BE378453A - - Google Patents

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BE378453A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K31/00Processes relevant to this subclass, specially adapted for particular articles or purposes, but not covered by any single one of main groups B23K1/00 - B23K28/00
    • B23K31/02Processes relevant to this subclass, specially adapted for particular articles or purposes, but not covered by any single one of main groups B23K1/00 - B23K28/00 relating to soldering or welding
    • B23K31/025Connecting cutting edges or the like to tools; Attaching reinforcements to workpieces, e.g. wear-resisting zones to tableware

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Coating With Molten Metal (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  PROCEDE DE FIXATION, A UN FUT OU PARTIE D'OUTIL EN METAL ORDINAIRE, D'UNE PARTIE OU BOUT EN ME- TAL   REFRACTAIRE,   ET OUTIL EN RESULTANT. 



   La présente invention concerne,   d'une manière   gé- nérale, le soudage et elle vise plus particulièrement des outils et un procédé nouveau de fixation d'une partie d'ou- til dure ou réfraotaire à une partie d'outil en métaux or- dinaires. 



   L'invention a pour objet principal d'offrir un outil nouveau ayant une partie tranchante, ou   travaillante,   en métal réfractaire, ou en alliage de métal réfractaire qui ne se fendillera ou ne fêlera pas une fois assujetti à   un   corps ou fût en un métal ordinaire ou de   'base,   

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Elle offre un procédé nouveau pour assujettir une partie travaillante ou tranchante, réfractaire, d'un outil à un corps ou fût d'outil sans faire fendiller ni fêler la partie travaillante. 



   L'un des objets importants de l'invention est de traiter une partie d'outil consistant en un carbure de métal réfraotaire et en un métal du groupe du fer de façon que cette   partie   fût puisse être solidement soudée à un corps d'outil, 
L'invention a encore pour objet important d'offrir une partie, bout ou tranchant d'outil en tantale, carbone, ou bore, et nickel qui peut être d'outil de métal par voie éleotrolytique et être subséquemment assujetti. si so-   lidement   à un corps ou recouvert d'outil en métal ordinaire que ce bout ne recule pas de la pièce à travailler pendant que l'on se sert de   l'outil,   
Sur le dessin ci-joint fût 
Fig, 1 est une   vue .en   perspective d'un bout ou tran- chant réfraotaire pendant son meulage pour l'ajuster à un 
 EMI2.1 
 tût d out il; :

   2 est une vue en perspective d'une partie d'un :cet d'outil destinée à porter le bout ou tranchant repré- monté à 'la fige Fig. 



   1; 3 représente une phase du traitement d'un métal   réfraotaire,   ou d'un alliage de métal réfraotaire, afin Fig. le préparer pour sa fixation à un métal ordinaire; de 4 représente une autre phase du procédé de l'invention; 
Fig. 5 est une coupe horizontale prise à travers un four, -représentant un traitement thermique des bouts ou tranchants revêtus de métal, ou plaqués; 
Fig. 6 est une vue, Fig.$en   perspectivej   d'un fragment de fût d'outil et représente schématiquement une phase   du*   

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 soudage d'un bout ou tranchant au fût;

   
Fig. 7 est une vue, en perspective, d'un bout ou tranchant et d'un fragment de fût, représentant une modifi- cation de la phase opératoire représentée à la   fig. 5   et 
Fig, 8 représente, en perspective, l'outil terminé. 



   Brièvement parlant, l'invention implique l'adapta- tion d'une partie d'outil faite d'un métal   réfraotaire,   comme le tantale, le columbium et le tungstène, d'un métal-   lo@de,   comme le carbone et le bore, et d'un métal du groupe du fer, comme le fer, le nickel et le cobalt, à une partie d'outil en un métal ordinaire ou-relativement   peu. coûteux.   
 EMI3.1 
 



  On revêt ensuite, ou on "plaque", électrolytiquement la par- tie réfraotaire avec un métal qui peut être "mouillé" par 
 EMI3.2 
 une soudure dure et l'on ouit ce revêtement 00. "placage" ..,.;.. # ..'. < .'*.<: ,Jf""'(. <k-l, sur la partie réfractaire, après quoi 1', ,,,!Q, :.:{( partie en métal ordinaire la partie d'outil revêtue ou plaquée. 



