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Mécanisme moteur, en particulier pour automobiles.
La présente invention concerne un mécanisme moteur, destinée en partioulier aux automobiles, dans laquelle le freinage, la marche à vide, la marche avant et la marche arriè. re sont mis en service par.un seul levier et qui se met auto- matiquement et uniformément en position on concordance avec la variation de la charge à aotionner et se met en prise et
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hors de prise automatiquement sous la dépendanoe de la vitesse de rotation.
Ce problème est résolu suivant la présente invention par le fait qu'entre l'arbre menant et l'arbre à mener on a in- tercalé des roues tournantes servant à la fois pour la multipli- oation et la démultiplication, qui reçoivent leur commande de l'arbre menant, et qui actionnent au moyen de leur Support tour- nant independa.rn.nant de l'arbre menant, un accouplement élasti- que réglant le rapport de multiplication ou de démultiplication et agissant sur l'arbre menant.
La disposition est avantageu- sement telle que l'arbre à mener est actionné dans le même sens de rotation par l'accouplement élastique agissant sur lui et également par la force antagoniste exercée par l'accouplement élastique sur les roue tournantes en rotation libre. Une forme de réalisation préférée consiste en ce'que l'accouplement agis- sant élastiquement a la forme d'un accouplement actionné par la force centrifuge, qui coopère avec les roues tournantes de telle manière que non seulement le moment de rotation de ses pièces attaquant l'arbre à mener mais également la force antagoniste du support de ces pièces d'accouplement sont transmis dans le même sens àl'arbre mené.
Comme accouplement de ce genre agissant par la force centrifuge on peut utiliser des Sabots glissants, tournant autour de l'axe de l'arbre menant, qui s'appuyent sous l'action de la. force dentr@fuge contre une pièce formant voie de glissement de l'arbre à mener, et actionnent celui-ci dans le même Sens de ro- tation non seulement par leur propre moment de rotation mais aus- si par la force antagoniste exercée sur les roues tournantes qui tournent librement.
Le levier par lequel le frein est actionné et la mar- che à vide et la. marche avant et la. marche arrière sont mises en service agit suivant la présente invention non seulement sur
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un frein à bande entourant le logement d'un mécanisme pianotai- re mais aussi Sur des pièces d'accouplement qui relient le lo- gement entourant les roues tournantes à l'arbremené. Pour les différentes opérations, le levier doit simplement être amené dans des positions correspondantes.
Dans la desoription qui suit, on a représenté diffé- rent,es possibilités de réalisation et différentes variantes de l'idée de l'invention sans que cette dernière soit limitée aux constructions décrites à titre d'exemple.
Il est vrai qu'il a déjà été proposé plusieurs fois d'employer, dans des mécarismes moteur, des pièces placées sous l'action de la force centrifuge pour produire une adaptation automatique du nombre de tours de l'arbre menant à la charge à mener. Les pièoes soumises à la force centrifuge servaient tou- tefois, àla manière des régulateurs centrifuges, uniquement à la mise en service ou au changement de position d'organes in- fluençant le mécanisme.
L'idée principale de l'invention qui est à la base du présent mécanisme, consistant à constituer le dispositif Servant au réglage du degré de multiplication ou de démultiplication des roues tournantes qui tournant librement aveo leurs supports autour de l'arbre menant, bous la forme d'un embrayage agissant Sur l'arbre mené, et à employer comme forme de réalisation préférée de cet embrayage un embrayage à force centrifuge qui transmet le moment de rotation d.e ses pièces d'aooouplement glissantes et la force antagoniste de la pièce portant la voie de glissement par l'intermédiaire de l'embraya- ge, dans le même sens, à l'arbre mené, de tellemanière que les deux foroes menantes serenforcent l'une l'autre, ne se trou - ve pas réalisée dans les méoanismes connus de ce genre.
Dans un mécanisme connu de ce genre, la force centri- fuge de deux boules basculant autour de l'arbre mené est par exemple employée pour ouvrir plus ou mots fortement les soupa-
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pas d'un cylindre contenant un liquide de freinage et dans lequel
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peut coulisser un piston qui agit par l'intermédiaire d'un mécha- nisme à roues dentées sur le logement tournant d'un mécanisme planétaire reliant l'arbre menant à l'arbre mené et doit produi- re decette manière une adaptation du moment de rotation du mo- teur à la grandeur de la, charge à chaque instant. La sécurité de fonctionnement insuffisante et le grand encombrement de ce mécanisme rendent son application en pratique impossible.
