées entre elles le long de leur bord de façon a constituer une chambre 13 dans laquelle on admet le fluide de chauffage.
Sur la paroi intérieure 12 du bonnet sont fixés des peignes recourbés et ondulés ou. des diadèmes 14 disposés µ des distances variant de 3 à 5 centimètres. Ces peignes peuvent être faits en corne,. galalithe, caoutchouc dur, bois, celluloïd, métal, etc....
Dans l'exemple représenté les peignes sont fixés à la paroi du bonnet à l'aide de bandes en caoutchouc ou de surépaisseurs arron- dies 15 disposées transversalement sur la paroi intérieure du bonnet et munies de rainures dans lesquelles pénètre la. partie arrière du peigne correspondant. Les surépaisseurs 15 sont repré- sentées en coupe sur les dessins annexés*.
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Les peignes ou les diadèmes 14 dont les extrémités ex- térieures viennent se placer, lorsque le bonnet est mis sur la tête, derrière les oreilles sont munis de dents radiales 16 pénétrant dans les cheveux et les entrainent lorsqu'on plie le bonnet et lorsqu'on enfonce les peignes les uns dans les autres. Les extrémités de tous les peignes ou les extrémités de deux peignes extérieurs seules sont munies de crochets 17 ou de tous autres dispositifs semblables sur lesquels vient se poser dans la position de fermeture une bague en caoutchouc 18 destinée à maintenir les peignes dans cette position. Le bonnet est muni lui-même sur les deux côtés de boutons-pressions 19 re- liés à une bande en caoutchouc, laquelle est destinée à maintenir le bonnet sur la tête une fois replié.
Le chauffage du bonnet peut être obtenu dans l'exemple représenté à l'aide de la vapeur dune petite chaudière qu'on peut trouver dans toutes maisons. Le tuyau 20 qui part de la chau- dière se divise en trois tuyaux 21, 22, et 23, au voisinage du. bonnet, ces trois tuyaux débouchant dans la- chambre 13 du bonnet à trne certaine distance les uns des autres de façon à obtenir une bonne répartition de la vapeur. De l'autre côté du bonnet on prévoit un tuyau en caoutchouc 24 qui débouché 'également dans la. chambre 13 et sert /il évacuer le fluide chauffant et en particu- lier l'eau de condensation.
L'usage du dispositif d'après l'invention peut être compris facilement par ce qui précède. La durée du traitement peut être quelconque mais doit durer de préférence au moins dix minutes. Le chauffage du bonnet ne procure aucune sensation désagréable au cuir chevelu et ne peut avoir aucune influence nuisible sur les che- veux. La qualité du caoutchouc utilisé pour sa fabrication doit être choisie de telle manière que lors du chauffage par la vapeur il ne dégage aucune odeur désagréable.