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BREVET D'INVENTION en :B E L G I Q U E " MECANISME DE TRANSMISSION " @ La présente invention conclerne un mécanisme pour transmission de la puissance d'un organe moteur à un arbre résistant, suivant une loi qui peut être déterminée à l'avance, ce mécanisme ayant un fonctionnement basé sur les propriétés des volants gyroscopiques..
On sait que lorsqu'on fait pivoter un gyros- cope autour d'un axe contenu dans le plan du volant, c'est-à-dire perpendiculaire à l'axe de rotation de ce volant, on donne naissance à un couple de renversement
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dont l'axe est perpendiculaire à l'axe autour duquel on fait pivoter le volant. On voit ainsi que chacun des trois axes: axe de rotation, axe de pivotement et axe du couple, est respectivement perpendiculaire aux deux autres.
Le mécanisme de transmission conforme à l'in- vention comprend un volant gyroscopique dont la rotation est entretenue de toute manière connue, électriquement par exemple; ce volant est maintenu à l'intérieur d'une armature comportant des tourillons perpendiculaires à l'axe du volant et montés aux extrémités d'une fourche solidaire d'un arbre secondaire ou résistant.
D'autre part, l'organe moteur est lié aux tou- rillons de l'armature du gyroscope de manière à pouvoir imprimer à ces tourillons une succession de pivotements d'amplitude de 180 degrés, alternativement dans un sens et dans l'autre.
A cet effet,l'organe moteur actionne une fourche ou un collier engagé dans une gorge pratiquée sur un cou- lisseau susceptible de se-déplacer le long de l'arbre résistant tout en participant à sa rotation; ce coulis- seau étant, par ailleurs, relié à l'armature du gyroscope par l'intermédiaire d'un système mécanique convenable, bielles et manivelles, pignon et crémaillère, etc.....
L'invention est illustrée, à titre d'exemple, aux dessins annexés dans lesquels:
La fige 1 montre une première forme d'exécution schématisée du mécanisme.
La fig. 2 montre la coupe d'une variante plus perfectionnée.
Les fig. 3 et 4 montrent respectivement en
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élévation et en plan, un mécanisme complet de transmission.
La fige 5 montre une coupe en plan de la partie centrale de la figo 4.
La fige 6 montre un mécanisme complet conforme à la fige 1.
La fige 7 est une vue de détail de la partie droite de la fig. 6.
Sur la fige 1, on voit en 10 un volant gyrosoo- pique dont la rotation est supposée entretenue par tous moyens appropriés. Ce volant possède un axe de rotation 11, maintenu dans une armature quadrangulaire 12 qui, par ailleurs, comporte deux tourillons 13 et 14 dont l'axe passe par le centre du volant 10 et est perpendiculaire à l'axe de rotation 11 de ce volant.
Les tourillons 13 et 14 sont maintenus aux extré- mités des branches d'une fourche 15 solidaire d'un arbre secondaire ou résistant 16 supporté par un palier 17 du bâti.
Entre l'arbre 16 et le palier 17 est intercalé un mécanisme à roue libre ou enoliquetage séleoteur analogue 9, de toute disposition connue, dont le rôle est de permettre à l'arbre 16 de ne tourner que dans un seul sens.
L'arbre secondaire 16 comporte une région telle que 18, sur laquelle un coulisser 19 peut,se déplacer lon- gitudinalement, tout en participant à la rotation de l'arbre.
A cet effet, suivant l'exemple représenté, la partie 18 pos- sède une section carrée et le coulisseau 19un canal central de section correspondante.
Extérieurement, le coulisseau 19 comporte une gorge circulaire 20 entre les joues de laquelle rengage une fourche ou un oollier 21 formé à l'extrémité d'une
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tige 22 à laquelle les organes moteurs (non représentés) donnent un mouvement de va-et-vient d'amplitude convenable.
D'autre part, le coulisseau 19 est àolidaire d'une tige coudée 23, à l'extrémité de laquelle est formée une denture de crémaillère 24 en prise avec un pignon 25 monté sur le tourillon 14 de l'armature 12.
