BE379119A - - Google Patents

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BE379119A
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  Procédé pour le fonctionnement de moteurs à combustion interne à injection de combustible. 



   La présente invention conoerne les moteurs à   coin--   bustion interne qui fonctionnent avec injection de combustible comme en particulier les moteurs Diesel. Les moteurs à combustion interneconnus à injection de combustible fonction- nent avec injection directe du combustible dans le cylindre ou avec injection de combustible dans une avant=chambre placée avant le cylindre de travail. Dans les deux cas, le   cent-   bustible parvient dans le cylindre de travail sous une forme pulvérisée mais liquide. Ce mode d'injection du combustible présente des inconvénients qui rendent   impossi..     ble   l'emploi de semblables machines, en particulier de petites machines, pour les grands nombres de tours.

   Ces inconvénients consistent principalement en ce que d'une 

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 part la pulvérisation et le   réage   des quantités de com- bustible à introduire sont difficilement réalisables, en particulier pour les petits moteurs à nombre de tours élevé, et d'autre part en ce qu'il se produit des retards à l'allumage.

   Pour les hautes pressions et les grandes vitesses d'injection du combustible, qui sont nécessaires pour la pulvérisation du combustible, il gaut injecter le combustible dans le cylindre à travers de petites ouvertures ou trous; de semblables trous se bouchent très facilement et s'usent aussi très rapidement, ce qui provoque des dérangements.   Les   ¯retards à l'allumage ont leur cause dans le. fait qu'avant d'être brûlé le combustible doit passer de la forme liquide à la forme de vapeur et que la quantité de chaleur nécessaire à cet effet doit   être   empruntée à l'air fortement comprimé se trouvant dans le cylindre. 



   Il a été proposé déjà de mettre le combustible avant son entrée dans le cylindre sous une pression plus grande que celle régnant dans le cylindre et de   l'échauffer   ainsi à une température telle que par   diminution   de la pression il se vaporise complètement ou partiellement à son entrée dans le cylindre. On n'a pris toutefois aucune mesure pour atteindre le but poursuivi et pour empêcher en outre une vaporisation du combustible avant l'injection. Il est toute- fois de la plus grande importance d'empêcher la formation de vapeur avant l'injection car sinon le dosage précis du combustible est impossible.

   Si l'on tient compte des tem- pératures relativement basses de vaporisation que possède le combustible employé dans de semblables moteurs même aux hautes pressions on ne peut produire aucun( avantage notable      sans un réglage automatique de la température de réchauffage. 



   L'objet de la présente invention.est d'éviter de façon sure ces inconvénients et l'invention consiste en ce que réchauffement du combustible liquide mis sous pression sur 

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 le trajet vers le cylindre de travail', est effectué dans des circonstances telles que la température de chauffage se rapproche autant que possible de la température de vaporisation à la pression considérée mais ne peut toute- fois pas dépasser celle-ci, de sorte que l'échauffement aussi grand que possible du combustible est atteint sans danger d'une vaporiation avant l'injection. 



   Suivant la présente invention, ce résultat est obtenu par le fait que l'échauffement du combustible se fait sous pression par un chauffage avec réglage automa- tique sous la dépendance de la température de vaporisation correspondant à cette pression ou de la température cri- tique, que la température de vaporisation est à peu près atteinte mais n'est pas dépassée et qu'ainsi ce réchauffage aussi élevé que possible du combustible est atteint sans danger d'une vaporisation avant l'injection. 



   Il est possible par la présente invention d'introduire le combustible dans le cylindre sous une pression plus élevée et à une température plus élevée que ce qui corres- pond à la température critique'qui est atteinte le plus souvent déjà pour des pressions plus basses que celle correspondant à la pression d'injection et cela, suivant la présente invention, par le réglage automatique de l'effet de chauffage, de telle manière qu'une formation de   vapeut   ne peut se produire,, La présente invention fournit ainsi également un moyen d'employer avec succès, pour le fonc- tionnement de moteur à combustion interne à injection, des combustibles difficilement vaporisables par le fait que la quantité de chaleur nécessaire pour la formation de vapeur est apportée au combustible déjà avant l'injection. 



