BE380569A - - Google Patents

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BE380569A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10GCRACKING HYDROCARBON OILS; PRODUCTION OF LIQUID HYDROCARBON MIXTURES, e.g. BY DESTRUCTIVE HYDROGENATION, OLIGOMERISATION, POLYMERISATION; RECOVERY OF HYDROCARBON OILS FROM OIL-SHALE, OIL-SAND, OR GASES; REFINING MIXTURES MAINLY CONSISTING OF HYDROCARBONS; REFORMING OF NAPHTHA; MINERAL WAXES
    • C10G9/00Thermal non-catalytic cracking, in the absence of hydrogen, of hydrocarbon oils

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  • General Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Production Of Liquid Hydrocarbon Mixture For Refining Petroleum (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  BREVET d' INVENTION Perfectionnements au cracking des huiles minérales. 



   La conversion des huiles d'hydrocarbures de point d'ébullition elevé (par exemple gas-oil ou   huile à   gaz) en hui- les d'hydrocarbures de point d'ébullition plus faible (par exemple en gazoline) s'effectue en soumettant ces huiles à des   donditions   de décomposition dont la principale estune tempé- rature élevée. Ce procédé de conversion est connu'sous l'apel- lation de "cracking". 

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   Il existe deux classes générales de procédés de crac- king, savoir le cracking à phase de liquide et le cracking   à   phase de   vapeur*   Strictement parlant, dans le cracking à phase de liquide, l'huile est maintenue, pendant que s'effectue son chauffage à une température de décomposition, sous une pression si élevée que sa majeure partie reste à l'état liquide jusqu'à l'achèvement du cracking; dans le carcking à phase de vapeur, par contre, la température est si élevée et la pression si bas- se que le cracking est principalement effectué pendant que   lhuile   est à l'état de vapeur ou de gaz.

   Toutefois, le terme   "cracking"à   phase de liquide" a aussi été appliqué aux procé- dés à haute pression dans lesquels la température, quoique plus basse que dans les procédés ordinaires à phase de vapeur, est un peu supérieure au point critique, c'est-à-dire à la tempéra- ture à laquelle l'huile ne peut pas exister à l'état liquide si l'on ne tient pas compte de la pression. 



   Le cracking à phase de vapeur, présente sur le crac- king à phase de liquide l'avantage que la gazoline produite possède un pouvoir anti-cognant plus élevé. Aux autres égards, il est nettement désavantageux. Il est très peu économique en ce sens qu'il produit de trois à dix fois plus de gaz fixe ou "incondensable" que le cracking à phase de liquide. La gazo- line produite par le cracking à phase de vapeur exige an trai- tement chimique extensif en vue de l'éliminàtion et de   l'inhi-   bition des substances gommeuses qui sont présentes en propor- tion beaucoup plus grande que dans la gazoline produite par le cracking à phase de liquide. Le cracking à phase de liquide donne des rendements au moins égaux et usuellement supérieurs. 



   Cette invention est principalement mais non nécces- sairement exclusivement un procédé 4 phase de liquide. Ce pro- cédé possède tous les avantages des procédés connus à phase de liquide .      

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 liquide, mais possède en outre une vitesse de cracking plus grande, permet de trbiter une quantité de matière plus grande et donne un rendement proportionnel plus élevé en gazoline que les procédés de cracking ordinaires à phase de liquide, indépen- dament du fait que la gazoline produite possède un pouvoir anti-congant supérieur à celui de la gazoline produite par les procédés ordinaires de cracking à phase de liquide . 



   Le rôle important que joue la température critique dans les procédés de cracking n'est pas suffisamment apprécié par l'homme du métier. Cette invention est basée sur cette dé- couverte qu'il faut régir la température par le point critique de l'huile en cours de cracking et l'une de ses caractéristiques réside dans le maintien de l'huile à une température voisine, quoique juste, au-dessous du point critique pendant toute la durée du cracking,   sauf .     @   la dernière partie de ce procédé. 



   L'invention est en outre basée sur cette autre   décou-   verte que la température critique de   l'huila   varie au cours du oracking, et une autre caractéristique de cette invention con- siste à faire varier la température de l'huile, pendant   toute   ou presque toute la durée du cracking, dans le but de la main- tenir juste au-dessous des températures critiques variables. , 
L'invention est en outre basée sur cette autre   décou-   verte surprenante que la température critique   s'éleva   au cours du cracking, et une autre caractéristique de l'invention con- siste à élever progressivement la température de l'huile pen- dant toute ou presque toute la durée du cracking dans le but 
Juste de la maintenir au-dessous du point critique.

