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" Procédé et dispositif pour préparer et intro- duire des combustibles liquides dans la chambre de combustion des moteurs à combustion interne ".
L'invention concerne un procédé et un dispositif pour la préparation des combustibles liquides de tout genre et leur in- troduction dans la chambre de combustion des moteurs à combus- tion interne dans lesquels le processus de l'allumage s'accom- plit de préférence du fait de la compression élevée du nélange air-combustible.
Suivant l'invention, le nouveau procédé réside dans le fait que l'on maintient le combustible qui afflue en permanence en courant créé par son propre poids ou par une pression créée additionnellement, en une assez petite quantité déterminée nais en soi plus grande que celle qui est requise pour chaque cycle opératoire, devant les canaux d'injection menant à la chambre
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de combustion ou aux chambres auxiliaires quelconques en com- munication avec celle-ci, en condition d'utilisation à l'état chauffé avec retardement de l'ébullition et que l'on fait pas- ser une quantité suffisante pour le cycle opératoire par une soupape montée devant les canaux d'injection, soit sous l'effet d'une dépression calculée qui agit lors de la course d'aspira- tion du piston,
soit sous l'effet d'une surpression calculée qui se manifeste lors de la course de compression de l'admission ou de l'admission supplémentaire et que directement derrière la soupape, l'on disloque le combustible à l'abri de l'air pour le processus de l'allumage qui doit être déclenché par la course de compression et qu'on le nélange finalement à l'air d'admis- sion chaud et fortement comprimé.
Le chauffage du combustible se fait alors soit par la cha- leur dégagée lors de la course de compression, lors du proces- sus de la combustion, soit par celle des gaz résiduaires chatds, soit par un chauffage étranger et aussi bien pendant sa prépa- ration, directement devant les canaux d'injection que pendant son passage dans la chambre de combustion, le conbustible est exposé à l'influence de matières agissant comme des catalyseurs.
Opportunément, on met la quantité de combustible aspirée par la soupape directement derrière la soupape en contact avec une quantité d'air très réduite qui est, ou bien aspirée avec le combustible par le piston qui effectue sa course d'aspira- tion, ou bien prélevée pendant la course de compression à l'air d'admission ou à l'air d'admission supplémentaire.
Le dosage de la quantité de combustible et d'air qui est nécessaire pour chaque cycle opératoire se fait en chauffant plus ou moins fortement et en agissant en conséquence sur la viscosité du combustible et en réglant en correspondance les sections de passage éventuellement réglables des canaux à air et des canaux à combustible, dcs canaux réservés au passage du
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Mélange air-combustible ou des canaux par lesquels agit la dé-
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pression ou l'excès de pression qui se nanifeste dans la cham- bre de conbustion,
vcntuoLl.i..on-t avec le secours d'un jet d'air qui arrive par une soupape d'admission ou une soupape d'admis- sion supplémentaire. L'invention a on premier lieu pour but de se passer d'appareils doseurs spéciaux compliquas, tels que pompes d'injection et dispositifs à flotteurs ainsi que de leurs
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el délits de réglage.
Il en résulte c 0 conséquence corollaire, une'économie considérable de force motrice, (le poids ot de "la- tiercs, un #Jlaceix#nt beaucoup plus simple des conduites qui sont sen outre plus courtes ainsi qu'une résistance Moindre L l'ôcou- le.:;:-¯l.ent et la suppression d'une série de causes de perturbations. r-,,11fi:i1, le procédé 0011:('or:.:2 a l'invention convient également bien pour tous les combustibles liquides possibles tels que benzine, benzol, huile do goudron, huile minérale, huile végétale, al- cool et ses composés.
Dans les dessins ci-joints, on a représenta un dispositif pour le réalisation du procédé suivant l'invention on plusieurs exemples de réalisation.
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.:,\ figure 1 représente en coupe longitudinale un disposai- tif d'injection de conbustibis à Câ1tàsv:r-- électrique pour un moteur Diesel, qui se visse dans la culasse du cylindre du mo- teur et qui pénètre dans la chambre (le combustion qui so trouve
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égalencnt dans la culasse du cylindre. es figures 2 et 3 illustrent deux autres forces do réa- lisation du dispositif suivant la figure 1, en coupe longitudi- nalo.
La figure 4 estune coupe transversale suivant la ligne IV - IV de la figure 3.