   Un semblable chauffage à principalement les avantages suivants : 1/ L'échauffement augmente le volume du liquide, de sorte 

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 que la pompe à combustible et également les trous des tuyères d'injection sont agrandis et le fonctionnement de- vient plus favorable aussi bien au point de vue du fono- tionnement précis de la pompe qu'au point de vue des obstructions des trous de tuyère. 



  2 Par le fait que lors de l'injection dans le cylindre une partie du combustible se vaporise par suite de la diminua tion de pression se produisant lors de l'injection, la pulvérisation est   améliorée.   



  3/Par la formation de vapeur et également par la meilleure pulvérisation, la combustion est favorisée et la durée de la combustion est raccourcie. 



  Grâce à ce procédé on obtient également que les moteurs fonctionnant avec injection de combustible ( moteurs Diesel) peuvent être actionnés avec un nombre de tours plus élevé que sans réchauffage. 



   Les avantages mentionnés se fbnt sentir d'autant   pkus   que le liquide sous pression à injecter est plus fortement réchauffé. La limite du réchauffage est donnée par le fait que la pompe d'injection de combustible ne doit aspirer que du liquide car autrement lorsque   :le   la vapeur de combustible est aspirée   également,   le dosage devient incertain parce que la vapeur possède un volume beaucoup plus grand que le liquides 
La formation de   vapeut   peut, suivant la présente invention, être évitée de façon sure par le fait que le chauffage du liquide combustible ne se fait pas directement mais à l'aide d'un liquide de chauffage.

   Comme liquide de chauffage on peut employer soit le liquide combustible soit d'autres liquides dont les températures de vaporisation cor- respondant aux différentes pressions sont connues. Lorsqu' on utilise le liquide combustible même comme intermédiaire pour le chauffage et que ce dernier se trouve sous la même pression ou sous une pression plus petite que le combustible 

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 à chauffer, la vaporisation de ce dernier peut être évitée de façon sure par le fait que la vaporisation du liquide employé comme liquide de chauffage   c'est-à-dire   dans le cas présent du liquide identique au combustible - est   utilisée pour le réglage du chauffage.

   ( chauffage électriq#   chauffage par lampes, etc) ce qui empêche une plus forte augmentation de la température et assure constamment la température de vaporisation du liquide de chauffage inter- médiaire et en même temps de ce fait la température un peu plus basse du liquide clombustible lorsque le chauffage donne suffisamment de chaleur, c'est-à-dire   lo rsqu e   le chauffage est établi pour la plus grande charge. 



   Le réglage du chauffage par la vaporisation du li- quide de chauffage peut se faire par l'emplpi de la vapeur même pour déplacer un dispositif de réglage ou bien de telle manière que la vapeur prenant naissance lors de la vaporisation du liquide intermédiaire est condensée. Par cette compensation de la formation de vapeut on peut empêcher également l'augmentation de la température et maintenir   cobstamment   la température de vaporisation. Comme la forma- tion de vapeur donne par suite de la grande Différence des volumes de vapeur et de liquide de grandes possibilités de mouvement Bette formation peut être   emppyée   pour le régage du chauffage.

   Comme la formation de vapeur exige de grandes quantités de chaleur, on peut fixer par la con- densation de la vapeur formée par suite du   surchauffage,   de grandes quantités de chaleur de sorte que le réglage devient facilement réalisable. 



   Les avantages mentionnés peuvent toutefois être   uti-   lisés aussi, sans emploi d'un fluide de chauffage intermédiaire jusqu'à la limite extrême, par le fait que le réglage du réchauffage est produit par la pression de vapeur, la densité de vapeur ou par la température du combustible à injectee 

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 même ( liquide ou vapeur) et cela avec emploi de ces gran- deurs séparément ou combinées d'une manière quelconque. 



   L'utilisation de la vapeur de combustible, de la densité de vapeur ou de la température du combustible réchauffé a l'avantage que le réglage désiré peut être atteint égale- ment de façon sure avec des combustibles pour lesquels - comme cela s'présente le plus souvent efficacement en prati- que- les propriétés thermiques ( corrélation entre la pression de vapeur et la température, etc) sont inconnues.      