   La découverte qui vient d'être mentionnée n'est pas conforme aux détermina- tions théoriques admises. En générale les hydrocarbures de faible point d'ébullition ont des points critiques plus faibles que les hydro-carbures de point débullition elevé. Il existe      toutefois      

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 toutefois à cette règle des exceptions frappantes. De plus, on ne peut pas calculer de façon sure la température critique d'un mélange complexe d'hydrocarbures en se basant sur les points critiques des éléments du mélange. D'ailleurs, ces éléments changent constamment, pendant le cracking, et sont indétermihables. Il n'existe donc pas de base sure permettant de calculer les températures critiques de l'huile aux diffé- rentes phases du cracking.

   Des essais approfondis ont toute- fois établi de façon certaine, que le point critique de l'hui- le d'élevé au cours du cracking. 



   Il est généralement admis que le degré de cracking double à chaque accroissement de 10  C environ de la tempéra- ture. Ainsi, le degré de cracking à 475 G est approximative- ment le double de celui produit à 465  C, approximativement le quadruple de celui produit à 455  C et approximativement trente-deux fois celui produit à 425 C. On comprendra par conséquent comment, par ce procédé, on obtient le degré de cracking le plus grand possible compatible avec un véritable procédé à phase de liquide. 



   Le   procède   ne dépend de l'application d'aucun appa- reil particulier ni d'aucun agent de chauffage particulier. Il est toutefois très avantageux de faire passer l'huile à tra- vers un long serpentin et de faire usage de vapeur de-mercure ou de quelque   matière.équivalente   comme agent de chauffage. 



  Cet agent de chauffage est spécialement avantageux dans ce   -procédé   en raison   u   transfert de chaleur élevé dont il est susceptible lorsqu'il se condense et en raison du fait qu'on peut le maintenir exactement à une température prédéterminée précise à toute phase du procédé de cracking et à différentes températures prédéterminées précises à différentes phases du procédé 

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 procédé de cracking. 



   Les dessins représentent un appareil préféré pour la mise en pratique de ce procédé. 



   Fig. 1 est un schéma de l'installation entière à l'ex- ception de certaines communications tabulaires avec le chaudiè- re à mercure. 



   Fig. 2 est un schéma de la chaudière à mercure et des tuyaux y reliés. 



   Fig. 3 est une vue de c6té avec coupe verticale par- tielle d'une des unités de la série d'unités de la partie de l'appareil dans laquelle le cracking est effectué. 



   L'appareil de cracking proprement dit comprend qua- tre récipients a, b, c   et.1     (Figo   1) renfermant chacun un ser- pentin tubulaire e (Fig.   3)   On fait passer l'huile à cracker dans les serpentins de bois quelconques de ces récipients en série. Par exemple, on peut faire passer l'huile successivement par le tuyau 4, le serpentin du récipient a, le tuyau 5, le serpentin du récipient b, le tuyau 6, le serpentin du récipient c (dans lequel s'achève le cracking)   le   tuyau 9 et le tuyau 10, Les tuyaux aboutissant aux appareils de chauffage et partant de des appareils sont disposas de telle sorte que l'un quelcon- que des récipients peut être contourne par le courant 1"huile à l'aide d'un by-pass. Dans l'exemple indiqua le courant contourne le récipient d à l'aide d'un by-pass.

   Par la   manoeu-   vre convenable de robinets, on peut ainsi isoler l'un quelcon- que des récipients a, b, et c en faissant passer le courant par des   by-p&ss.   



   La disposition décrite de quatre récipients dont trais peuvent travailler simultanément permet le fonctionnement con- tinu de l' installation. Lorsqu'on vent nettoyer les sections tubulaires 

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 tabulaires de l'un quelconque des serpentins e, on fait passer le courant par le by-pass contournant ce serpentin et l'on pla- ce le serpentin précédemment isolé en série avec les deux au- tres. 