Les figures 5 et 6 représentent en coupe longitudinale un dispositif chauffé par la chaleur dégagée lors de la course de compression ou lors du processus de la combustion, en deux forces
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de réalisation différentes.
La figure 7 représente un schéma d'agencement du dispo- sitif suivant l'invention.
Les figures 8 et 9 représentomt chacu@e un exemple de avec chambre compensatrice de la pression en coupe longitudinale.
Les figures 10 et 11 représentent chacune un dispositif actionné par l'air sous pression suivant l'invention, en coupe longitudinale.
La figure 1 est à una échelle plus grande que les autres figures.
Dans l'exemple de réalisation suivant la figure 1, dans la culasse 1 du cylindre se visse une buselur6 2 qui est ouverte à l'extrémité qui sort de la culasse du cylindre et qui est L'or- mée à l'extrémité se trouvant dans la culasse du cylindre par une paroi frontale convexe 3. Dans la paroi frontale 3 est mé- nagé un trou do tuyère central 4. En outre, on a prévu à peu près à mi-distance dans le sens de la longueur de la buselure filetée 2, un certain nombre de passages 5 se trouvant dans un plan radial.
Les passages 5 se trouvent à portée d'un évidement 6 ménagé dans la culasse de cylindre 1 qui entoure la buselure filetée 2 et qui communique par un passage 7 de peu de longueur avec un passage transversal 8 de l'enveloppe du cylindre 9. Le passage transversal 8 est formé par une soupape à bille 11 char- gée par un ressort 10, soupape qui se trouve devant une conduite d'arrivée de combustible 12. La soupape à bille 11 ampêche 1' arrivée du liquide du passage transversal 8 dans la conduite 12 mais permet le passage de la conduite 12 au passage 8.
Dans la buselure filetée 2 se trouve un corps de tuyèrs composé de trois parties 13, 14 et 15. La partie 15 du corps de tuyère qui se trouve le plus loin dans la buselure filetée 2 présente une courbure concave 16 que. complète la forme bombée
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de la paroi frontale 0 de la buselure filetée 2 pour former une espèce d'antichambre 17.. Dans cetteantichambre donnent un cer- tain nombre de canaux 18, 19 stécartant les uns des autres vers la chambre 17 à la façon de rayons qui aboutissent à une petite chambre de dosage 20 ménagée dans le corps 15 de la tuyère.
Les parties 13 et 14 du corps de la tuyère sont traversées par un passage 21 à conicité dirigée vers la partie 15 et devant l'ex- trémité de sortie de la partie 14 du corps de la tuyère se trou- ve une soupape à bille 22 dont le ressort 23 se trouve dans la chambre doseuse précitée 20 de la partie 15. Le joint séparatif des parties 14 et 15 du corps de la tuyère est enjambé par une buselure 24 ouverte à ses deux extrémités frontales et présen- tant plusieurs trous 25 en son milieu.
Les trous 25 coïncident avec les embouchures des canaux 26 qui conduisent à la soupape à bille 22. Ils établissent la communication de ltouverture de la soupape avec un compartiment intermédiaire 27 ménagé entre la buselure filetée 2 et la buselure 24. Les parties 14 et 15 du corps de la tuyère sont en une matière qui ne conduit pas l'électricité, par exemple en quartz, en pierre, en porcelaine, en terre glaise ou en une matière analogue qui agit en même temps comme catalyseur. La buselure 24 et la buselure 2 sont en une matière conductrice de l'électricité, par exemple en métal, en quarzilite, en carbure de silicium ou en matières artificielles analogues.
Par l'intermédiaire de ponts en métal 28 et 29 prévus dans le corps 15 de la tuyère, on établit une communication conduc- trice de l'électricité de la buselure 24 à la buselure 2. L'au- tre extrémité de la buselure 24 est en relation par une buselure en métal 30 avec la partie 13 du corps de la tuyère, également en métal, mais est isolée électriquement à l'extérieur, par une couche enveloppe 31 non conductrice qui se place autour de la buselure 30, de la buselure filetée 2. Un ressort 32 pousse la
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couche isolante 31 sans jeu sur un épaulement 33 de la partie 13 du corps de la tuyère. En outre une bague-joint 34 se trouve à l'endroit où la tête 35 de la buselure filetée 2 se place sur la culasse de cylindre 1.