   Lorsque la pression de vapeut doit être employée pour le réglage le chauffage est effectué, suivant la présente invention, dételle façon que le liquide est plus chaud à la surface ou dans le voisinage de la surface qu'aux points plus profonds du liquide. La vapeur se formant dans la partie supérieure du liquide est alors employée pour le ré-   glage   du chauffage tandis que la pompe aspire le combustible à injecter dans la partie inférieure plus froide du liquide. 



  Comme pour le réglage du chauffage la formation de quantités de vapeur tout-à-fait   minimes   suffit et que par une conforma- tion appropriée du récipient de chauffage on peut atteindre de façon sûre que dans la partie inférieure du liquide il règne une température plus basse de quelques degrés que dans la surface à vaporiser, on peut obtenir d'une façon sûre que la pompe à combustible aspire un liquide à une température qui est située à quelques degrés en-dessous de la température de vapeur saturée qui correspond   à la   pression régnant dans le récipient de chauffage. 



   Le réchauffage du combustible peut également être   effec-   tué graduellement par le fait que le combustible est chauffé dans plusieurs récipients de chauffage successivement, toujours   à   la température située quelques degrés   en,-dessous   de la température de vapeur saturée correspondant à la pression dans le récipients , 
Le réglage du chauffage peut aussi se faire non pas par 

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 la pression de vapeur mais par la température du liquide ou par la densité de la vapeur. Un semblable réglage est avantageux lorsqu'on veut effectuer le chauffage du liquide combustible jusqu'au point critique.

   Le chauffage jusqu'au point critique possède, outre les avantages mentionnés plus haut, cet avantage qu'à la température critique le volume du liquide atteint un maximum et   qu'à   cette température le liquide et la vapeur possèdent le même volume et que par conséquent le dosage correct de la pompe n'est pas influencé défavorablement par l'aspiration de vapeur et de liquide mélangés. Le réglage du chauffage, lorsque le point critique doit être atteint, peut être réalisé en se basant sur ce principe qu'à cette température la vapeur et le liquide ont le même volume ou la même densité, On peut employer par conséquent pour le réglage du chauffage n'importe quel dispositif automatique de réglage de niveau d'eau dans une chaudière.

   L'effet de ces dispositifs est notam- ment basé en général sur le fait que la vapeur et le liquide ont des poids spécifiques différents ou influencent diffé- remment la conductibilité thermique ou la résistance électrique. 



   Chacun de ces dispositifs peut donc être utilisé pour régler le chauffage du récipient de chauffage de telle façon qu'il y règne approximativement la température critique. 



   Le procédé suivant la présente invention peut être réalisé de telle façon que le combustible chauffé sous pression eet      vaporisé au moins partiellement par une diminution de pression primaire intercalée avant l'injection, est comprimé pa r l'in- termédiaire d'une pompe, d'un compresseur ou d'un organe équiva- lent, et est introduit alors dans le cylindre ;

   la pompe ou l'organe analogue sert alors à soumettre le mélange de liquide et de vapeur à une compression et à produire par celle-ci d'une part une quantité de chaleur Suffisante pour la vaporisation ultérieure du combustible non encore vaporisé, de sorte que le combustible parvient dans le cylindre à l'état   va-   

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 porisé complètement ou en plus grande part, et à assurer d'autre part   par.1'injection   du mélange de soufflettes de liquide et de vapeur déjà une fois pulvérisé lors de la   dimi-   nution de   pressi&n   ( de la seconde pulvérisation) à l'entrée dans le cylindre, une meilleure   pulvérisation   des gouttes de liquide existant encore après la première pulvérisation.

   La compression du combustible déjà une fois pulvérisé peut aussi se faire après que le mélange avec l'air est effectué et alors la pulvérisation est favorisée lors de la diminution de pression dans le cylindre par la détente de l'air comprimé avec le   combustible,,   Cette forme de réalisation du procédé rend possible également une plus petite pression de liquide au refoulement de la pompe   à   combustible et un réchauffage moindre du combustible liquide ainsi que l'emploi de plus petites vitesses d'injection et de plus petites pressions pour l'injection du combustible dans le cylindre. 



   Le dessin représente à titre d'exemple plusieurs formes de réalisation du procédé suivant la présente invention, 
La fig, 1 montre l'injection connue du combustible dans le cylindre de travail. 