Dans un autre mécanisme qui sert au même but, l'arbre menant agit par l'intermédiaire d'un différentiel sur deux ar-
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bres placés l'un derrière l'autre dont chacun porte deux boules s'écartant de l'axe de l'arbre sous l'action de la force centri- fuge Ces boules refoulent dans une roue dentée une pièce d'ac- couplement conique placée Sous l'action d'un ressort et la roue dentée est de cette manière intercalée dans le fonctionnement des différentiels,ce qui produit une adaptation du nombre de tours du moteur à la résistance de la charge.
Ce mécanisme fono-
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tionne visiblement par saccades seulement, oar un accouplement sûr par les régulateurs centrifuges ne se produit que pour un nombrede tours de valeur déterminée tandis que pour un nombre de tours inférieur un glissement des disques coniques dans les
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roues dentées est il1.évi I;a.ble. Ce mécanisme nécessite en outre une longueur telle qu'il ne peut être employé que dans des cas tout Spécialement favorables.
On connaît également un mécanisme destiné à être inoor-
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poré dans le logement de pont arrière diautomobîles, mécanisme dans lequel un grand nombre de roues tournantes, de grandeur différente, j?z::-ajeées3 sont employées et sont reliées chacune rigidement à une roue dentée et sont en liaison ensemble, avec cette dernière, par 1 .I;
ûarmédia.re d'un mécanisme compensateur de telle manière qu'en cas de grande vitesse de rotation sous
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l'influence de la force centrifuge, elles<)se soulèvent dés roues
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centrales, engrenant aveo elles, du mécanisme compensateur et roulent, par des roues de frottement qui leur sont reliées, sur la surface interne du logement fixe du mécanisme, de telle sor- te que le nombre de tours de l'arbre menant se règle aussi auto- matiquement en concordance aveo la résistance de l'arbre mené.
Le mécanisme exige toutefois un nombre relativement grand de pièces séparées qui occasionnent facilement des dérangements et il est trop oompliqué de oonstruotion pour l'emploi en pratique.
On n'a pu donner non plus d'importance pratique à la proposition d'actionner un embrayage à force centrifuge, inter- oalé entre l'arbre menant et l'arbre mené, avec une vitesse de rotation plus grande que oelle de l'arbre menant, au moyen de roues dentées dont les Supports sont reliés rigidement à l'arbre menant et qui font attaquer par des pièces d'embrayage glissan- tes une pièce de mécanisme qui est mise en rotation en sens oppo- sé par des roues dentées agissant de la même manière, avec un nombre de tours dépassant la vitesse de l'arbre du moteur.
Car déjà la nécessité d'employer les vitesses notablement plus éle- vées que oelles de l'arbre du moteur représente une sollicitation tellement élevée des pièces tournantes que oette proposition est irréalisable simplement pour des raisons de sécurité de fonotion- nement en pratique.
D'autre part le placement des roues dentées dans des supports reliés rigidement, à l'arbre menant représente, un inconvénient notable vu que de ce fait les possibilités de démultiplication ou de multiplication du méoani&me sont mainte- nues dans des limites extrêmement étroites et en outre cette construction implique un dispositif de commande considérablement plus compliqué pour la marohe à vide, pour le freinage et pour la marche avant et la marche arrière que dans le présent méoanis-. me.
En comparaison de ces mécanismes connus, l'effet nou- veau déorit ci-dessus du présent méoanisme réside dans l'emploi
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de roues tournantes dont les supports peuvent tourner indépen- damment de l'arbre menant et actionnent un embrayage élasti- que attaquant l'arbre mener, embrayage qui exerce une action de réglage sur le degré de multiplication ou de démultiplioa- tion des roues tournantes.
Dans le cas où cet embrayage élas- tique reçoit la. forme d'un embrayage à force centrifuge, les pièces prenant appui sur la voie de frottement transmettent leur moment de rotation à l'arbre mené, directement ou indi- rectement, et en même temps ce moment de rotation est rendu uti- lisable dans le même senspar la force antagoniste se présent- tant au Support de la force centrifuge pour l'aotionnement.de la pièce portant la voie de glissement, de sorte que les deux effets s'ajoutent.
On obtient ainsi non Seulement une transi- tion parfaitement élastique, douce et malgré cela parfaitement sûre et rapide d'un étage de charge à l'autre, mais également le nombre des pièces du mécanisme ainsi que les dimensions ex- térieures sont réduits fortement, et les frais de fabrication sont beaucoup plus minimes que ceux des mécanismes étages usuels tandis,que oes derniers sont Surpassés considérablement par le mécanisme suivant la présente invention, au point de vue de l'usure beaucoup moindre des pièces du mécanisme.
Le dispositif suivant la présente invention pour la mise en Service du frein, de la. marche à vide ainsi que de la marche avant et de la marche arrière, en combinaison avec l'uti- lisation nouvelle indiquée de 1'embrayage à force centrifuge. n' conduit à un mécanisme qui tout en/employant qu'un seul levier de manoeuvre s'adapte do façon parfaitement automatique à tou- tes les conditions de fonctionnement de sorte quton réalise le mode de fonctionnement le plus simple imaginable et préser- vant le mieux toutes les pièces menantes et menées.