   La vapeur de mercure de la chaudière a passe par un tuyau 80, puis, en parallèle, par des branchements 81 qui l'a- mènent dans les divers récipients en service. Le mercure con- dense s'échappe de la partie inférieure de chaque récipient par des tuyaux 82 et 83 et pénètre dans un séparateur 84 dont le sommet et la basse communiquent avec une des colonnes d'équi- librage de mercure 85, l'autre colonne d'équilibrage communi- quant avec un tuyau 86 qui aboutit   à   un séparateur 87 (Fig. 2) dont le sommet et la   bas./.;   communiquent avec une colonne mon- tante 88, la partie inférieure de cette colonne étant reliée par un tuyau 89 à l'espace à mercure liquide de la chaudière. 



   En fermant plus ou   moins   les robinets 90 des   tayaux   d'admission de vapeur de mercure 81, oh peut réduire la pression de vapeur de mercure régnant dans tout récipient donné à une valeur variable au-dessous de la pression de la chaudière, ce qui permet de déterminer à l'avance, et indépendamment la tempé- rature de condensation de chaque récipient. La différence entre la pression régnant dans la chaudière et celle régnant dans un récipient donné sera compensé par une différence correspondante entre les   niveaux   de mercure des deux colonnes 85.

   On voit ain- si qu'en prévoyant une pression de chaudière suffisante pour produire une température de vapeur supérieure à la température maximum de condensation qui peut être désirée dans l'un quelcon- que des récipients, on pourra établir toute   température   de con- densation désirée dans   l'on   quelconque des récipients. 



   Pour limiter la pression maximum de la chaudière, un tuyau 

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 tuyau 91 (FiG. 2) partant du tuyau d'alimentation en vapeur de mercure 80 passe à travers un condenseureur 92 et arrive à un séparateur 94. Le tuyau 91 est muni d'une soupape de sûreté chargée 93. Le séparateur communique par son sommet et sa base avec un Joint à mercure 95   @alié   au tuyau de retour de mercure condensé 86. 



   Le stock de chargement   (qu'on   peut supposer être du gas-oil) est refoulé par un tuyau 1 (Fig. 1) à travers un   échan-   geur de chaleur f muni d'une admission d'eau et d'un échappe- ment d'eau (et dans lequel il échange sa chaleur avec les va- peurs de gazoline et les condense partiellement, comme il sera décrit plus loin), puis se rend par un tuyau 2 à un réservoir à remous g et, de   là,   par un tuyau 3 et sous une pression très élevée à travers un échangeur de chaleur h   (où   il échange sa chaleur avec le stock   cracké,   comme il sera décrit ci-après) et, de là, par un tuyau 4, successivement à travers les ser- pentins de réaction de trois récipients par exemple les ré- cipients a, b, et c)

   dont il sort par le tuyau 10 de la façon précédemment décrite. 



   Le stock cracké sortant des récipients par le tuyau 10 passe à travers un échangeur de chaleur h   (oU   il échange sa chaleur avec le stock arrivant à cracker) et, de   là,   par un tuyau 11, dans une tour de fractionnement i. La pression ré- gnant dans cette tour est si réduite que tout ou presque tout le stock   craoké   se vaporise. Les vapeurs montent dans la tour et sont refroidies et partiellement condensées par la gazoline qu'une pompe refoule du réservoir-accumulateur k par un tuyau 15.

   La quantité de gazoline refoulée dans le partie supérieure de la tour est telle qu'elle effectue une condensation du car- burant ou huile combustible et de l'huile à gaz et refroidit la gazoline à la température de vapeur désirée, par exemple      
215  C 

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 215  C environ. Les vapeurs de gazoline s'échappant du sommet de la tour i entrent par le tuyau 12 dans une tour j dans la- quelle elles sont filtrées et stabilisées et N'où elles se ren- dent par un tuyau 13 dans l'échangeur de chaleur f dans lequel elles échangent leur chaleur, d'abord avec le stock de charge- ment froid qui arrive, puis avec de l'eau.

   En puittant l'échan- geur de chaleur f, la gazoline condensée et les gaz permanents susceptibles de résulter du cracking passent par un tuyau 14 dans un réservoir accumulateur de gazoline k et, de là, à un séparateur de gaz m dans   lequel   s'effectue une séparation des gaz fixes d'avec la gazoline liquide. 