   Les fig, 3-9 montrent différents exemples de réali- sation de   l'invention,   
Dans l'injection connue du combustible suivant la fig.1 le combustible liquide est aspiré au moyen de la pompe à combustible 1 à travers la soupape d'aspiration 2 et est injecté en passant par la soupape de refoulement 3 et la conduite 4, au moyen de l'ouverture 5 du pulvérisateur, dans le cylindre 6 dans lequel se meut le piston 7. 



   L'ouverture d'injection 5 est commandée par exemple par une soupape 9 qui, peut également former la soupape de refou- lement de la pompe, La soupape d'injection peut toutefois aussi ne   pas.être     commandée... La   même disposition en substance est utilisable également dans le cas de   l'injection ,   avant-chambra 

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Dans 1'exemple de réalisation de la   fig.   2, le tuyau 4 allant de la pompe 1 au cylindre et dans lequel le combustible est mis sous pression est chauffé au moyen d'un dispositif de chauffage par exemple par voie électrique au moyen d'une hélice 8 au point que lors d'une diminution de pression se pro- duisant par l'ouverture de la soupape d' injection 9 il se produit une vaporisation du combustible liquide,

   vaporisation dépendant de la chute de pression et du réchauffage* 
Le dispositif est avantageusement établi xde telle façon que la soupape de refoulement 3 de la pompe ferme la conduite 4 au point d'entrée et que l'ouverture d'injection est commandée par une soupape spéciale 9. On évite ainsi qu'en cas de trop fort échauffement du combustible liquide il en résulte des dérangements dans la   pompe   combustible.. 



   Le dispositif de chauffage 8 est réglable pour qu'on puisse régler la température de réchauffage suivant les besoins. Ainsipar exemple - lorsqu'on emploie le chauffage électrique - l'intensité du chauffage peut être reliée au régulateur du moteur de manière que le chauffage soit moins efficace pour les positions élevées du régulateur,   c'est-à-   dire aux petites charges, que pour les positions plus basses du régulateur, c'est-à-dire pour la plus grande charge, vu que dans le premier cas il faut réchauffer moins de liquide combustible que dans le dernier cas,, Il. est également avan- tageux d'employer une pompe 1 dont la pressing est réglable à la main ou automatiquement.

   Entre la pompe à combustible 1 et le cylindre 6 est disposée une pompe ( compresseur du organe   équivalent  dans lequel le combustible liquide réchauffé se trouvant sous,pression dans la conduite 4 entre par la soupape 10 à   l'état   de mélange et de liquide et de vapeur par le fait que par la diminution de pression, dans la position d'ouverture de la soupape 10, une partie du combustible est évaporée* Ce mélange de liquide et de vapeur est soumis par le piston de 

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 compresseur 12   à   une compression par laquelle on apporte au mélangea liquide et de vapeur suffisamment de chaleur pour que le liquide encore contenu dans le   mélahge   de liquide et de vapeur sont vaporisés totalementou du moins en grande partie en cas de diminution de pression.

   Le piston de compresseur 
12 refoule le combustible dans le cylindre 10 par l'ouverture de la soupape 5 agissant comme ouverture de diminution de pression. 



   La   fig.   3 montre un exemple de réalisation dans lequel la   dompresion   du liquide   déjà   partiellement vaporisé par le chauffage du liquide et la diminution de pression c'est-à-dire d'un mélange de liquide et de vapeur, se fait dans le com- presseur 13 par le piston 12 nin pas seul mais en mélange avec de l'air. L'air peut alors être emprunté à l'atmosphère par la soupape d'aspiration, automatique le ou bien, par la soupape 
15, au cylindre, à l'état de compression préalable.

   Dans cette forme de réalisation lors de la descente du   piston .12   du compresseur, de l'air s'écoule par le tuyau 16 dans le cylindre et ensuite lorsque le   pisto   dégage le raccord aboutissant à la soupape 10, du mélange combustible de vapeur et de liquide pénètre mélange qui est ensuite comprime par le piston 12 et est refoulé par la soupape 17 et le raccord 11, par l'ouverture d'injection 5, dans le cylindre 6. La soupape   17   peut égale- ment disparaître ou être remplacée par la soupape 5 dans son fonctionnement comme soupape de refoulement du compresseur. 