Entre l'arbre secondaire 16 et l'arbre d'utilisa- tion 26, soutenu par un palier 27, est prévu un second en- cliquetage 28, ou encliquetage moteur, semblable à l'en- cliquetage 9 et dont le sens de sélection est tel que l'arbre secondaire 16 puisse entrainer l'arbre d'utilisation 26, mais grâce auquel ce dernier arbre peut librement tourner lorsque l'arbre 16 est arrêté par l'encliquetage 9.
Le fonctionnement du mécanisme ainsi décrit est le suivant:
En supposant que les organes moteurs confèrent à la tige coudée 22 un mouvement de va-et-vient, cette tige transmet ce mouvement au coulisseau 19 sans être gênée par la rotation de ce coulisseau. La translation du coulisseau 19 produit le déplacement de la denture de crémaillère 24 et le pivotement de l'armature 12 par rap- port à la fourche 15'
Ce pivotement de l'armature 12 produit, en raison de la rotation propre du volant gyroscopique 10, un couple appliqué aux tourillons 13 et 14 et dont l'axe est toujours perpendiculaire à la fois à l'axe 11 du volant et aux tourillons 13 et 14.
On conçoit que lorsque l'axe du couple est per- pendiculaire à l'arbre secondaire 16, aucune rotation ntest transmise à la fourche 15. Cependant à mesurer que l'arma-
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ture 12 pivote par rapport à la fourche 15, l'axe du couple pivote avec elle, de sorte qu'un couple de rotation se trouve appliqué à la fourche 15, et par suite à l'arbre résistant 16; ce couple, qui est d'abord nul lorsque le plan de l'armature 12 comprend l'axe de l'arbre résistant 16, augmente peu à peu de valeur jusqu'à passer par un ma- ximum lorsque le plan de l'armature 12 est perpendiculaire à l'arbre résistant 16. Le couple appliqué à la fourohe 15 décroit ensuite jusqu'à s'annuler lorsque le demi-tour de l'armature 13 est accompli.
Il y a lieu de remarquer que le sens du couple qui prend ainsi naissance dans la fourche 15 est indépen- dant du sens dans lequel on fait pivoter l'armature 12; il ne dépend que du sens de rotation du volant 10.
Or, comme, après un demi-tour, le volant 10 s'est retourné, tout se passe comme si ce volant tournait en sens contraire; on conçoit donc que le couple appliqué à la fourche 15 s'inverse à chaque demi-tour, soit que l'on fasse pivoter l'armature 12 toujours dans le même sens, soit qu'on inverse le pivotement de cette armature.
Il en résulte que l'arbre secondaire 16 aurait tendance à tourner alternativement dans un sens et dans l'autre. Or, comme l'encliquetage 9 l'oblige à ne tourner que dans un seul sens, 1 arbre 16 donnera lieu à une suc- cession de demi-courses motrices entre lesquelles s'inter- oalent des temps d'arrêt, chaque demi-course motrice de l'arbre 16 entrainant l'arbre d'uilisation 26 grâce à l'encliquetage moteur 28; l'arbre secondaire 16 passant progressivement et sans choc, par suite de son inertie, de l'immobilité à la vitesse limite qui lui est'jassignée par
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l'arbre d'utilisation 26, et inversement.
La fig. 2 montre une variante suivant laquelle les mécanismes d'encliquetage 9 et 28 peuvent être suppri- més, de sorte que l'arbre résistant 16 peut être directe- ment accouplé aux appareils d'utilisation ; surcette fi- gure on reconnaît la plupart des organes représentés sur la fig. l, a'est-à-dire la tige 22, la fourche 21, la gorge 20, le coulisseau 19, la tige 23, la crémaillère 24, le pignon 25 et les tourillons 13 et 14 montés dans la fourche 15 solidaire de l'arbre résistant 16.
Cependant, l'armature qui maintient le gyros- cope, se présente ici sous la forme d'un tube 29 à l'inté- rieur duquel peut coulisser une enveloppe cylindrique 30 contenant le volant gyroscopique 31 maintenu par des roulements à billes 32.
Le volant gyroscopique 31 est creux, et contient une sorte de noyau 33 fixé à l'enveloppe 30 et comprenant tous les organes électro-magnétiques nécessaires à l'enre- tien de la rotation du volant 31; d'ailleurs, ce problème est parfaitement résolu à l'heure actuelle et en dehors de la présente invention.