L'utilisation en pratique de la présente invention
Se fait moyennant l'emploi de moyens qui/ sont connus pour 1+un
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ou l'autre genre de méoanisme. C'est ainsi qu'il n'est par exem- ple pas nouveau de .munir des roues centrales d'un prolongement en forme de tambour et d'employer des méoanismes de révolution à Supports communs des roues de rotation. L'immobilisation d'un levier de manoeuvre dans Ses différentes positions au moyen d'u- ne fente de manoeuvre pourvue d'un trou allongé est connue.
On a oréé toutefois, par l'utilisation de ces moyens connus pour le but Suivant la présente invention, un mécanisme nouveau qui se distingue avantageusement des méoanismes actuels par la ooopéra- tion spéoiale de Ses pièces en partie connues.
L'invention est représentée au dessin en deux exemples de réalisation.
La figure I représente un mécanisme dans lequel on uti- lise deux mécanismes individuels montés l'un derrière l'autre aveo un Support commun des roues tournantes.
A la figure 2 on a représenté une autre forme de réali- sation dans laquelle les roues tournantes fonctionnent sans sup- ports communs.
La figure 3 montre la constitution dus sabots de frein en vue de gauchoà la figure I, suivant la coupe A-B.
Les figures 4, 5 et 6 représentent les dispositifs, en partie connus en eux-mêmes, pour la mise en servioe du frein, de la marohe à vide, de la marche arrière et de la marche avant par le levier de manoeuvre ; lafigure 4 est une coupe par le logement z suivant la ligne 0-D de la figure 1, tandis que les figures 5 et 6 représentent des positions différentes du levier de manoeu- vre dans la fente servant à Son immobilisation,
Il résulte de la figure I que l'arbre a du moteur engrè- ne par le pignon terminal b aveo deux pignons opposés l'un à l'au- tre en forme de roues étagées c, c1 qui sont montés sur un arbre satellite mobile d. e et e1 sont des bras de retenue pour sup- porter cet arbre satellite.
Il est à recommander d'intercaler en-
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tre .0 et e s.insi qu'entre ol et el des paliers de butée, e et e1 font avantageusement partie du logement de support planétaire qui est formé dans le cas décrit par ± et f1. Sur le support planétaire ±2 relié rigidement à f Sont montées d'une manière
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usuelle sur des axes 1 et 11 les roues planétaires s et fi1. Les axes peuvent en même temps relièr f et f2. g et Zl engrènent avec la couronne dentée centrale h montée Sur le manchon k. Le manchon k est monté sur une pièoe en forme d'arbre oreux du la-. gement de support planétaire f2.
A l'extrémité de tête externe
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du rtianchon 1- est monté un disque 1 Sur lequel sont montés au moyen de broches des Nabote à force centrifuge n, n1 eto.... se mouvant vers l'extérieur contre l'action de ressorts. Le nombre de ces Sabots se règle Suivant l'application et peut être par
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exemple de 3, 6, etc...; le frein formé par les pièces le n, nl, etc..., agit sur la surface de freinage du logement o. Suivant
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la figure I, la surfs.ce de frain est à l'intérieur. Elle peut Se trouver également à l'extérieur, par exemple en dehors de la roue en couronne p, de telle sorte que le mécanisme est raccour-
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ci moyennant des modifications appropriées.
En un autre point, le logement 0 porte la couronne dentée intérieure ± Sur laquelle roulent les roues planétaires et fui. Les pièces particulières de ce logement o'est-à-dire la couronne dentée intérieure 2, la surface de frein, etc..., jusque inclusivement l'arbre a1 sont reliées rigidement l'une à l'autre. bl et a1 sont avantageuse..
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ment en une pièce. Le oouverclo 9 ferme le logement o. Une bride médiane du couvercle s avance à l'intérieur du logement et sert avec une pièce analogue à une boîte à bourrage montée à l'inté- rieur k2, des pièces d'espacement pour les arbres, les roues et les manchons montés sur l'arbre principal.
De l'intérieur vers
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l'extérieur, on eu 1,,:J manchons s 11' f2! J±3, ls et h, Là roue différentielle ü7. est montée sur l'arbre als qui se termine par un tourillon u dans le palier ulWSur ut est
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monté le croisillon u2 du oardan et la vis de fermeture u3. Dans des rainures longitudinales de l'arbre a1 est monté un organe d'entraînement coulissant longitudinalement s1 qui porte un or- gane de réception de nature usuelle $ pour la griffe s3 du le- vier de manoeuvre représentée à la figure 4. L'organe d'entraîne- ment s, s1 porte intérieurement des rainures longitudinales et extérieurement une large roue d'entraînement dentée s2 dont la division des dents correspond à celle des roues planétaires w et w1 qui sont montées sur le support planétaire w2.