   La fig. 4 montre un exemple de réalisation avec chauffage indirect du combustible par l'intermédiaire d'un liquide comme agent de chauffage intermédiaire. 



   Le chauffage électrique 8 agit ici non pas directement sur le liquide combustible - qui comme dans les exemples précé- dents doit   'être   réchauffé sous haute pression en s'écoulant par le tuyau 4 vers l'ouverture d'injection 5 mais par l'in- termédiaire d'un liquide qui se trouve dans une chanbre 17 en- 

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   tourant   le   tàyau   4. Ce liquide peut avantageusement   être   le même liquide que le combustible employé.

   Si l'on employait un autre liquide comme liquide de chauffage intermédiaire, il faudrait connaître les points   d'ébullition   de ce liquide qui correspondent aux différentes pressions, 
La chambre 17 est fermée du haut par un piston 18 ou un autre organe mobile qui est placé sous l'action d'un ressort 18 a et actionne, par un levier 19 qui peut tourner autour du point 20, un dispositif de réglage 21 influençant l'intensité du chauffage 8.

   Sur la chambre 17 est disposé à la partie inférieure un organe d'obturation 22 par lequel on peut remplacer le liquide de chauffage s'échappant éven- tuellement par les défauts d'étanchéité, Le piston 3 de la pompe à combustible est exécuté de telle manière que pen- dant la course d'aspiration il est actionné par la came dl du disque à cames 1c et par le levier 1b, tandis que pendant la course de refoulement il est placé sous l'influence du ressort la et que la pression de liquide produite est donc déterminée sans ambiguïté par ce ressort.

   Ce ressort est accordé avec le ressort 18 a du piston 18 de telle manière que la température d'ébullition correspondant à la pression régnante pour le combustible est la même ou est plus grande qu e   la   température d'ébullition du liquide de chauffage, corres- pondant à la pression régnant dans la chambre 17, 
Lorsque la chaleur cédée par le chauffage au liquide de chauffage est plus grande que celle qui est absorbée par le liquide combustible circulant vers le cylindre par le tuyau 4, lors de réchauffement jusqu'à une température voisine du point   d'ébullition,11   se forme dans la chambre 17, pour la pression de liquide déterminée par la pression du ressort 18a,

   de la vapeu r qui déplace le piston 18 et diminue   l'intensité   de chauffage   jusqu'à   ce que la   temporaire   du liquide de chauf-   fage intermédiaire dans la chambre 17 soit maintenue constamment à la hauteur de la température de vaporisations Cette   

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 température est donc sonstamment maintenue dans la chambre   17   indépendamment de la question de savoir s'il s'écoule plus ou moins de combustible par le tuyau 4 vers le cylindre. 



   Ce combustible est donc toujours chauffé jusqu'à la tempéra- ture qui correspond à la température de vaporisation du liquide de chauffage ( éventuellement du combustible) sous la pression régnant dans la chambre 17. 



   La fig. 5-montre un exemple de réalisation dans lequel un   surchauffage   du combustible ou une vaporisation de celui-ci est évité par le fait que la chaleur transmise par un chauffage excessif au liquide de chauffage intermédiaire produit de la vapeur qui est condensée contre une surface refoidie 23a.   e   chauffage 8 est ici supposé effectué électriquement et par le liquide de chauffage dans la chambre '17, la chaleur est transmise au liquide combustible circulant dans le tuyau 
4. La pression dans la chambre 17 est réglée par le piston 18 et le ressort 18a, comme dans l'exemple précédent et elle est accordée avec le ressort la.

   La chaleur transmise par   suri..   chauffage au liquide de chauffage intermédiaire est ici évacuée par le fait que la vapeur résulta du   surchauffage   parvient par le tuyau 18a dans un récipient de refroidissement 23 où la vapeur est condensée,.   II,   régnera donc toujours dans la chambre 17 la température d'ébullition qui correspond au liquide de chauffage à la pression régnant dans la chambre 17 pourvu que le chauffage 8 soit réglé en concordance avec la charge maxima. En conséquence, le combustible est chauffé dans le tuyau 8, également tout à fait indépendamment de la charge, toujours à une seule et même température. 