   Les factions les plus lourdes ou fractions d'huile combustible condensées dans la tour de fractionnement i en sont retirées par un tuyau 16 et se rendent à travers un réfrigérant n au réservoir de stockage. Les fractions les plus légères ou fractions de gas-oil condensées dans la tour de fractionnement i en sont retirées par un tuyau 17, d'où elles se rendent à travers un   réfrigérant   au réservoir d'emmagasinement. 



   A l'aide d'une pompe de chargement à basse pression p montée sur le tuyau 1, on peut maintenir en aval de la pompe une pression de 8 kg par centimètre carré, par exemple. Une partie de l'huile peut être conduite par un by-pass 18 autour de   l'échangeur   f et amenée au tuyau 2. La quantitéd'huile ainsi conduite par le by-pass 18 est suffisante pour porter l'huile pénétrant dans le réservoir à remous g à une   températu-   re de 140  C, par exemple, pression 
La pompe à haute p'montés sur le tuyau 3 peut établir dans le tuyau 4 une pression de 84 Kg par centimètre carré, par exemple. On peut faire passer une partie du stock de charge- ment autour de l'échangeur de chaleur h par un by-pass 19 au tuyau 4.

   Le stock de chargement peut pénétrer dans le tuyau 4 à une température de 225  0, par exemple, pendant le passage   . @ de   

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 de l'huile à travers l'échangeur de chaleur h et les huiles de cracking. Avant que le stock cracké ait atteint le dé- tendeur 20, la pression peut avoir été réduite à 45,5 kg par centimètre carré, par exemplao Sur le côté basse pression du détendeur 20, la pression peut être réduite;, par exemple, à 17,5 kg par centimètre carre. A l'entrée de la tour i, la pression peut être de nouveau réduite, par exemple à 7 kg par centimètre carré, tandis que la pression régnant dans la tour peut être de 1,7 kg par centimètre carré, ou moins.

   Des moyens sont prévus pour faire passer une partie du stock cracké ou de l'huile brute synthétique par un by-pass con- tournant l'échangeur de chaleur h par un tuyau 21. En réglant les proportions du stock cracké traversant l'échangeur h et le by-pass 21, on peut déterminer exactement à l'avance la température de l'huile pénétrant dans la tour i. L'huile peut, par exemple, pénétrer à 400  0 pendant que la température ré- gnant dans la tour peut, par exemple être de 360  C. 



   , 
Si l'on désire faire passer la matière par un by-pass contournant la   tour i,   par exemple à la mise en marche ou à l'arrêt, on peut dévier l'huile brute synthétique et l'envoyer par le tuyau 22 etle tuyau 16 u réfrigérant n. 



   En cas d'urgence, au lieu d'envoyer le carburant au réservoir d'emmagasinement, on peut le diriger par un tuyau 23 vers le réservoir à remous g et le faire circuler de nouveau à travers l'appareil de cracking. Il est   aussi  possible d'ef-   fectuer   la mise en marche de l'installation plus rapidement en réglant le courant d'eau traversant le réfrigérant n et en fai- sant passer l'huile directement par les tuyaux 22,16 et 23, ce qui élève rapidement la température du stock de chargement. 



   Chaque   serpentilelcomprend   un grand nombre de sections tubulaires dont les extrémités sont reliées par des coudes ou sections 

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 sections courbes de façon à constituer un long serpentin continu. dont la longueur peut être de beaucoup supérieure à un kilomè- tre. Il n'est pas possible de fixer les sections de tuyau aux fonds extrêmes opposés d'un récipient simple puisqu'il faut pré- voir des moyens pour compenser les dilatations inégales desdi- tes sections et du récipient. Il est préférable   d'établit   le récipient comme représenté en Fig. 3. 



   Le récipient   r:présentê   dans cette figure comprend un corps cylindrique et des fonds circulaires emboutis r   et 1   et présente à sa partie supérieure des ouvertures qui communi- quent avec les tuyaux d'admission de vapeu de mercure 81. 



  Un tuyau 96 débouchant dans la partie supérieure de ce réci- pient porte une soupape de   sûreté   97 permettant la décompres- sion. Les sections de tuyau constituant le serpentin sont sou- dées de l'extérieur au fond r à l'une des extrémités et sont reliées entre elles par des   coudes-2   qui sont démontables en vue du nettoyage ,A l'intérieur du récipient, près de l'autre extrémité, est soudée une virole d'acier usinée t. Une botte circulaire u munie de fonds plats est insérée dans cette vi- role d'acier. Les autres extrémitésdes sections de tuyau sont soudées au fond interne de la botte   u   et des coudes ' relient entre elles les sections de tuyau adjacentes et sont démon- tables comme les coudes c.