Sur la roue centrale dentée ul roulent les roues w et wl. w3 est la partie en forme de tambour de frein qui est solidaire du support w2 pour les roues planétaires w et w1. z est le logement fixe avec palier à billes. s1 est avantageusement fait d'une pièce aveo s et éventuellement avec s2. L'intérieur du logement c, q et w2, w3 contient un lubrifiant et est étanche par rapport aux autres' pièces du logement. Une garniture d'étanchéité en feutre ou ana- logue zl ferme le palier à billes z2 vers l'extérieur.
La figure 2 montre une autre constitution du mécanisme qui diffère de celle représentée à la figure 1 par le fait que les roues tournantes des deux mécanismes individuels n'ont pas de Support oommun, A cet effet, les roues étagées c, c1 sont des roues droites, la denture intérieure n'est plus montée, comme dans le cas de la figure 1, sur le support o de la voie de frot- tement mais sur le support f des roues tournantes, et le support des roues tournantes g, g1 est relié rigidement au support de la voie de frottement.
Il en résulte que les roues c, c1 roulent avec leur petit étage sur la roue centrale bl fixe tout d'abord et reliée rigidement à l'arbre al, entraînent alors le support! en sens inverse de l'arbre et oe support actionne par l'intermédiaire de la denture et des roues tournantes g, g1, la roue centrale h dans le même sens de rotation que l'arbre . La roue centrale
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entraîne le Support 1 des Sabots de frottement, relié rigidement à la roue, de sorte qu'en cas de vitesse Suffisamment grande de rotation, les sabots de frottement s'appliquent contre le sup- port de frottement q.
Les Sabot-9 de frottement sont freinés alors, comme dans l'exemple (le réalisation de la figure I, par la force antagoniste du logement o de sorte qu'ils ralentissent par l'intermédiaire de la roue centrale h et des roues tournan- tes g, g1 la vitesse do rotation du support f, de sorte que le pignon bl reliérigidement à l'arbre 1 est actionné dans le sens de rotation de l'arbre a, en concordance avec la démulti- plioation des pièces effectives du mécanisme.
Un autre exemple de réalisation d'un mécanisme à roues tournantes sans Support commun des roues tournantes s'obtient Sans modification de l'idée de l'invention lorsqu'à la figure 2 le, roue centrale bl est remplacée par une denture intérieure qui est également reliée à l'arbre mené a, cest-à-dire est fixée au support o de la voie de frottement.
Le petit étage des roues o et ol est remplacé chaque foie par une roue tournante qui est disposée également de façon à pouvoir tourner avec l'ar- bre d Sur le Support! des roues tournantes et dont un côté en- grène,à travers des ouvertures dans le Support !, avec la den- ture intérieure qui vient d'ôtre décrite tandis que l'autre cô- té engrène avec le grand étage qui est maintenu des roues den- tées c et c1.
La figure 3 montre en vue la possibilité du mouvement des Sabots de frein à ressorts n, n1, n2 à l'intérieur du loge- ment o.
La figure 4 représenta que l'organe d'entraînement s, est actionné d'une menière connue par la griffe de manoeuvre s3 au moyen du levier de manoeuvre t. s4 est le dispositif d'immo. bilisation pour les différentes positions de la griffe de manoeu- vre, s5 est un axe de poussée connu qui est/avantageusement fixé
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à la paroi médiane du logement! (non représenté).
La fente de manoeuvre t3 possède un trou allongé qui est dégagé et fermé d'une manière différente à la partie de gauche de l'ouverture Située en-dessous dans le levier supé- rieur de la griffe de manoeuvre coulissante s3 (figure 5). Dans la partie de droite, le trou allongé dans t3 permet au levier de manoeuvre t le plein mouvement vers l'avant et vers l'arriè- re pour l'aotionnement du frein à bande forme par le levier de frein v1, l'arbre v, la saillie d'excentrique v2, le levier de frein v3 et la bande de frein x. tl à t4 représentent un en- oliquetage usuel.
Le mécanisme fonctionne comme suit :
Lorsque le véhicule est amené à l'arrêt par suppres- sion du gaz, il suffit pour la mise en marche de donner le gaz.
Le levier de manoeuvre se trouve dans ce cas dans la position vers l'avant c'est-à-dire dans l'ouverture donnée suivant la fi- gure 5 entre t3 et s3. L'organe d'entraînement s, figure I, se trouve dans la position extrême à droite, la roue centrale s2 s'avance dans le logement ul. Il en résulte que l'arbre du car- dan est relié rigidement à a1, bl. Sur al est monté, comme on l'a d'écrit, le logement o et dans celui-ci est montée rigide, ment la denture intérieure p. Par suite de l'inertie du véhiou- le, toutes les pièoes mentionnées sont immobilisées.