Les parties placées dans la buselure filetée 2 sont main- tenues assemblées par un capuchon fileté 36 qui se visse dans l'extrémité ouverte de la buselure filetée 2 et ce de manière que lton puisse faire tourner la partie 14 du corps de la tuyère avec ses canaux 26 par rapport à la buselure 24 calée à demeure et qui ne peut donc tourner. Par suite de la possibilité de ro- tation de la partie 14, on peut déplacer plus ou moins forte- ment les embouchures des canaux 26 par rapport aux passages 25 de la buselure 24 et ainsi rendre les sections de passage plus ou noins grandes. La rotation de la partie 14 se fait en faisant tourner la partie 13 du corps de la tuyère qui s'engage par des tourillons ou des dents 37 dans la partie 14 et qui de la sorte entraine celle-ci.
La rotation de la pièce 13 se fait à l'aide d'un petit levier de réglage 38 qui est calé sur l'extrémité de la pièce 13 qui dépasse le capuchon fileté 36. Opportunément le levier 38 est en une matière non conductrice de l'électrici- té, ou est monté/isolement dans la partie pièce conductrice de courant 13. Devant le levier 38 la partie 13 du corps de la tuy- ère présente encore un collet fileté 39 sur lequel se visse un filtre à air 40.
La manoeuvre et le fonctionnement du dispositif suivant la figure 1 est le suivant : supposer que le dispositif se trouve dans le fond du cylindre d'un moteur Diesel à quatre temps et pénètre dans une chambre de combustion qui a la forme représentée par le poin- tillé de la figure 1 qui s'étend perpendiculairement au plan du dessin. Le combustible arrive dans les chambres de prépara- tion composées de la chambre de mise en ordre de travail 8, 6
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et de la chambre intermédiaire 27, en venant de la conduite 12.
Auparavant le combustible remplit un passage 41 par lequel, lorsque le processus de la combustion a commencé dans le cylin- dre et que la course opératoire est terminée, les gaz résidu- aires chauds s'échappent. Ensuite, on a glissa, par exemple sur la rainure annulaire 42 de la pièce 13 du corps de la tuyère la pince à câble d'une canalisation électrique qui n'apparaît pas dans le dessin. Quand on met en circuit le courant du dé- marreur le courant passe également par les parties métalliques du dispositif décrit et suit, en fait, le trajet suivant : par- tie 13 du corps de la tuyère, buselure de contact 30, buselure 24, ponts 28, 29, buselure filetée 2 et fond du cylindre 1 ( masse ). La buselure 24 est d'une nature telle qu'elle oppose une résistance électrique et s'échauffe quand le courant y pas- se.
De ce fait, le combustible est également chauffé, surtout dans la chambre intermédiaire 27 et dans les chambres de mise en ordre de travail 6 et 8. Il est essentiel que l'échauffement du combustible se fasse à l'abri de l'air, avec aussi peu de dilatation que possible et surtout sans dégagement de vapeur, donc avec un retard de l'ébullition.
Car, par suite du fait que le combustible remplit entièrement les chambres 26, 25, 27,-5, 6 et 8 et ne peut s'échapper nulle part par suite des verrouil- lages des soupapes Il et 22, la pression augmente également dans la chambre de mise en ordre de travail à mesure que le chauffage augmente et partant la température d'ébullition du combustible augmente également. du moteur
La dépression qui se produit dans le cylindre/se transmet à partir de celui-ci par le trou 4 et par les canaux 18 et 19 également sur la bille de soupape 22.
La 'aille de la soupape est décollée quelque peu do son siège par la dépression qui se manifeste dans la chambre doseuse 2J contre la force antagoniste du ressort 23 et avec l'air du canal 21 qui arrive par la sou-
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pape 22, il est entraîné par la soupape 22 dans la chambre do- seuse 20 une quantité de combustible exactement aussi grande que celle qui est nécessaire pour le cycle opératoire du moteur.
Directement après ce processus, les conditions de pres- sion autour de la bille sont telles que celle-ci est ramenée directement sur son siège en position de fermeture.
La quantité de combustible qui a pénétré dans la chambre doseuse 20 par la fente ménagée autour de la bille dépend de la puissance de l'action d'aspiration, du chauffage ou de-la viscosité du combustible, de la course que l'on a choisie pour la bille et de la grandeur des dimensions des sections d'arri- vée et d'écoulement.