   La   fige   6 montre un exemple de réalisation dans lequel en cas   d'emploi   du combustible même comme liquide de chauffage, la pression dans la chambre 17 est reliée à celle dans le tuyau   4..par     l'intermédiaire.  du piston   .3.8 .de   telle manière que d'un ' côté du piston 18 agit la pression dans la chambre 4 et de 

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 l'autre côté du piston agissent la pression dans la chambre 17 et le ressortcl8a, de sorte que la pression dans   la chambre   17 est maintenue plus élevée que celle dans le tuyau 4. 



   La   fige 7   montre une solution dans laquelle on établit dans la chambre 17 et dans la chambre 4 la m-ême pression par ine liaison entre les deut chambres, par le fait que la pompe refoule dans une chambre 24 sur laquelle sont branchés les tuyaux , 17b, .et 23a. La vapeur prenant naissance dans la chambre 17 est ici con densé e dans les tuyaux 17 a et   23,   Dans ce cas, la pompe 1 peut aussi être actionnée de force pendant la course de refoulement au lieu d'être actionnée par un ressort* 
A la   fig,,   8 on a représenté comme exemple de réalistion un chauffage graduel du combustible qui est réglé par la pression de vapeur. 



   La pompe 30 aspire du combustible du réservoir 31 et refoule le liquide combustible dans le premier récipient de chauffage   32. Ce   récipient est chauffé par un   dispositifde   chauffage électrique 33 sur la paroi périphérique   cylindri-   Que. Le réglage du chauffage se fait par un piston 34 coopé- rant avec le récipient 32 et actionnant au moyen d'un levier 36 placé sous l'action d'un ressort 35 un dispositif de réglage électrique 37. 



   Au récipient 32 est raccordée à la partie inférieure la conduite d'aspiration d'une pompe 38 qui aspire le   combusti-   ble à la partie inférieure du récipient 32 et le refoule dans le récipient de chauffage 39, qui est chauffé par un dispo- sitif de chauffage électrique 40, ce chauffage étant réglé par un piston   41   au moyen d'un levier 43 placé sous l'action d'un ressort 42 et au moyen d'un dispositif de réglage électrique 44 
Au récipient 39 est raccordée du bas la conduite   d'aspi-   ration d'une pompe 45 quinaspire le combustible à la partie inférieure du récipient 39 et le refoule directemnet ou par 

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 11 intermédiaire d'une soupape commandée 46 dans le cylindre 47 du moteur.

   Dans le premier cas, c'est-à-dire en cas de refoulement direct, la soupape 46 disparaît et la pompe 45 refoule le combustible par une tuyère ouverte 48 dans le cy- lindre, mais alors la soupape de refoulement de la pompe est commandée. 



   Le fonctionnement du réglage du chauffage se fait comme suit : 
Dès que par le chauffage dans le récipient de chauffage 32 on dépasse la température qui correspond à la pression de vapeur qui est déterminée par la pression du ressort et le diamètre du piston 34, il se produit à la surface du liquide chauffé un peu de vapeur qui soulève le piston 34 contre l'action du ressort et diminue de ce fait le chauffage   jusqu'à   ce que la température correspondant dans le récipient à la pression dé- terminée par la force du ressort reste maintenue. 



    La forme du récipient ( constitution élevée en forme   de cylindre verticale et la disposition du chauffage dans la paroi cylindrique ont pour conséquence que le liquide sera plus chaud de quelques degrés dans le voisinage de la surface que dans la partie inférieure. La formation de vapeur se   li-   mitera donc à la partie supérieure du liquide tandis que de la partie inférieure ou du point le plus bas, c' est du liquide qui est aspiré par la pompe 38. 



   La pression dans le récipient 32 et dans le récipient 39 peut être réglée à volonté par la conformation des ressorts 35 et 42. 