Si le moteur démarre alors lentement, le mécanisme planétaire c1, o, l'arbre satellite d, le logement f, le support planétaire f2 et les roues planétaires g, g1 sont entraînés dans le sens de rotation de l'arbre du moteur, conformément à la dé- multiplication. Les roues planétaires g, g1 ontraînent la roue centrale h et par conséquent le disque 1 ainsi que les sabots de frein montés Sur celui-ci, qui se peuvent sous l'effet de la vi- tesse oontre l'aotion des ressorts sur la surface de freinage o.
En cas de vitesse minime, le méoanisme fonctionne à la manière
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d'une roue libre; lorsque la vitesse de rotation de l'arbre du moteur a augmente, les Sabots n, n2 s'appliquent progressive- mont de plus en plus fort contré la Surface de frein o et frei- nent la roue centrais h. En même temps l'inertie du logement o .est diminuée par le frottement du Sabot de frein et le même ef- fet est produit par la. transmission de la roue centrale h par l'intermédiaire des roues planétaires à la denture intérieure du logement o. Plus lesSabots n, n2 s'appliquent fortement sur o,plus la roue centrale h est freinée et plus il y a d'inertie transmise par les roues planétaires g, g1 à p ou à o; o se met en mouvement dans lesens de l'arbre du moteur.
'Le mécanisme planétaire b, b1, c, c1 sert, dans la mouvement esquissé, à la démultiplication dont le résultat est transmis pnr le logement±, et f1 et par conséquent aux roues planétaires g, g1. Dans la mesure où la rotation de o et par conséquent do a1 s'adapte à celle de l'arbre a, le mouvement relatif de toutes les pièces du mécanisme se ralentit jusqu'à ce que, lorsqu'on atteint la même vitesse du mouvement, toutes les pièces cont immobiles l'une par rapport à l'autre.
En cas de montée, la vitesse de l'arbre a1 diminue, il en résulte que la pression des Sabots de frein n sur o di- minue en conséquence. Dans la même mesure s'élève la démultipli- cation dans le mécanisme.
Pour arrêter, on étrangle l'arrivée de combustible sans rien changer aux connexions.
Pour la marche à vide, le levier de manoeuvre est ame- né dans l'ouverture libre dégagée par la superposition de a3 et s3 à la figure 4; l'organe d'entraînement 9 occupe alors la po- sition représentée à la, figure 1 en dehors du logement ul. Si le moteur marche rapidement dans oette position, le mécanisme fonctionne comme un bloo sans mouvement relatif'de ses pièces-$ ans entraîner l'arbre de cardan oar oe dier est débrayé. ent
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Dans le troisième mécanisme planétaire il seproduit par la rotation de la roue centrale s2 un mouvement relatif des roues planétaires w1 par rapport à ul.
Pour la marche arrière, on retire complètement le le- vier de manoeuvre en arrière dans la fente a. (voir figure 5) ; l'organe d'entraînement 6 reste alors dans la position indiquée en dernier lieu. Le frein à bandes x1 se place sur w3 et main- tient par conséquent immobile le Support planétaire w2. wl et w2 tournent Sous l'influence de a ou de la roue centrale s2 et ul et par conséquent l'arbre de cardan tourne en sens inverse de précédemment.
Pour le mouvement du frein à main, le levier de ma- noeuvre s3 amène le levier Supérieur de la griffe de manoeuvre dans la position de la figure 6; de ce fait l'organe d'entraî- nement a est déplaoé vers la droite de Sorte que la roue cen- trale s2 est accouplée à l'arbre ul; le levier de manoeuvre est ensuite ramené en arrière par l'application du frein à ban- de x.
La figure 7 représente une forme de réalisation dans laquelle l'arbre a du moteur aotionne par l'intermédiaire de la roue dentée b les roues tournantes c, c1, conformées on roues étagées qui peuvent tourner librement avec leurs pivots de sup- port i, il autour de l'arbre du moteur. Les pivots de Support i, il se trouvent dans les bras f, f1 qui Sont séparés par les manchons k1, k2 de l'arbre du moteur a ou de l'arbrede cardan u1. Le grand étage des roues tournantes o, c1 est en prise, au moyen de roues intermédiaires g, gl aveo la denture intérieure p du tambour o qui est relié de façon détachable à l'arbre de oardan ul.