La quantité de combustible qui traverse est, toutes autres conditions égales des facteurs indiqués, toujours la même, parce que la viscosité du combustible peut être, en chauffant celui-ci en conséquence, amenée à un degré déterminé. Le mélange air-combustible qui pénètre dans les ca- naux 18 et 19 en venant de la chambre doseuse 20 est cependant encore trop pauvre en oxygène pour s'enflammer. Il pénètre plu- tôt dans la dernière $hase de la course de comprossion à l'état de mélange explosible par lvs car.au..: 18 et 19 dans la chambre 17 ou dans le trou de tuyère 4 et ne s'y enflamme que quand il s'y est accumulé suffisamment d'air de compression chaud.
Le prélèvement de combustible à chaque course d'aspira- tion est suffisamment petit pour qu'une chute de pression nota- ble dans les chambres de miso en ordre de travail 27,7 et 8 n'agisse pas suffisamment pour qu'il puisse se dégager de la vapeur dans les chambres précitées. Avant que ceci ne se pro- duise, la quantité de combustible est toujours complétée par l'afflux constant de la conduite d'arrivée 12.
Le ravitaille- ment en combustible se fait soit, dans le cas d'un réservoir à chute, par la pesanteur, soit par une pompe ordinaire à la- quelle la conduite 12 est raccordés directement. Il n'est donc
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pas nécessaire que 1<1 pO"lÍ)e foulante dose exactement la quan- tité qui arrive.
Le cas échéant une pression trop élevée d'une telle pompe peut agir par une dérivation qui ramène à la pompe ou au réservoir collecteur et qui est commandée par une soupape de trop-plein réglable. En cas d'emploi de combustibles légers, on peut lettre hors de circuit le dispositif de chauffage après
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quelques :::tlltú18.;cs successifs quand le combustible a subi un réchauffage suffisant par la chaleur r6siduairc d0GagGG dans le passage 41 etla chaleur rayonnante de la tuyère ± qui pénè-
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tre dans la chC.f.lbre de combustion. ':
il les conditions thermiques du dispositif sont telles que la chaleur dégagée par la compres- sion suffit pour le démarrage, on peut laisser le dispositif électrique entièrement de côté.
En cas d'emploi de combustibles lourds, on recommande de
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conserver le ohauffags électrique. Sa puissance peut alors être réglée à la nain ou par un thermostat ou un organe analogue et être ainsi adaptée constamment aux conditions de travail.
Le
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régulateur de chaleur peut alor& être influencé, soit par les gaz de, combustion chauds, soit par les gaz résiduaires chauds, soit par zig stock de combustible qui a été réchauffé, e régla- Cu de la quantité de combustible par le levier 58 se fait 5g==- lc=.âît, soit à 10. ain, soit opportunément on fonction, de ±-- çon quelconque, du noteur à combustion, interne, par exemple par un régulateur à força centrifuge 43, suivant la figure 7.
Les leviers 38 des dispositifs injecteurs de tous les cylindres peuvent alors être accouplés les uns avec les autres par un biellage commun 44. et, suivant les besoins, l'influence de la
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bielle 44 peut agir en I:cêr':8 temps, ou 8. des nonents différents, sur les leviers 58.
'exenple de réalisation suivant la figure 2 n3 diffère db celui suivant la figure 1 que par le fait qu'au lisu du res- sort 32, on a prévu dans le capuchon fileté 36 une buselure de
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pression élastique 45 qui maintient assemblées sous une légère pression les pièces placées dans la buselure filetée 2. Ensui- te, dans cet exemple de réalisation, la paroi frontal@ 3' de la busolure filetée est plana; il n'exista donc pas de chambre dans cet exemple de réalisation.
Dans l'exemple de réalisation suivant les figures 3 et 4 les parties du corps de la tuyère qui correspondent aux parties du corps de la tuyère 13 et 14 suivant la figure 1 sont consti- tuées par une seule pièce 46 on matière :ion conductrice de l'é- loctricité qui est traversée par une partie du corps de tuyère 47 en notai comportant un certain nombre de ponts en métal 48 ( figura 4 ). Les ponts 48 ainsi que les ponts 28 et 29 du corps de la tuyère 15 conduisent chacun à une bague de contact 49, 50 aux deux côtés de la buselure 24. Les ponts et les bagues for- mont un assemblage continu à conductivité électrique 39, 47, 48, 49, 24, 50, 28, 29, 2, 1.
Nasuite, dans cette réalisation, il n'y a qu'un seul canal d'injection médian 51 dans la partie 15 du corps de la tuyère qui établit la communication entre la chambre doseuse 20 et la chambre 17 ou les trous de tuyères 4'.