   Les matières ou composés de soudage   usuels,ou.   
 EMI3.3 
 communs ne "mouillent" pas les métaux ou alliages rëirao- taires sus-mentionnés pour cette raison, entre autres, qu'il y a une surface d'oxyde dure formée sur   ces   métaux ou allia- 
 EMI3.4 
 ... "''''''",,,,,.. > "..r...-,... ¯.If }\if:'f"" ges. Dono, pour souder unçipartie, bout ou trano4t do#ril en ces métaux ré±rùc#aires ou alliages demétûX  ë'xâc'-  taires à un corps ou fût d'outil, il est nécessaire de pla- quer ou de revêtir le bout d'outil avec une matière que l'on 
 EMI3.5 
 puisse souder, au moyen d'une matière de soudaga're, usuel- le, à un fût d'outil.

   On a toutefois trouvé que de tels   al@   liages résistent au   revêement   l'aide   d'un métal   ar voie 
 EMI3.6 
 éleotrolytique probablement pouar les marnas xaigons qu'ils résistent au soudage. La présente invention a donc pour objet de traiter les bouts ou tranchants d'outils, ou autres dispositifs, faits de métaux ou alliages -réfractaires de manière qu'on puisse les   rebâtir   d'un métal par voie élec- trolytique et les soudér'solidement à des métaux ordinaires. 

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     A   cette fin, on ajuste, comme c'est représenté aux figs. 1 et 2, un bout'ou partie coupante 11 comprenant un métal réfractaire, comme le tantale, un métalloïde comme le carbone ou le boxa, et un métal du groupe du fer, comme le   niokel,   à un siège   13.. prévu   sur un fût ou corps d'outil 13,en   moulant   le bout au moyen d'une meule 14. Ce meulage   'du   bout ou tranchant   ,est   fait avec soin afin de ne pas chauffer le bout réfractaire. Il est important d'éviter des changements brusques dans la température du bout, parce que des changements brusques de température peuvent produire une dilatation de celui-ci, ce qui aurait pour résultat de faire fendiller ou de fêler le bout ou partie tranchante 11. 



   Bien que le fût puisse être en tout métal ordi-   naire,   ou peu coûteux, convenable, ayant un faible coéffi- oient de dilatation, on préfère employer ici un acier tenace tel que celui connu dans l'industrie sous le nom d'acier à oiseaux* En préparant le fût 13 pour la réception du bout ou tranchant 11, il est important de supprimer les efforts d'usinage dans celui-ci avant d'essayer de le monter et après la formation du siège 12 dans le fût 13. Ces efforts peuvent êtresupprimés en chauffant le fût dans un four clos à environ 9800 C. et en le laissant refroidir lentement pen- dent environ huit.heures. 



   Une fois que le bout ou tranchant 11 a été ajusté au siège 12,on le traite de façon que la soudure effectue   un joint   entre ce bout et la siège 12. La demanderesse a trouvé que les métaux réfractaires, ou des alliages de ceux- ci, tels que ceux déjà mentionnés, peuvent être recouverts de métal par voie électrolytique à lacondition de les soumettre d'abord à un réactif quimarquera de petits creux leurs surfaces, ou les rendra rugueuses.

   En   conséquence,   on 

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 fait fondre de la potasse oaustique de bonne qualité.15. et on la chauffe avec précaution par tout moyen de chauffage convenable tel que celui représenté schématiquement en 16 à la fig, 3, jusqu'à ce que l'eau et la vapeur aient été expulsées delà potasse caustique et que la température du bain fondu soit à une chaleur rouge sombre, la potasse caustique étant ainsi chauffée dans un réoipient ou creuset en nickel 17. On chauffe ensuite lentement le tranchant   .il.   et on le plonge dans ce bain de potasse caustique fondue au moyen de tenailles 18 et d'un petit fil de fer 19 attaohé au dit tranchant.

   Après avoir préalablement réchauffé le tranchant comme décrit ci-dessus, on le descend dans le creu- set 17 et on le déplace dans le bain de potasse.Cette solu- de potasse fondue attaque vigoureusement la tranchant au bout 11 en le laissant aveo une surfaoe rugueuse ou marquée de petits creux qui, à ce qu'à trouvé la demanderesse, peut être revêtue, par voie   éleotrolytique,   de métaux qui peuvent être mouillés par des soudures dures ordinaires, 
Le réchauffage, ou chauffage préalable, du bout   1,1-avant   de l'immerger dans le bain de potasse fondue évite l'élévation brusque de la température de ce bout à celle du bain et   c'est   une précaution contre le fendillement ou craquelure du bout, qui pourrait être causé par un change- ment de température brusque de celui-ci.

