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"Perfectionnements aux conducteurs d'entrée des lampes à incandescence des tubes radio-électriques et autres appa- reils analogues"
La présente invention a pour objet un fil de cuivre perfectionnéutilisable comme conducteur d'entrée et destiné à être soudé aux fils qui passent à travers le pied de l'ampoule de verre dans les lampes à incandescence, les lampes ou tubes radio-électriques ou autres appareils analogues.
Ladite invention a pour but de réaliser un fil de cuivre qui rende plus facile et plus satisfai- sante la réalisation de la soudure électrique automati- que desdits conducteurs d'entrée avec les fils qui pas-
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sent à travers l'ampoule de verre, le fil de cuivre en question assurant une liaison meilleure et plus solide qui ne soit pas susceptible d'être brisée au cours des opérations ultérieures de fabrication né- cessaires pour la construction de la lampe, du tube ou de l'appareil considérés.
Un but plus particulier de l'invention consiste dans la réalisation d'un fil de cuivre réduit au manganèse contenant une quantité suffisan- te de manganèse pour donner les résultats indiqués plus haut,
D'une façon générale, l'invention a pour objet l'application, en vue de l'obtention des ré- sultats indiqués ci-dessus et en vue d'un certain nombre d'autres, de diverses dispositions nouvelles qui vont être indiquées ci-après.
Dans toutes les lampes auxquelles se rap- porte la présente description (le terme "lampe" étant utilisé pour englober les tubes radio-électri- ques et les autres appareils analogues aussi bien que les lampes à incandescence), les conducteurs d'entrée sent en cuivre et, en fait, l'usage univer- sel dans l'industrie considérée consiste à souder électriquement de façon automatique les conducteurs d'entrée en question aux fils métalliques qui pas- sent à travers le pied de l'ampoule de verre, de la lampe ou du tube à vide.
Jusqu'à présent, dans la pratique, on avait l'habitude d'utiliser, pour la fabrication des fils, du cuivre électrolytique type..
Ces fils se soudent de façon assez sa- tisfaisante, mais ils contiennent une certaine quan- tité d'oxygène sous forme d'oxyde de cuivre, répandu dans toute la masse du cuivre.
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La quantité d'oxygène en question peut être inférieure ou égale à 0,10 pour cent.
Dans certaines opérations de la fabrica- ' tion de quelques-unes des lampes précitées, il est nécessaire de chauffer les conducteurs d'en- trée en cuivre dans une atmosphère d'hydrogène ou d'autres gaz réducteurs et pendant ces opérations les gaz réducteurs en question réagissent avec l'oxygène contenu dans le fil de cuivre électro- lytique pour réduire l'oxyde de cuivre. peut dire En termes de métier, on ut que le cuivre a été "gazéifié".
Ce résultat est d'ailleurs nuisible, étant donné que le cuivre électrolytique qui a été chauffé dans une atmosphère d'hydrogène ou dan une autre atmosphère réductrice et qui a été gazéifié est fragile et présente très peu de résistance; il offre donc peu de valeur pratique après qu'il a été recuit dans une atmopshère ré- ductrice.
En vue d'éviter cet inconvénient, la demanderesse a découvert que des fils préparés avec un certain cuivre réduit présentaient des avantages considérables au point de vue de la soudure électrique automatique et au point de vue du recuit ultérieur dans une atmosphère d'hydrogène ou dans d'autres atmosphères réduc- trices.
Pour fabriquer le fil de cuivre réduit en questiono on fond tout d'abord le cuivre dans un creuset ou dans un four convenable et quand il est complètement fondu on lui ajoute un ré-
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ducteur. On peut utiliser différents réducteurs tels que le phosphore, le silicium, l'aluminium ou autres réducteurs analogues bien connus des homnes de l'art.
Le réducteur en question se combine avec l'oxygène dans le bain de cuivre fondu et il débarrasse le cuivre dudit oxygène, étant donné que ce dernier se combine avec le réducteur et s'en va sous forme de scories laissant le cuivre libre d'oxygène.
Le métal restant est coulé sous forme de barres convenables en vue du laminage et de l'étirage qu'il doit subir pour être transformé en fil.
L'expérience toutefois a montré que le cuivre réduit au moyen des différents réducteurs tels que le phosphore, le silicium ou autres réduc- teurs analogues donne des soudures qui ne sont pas satisfaisantes, surtout lorsqu'il est utilisé dans un appareil de soudure automatique pour la soudure des conducteurs d'entrée avec les conducteurs qui passent à travers le pied,de l'ampoule des lampes électriques, tubes radio-électriques ou autres ap- pareils analogues.