Le trou de tuyère 4' est déporté latéralement dans cet exemple de réalisation. Le corps de tuyère est fixé par le capuchon fileté 36 et entre le capuchon fileté 36 et la partie de tuyère 46 est disposée une bague-joint 52. Four le surplus, le fonc- tionnenent des dispositifs suivant les exemples de réalisation des figures 2 et 3 est le nome que celui de l'exemple 1. Seule- ment, dans l'exemple de réalisation suivant la figure 2, l'ac- tion d'accumulation de la chambre 17 est évidemment supprimée.
Dans l'exemple de réalisation suivant la figure 5 il n'y a pas de dispositif de chauffage électrique. Le chauffage du combustible se trouvant dans la chambre 27 se fait ici par la chaleur qui provient de la chambre de combustion. Le levier 38 et la buselure 24 qui peut tourner sur le corps de tuyère 55,
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15 sont ici accouplés directement l'un avec l'autre, le levier 33 traversant une fente 35 ménagée dans la tête de la buselure filetée 2. La fente 53 est rendue étanche vers l'extérieur par deux bagues 54 et 55 formant joint. Cet exemple de réalisation montre également comment deux ouvertures de tuyères 4 et 4' peuvent être formées dans la paroi frontale 3.
Une communication directe entre le levier 38 et la buse- lure 24 est illustrée également dans l'exemple de réalisation suivant la figure 6. lais ici, à l'opposé de l'exemple de réa- lisation suivant la figure 5, la partie rotative de tuyère 56 qui assure l'assemblage est prolongée jusqu'au delà du capuchon fileté 36 de la buselure filetée 8 et le levior 38 n'arrive que derrière le capuchon fileté 36. Dans ce cas, la chambre 17 pré- sente un trou de tuyère central 4 et deux trous de tuyères dé- portés latéralenent 4". Une différence tout-à-fait importante avec les exemple précédents est que dans l'exemple de réalisa- tion suivant la figure 6, le ressort 23 fait défaut derrière la soupape à bille 22.
Il n'existe derrière la bille 22 qu'un tout petit jeu 57 et la bille 22 ne colle que grâce à la force d'ad- hésion du combustible liquide sur son siège, en position de fer- meture. De ce fait l'action de la soupape est beaucoup plus sen- sible que celle d'une bille de soupape influencée par un res- sort, parce que dans la petite fente 57, une quantité de combus- tible infine venant du canal 26 agit déjà avec beaucoup plus de puissance que dans l'espace plus grand 20.
Dans tous les exemples de réalisation décrits, la ferme- ture de la soupape 22 peut encore être influencée en disposant la soupape d'admission ou la soupape d'admission supplémentaire à proximité immédiate de l'ouverture de tuyère 4 ou des ouver- tures de tuyères 4' et 4" de manière qu'un courant de gaz qui pénètre par une telle soupape passe directement devant l'ouver- ture de tuyère 4, 4' ou 4" . Ce jet de gaz qui passe devant
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l'ouverture agit sur la dépression qui règne derrière les ou- vertures de tuyère et dans les canaux 18, 19 ou 51 ou fait dis- paraître entièrement cette dépression de sorte que le combus- tible qui pénètre dans la chambre doseuse 20 ou dans la fente doseuse 57 peut agir avec d'autant plus de puissance.
On est donc à nome avec un tel dispositif, d'agir sur la dépression qui règne derrière les ouvertures de tuyères 4, 4', 4" à un moment déterminé en fixant exactement le moment auquel le jet gazeux doit passer devant l'ouverture de tuyère ou être injecté dans celle-ci, en réglant en conséquence exactement la soupape d'admission. Inversement, il peut être nécessaire de mettre en contact le mélange air-combustible à un moment donné et à un endroit donné, éventuellement dans une direction donnée, avec le jet gazeux qui arrive par la soupape d'admission.
Dans tous les exemples de réalisation décrits, on peut ensuite prévoir derrière les ouvertures de tuyères une ou plu- sieurs plaques percées de trous ou un treillis en fil métallique 58 ( par exemple figure 6 ) destiné à empêcher le retour d'une flamme détonante dans les canaux 18, 19 ou 51 et qui favorise la répartition ainsi que l'allumage du mélange air-combustible.
On place la plaque perforée opportunément devant le corps de la tuyère 15 où elle y est maintenue par sa pression.