   La pompe   45   aspire le liquide du récipient 39 sous une pressionplus basse que celle à laquelle   l'injection   doit se   produire@,     Il   va de soi que l'on peut employer aussi bien l'injection directe que Il injection   à   avant-chambre,, 
Le nombre de tours de la   pompe.¯98.est   déterminé par le 

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 nombre de tours du moteur 47 et par lenbmbre de temps de celui-ci, tandis que les pompes   38   et 30 peuvent être actionnées avec un nombre de   tourâ   quelconque. 



   L'échauffement du combustible peut également être réalisé en un seul étage à l'aide d'un seul récipient de chauffage ; dans ce cas la pompe 30 et le récipient de chauffage 32 avec son équipement disparaissent et la, pompe 38 aspire directementdans le réservoir à combustible 31. 



   Dans le cas où le réglage du chauffage du combustible ne se fait pas par la pression de vapeur mais par la densité de vapeur, en vue d'obtenir un réchauffage s'approchant de la température critique du combustible, le réglage du chauffage peut être atteint avec un appareil de sûreté de niveau   d'eau   de chaudière. 



   La fig. 9 du dessin montre, comme exemple, de réalisation un dispositif qui fonctionne par voie électrique. Dans le récipient de chauffage 50 dans lequel le niveau du liquide est assuré par une conduite d'écoulement 51 on a disposé dans la chambre du liquide un   conducteur   électrique ou une résistance électrique 52 et dans la chambre de vapeur du récipient une seconde résistance électrique53. Les deux résistances sont faites en une matiète par suite de laquelle elles présentent une résistance électrique différente suivant la nature ( la densité) du fluide dans lequel elles sont plongées, les deux résistances sont Intercalées dans un pont de Wheatson qui est formé par les résistances 52, 53, 54,5'5 et le pont 56. 



  Aussi longtemps que les densités de la vapeur et du liquide différent, il prend naissance dans la ligne de pont 56 un courant qui par l'intermédiaire du relais   57   ferme le contact 58 de sorte que le courant fourni par la source de courant 59 s'écoule par le conducteur de chauffage 60 du récipient 50. 



   D-ès que l'état dans le récipient de   chauffage   a atteint le point critique du combustible, les résistance. 52 et 53 sont 

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 égales le pont 56   devient   sans courant et le relais 57 laisse retomber le levier de contact 61 de sorte que le contact   58   est ouvert et de ce fait le courant de chauffage est coupé. 



   Revendications. 



     1/ Procédé   pour le fonctionnement de moteurs à combustion interne à injection du combustible, en particulier les moteurs 
Diesel, dans lesquels le combustible liquide est soumis à un chauffage sous pression pendant le trajet vers le cylindre de travail, caractérisé et en ce que le chauffage du combustible se fait sous pression par un chauffage avec réglage automatique sous la dépendance de la température de vaporisation corres- pondant à cette pression ou de la température critique, de telle manière qu'on s'approche autant que possible de la   tempé-   rature de vaporisation mais sans la dépasser et qu'on produit ainsi ce chauffage aussi élevé que possible du combustible, sans danger d'une vaporisation avant l'injection.

Claims (1)