Si le moteur commence à tourner dans le Sens des ai- guilles d'une montre (flèche z à la figure 8), les routes c, ol marchent dans le sens inverse aveo leurs sup ports f, fl, oomme
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on l'a indique par la flèche z1, car le tambour .2. reste tout d'abord en repos.En même temps, par les petits étapes des roues tournantes c, c1, les supports des poids centrifuges n, n1 sont mis en mouvement dans le Sens des aiguilles d'une montre car le petit étage est en prise avec la denture de la roue centrale h qui est reliée par le 'manchon k et la denture 11à l'accouple-' ment à force centriguge.
En cas de nombre de tours Suffisamment grande les Sabots de frottement n, nI viennent S'appliquer Sur le logement .9. et entraînent celui-ci dès que la pression g'appli- cation est Suffisamment élovée. De ce fait, non seulement le mou- vement en arr@ère des roues tournantes est'directement diminué, mais par le freinage, qui se présente alors, du support dos sa-. bots de frottement, le mouvement de rotation des roues c, c1 est ralenti au moyen de la roue centrale h dans le même sens que celui dans lequel le logement .0. est mis en mouvement par les sa- bots de frottement, de Sorte que par conséquent les roues inter- m6diaires g,
gl s'engagent avec une pression accrus dans la, den- ture p et exercent uns aotion de rotation également sur le tam- bour o dans le sens des aiguilles d'une montre. Dès que le moment de rotation de ces deux forces, Savoir la force des pièces d'em- brayage glissantes et la force antagoniste des Supports de sa- bots de frottement, est plus grande que la résistance d'inertie de l'arbre mené et du tambour relie à. celui-ci, ce dernier est mis en mouvement avec l'arbre ul dans le Sens de rotation de l'arbre menant et le tambour o et l'arbre ul prennent alors la vitesse de l'arbre monant.
Lorsque cet état est atteint, le mou- vement relatif des pièces du mécanisme cesse et ces pièces for- ment en quelque Sorte un corps rigide tournant.
Si la résistance de la route augmente, par exemple en rampe, la vitesse de rotation de l'arbre du moteur diminue.
En conséquence la pression centrifuge des sabots de glissement diminue également de Sorte qu'il se produit automatiquement une
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démultiplioation de l'arbre du moteur à l'arbre de cardan, démul- tiplioation qui oorrespond à la grandeur de la résistance.
Si au contraire la résistance de la route diminue, par exemple en cas de pente, le véhicule ne s'emballe pas même Sans aotionnement des freins; la vitesse se règle au contraire sui- vant le nombre de tours du moteur, il est donc freiné par le mo- teur oar l'arbre de oardan ne peut pas, par l'action des Sabots de frottement, tourner plus rapidement que l'arbre du moteur.
Lors du freinage, ainsi que lors de la mise en service de la marche avant et de la marche arrière et de la marche à vi- de, on emploie un seul et même lavier qui s'engage par ses grif- fes s3, s'3 dans les évidements s, s' des manchons coulissants longitûdinalement s, s1 et de la douille 12 de l'embrayage à force centrifuge.
Dans la position représentée à la figure 7 pour le le- vier, le tambour o est relié par la denture s2 du manchon sl à l'arbre de cardan, le véhicule est donc placé en marche avant.
Par le basculement latéral du levier, la bande de frein entourant le tambour o est Serrée de sorte qu'alors également l'arbre à oardan est immobilisé.
Si en partant de la position représentée à la figure 7, le levier est déplacé vers la droite, le manchon 12 portant l'em- brayage à force centrifuge est déplacé également vers la droite de manière que Sa denture 11 vient hors de prise avec la roue centrale et que l'embrayage à force centrifuge devient par con- séquent inactif. En même temps la denture s2 de la douille s1 vient en prise aveo la denture correspondante s'2 du support de roue tournante f; on a donc établi la marche à vide. Si alors on fait pivoter le levier de manoeuvre latéralement de façon que la bande de frein x soit Serrée et que le tambour o est immobi- lisé, le véhicule marche vers l'arrière.
Il en résulte également que lorsque le véhicule est en
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position de marche avant il suffit simplement d(aotionner le levier des gaz pour faire varier la vitesse du véhicule; la démultiplication la plus favorable dans chaque cas, et adaptée à la résistance ainsi qu'à la force du moteur, se produit alors sans aucun,-, manoeuvredu oonducteur, tout-à-fait automatiquement.
La, forme de réalisation du mécanisme représentée à la figure 9 se distingue uniquement de colle de la figure 1 par le fait que les Sabots de glissement n'agissent pas directement sur un logement en forme de cloche relié à l'arbre mené, mais sur un prolongement de forme appropriée du support f1 des roues tournantes. On peut ainsi réduire davantage les dimensions du mécanisme et d'autre part par l'application des Sabots de glissement sur le supportdes roues tournantes on augmente l'action de l'embrayage centrifuge et on accéléra la compensation de vitesse entre l'arbre menant et l'arbre mené. Le fonctionnement correspond pour le reste à celui du mécanisme de la figure 1.