Une autre forme de réalisation du dispositif d'injection est représentée par la figure 8. Ici, la bague d'assise de la bille 11 est conçue sous forme de buselure 59 et est montée à déplacement dans le passage 8. Un ressort 60 écarte la buselure de la conduite d'arrivée de combustible 12 et la pousse sur une butée 61 prévue dans le passage 8. Le ressort 8 qui est plus faible que le ressort 60 prend soin que la bille 11 reste en position de fermeture dans toutes les positions de la buselure 59, aussi longtemps que la pression qui règne dans la conduite 12 ne soit pas plus élevée que celle qui règne dans la conduite
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8 ou dans la chambre 6, et que la soupape à bille s'ouvre. Aus- sitôt que le combustible s'éohauffe dans la chambre 27 et dans les chambres 6 et 8, il se dilate.
La pression du combustible qui se dilate agit aussi sur la bille 11 et celle-ci repousse la buselure 59 en comprimant le ressort 60 sur la conduite d'arrivée de combustible 12. Inversement, si la pression tombe dans les chambres 8, 6 et 27, soit parce que le combustible est devenu plus froid pour une raison quelconque, soit paroe que, par suite de la marche du moteur, une quantité donnée de com- bustible est prélevée par la soupape 22, la bille et la buse- lure 59 reviennent, sous l'effet de la pression du ressort 60 dans la position illustrée par la figure 9, position dans,la- quelle la buselure 59 se retrouve à nouveau sur la butée 61.
On empêche par cette disposition qu'il se crée une trop grande pression dans les chambres 8, 6 et 27. On assure à cette occa- sion, en réglant conformément le ressort 60, le jeu de la puis- sance des pressions pour que d'une part il ne puisse pas se for- mer de la vapeur dans la chambre 27 ou dans les chambres 6 et 8 et que, d'autre part, l'arrivée continue du combustible de la conduite 12 soit maintenue.
Un dispositif tel que celui qui est représenté par la fi- gure 9 sert au même objectif. Dans ce dispositif, sur un corps de tuyère 46 glisse sur une buselure en forme d'anneau 62 qui est influencée par un ressort 63. Comme butée pour la buselure 62 on se sert de la bague de contact 49 qui est représenté dans l'exemple de réalisation suivant la figure 3.
On peut voir sans difficulté que cette butée 49 joue le même rôle que la butée 61 de l'exemple de réalisation suivant la figure 8 et que le res- sort 63 a la mène fonction que le ressort 60. lorsque le com- bustible se dilate dans les chambres 8,6 et 27, la buselure en forme d'anneau 62 cède sous l'influence du ressort 63 et fait place au combustible qui se dilate, L'extrémité du ressort
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63 qui est montée à demeure s'appuie sur un épaulement 62' du
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corps 46 de la tuyère. L'épaulenent 62' sert en même temps de butée pour le capuchon fileté 36 qui maintient le corps de la tuyère dans la buselure filetée 2.
On peut aussi faire prendre appui au ressort 63 directement sur lo capuchon fileté 36 et ainsi faire varier la tension de ce ressort. On fait varier
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celle-ci en vissant le capuchon 36 plus ou noins à fond.
Les dispositifs qui sont décrits plus haut conviennent pour les procodés à quatre terips aussi bien que pour ceux à deux temps. Cependant, il est préférable, pour les Eicteurs à deux temps, de ne pas aspirer le combustible sous l'effet d'une dé- pression, mais bien de 1''injection sous un excès de pression.
Ceci peut se faire, ou bien sous l'effet de l'excès de-pression qui se Manifeste lors de la course de compression ou bien sous l'action du ventilateur de balayage ou d'admission ou bien par
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intermédiaire d'un ventilateur spécial.
Un dispositif fonctionnant avec un excès de pression est représenté, par exemple, par la figure 10. Dans la culasse de
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cylindre 1 se visse une busel.urc filetée 64 d manière que son extrémité dans laquelle est Elénagé un trou de tuyère 65 pénètre dans une chembre de combustion 66 de la culasse pu cylindre au delà des soupapes. La chambre de combustion peut avoir, coiame dans los exemples de réalisation décrits précédemment, une lo'.:0 connue quelconque. Dans la figure 10, on voi t , par exemple, la soupape d'admission 67.