   On retire le bout rugueux 11 de la potasse caustique et on le laisse refroidir, après quoi on en enlève, par lavage à l'eau, la potasse qui, y adhère.. 



   Ce traitement du bout 11 met probablement à décou- vert le métal de base ou de liaison dont il est fait usage dans 1 alliage; L'invention n'est toutefois pas limitée à la théorie sur laquelle repose cette   action   de la potasse sur le bout   réfraotaire.   Quelle que   puisse   être   (Jette   actions, le fait est que le bout ou tranohant peut être revêtu de 

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 métal) par voie électrolytique, après qu'il a été soumis à l'agent qui le marque depetits creux ou le rend rugueux. 



   On plonge ensuite le bout ou tranchant dans une solution 21   d'un   sel d'un métal, tel que le cuivre ou le   niokel,   avec lequel il doit être "plaqué" ou dont il doit être   révélai   La demanderesse fait de préférence usage d'un sel   de nickel   et   nickelle   le bout comme c'est représenté schématiquement à la fig. 4, parce que bien que le nickel où le cuivre fasse un placage satisfaisant pour le bout, le nickel ne se dissout pas dans une soudure à l'argent, qui à un bas point de fusion, et ne laisse pas à nu le bout réfractaire 11.On peut,pour niokeler le bout 11, faire usage de tout bain de   niokelage   industriel utilisant une   électrode   en nickel pur, telle que celle représentée en 22 à la fig.

   4, l'important étant de maintenir le bain 21 à l'état acide ., .. afin d'assurer une adhérence entre le nickel et le bout immer- gé dans la bain de nickelage. 



   On chauffe ensuite le bout plaqué, ou revêtu, dans le vide ou dans une atmosphère d'hydrogène, à une température d'au moins   1000   degrés C pour réduire les oxydes,quels qu'ils soient, qui .peuvent rester encore sur le bout 11 et pour cuire la niokelure sur ce bout. Ce chauffage du bout plaqué ou   nickelé peut   se faire de toute manière convenable, dans un four 32, par exemple, comme le représente la fig.

   5, Bien que le four 32 ne fasse pas, en lui-même, partie de l'in- vention et que sa description ne soit point nécessaire à une complète   compréhension   de colle-ci, il peut   ôtxe   bon de mentionner qu'il peut   comprendre,   en bref, un cylindre   d'alundum   poreux   35 pour   porter un récipient ou cuvette 34 destinée à tenir une pluralité de bouts plaqués 11.

   Ce cy- lindre peut être enfoui dans une poudre réfractaire 35, comme la poudre de magnésie, et chauffé par un enroulement   ''de     molyb@ène,   36,auquel de l'énergie est fournie par une source   oonvenable;   non   représentée   la poudre 35 et le   oylin-   

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   ,   7   -378453   dre 33, enfoui dedans, sont portés dans un réoipient oonve- nable 37, pourvu d'entrées 38 pour fournir de l'hydrogène au cylindre   d'alundum.   Une pluralité de bouts peuvent être ainsi chauffés dans le four, et rendus par cela même prêts pour la fixation du fût 13. 



   En assujettissant le bout plaqué 11 au siège 12, il est important d'éviter un chauffage rapide de ce bout et de contrôler le chauffage et le refroidissement du fiât et du bout de manière à empêcher le fendillement ou fêlure de ceux-ci dû aux efforts causés par les coefficients de dila- tation thermiques différents.

   Bien   qu'on   ohoisisse, pour faire le fût, une matière possédant.un coefficient de dilatation thermique relativement faible, l'acier à oiseaux employé à un coefficient de dilatation supérieur   à   celui du bout   réfraotaire   11.

   la demanderesse a trouvé que, si l'on essaie de souder le bout'Il au siège 12 par les méthodes qui se   présentent   la plus facilement et naturellement à l'esprit, comme par exemple en chauffant le   fiât Il   au point de fusion de la soudure sur le siège 12, aveo le bout 11 en plaoe, ou placé subséquemment, sur ce siège,   et,en   laissant refroidir l'outil, il arrive   fréquemmant   que lebout 11 se fendille en se   refroidissant,   pour empêcher ce fendillement du bout 11,on immerge partiellement, comme le représenté la fig, 6, le fût 11 dans un milieu ou liquide refroidissant   contenu dans,un réai-   pient ou cuvette pour refroidir ce fût et limiter sa tempé- rature maximum au cours del'opération de 'soudage subséquente. 