Suivant l'axe de l'arbre résistant 16, se présente également un deuxième tube 34 muni de tourillons 35 portés par deux paliers (non représentés) du bâti ; ces tourillons sont soumis à des demi-rotations successives par l'inter- médiaire d'un mécanisme à pignon et crémaillère 36 conve- nablement agencé.
A l'intérieur du tube 34 peut se déplacer une sorte de piston 37, dans lequel on entretient une certaine aimantation au moyen, par exemple, d'un bobinage électrique 38. Cette aimantation est susceptible d'agio sur l'enveloppe 30 qu'on a soin de prévoir magnétique à cet effet.
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Extérieurement, la surface de l'enveloppe 30 est prévue sphérique, de même que la surface du piston aimanté 37, de manière à permettre le déplacement en tous sens de l'enveloppe par rapport au piston.
La tige 39 du piston 37 est elle-même animée d'un mouvement reotiligne alternatifo Le fonctionnement de la variante ainsi représentée est d'abord identique à celui-ci-dessus décrit.
Lorsque l'ensemble de l'armature 29 et du volant gyroscopique 31 a effectué un pivotement d'un demi-tour correspondant à une demi=rotation utile de l'arbre 16, l'axe de rotation du gyroscope se retrouve dans le prolon- gement de l'arbre 16, c'est-à-dire dans la position de la figure.
Si, à ce moment, on poursuivait le pivotement de l'armature, la rotation de 1 arbre 16 s'effectuerait en sens inverse et serait par conséquent nuisible.
Pour que cette rotation s'effectue dans le même sens, il est nécessaire d'inverser la rotation du volant 31 et, suivant la disposition représentée, on fait à ce moment, coulisser le piston 37 de manière à entrainer l'enveloppe 30 et à lui faire quitter l'armature 29 pour s'engager dans l'armature auxiliaire 34.
On fait alors pivoter d'un demi-tour l'arma- ture auxiliaire 34 em agissant sur le système pignon- crémaillère 36 de sorte que le volant 31 se trouve dans une position telle que sa rotation est inversée.
Il suffit donc, à ce moment, de faire coulis- ser à nouveau le piston 37 pour ramener l'enveloppe 30 dans l'armature 29; dès lors le pivotement de cette
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armature 29 autour des tourillons 13 et 14 engendrera une nouvelle demi-rotation utile de l'arbre résistant 16.
Par suite, cet arbre tournera constamment dans le même sens et le problème posé se trouve résolu.
Le retournement de l'enveloppe 30 contenant le volant gyroscopique 31, par pivotement de l'armature auxiliaire 54, donne également naissance à un couple dont ltaxe est perpendiculaire à l'axe de rotation du volant et à l'axe des tourillons 35, mais si ces tou- rillons sont soigneusement assujettis dans le bâti au moyen de paliers à billes par exemple; ils ne donnent naissance à aucun couple résistant notable et la dépense d'énergie employée pour le retournement du volant gyros- copique est très faible.
On peut profiter du temps pendant lequel l'en- veloppe 30 opère sa translation dans l'armature auxiliaire 34 pour communiquer électriquement au volant 31 une pro- vision d'énergie.
A cet effet, la tige 39 du piston 37 est conduc- trice, et se trouve à ce moment en contaot avec un frot- teur convenablement placé, le retour de l'électricité s'effectuant par la masse des organes.
Or, la tige 39 est, pendant la translation de l'enveloppe 30, en contact avec un plot isolé 41 de cette enveloppe, ce plot étant relié électriquement au noyau 33 qui, ainsi qu'il a été dit ci-dessus, provoque la ro- tation du volant 31.
Les fig. 3, 4 et 5 sont relatives à une forme de réalisation plus complète du mécanisme conforme à l'invention.
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Comme le montre la fige 8, le volant gyrosoo- pique 31 est disposé, comme dans la variante de la fige 2, autour d'un noyau fixe 33 agencé de manière à permettre électriquement l'entretien de la rotation du volaht 31.