La buselure filetée 64 contient un corps
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dt. tuyère cn deux parties 68, 69 qui sont maintenues asssnblécs oar un écrou- à chapeau 'il avec le secours d'une rondelle de joint intermédiaire 7C. -,--a partie, du corps de tuyère 6j3 présen- t6i à son extrémité qui est tournée vers le trou do tuyère 65, un évidepicnt concave 7S qui forsc une chambre 74 avec la paroi frontale convexe 75 de la bus. lur.: filetée 64.
Dans cette cher;- bru donnent un certain nonbrc de canaux 75 qui s'écartent les
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uns des autres à la façon de rayons et qui aboutissent à une ohcvibre doseuse 76 de la partie ô du corps de la tuyére . .a chambre doseuse 76 renferme un ressort 77 pour la soupape a bille 78 qui obture la sortie d'un ,1vi .e:cXlt conique 7 nnagu dans la partie 71 du corps de la soupape. De la soupape 78 par- tent des canaux 8J plus petits qui s'évasent en foyc de' cône et qui conduisent à une chambre intermédiaire 81 prévue entre la buselure 64 et le corps de tuyère 83, 69 s'J qui est # r'a par le <l6collot::igc extérieur du corps de tuyère 63, 6..:'a ohêsore intermédiaire 81 cGLsa.un.iquG par u:: certain nonbre do canaux 82 avec une aÀéco5.'ora 83 située derrière la rondelle de joint 70.
"e trou 84 cle la rondelle do joint 70 se trouve devant l'orifice Q'ün0 conduite à combustible 85 qui est contrôlée par une sou- papa à bille '7 influencée par un ressort 86 ds manière qu'il puisse se produira d' (coulE:Gel1t dans la direction de la conduite d'alimentation vers la chambre 83 de la buselur6 filetée 64 guis qu'il ne puisse pas se produira d'écoulement en sens opposé.
7.J'Óvide::.16n.t 79 du corps ds tuyère 68 est 3ï:l communication par un canal 38, 83' de la culasse 1 du cylindre avec la chanbro G3 située à l'intérieur de la buselurs ?J du cylindre, dans laquel- le aoulissà- le piston 91. a conduite 3l=, 83' est contrôlée par uns soupape à bille SS à ressort G2 de ::lanière qu'il puisse se produire un 8couleent dans la direction Q8S sections de con- duites de 3 vg vers 88, mais pas d'écoulement Cl sels oppose. jJir,o tQ6nt au dessus de l' 8};:t?=¯i tG supérieure de la buseluro de coulissèrent du cylindre 90 aboutissent un certain nombre de canaux 4 qui communiquent avec la chambre de soupape 66.
Le réglage de la section d1# passage 95 a proximité du point d'entrée de la conduite 88 ù.ans lt6viëi.##snt 79 se fait par une douille filetée Q6 à l'aide de laquelle on peut aussi régler le ressort de soupape 9&.
Y-.tr Manoeuvre et le onctone:t du dispositif suivant
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la figure 10 sont les suivants.
On supposera que le combustible n'a pas besoin d'être chauffé spécialement, mais que la chaleur produite lors du pro- cessus de la compression suffit seule pour chauffer le combus- tible qui arrive en permanence dans la chambre intermédiaire 81 par la conduite 85, la chambre 83 et les canaux 82 avec re- tard à l'ébullition. On supposera ensuite que la section de pas- sage 95 et la soupape 92, 93 sont réglées en conséquence en vis- sant dans une certaine mesure la douille filetée 96. Jn suppose- ra ensuite que la soupape 76 est fermée et que le piston 91 se déplace au cours de sa course de compression vers sa position de point nort supérieur.
Vers la fin de cette course, le piston 91 qui pousse déjà devant lui de l'air déjà fortement comprimé, obture les conduites 94 qui Mènent à la chambre de combustion 66 et fait subir un supplément de compression l'air de la com- bustion chaud fortement comprimé qui se trouve encore au delà des passages 97 ou au dessus du piston, jusqu'à ce que la pres- sion de la quantité d'air qui pénètre dans la conduite 88', 88 l'emporte sur la pression de l'air enfermé dans la chambre do combustion 66 et que celui-ci l'emporte sur le. tension des res- sorts de soupapes 77. La bille 78 se décolle à présent de son siège et libère le passage jusqu'au moment où.
le combustible qui arrive dans la lumière doseuse 76 avec l'air injecté et qui, on cet endroit, se comporte comme le combustible des autres ex- emples de réalisation, appuyant le ressort 77, recolle la bille sur son siège.