La forme de réalisation représentée à la figure 10 est prévue pour les cas dans lesquels il serait désirable d'action-. ner l'arbre de cardan directement par la démultiplication du mécanisme, avec mise hors Service momentanée de l'embrayage à force centrifuge. A cet effet le petit étage des roues tournante c, c1 est rendu séparé du grand étage et cela de telle manière que le Support f1 dos roues droite$ c, c'1 formant le petit étage est relié rigidement au logement o. La denture intérieure p' est disposée sur le support f des roues tournantes c, c1 qui est pourvu de broches pour les roues intermédiaires g, g1.
Lorsque l'arbre a tourne dans le Sens aiguilles d'une montre, les roues droites c, c1 sont mises en mouvement, comme dans les exemples précédents, en Sens inverse de celui do l'ar- bre du meteur, par suite du roulement des roues intermédiaires g, sur le logement en deux pièces, d'abord immobile, o q
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et entraînent alors le support f également en Sens inverse de celui de l'arbre du moteur. En conséquence, les Supports! des Sabots de frottement Sont entraînes dans le Sens de rotation de l'arbre du moteur par la denture intérieure p du support f, par l'intermédiaire des roues droites c', c'1 et de la roue centrale h.
Dès que le moment de rotation transmis directement à la voie.de frottement du logement g par l'embrayage à force centrifuge et indirectement par l'intermédiaire de la roue centrale h et des roues droites c', $ ci au support 1 devinnt plus grand que le moment de résistance de l'arbre u, ce dernier est aotionné, comme dans les cas précédents, en conformité aveo la démultiplication des pièces du mécanisme,
Pour pouvoir agir directement, par l'intermédiaire de la démultiplication du mécanisme de l'arbre moteur, sur l'arbre de cardan, le support f des roues tournantes c,
c1 peut être immobilisé par le tambour f3 et la bande de frein xl sur le man ohon f2 de sorte que la force du moteur agit directement sur l'arbre à mener en concordance avec la démultiplication des roues tournantes.
Pour que donc, par exemple lors du démarrage, l'arbre menant puisse agir sur l'arbre mené directement par l'intermé- diaire de la démultiplication, o'est-à-dire sans intercalation de l'embrayage à force centrifuge, le support f des roues tour- nantes est maintenu par le tambour de frein f3 et la bande de frein xl, par le manchon f2 agissant Sur les broches i, il et entourant l'arbre menant* Le logement o ainsi mis en rotation entraîne par l'intermédiaire du support de roues tournantes fl et des roues c', c'1 roulant sur la denture intérieure p'1, l'embrayage à force centrifuge qui S'applique avec ses sabots de frein n,
n1 contre le logement o@ Dès que le logement a at- teint le nombre de tours nécessaire et lorsqu'on dégage le tam- bour de frein f3 et par conséquent le support 1 des roues tour-
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nantes, le nécanisme entre immédiatement en motion par l'inter- médiaire de l'embrayage à force centrifuge, avec son mode de fonctionnement conforme à la présente invention.
Pour éviter en cas de rampes prolongéas par exemple particulièrement raides, avec utilisation directe de la démul- tiplication le frottement des sabots de frein contre le loge- ment o, 1'embrayage à force centrifuge peut être détaché des roues tournantes c',c'1 par le fait que par déplacement do la griffe s' la. roue centrale h est mise hors de prise avec les roues c',c'1.
Dans ce but, le tringlage de manoeuvre s,s'3 est fait en deux pièces de telle Sorte- qu'au moyen du levier à main servant au freinage et à la mise en Service de la. mar- che avant, de la marche arriéra et de la marcha à vide, lors de l'engagement do celui-ci dans l'évidement de la partie de tringlage c4, l'embrayage à force centrifuge peut également être mis en service et hors de service. Ce levier peut naturellement être utilisé aussi pour l'immobilisation du tambour de frein f3 et par conséquent du supportde roues tournantes f, f2. Tou- tefois dans ce dernier but il faut préférer l'emploi d'une pé- dale particulière.
Si l'immobilisation du support des roues tournantes doit Se faire par une pédale, cette dernière est pourvue avala- tageusement d'un encliquetage qui l'immobilise dans sa position et est reliés en outra à un embrayage à oône placé sous la pres- sion d'un ressort ou à un organe équivalent, quiserait inter- calé entre la roue centrale h et le support! des Sabots de frein et Serait dégage en mène temps par l'abaissement de la pé- dale de sorteque donc par l'abaissement de la pédale le Support f des roues tournantes est immobilisé ot la liaison entre 1 et h est interrompue.