Ce volant est maintenu,, par des roulements à billes 32, dans une enveloppe cylindrique 30, qui est elle-même conte- nue dans une armature 29 par l'intermédiaire d'un tube 42 reposant sur des billes 74, de sorte que le tube 42, bien qu'entraîné avec l'armature 29, peut tourner librement autour de son axe
L'armature 29 a une surface extérieure sphérique, de manière à déterminer une même sphère que les extrémi- tés de l'enveloppe 30. Cet ensemble est maintenu dans une sorte de ceinture 43 à laquelle est fixé l'arbre seoon- daire 16. A sa partie antérieure, la ceinture 43 forme un anneau 44 ( fige 3 et 4) qui, d'une part, est appuyé , par l'intermédiaire de billes 45, contre un anneau fixe 46 du bâti et, d'autre part, reçoit les tourillons 13 et 14 de l'armature 29.
L'arbre 16 est, par ailleurs, maintenu par un palier 64 et buté contre lui par l'intermédiaire de billes-85 et d'un collet 66 solidaire de l'arbre.
Le tourillon 14 porte une manivelle 47 articulée en 48 à une biellette 49 qui est elle-même attachée en 50 à l'extrémité d'un levier 51 pivotant autour d'un axe 52 de l'anneau 44 et articulé en 54 à une bielle 55 attachée à une broche 56 faisant partie d'un coulisseau 57 suscep- tible de se déplacer sur la partie carrée 18 de l'arbre 16 tout en participant à sa rotation.
Le levier 51, pivotant autour de l'axe 52
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possède un arceau 68 qui contourne la ceinture 43 et pivote autour d'un axe 67 situé dans le prolongement de l'axe 52. Par ailleurs, l'arceau 68 est articulé en 69 à une bielle 55 identique à celle précédemment décrite; cette bielle étant liée au coulisseau 57 par une deuxième broche 56 .
Le coulisseau 57 est entouré, par l'intermé- diaire d'un roulement à billes, par un collier 58 de part et d'autre duquel s'étendent deux broches 59 auxquelles est attachée une bielle en forme de fourche 60.
La bielle 60 est fixée en 61 à un bras 62 libre- ment articulé autour d'un axe 63 du bâti, et auquel les organes moteurs donnent un mouvement oscillatoire d'une amplitude déterminée.
De même que la variante de la fig. 2, la forme d'exécution des fig. 3, 4 et 5 comporte un tube 34 de retournement du gyroscope; ce tube 34 possède des tourillons 35 solidement maintenus dans le bâti et l'un de ces tourillons est solidaire d'une petite manivelle 70, attachée par l'intermédiaire d'une biellette 71 à un levier 72 pivotant dans une portée 73 du bâti et articulé à l'extrémité d'une bielle 75 attachée, d'autre part à un bras 76 pivotant librement autour de l'axe 63 et rece- vant des organes moteurs un pivotement alternatif d'am- plitude et de cadence convenable-
De même que précédemment, le tube 34 contient, comme le montre la fig. 5, un piston magnétique 37 porté à l'extrémité d'une tige 39;
cette tige est reliée, par l'intermédiaire,d'une bielle coudée 78, à un bras 79 susceptible de pivoter librement autour de l'axe 63.
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De même que les bras 62 et 76, le bras 79 reçoit des organes moteurs un mouvement oscillatoire d'ampli- tude convenables
Le pivotement de ces trois bras 62,76 et 79 peut être obtenu au moyen de trois cames telles que 82 montées sur un arbre moteur commun 80 et dont, pour plus de clarté, une seule came a été représentée aux fig. 3 et 4.
A cet effet, chacun des bras 62, 76 et 79 porte un système de trois galets, dont le galet central 81 appuie sur une rampe extérieure 83 de la came 82, tandis que les deux autres galets 84 et 85 roulent sur deux rampes intérieures 86 et 87 de la cama.
Cette disposition a pour effet d'obtenir une commande absolument desmodromique des bras ocillants 62, 76 et 79. Les trois cames telles que 82 sont construites de façon semblable, c'est-à-dire que ces cames comprennent des parties en arcs de cercle de rayons différents, rac- cordées par des droites, de sorte que lorsqu'une came telle que 82 tourne, le bras pivotant correspondant reste d'abord immobile, pivote ensuite d'une amplitude propor- tionnée à la différence de rayon des arcs des rampes, puis reste à nouveau immobile et enfin revient à sa position primitive.