Le mélange air-combustible qui so trouve dans la chambre 76 pénètre par les canaux 75 dans la chambre 74, s'y mélange à l'air chaud dans la chambre de combustion ct s'y cn- flamme de la manière habituelle. pendant le temps pendant lequel s'accomplissent ce pro- cossus d'injection ct les premières phases de la combustion, le piston 91, sous l'effet de l'énergie cinétique inhérente aux
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passes en mouvement, a déjà dépassa scn point neutre et a G5g1#- i33 Li nouveau, sur son trajet de descente, le bord supérieur dc& embouchures des cs.ns.ux 34, de sorte qu'à pr6se:
.t 1. totali- té de la pression de l'explosion pg-ut agir sur toute la surface du piston. Cette pression asit bien par la conduite 88, 80' , 70. sur la bille 78, nais ne peut pas décoller c ile- car pression agit également par les canaux 7 " i, u.+ z=xe. #s , z>- s l i , i ag# <-;é1*. ":;.i;i ¯p<.x- .L= , c rn=u#- la ohasbrs 74, sur l'antre tacs de 1 bills 75.
12'exc#w>î de réalisation suivant la figure 11 nontrc un fonctionnement analogue à celui qui a 6tô dôorit à l'occasion de la figure 1J, avec cette diffuronoR qu'ici la conduite 08" qui vint de. la chambre 33 du cylindre et à laquelle il manque une soupape 9S, C,6Àt directement sur la chambre 81. J± combusti- ble s'écoule par un raccord tublire '3, rotatif et débouchant latéralement dans ,.',Cbh, ^-vS V i.f- tß, une soupape bille S3 5.'uh>''¯'fG. La partie 68' du corps de la tuyère zx.i plein dans cet c#i#==#:>Ji. Il s'appuie, cowie dans les escn.pisa G.i, :: 9 u'a ::.sti. précédents sur la partie 78 du coros de la tuyère 1 plus ?ro- oh;. du trou ds tuyère et il ost jùà.àà dans d.es traverses liu qui sont placées à peu '3i'C; i dans sa zona média-nJ.
Derrière ces traverses glisse une bague compensatrice de pression US char- à.à= ,r- d. ressort 1:lé- et dont 1& i9uve";ent est liit par des buttes U1..Le fonctionnaient de ça dispositif est le :.=61=-1 que celui du dispositif suivant la figure 1.J, avec ,J-, seuls dif- 2à,i'zr.<icu dujà mentionnée que la pression qui agit par ±' intériià- diGire d& la conduite 88'' se fait s&ntlr directement sur la CJ.'c.'ü;ï?3I" 81 et ouvre la soupape 78 par air- dos ou- >aux G. e capuchon fileté 71 et la busclure filet'3e 64 peu- vent trc ù'v-ne 1>iéce: également.
Qn peut aussi prévoir dans les i->=ei.;.pl<:s d:? réalisation suivant les figures 5, 6, lJ it 11, des dispositifs de chauffage électriques qui on outre, peuvent être, ooTrie c'est le cas pour lus détails des divers -:--.;5 da raali-
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sation, réunis côÏW''e.. on le d6sir 1---= uns avec les autres.
7)S dispositif peut ê3a12êr:.t êtr utilisa pour los ?otGurs si=:;1-Disal. on visse le dispositif suivant l'invention, opportunément,
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exactement cf3:,'-c une bougie d'allumage dans le fond du cylindre et il a, opporttmúLant, les r:ê:;:;:as dimensions que celui-ci. Il est possible, avec le dispositif suivant l'invention de porter
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le dagr6 de compression, nêne des moteurs à soupapes latérales à 1 , 15 et plus sans que pour cela le canal de transition al-
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lant de la chambre de la soupape à la chanbre de course devienne trop étroit. L'objet de l'invention peut aussi être utilisa dans
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des moteurs à soupapes suspendues dans le couvercle du cylindre.
Au lieu des soupapes à bille représentées, on peut naturellement aussi utiliser tous les autres dispositifs d'arrêt appropriés disposes convenablement* Les connexions électriques peuvent être à un ou plusieurs pôles. On peut aussi, au lieu de l'énergie électrique, se servir d'un autre moyen de chauffage. On peut, par exemple, réchauffer par du combustible liquide jusqu'à ce que le moteur fournisse suffisamment de calories pour rendre le chauffage supplémentaire inutile.
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K;;V"':;1)IC.A.r'l'Iv'S. 1.) Procédé pour préparer et introduire des'coEbustibles
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.