Par le dégagement de.la pédale de l'enolique- tage, le tambour de frein f3 et par oonséquent le support f des roues tournantes sont libérés et en même tempsl'embrayage à
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force centrifuge est interoalé dans le mécanisme.
Il est désirable, Spécialement dans le cas de montées de longue durée, de réduire autant que possible la pression d'ap- plication pour les pièces d'accouplement pour réduire au minimum le développement de chaleur pendant le fonctionnement. Ce problè- me pourrait être résolu par le ohoix d'une multiplication plus grande en concordance, entre les poèces du mécanisme actionnant l'embrayage à force oentrifuge. Une semblable construction se heurte toutefois à des difficultés constructives en ce Sens que les dimensions du mécanisme subiraient un accroissement non dé- siré.
Pour cette raison, le moment de rotation des pièces du mécanisme actionnant l'embrayage à force centrifuge est trans - mis à celles-ci au moyen d'un étage supplémentaire ou d'une roue étagée.
Par cet accroissement de la multiplication entre l'em- brayage à force centrifuge et les pièces du méoanisme qui l'ac- tionnent, on peut diminuer la pression d'application de l'em- brayage à force centrifuge dans une mesure telle que l'actionne- ment de l'arbre de oardan est produit pour la plus petite part par le moment de rotation de l'embrayage à force centrifuge et, pour une part de beaucoup la plus grande, par le moment d'action- nement de l'arbre menant par l'intermédiaire des roues tournan,.. tes.
On obtient donc ainsi l'avantage que le moment de rotation de l'embrayage à force centrifuge peut être abaissé dans la me- sure qui est nécessaire pour enrayer indirectement ou directe- ment le mouvement de rotation du support des roues tournantes par rapport au support de la voie de frottement.
La figure II représente à titre d'exemple une forme de réalisation de cette construction du mécanisme et cette re- présentation se rapporte à la partie supérieure de gauche de la figure I. Il va de soi que cette variante peut s'employer, moyen
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nant les modifications voulues, dois toutes les autres formes de réalisation représentées et décrites.
Sur le tourillon planétaire i peut tourner la roue tournante a en forme de roue étagée. Le petit étage g engrena avec la denture 2 relier rigidement au support o de la voie de frottement. Le grand étage g1 est en prise avec la denture h du support de frein 1. Le support o do la voie de frottement comporte un évidement approprié pour l'étage g1. Le petit éta- ge g subit par son enroulement sur la denture intérieure p, en concordance avec la diminution de son diamètre, un nombre de tours plus élevé que la roue tournante plus grande g représen- tée à la figure I.
La rotation accrue de la roue tournante est encore augmentée par la. transmission indirecte de Son moment de relation à la denture h par l'intermédiaire du grand étage gl.
Il va de soi que 1'embrayage à force centrifuge repré- senté aux exemples qui. précèdent peut, sans nuire au mode de fonctionnement du mécanisme et Sans qu'on s'écarte de l'idée de l'invention, être remplacé par un embrayage agissant dans le sens axial, !.,or exemple un embrayage à lamelles, Se mettant au- tomatiquement en prise et hors de prise sous la dépendance du nombre de tours. Une semblable réalisation du mécanisme a l'avan.. tage que les masses d'inertie peuvent être réduites et que la sollicitation du logement par l'application des Sabots de frotte- ment est évitée.
On pourrait également utiliser oomme accouplement pla- oé sous l'action de la force centrifuge un frein à bande qui, sous la dépendance de la vitesse de rotation du support des roues planétaires tournant librement autour de l'axe de l'arbre menant, S'applique de l'extérieur au de l'intérieur oontre l'arbre mené ou contre une saillie en forme de tambour disposée sur celui-ci.
Les formes de réalisation constructives représentées
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n'épuisent aucunement les possibilités d'application de l'idée inventive qui est à la base du nouveau mécanisme; on peut au contraire, suivant les besoins créer de nombreuses autres appli- cations en employant la Solution cinématique fondamentale nou- velle que les exemples montrent.
REVENDICATIONS:
EMI21.1
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I.- Mécanisme moteur, en particulier pour automobiles, dont le freinage, la marche à vide, la marche avant et la mar- che arrière sont mis en service par un levier et qui se règle automatiquement et uniformément en concordance avec la charge actionner et s'embraye et se débraye automatiquement sous la dépendance de la vitesse de rotation, consistant en ce que des roues tournantes intercalées entre l'arbremenant et l'arbre à mener et qui reçoivent leur commande de l'arbre menant et peuvent tourner librement avec leur Support autour de l'axe de l'arbre menant, actionnant un embrayage élastique agissant sur l'arbre à mener et réglant la valeur de la multiplication ou de la démultiplication entre l'arbre menant et l'arbre à mener.