   On applique convenablement tout flux ou fondant de soudage convenable oomme le borax, au bout 11 et au siège 12 en peignant, par exemple, ce bout et ce siège avec le fon- dant de soudage et on applique au siège 12 une soudure dure   dure.   



    85* Bien   que l'on puisse employer toute soudure/usuelle qui mouillera les deux surfaces à souder, il est préférable 

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 EMI8.1 
 an faire usage d'une soudure à l'argent comprenant sensible ment 60,% d'argent, 85% de cuivre ét 15% de zinc, parce qu'une telle soudure a un point de fusion relativement bas et qu'on a trouvé qu'elle assujettit solidement le bout au fût.

   A cause de la faible conductibilité thermique de la matière du bout, il est impraticable d'employer une soudure à point de fusion plus élevé parce que la température au joint entre le bout et le fût n'atteindra pas un point qui ramollira ou fondra une soudure à haut point   de fusion   de ce genre, 
On chauffe ensuite la soudure par tout moyen convenable, tel qu'un chalumeau oxyhydrique ou oxyacétylénique 
 EMI8.2 
 représenté schématiquement en 2& à la fig 6. Ce chalumeau 26 possède de préférence, comme représenté, une buse qui donne une flamme mince que l'on peut diriger sur le   siège   12 sans chauffer   appréciablement   d'autres parties du fût. 



   Pendant qu'on prépare ainsi le   siège la,   on chauffe 
 EMI8.3 
 lentement le bout plaqué j à environ 8150 0. par un moyen quelconque convenable, tel qu'un four à gaz ou électrique ,et on maintient cette température du bout jusqu'à ce que la soudure sur le siège 12, atteigne l'état fondu sous l'effet de la chaleur fournie par le   chalumeau 2±,   Ce chauffa- ge lent du bout 11 peut se faire en plaçant d'abord un bout, de   champ,   devant le four, puis en le faisant avancer graduel- 
 EMI8.4 
 .. , ... , t lement dans celui-ci, On enlève ensuite.du four,   avec   des tenailles chaudes 27, le bout chauffé et on l'appuie sur la soudure fondue sur le siège 12. 
 EMI8.5 
 



  Comme c'est eapr6senté à la fig. 7j,lune plaque 28p en toute matière bonne conductrice de la chaleur, comme le gàivre, peut remplacer la auvatta,.é.i: 'xefroïd.s- saut ou eau 2z qutelle contient, san"sue oeak4 oôn.stituâ" une dérogation à l'esprit dol'invention. Il est également faisa- ........ ¯' i";>i' ble, comme c'est représenté sur le.dessina(f&gj7) de ohauffer le bout après qu'il a été.-placé stirqyâ"47sb " "a xél"I"^Iondua sur 

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 le siège 12, par un moyen quelconque oonvenable, comme le chalumeau 29.

   Il va naturellement sans dire que, dans le cas ou   l'on   chauffe ainsi le bout 11, on le réchauffe préalable- ment afin d'éviter qu'il craque ou se   fendille.   Soit la plaque 28,ou le liquide 23, empêchera la température du fût 13 de s' élever à celle à laquelle elle pourrait autrement être élevée et assurera un refroidissement plus rapide du fût, ou de la partie ayant le plus fort coefficient de dilatation,   que ,du   bout   Il*   Dans un cas comme dans l'autre on tient le bout 11, au moyen des tenailles 27, sur le siège 12   jusqu'à   ce que la   souàare 2fi   ait ait prise, après quoi on enlève l'ou- til de l'eau 23, ou de la plaque 28, et on le   laisse,refroi-     dir à l'air ;

   bien on peut le placer dans de la magnésite   ou du silocel ou tout autre milieu calorifuge convenable et le laisser refroidir pendant plusieurs heures. 



   La demanderesse a trouvé que le bout plaqué 11, après que le placage a été cuit dans le four 32, peut égale- ment être assujetti au fût 13 au moyen d'un métal ou alliage à bas point de fusion, tel que le zinc, du zinc aveo   sonsi-   blement 0,25% d'aluminium pour augmenter la fluidité du zinc, ou un zinc avec   0,25%   d'aluminium et jusqu'à   5%   de cuivre. 



  Bien que l'on puisse faire usage, pour assujettir le bout plaqué au fût, de tout métal ou alliage à bas point de fusion, capable de s'allier à la nickelure, ou de la mouiller, la demanderesse préfère employer du zino ou des alliages de zino fondant à sensiblement 419 C. 