   A l'autre fond de la   bo@ite u   est soudée une   tubulure   qui passe à l'extérieur à travers le fond   s   et est soudée à ce fond. l'extrémité externe de la tubulure w se trouvent deux brides x boulonnées l'une sur l'autre de façon à établir un joint hermétique. Sur la   tubulure w   est monté un joint de   dilatation .1   du type "accordéon" bien connu. La vapeur de mercure remplit l'espace entourant les tubes dont est composé 

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 compose les serpentin e, mais ne peut pas pénétrer danela botte u.

   De cette façon un homme peut pénétrer sans risque dans la boîte u par la   tubulure .1   et enlever les coudes v lorsque le réoipient n'est pas en service., Toutefois,, la vapeur de mercure pénètre par le joint coulissant entre la boîte u et la virole t dans 1'espace compris entre cette .boîte et le fond s. Les vapeurs de ce   génie   se condensent et   s'échappant   par le tuyau 83. Le condensat principal s'échappe par letuyau 82. 



   Pour se prémunir contre le risque de rupture de  l'une     quelconque   des sections de tuyau de   l'un   quelconque des ser- pentins e il convient de prévoir des moyens pour empêcher les vapeurs d'huile de se rendre à la   chaudière,   soit par le tuyau à vapeur de mercure, soit par le tuyau   à   condensat de mercure. Plusieurs dispositifs sont prévus à cet effet. 



   Ainsi quton l'a dit précédemment,   à   la partie supé- rieure de chaque récipient il vapeur de mercure se trouve un tuyau 96 muni d'une soupape de   sûreté   97 qui est réglée pour toute pression désirée, par exemple 8 kilos. Les tuyaux 96 partant des divers récipients sont   relié@   à un tuyau commun 98 qui traverse un réfrigérant 99 et pénètre dans un récipient d'aoier   100.   Si un tube vient à se rompre la soupape de sûreté 97 s'ouvre aussitôt que la pression atteint 8 Kgs. et le mélange de vapeur   d'huile   et de vapeur de   mercure   se refroidit dans le réfrigérant 99 à une température de   230 0,     @   par exemple, ce qui liquéfie le mercure et la majeure partie de l'huile.

   Le mercure liquide,   lhuile   et les vapeurs d'huile pénètrent alors dans le récipient 100. En raison de la dif- férence des poids spécifiques du mercure et de l'huile, le mercure 

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 mercure s'accumule dans lefond conique et peut en être re- tiré. 



   Les joints à mercure 85 précédemment décrits sont suffisamment hauts pour retenir une pression supérieure à 8   Kgs.   Par conséquent, en cas de rupture de tube, ces joints empêcheraient l'huile d'atteindre la chaudière à mercure en passant par le tuyau de retour de condensat 86. L'huile liquide ou les vapeurs d'huile qui seraient susceptibles de pénétrer dans.le tuyau 82 seraient emprisonnées dans le sé- parateur 84 en raison de la présence du joint à mercure 85. 



   En cas de rupture de tube l'obturateur inférieur 30 du tuyau 81 empche les vapeurs d'huile de se rendre à la chaudière à mercure en passant par le tuyau d'admission de vapeur de mercure 81 et le tuyau d'admission 80.    et   obtu- rateur est une soupape de retenue qui se ferme   s   la pression régnant dans le récipient devient supérieure à celle régnant dans le tuyau 80. A titre de double sécurité, l'obturateur supérieur 90 peut   été   un robinet commandé manuellemet d'un point distant. 



   Bien que les dispositifs précédemment décrits pro- tègent la canalisation à mercure contre la contamination par de l'huile en cas derupture detube, des dispositifs ont aussi été prévus pour limiter la quantité d'huile susceptible dé s'échapper et de pénétrer dans le récipient, à cet effet, on a prévu des obturateurs qui isolent automatiquement un récipient de chauffage quelconque dans lequel un tube vient de se rompre. Ces obturateurs sont disposés par paire 31,32 33; 34, 35, 36, 37, 38 et 39. Un des éléments de chaque paire d'obturateurs est une soupape automatique et l'autre est un robinet à commande manuelle commandée d'un point distant dans un      

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 un but de   sécurité;   la soupape automatique est agencée pour se fermer lorsque la pression tombe au-dessous d'un point fixe.