Toutefois la demanderesse a découvert que le cuivre réduit au manganèse dans lequel il reste une certaine quantité de manganèse donne entièrement satisfaction tant au point de vue de sa manipula- tion pendant l'opération de soudure qu'au point de vue de la résistance de la soudure réalisée, au point de vue de sa façon de se compotier au cours des opérations ultérieures de fabrication des lampes et au point de vue des qualités de conductibilité électrique élevée qui sont nécessaires.
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Dans la fabrication par fusion du fil de cuivre en question, la coulée et le moulage du cuivre réduit sont conduits de telle manière que non seulement le cuivre soit réduit, mais encore qu'une certaine quantité de manganèse reste dans sa masse.
L'expérience acquise jusqu'à présent par la demanderesse a montré @@@ à cette dernière que le pourcentage du manganèse qui doit être considé rée comme la meilleure était comprise entre 0,01 pour cent et environ 0,10 pour cent et que pour obtenir les résultats les meilleurs le pourcentage à adopter pour le manganèse restant dans le cuivre était de 0,075., pour cent.
Des proportions plus faibles de manganèse donneraient dans certaines conditions des résultats à peu près satisfaisants, de même que des pourcen- tages légèrement plus élevés, mais la demanderesse a découvert que les pourcentages en question de man- ganèse maintenu dans la masse du cuivre réduit donnaient pour les fils considérés les résultats les plus satisfaisants.
Si le pourcentage de manganèse est de beaucoup supérieur à 0,075 pour cent, la conducti bilité électrique du fil se trouve abaissée au-delà du minimum satisfaisant, étant donné que dans les fils d'entrée des lampes, il est désirable d'avoir une conductibilité électrique élevée en vue de maintenir la résistance aussi faible que possible.
Si un usager désirait employer un fil dont la conductibilité soit plus faible, on pourrait mettre en oeuvre une proportion de manganèse plus considérable.
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Dans le cas où la proportion de manganèse restant est inférieure à 0,075 pour cent, il y a à craindre que le métal qui constitue le fil ne soit pas convenablement réduit et, en outre, il y a en- core plus à craindre que son emploi sur une machine à souder automatique ne donne pas satisfaction.
Toutefois, les essais réalisés montrent qu'une proportion de manganèse à l'intérieur du cuivre réduit même aussi peu élevée que 0,001 pour cent ou aussi élevée que 0,25 pour cent donne en- tièrement satisfaction, le pourcentage élevé étant susceptible d'être utilisé dans le cas où une fai- ble conductibilité électrique donne satisfaction.
La proportion de 0,075 pour cent de manga- nèse dans le cuivre réduit semble être la meilleure dans la plupart des cas, bien que la proportion de manganèse en question puisse varier en fonction des besoins dans les différents cas au point de vue de la conductibilité.
Ce pourcentage donne la certitude que le cuivre est convenablement réduit et qu'il n'y a pas à craindre la "gazéification" et les effets nui- sibles que celle-ci peut avoir au point de vue des opérations ultérieures.
La présence du manganèse empêche l'absorp- tion de l'oxygène pendant l'opération de soudure et elle permet au métal de se souder plus facilement.
On a également découvert que le cuivre réduit au manganèse et qui contient les quantités de manganèse indiquées plus haut convient particu- lièrement pour l'opération de soudure à réaliser du fait que la masse de métal fondu qui se forme au moment de la soudure reste concentrique au fil, tandis que dans les autres cas de soudure de fils
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de cuivre réduit la masse qui se forme se trouve excentrée.
Ceci est très important, car dans le cas où la masse est centrée, on obtient une sou- dure plus sûre, spécialement lorsque les machi- nes à souder automatiques fonctionnent alors que les fils se trouvent dans la position horizon- tale.
REVENDICATIONS - le Un fil d'entrée pour les lampes à incandescence, les tubes radio-électriques ou au- tres appareils analogues, le fil d'entrée en ques- tion étant caractérisé par le fait qu'il est cons- titué au moyen de cuivre réduit contenant une quantité de manganèse comprise entre 0,001 pour cent et 0,25 pour cent.
2. Un fil d'entrée pour les lampes à incandescence, les tubes radio-électriques ou au- très appareils analogues, conforme à la revendica- tion 1 et dans lequel la proportion de manganèse est comprise entre 0, 01 pour cent et 0,10 pour cent.
3. Un fil d'entrée pour les lampes à incandescence, les tubes radio-électriques ou autres appareils analogues, conforme aux revendi- cations 1 ou 2, et pouvant contenir jusqu'à 0,25 pour cent.
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