   Pour assujettir ainsi au fût le bout plaqué ou nickelé, on applique au siège 12 tout flux ou fondant de soudage doux convenable, comme du chlorure d'ammonium, ou du chlorure d'ammonium et du chlorure de zino. On prépare un bain du zinc ou alliage de zinc sus-mentionné en fondant le zino, ou son alliage, dans un creuset. Ensuite, on plonge ou l'on immerge partiellement le bout plaqué 11 et le fût 13 

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 dans ce bain de zinc fondu, le fat étant plongé dans le métal fondu de façon que le siège 11 soit   immergé   dans celui-ci, Le zino ou alliage adhère d'une façon tenace au bout plaqué 11. 



   Lorsque le   'bout il   et le siège 12 du fût      ont été revêtus du métal fondu, on les retire du bain avec des te- nailles,   ou   par un autre 'moyen convenable, et on place le .bout sur le siège 12 sur lequel on letient jusqu'à ce que le zinc ait fait prise. On laisse ensuite refroidir l'outil à l'air et, si on le désire, on peut enlever le zinc sur les cotés du fût et du bout, pour terminer l'outil. 



   L'outil terminé est représenté à la fig. 7, d'après laquelle on notera qu'une couche extrêmement mince, 31, de soudure à   l'argent,   ou de zino, tient solidement le bout 11   .9= le   siège 12 et effectue un joint extrêmement, étroit et intime entre le bout et le fût. Le bout d'un tel outil ne se fendillera pas en se refroidissant, non plus qu'il ne s'é-   loignera,   ou reculera, de la pièce à travailler. Le nouveau procédé de l'invention donne un outil qui convient particu- lièrement bien pour un travail précis et l'exécution de tra- vaux durs' 
Bien qu' on ait représenté une forme de réalisation préférée de l'invention appliquée à un type particulier d'ap- pareil, elle est applicable à d'autres usages.

   Il est évident que des changements et modifications peuvent également se présenter d'eux-mêmes à l'esprit et que, par conséquent, ces changements et modifications qui peuvent se présenter d'eux- mêmes à l'esprit d'une personne de la partie rentrent dans le cadre de l'invention.

Claims (1)

  1. RESUME , ---------------- 1 . Un procédé de traitement d'un alliage de métal réfraotaire préalablement à sa fixation à un métal ordinaire, procédé consistant à immerger l'alliage dans un bain causti- que et à le revêtir de métal par voie électrolytique. <Desc/Clms Page number 11>
    2 . Un procédé de fixation d'un bout, ou tranchant, en métal réfractaire à un fût d'outil, procédé consistant essentiellement à recouvrir le bout à l'aide d'un métal, par voie électrolytique, et à souder au i ût le bout ainsi plaqué, ce prooédé pouvant d'ailleurs être caractérisé, en outre, par un ou plusieurs des points suivants : a) On nickelle la partie ou bout en métal réfraotai- re, on ouit la nickelure sur ce bout et on assujettit celui-ci au fût d'outil, ou partie en métal ordinaire, au moyen de soudure à l'argent; b) Le bout peut être en carbure de tantale et le fût d'outil en acier;
    o) On cuit le bout ou partie nickelée ou plaquée dans une atmosphère d'hydrogène, on applique de la soudure au fût o corps d'outil, on chauffela soudure sur le corps d'outil, on chauffe le bout et on le met en place sur le fût, puis on refroidit l'outil en refroidissant de préférence le fût plus rapidement que le bout , d) On place le fût, ou corps ayant le plus fort coef- ficient de dilatation thermique, dans un milieu refroidissant (comme, par exemple, en l'immergeant partiellement dans un liquide), ou sur une plaque de métal, pour y souder le bout, ou partie ayant un plus faible coefficient de dilatation thermique ;
    e) On plonge le fût, ou partie en métal ordiniar,e et le bout en alliage de métal réfractaire, plaqué, dans un bain de zinc fondu et on tient ensemble en plaoe les parties recouvertes de zinc jusqu'à ce que le zinc fondu se soit refroidie 3 , Un outil comprenant un fate ou oorpe d'outil, en métal ordinaire et une partie travaillante, plaquée, en un alliage de métal réfraotaire, soudée au fût, cet outil pouvant d'ailleurs être caractérisé, en outre, par un ou plusieurs des points suivants <Desc/Clms Page number 12> a) Le fût est en acier et la partie tranchante, ou travaillante, est en carbure de tantale revêtu d'une nicelure cuite;
    b) La partie travaillante est tenue au fût par une soudure à l'argent. o) Du zinc tient au î ût la partie plaquée.
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