   On supposera que l'installation travaille avec les unités a, b, c et qu'il s'effectue un rupture de tube dans l'unité a il en résulterait une chut immédiate de la pression dans le tuyau 4 et les deux soupapes automatiques des deux paires   d'obturateurs   31 et 32 se fermeraient aussi- tôt empêchant ainsi l'huile de continuer à pénétrer dans l'unité a Grâce à des communications convenablesentre ces soupapes et le débrayage u moteur de la pompe à haute pression p, cette pompe s'arrêterait. Les deux autres ob- turateurs des deux paires d'obturateurs 31 et 32 seraient alors fermés à la main. 



   En cas de rupture dans une   unité,   pour empêcher l'oui- le de revenir de l'unité située immédiatement en aval à un l'unité envisagée, on   constitue/des   obturateurs de chaque paire d'obturateurs   33, 35, 37   et 39 sous forme   d'une     soupape   de   sûreté   les autres étant des robinets à main commandés à distance dans un but de sécurité double. 



   Il est ainsi clair que, dans le cas où une rupture se produirait dans l'un quelconque des   serpentins   l'unité correspondante se fermerait à la fois à l'admission et à   l'échappement     d'huile.   On pourrait alors remettre l'instal- lation en marche en reliant en série avec les deux autres unités qui étaient en service celle qui avait jusqu'àlors été hors d'action. 



   On manoeuvre les robinets 41,   42,   63,   44,   45, dans le but de faire passer l'huile par le by-pass contournant une unité quelconque. 



   Par 

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Par l'application de vapeur de mercure comme agent de chauffage dans l'appareil décrit, on peut déterminer à l'avance, avec une exactitude extraordinaire la température de l'huile que renferment les diverses unités. La chaleur qu'il est nécessaire de transférer à l'huile pour élever ou maintenir sa température à une valeur donnée dans un ré-   cipient   quelconque, peut être calculée exactement. La tem- pérature que doit posséder la vapeur de mercure pour effec- tuer ce transfert de chaleur par la condensation de la va- peur de mercure peut aussi être calculée exactement, et l'on peut établir cette température d'une façon précise dans un récipient quelconque, comme il a été décrit précédemment. 



   Dès que l'huile a été portée à la température re- quise la différence de température entre le mercure et l'huile est très faible, il ne se produit aucun surchauffage local de l'huile et la formation de coke est pratiquement nulle si la pression est maintenue assez élevée pour que l'huile soit essentiellement maintenue à la phase de liquide 
Ainsi qu'on l'a dit précédemment, l'huile est chauffée rapidement à une valeur peu inférieure à son point critique et est ensuite maintenue juste au-dessous de ce point critique pendant le cracking, ce qui implique usuellement une élévation graduelle ou progressive de la température à mesure que le point critique de l'huile s'é- lève. L'huile est ainsi maintenue à la phase de liquide, bien qu'il puisse se former une certaine quantité de vapeurs en dépit de la pression élevée.

   Le degré de cracking, qui double à chaque accroissement de 10 C environ comme , précédemment décrit, est d'autant plus grand ue la tempé- rature 

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 rature est plus élevée. Il convient par comséquent que l'huile soit maintenue au-dessous de son point critiqua, mais à moins de 10  de ce point. Il est possible et désirable de maintenir      l'huile à moins de 5  ou marne seulement d'un ou 2 C au- , , dessous du point critique.

   Toutefois:, si l'huile était chauffée, si peu soit-il au-dessus du point critique, le volume entier passerait brusquement à la phase de gaz et la vitesse de parcours à travers les serpentins augmenterait énormément et la durée de la réaction diminuant par suite, dans une mesure si grande qu'elle ne compenserait pas l'accroissement de vitesse de réaction, de sorte que la production et le rendement en gazoline diminueraient et qu'il se formerait   rapidem   un dépôt de carbone qui obstruerait les tubes. 



   Par exemple, on supposera qu'il s'agisse de cracker du gas-oil dont le point critique est 463 0 et que, à mesure , que le cracking avance, ce point critique s'élève   jusqu'à.   