  1. 2/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'entre la source de chauffage et le combustible à chauffer on intercale un liquide comme fluide intermédiaire* 3/ Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé em ce qu'on utilise comme liquide de chauffage intermédiaire le liquide combustible* 4/ Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la vapeur du liquide de chauffage intermédiaire est em- ployée pour le réglage du dispositif de chauffage 5/ Procédé suivant les revendications 1 et 4, caractérisée ce que la vapeur du liquide de chauffage agit de façon compensa..
    trice par sa condensation* 6/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de chauffage est placé sous l'influence du régu- lateur du moteur de telle manière qu'il es moins actif pour les. positions élevées du régulateur, c'est-à-dire pour les tp petites <Desc/Clms Page number 17> charges, que pour les positions Inférieuresdu régulateur c'est-à-dire pour les charges plus élevées 7/ Procédé pour le fonctionnement de moteurs à combustion interne à injection de combustible, suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le chauffage du combustible est réglé directement par la pression de vapeur, la densité,de vapeur ou la température du combustible ( liquide ou vapeur) à injecter lui-même,
    et cela par ces grandeurs isolément ou combinées d'une manière quelconque.
    8/ Procédé suivant les revendications 1 et 7, caractérisé en ce que le chauffage du combustible se fait de telle manière que le combustible, pendant ce chauffage, devient plus chaud à la surface ou près de la surface qu'aux points du liquide situés plus bas, et la formation de vapeur à la surface sert au réglage du chauffage* 9/ Procédé suivant les revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que le chauffage du combustible est effectué dans un récipient de hauteur telle que dans la partie inférieure de ce récipient la température est plus basse que dans sa partie supérieure,
    de telle manière que la pompe à combustible peutaspirer le combustible de la partie inférieure durécipient à une température qui est inférieure de quelques degrés à la température de vapeur saturée qui correspond à la pression régnant dans le récipient de chauffage.
    110,/ Procédé suivant les revendications 1, 7, 8 et 9, caractérisa en ce que la pression de vapeur admise peut être déterminée, de préférence de façon réglable par l'action d'un ressort ou une action analogue, 11/ Procédé suivant les revendications 1 et 7, caractérisé en ce que le réchauffage du combustible est produit par étages et le combustible est chauffé dans chaque étage à la tempéra- ture située à quelques degrés en-dessous de la température de vapeur saturée correspondant à la pression de l'étage considéré le combustible se trouvant avantageusement dans étage cons <Desc/Clms Page number 18> étage sous une pression plus basse que la pression d'injection, 12/ Procédé suivant les revendications 1 et 7, caractérisé en ce qu'en vue du chauffage du liquide combustible jusqu'au point critique,
    le chauffage est réglé par la température ou par la densité,de vapeur.
    13/ Procédé suivant les revendications :0 et 7, caractérisé en ce que les différents poids spécifiques, la différence de conductibilité thermique eu la différence de résistance électrique de la vapeur et du liquide sont employés pour le réglage du chauffage, 14/ Procédé suivant les revendication 1, 7 et 12, caractérisé en ce que le réglage du chauffage est produit par un appareil connu dans les appareils de sûreté de niveau d ' eau de chaudière.
    15/ Dispositif pour la réalisation du procédé suivant les revendication 1 à 3, caractérisé en ce que la pression dans la chambre de combustible est en vue d'éviter le dévdoppement de vapeur dans celle-cie maintenue plus élevée que la pression dans la chambre du liquide de chauffage par le fait que les deux chambres sont reliées ensembkepar l'intermédiaire d'un dispositif qui produit dans la chambre àcombustible une surpression par rapport à la pression dans la chambre du liquide de chauffage ( fig. 6).
    16/ Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la chambre de combustible (4, fig. 6) et la chambre de liquide de chauffage (17) sont séparées l'une de l'autre par un piston (18) ou un organe analogue qui est refoulé par le charge d'un ressort 18a) ou par un moyen anlgogue vers le côté du combustible tandis que la vapeur prenant naissance dans la chambre du liquide de chauffage peut être condensée par un refroidissement par surfaces (17a, 23a) ou un moyen analogue..
    17/ Dispositif pour la réalisation du procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le combustible chauffé sous <Desc/Clms Page number 19> pression est, après une première diminution de pression ou pulvérisation, introduit dans le cylindre par l'intermédiai- re d'un compresseur ( 12) qui produit, par compression du mélange de vapeur et de liquide combustible ayant éventuel.. lement pris naissance, une quantité de chaleur servant à la nouvelle vaporisation de particules de liquide nonmencore vaporisées et une pression nécessaire pour la pulvérisation finale ( fig. 2, 3).
    18/ Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le compresseur ( 12 qui refoule le combustible dans le cylindre est raccordé au.t-uyau de refoulement (4) d'une pompe à combustible ( fige 2).
    19 Dispositif suivant la revendication 18, caractérisé em ce que dans le compresseur ( 12), la compression du mélange de liquide et de vapeur se fait en mélange avec de l'air.
    20 Dispositif pour la réalisation du procédé suivant les rêve dications l à 6, caractérisé en ce que dans la chambre de combustible ( 4, fige 7) et dans la chambre de liquide de chauffages( 17) on établit la même pression par une liaison directe de ces chambres et la vapeur prenant naissance dans la chambre du liquide de chauffage est condensée par un refroidissement par surfaces ( 17a, 23a) ou par des moyens équivalents.
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