    483'0.   Dans ce procédé, l'huile est d'abord chauffée à une      valeur juste inférieure à 453 C et est ensuite chauffée      graduellement jusqu'à une température juste inférieure à 483 0. Il s'ensuiteque la vitessede réaction est de      beaucoup supérieure à celle qui intervient dans 'emporte quel autre procédé   connu   à phase de liquide.

   Par conséquent, l'huile peut être refoulée à travers les serpentins à une vitesse beaucoup plus grande que dans tous les autres procédés connus à phase de liquida ce qui a comme résultat que la production est considérablement   augmentée,,   
Le fonctionnement désira pourrait être assuré jusqu'à 

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 jusqu'à un certain point à l'aide de l'un quelconque des agents de chauffage ordinaires tels queles gaz de foyer pourvu que   l'appareil   de cracking soit soigneusement établi. 



  Toutefois, la vapeur de mercure est préférable comme agent de chauffage. Des équivalents possibles de la vapeur de mercure sont un métal , composé métallique ou autre   substance   susceptible de se vaporiser tels que -peut-être- l'oxyde 
 EMI16.1 
 de diphneL, la bonzo-phénone, le souffre oa peut-être quelque alliage métallique possédant celle des caractéris- tiques de la vapeur de mercure qui rendent celle-ci parti- culièrement propre à être utilisée dans le présent procédé. 



   Dans la pratique, il est souvent possible d'élever 
 EMI16.2 
 la température de l'hUi11BIl-dess' de son point critique vers la fin du cracking, par exemple lans le dernier serpentin ou la dernière partie du dernier serpentin, et de terminer ainsi le cracking à la phase de vapeur ou de gaz, Toutefois, la caractéristique essentielle du procédé réside dans le maintien de l'huile à une température située au-dessous.. mais très voisine, du point critique, pendant au moins la majeure partie du temps pendant lequel s'effectue le cracking ainsi que, de préférence, pendant le passage de   l'huile   dans la majeure partie de la longueur du serpentin, aucun cracking n'ayant lieu à la phase de gaz, si ce n'est, le cas échéant, vers la fin du traitement. 



    REVENDICATIONS.   

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1. Le procédé de cracking des huiles minérales qui consiste à chauffer l'huile au-dessous, mais' à une tempéra- tare très voisine du point critique au-dessus duquel l'huile ne <Desc/Clms Page number 17> ne peut pas exister à l'état liquide et si lion ne tient pas compte de la pression et à maintenir sa température très près, maie au-dessous dudit point critique à,mesure que le cracking s'accomplit et au moins pendant la majeure partie du cracking.
    2. Le procédé comme énoncé en 1; caractérise par le fait qu'on modifie la temporaire de l'huile pendant le cracking sensibleoent en conformité avec les variations de la température critique.
    3. Le procédé comme énoncé en 1 et 2, caractérisé par le fait qu'on élève la température de l'huile pendant le cracking à mesure que la température critique de l'huile s'élève.
    4. Le procédé comme énoncé dans l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'on charte rapidement l'huile à travers l'échelle des températures de cracking jusqu'à moins de 10 C de son point critique et la maintient à moins de 10 C de son point cri- tique jusqu'à ce que le cracking soit presque ou entièrement terminé.
    5. Le procédé comme énoncé dans l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que juste avant la fin du cracking on chauffe l'huile au-dessus de son point critique.
    6. Le procédé comme énoncé dans l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé par le fait que l'huile passe sous forme d'un courant conti nu de section transversale limitée à travers une succession de capacités closes dans chacune desquelles la température de l'huile est fixée par un échange de chaleur avec de la vapeur de mercure <Desc/Clms Page number 18> mercure dont on règle exactement la température pour effectuer par la condensation de cette vapeur le transfert d'une quantité prédéterminée de la chaleur latente de ladite vapeur à l'huile.
    RESUME.
    L'invention concerna un procédé de cracking des huiles minérales consistant à chauffer l'huile à une tem- pérature inférieure mais très voisine du point critique au-dessus duquel l'huile ne peut pas exister à l'état li- quide à la pression atmosphérique et à maintenir cette température à mesure que le cracking s'accomplit avec au- moins la majeurepartie de ce cracking.
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