Les deux cames qui agissent sur les bras 62 et 76 sont géométriquement semblables; la came qui actionne le bras 79 possède un nombre double de sinuo- sités, deux déplacements de ce dernier bras devant correspondre à un mouvement de chacun des bras 62 et 76; enfin, les trois cames 82 sont décalées les unes; par
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rapport aux autres de manière que les oscillations des trois bras 62, 76 et 79 aient lieu successivement dans l'ordre suivant: 62; 79,76, 79 etc......
Dès lors, on conçoit aisément le fonctionnement de la disposition ainsi décrite; l'arbre moteur 80, étant mis en rotation, les cames 82 causent en premier lieu le pivotement du bras central 62; ce pivotement produit, par l'intermédiaire de la bielle 60, le déplacement du coulisseau 57 sur la partie carrée 18 de l'arbre 16. Ce déplacement engendre à son tour le pivotement du levier 51 et de son arceau 68 ; en raison des dimensions relatives du levier 51 et de la manivelle 47, le pivptement résultant de cette dernière atteint aisément une amplitude de 180 degrés exactement et sans point mort.
On obtient ainsi le pivotement d'un demi-tour de l'armature 29 du volant gyrosdopique, au cours de ce demi-tour, ainsi qu'il a été démontré ci-dessus, prend naissance un couple de rotation appliqué aux tourillons 13 et 14 de l'armature; ce couple a pour effet d'entraîner la rotation de l'arbre résistant 16 dans un sens qui est déterminé par le sens de rotation du Volant gyrosco- pique 31.
Il est à remarquer que ce couple coince l'en- veloppe 30 dans le tube 42 et la maintient ainsi en place; la ceinture 43 s'opposant par ailleurs aux déplacements accidentels.
Lorsque ce demi-tour est accompli, la came telle que 82, qui agit sur le bras pivotant 62 présente une partie circulaire de sorte que le bras 68 est immo- bilisé. Suivant la nature des appareils d'utilisation
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actionnée par l'arbre 16, ou bien cet arbre s'arrête, ou bien il continue de tourner par inertie. Dans ce dernier cas, l'armature 29 tourne, mais comme cette armature ne maintient le tube 42 que par l'intermédiaire des roulements à billes 74, ni le tube 42, ni l'enveloppe 30 ne participent à cette rotation.
Celle des cames telles que 82, qui agit sur le bras 79, fait alors pivoter ce bras de manière à ramener en arrière le piston magnétique 37. Comme à ce moment, l'axe de l'enveloppe 30 coïncide avec l'axe du tube 34, il n'y a aucune difficulté à faire passer cette enveloppe dans le tube.
Après cela, le bras pivotant 79 s'immobilise , au contraire, le bras 78 commence son pivotement; ce pivotement, transmis par le levier 72, la biellette 71, la manivelle 70, engendre un demi-tour complet du tube 34 ce qui a pour effet de retourner le volant gyroscopique.
Après quoi, le tube 34 s'immobilise, puis par un nouveau mouvement en sens inverse du bras 79, le pis- ton 37 est repoussé et l'enveloppe 30 se retrouve dane le tube 42. Les organes sont ainsi prêts à effectuer une nouvelle course motrice qui sera transmise à l'arbre 16, et ainsi de suite.
L'entretien de la rotation du volant gyrosoo- pique 31 peut s'effectuer, comme dans le cas de la fig. 2' au moyen d'un contact électrique établi lorsque l'enve- loppe 30 glisse dans le tube de retournement 34.
Les utilisation du mécanisme de transmission conforme à l'invention sont nombreuses; ce mécanisme permet de donner la solution de tous les problèmes qui peuvent se
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poser pour la transmission de la puissance.
Sous les formes précédemment indiquées, ce mécanisme communique à l'arbre résistant une vitesse constante, quelle que soit la grandeur, entre certaines limites, du couple résistant, si le couple moteur et la vitesse de rotation du volant gyroscopique sont également constante.
Si l'on désire que le mécanisme réalise la transmission d'une puissance oonstante, avec couple résistant et vitesse de l'arbre résistant variables, le résultat peut être obtenu par une modification automa- tique de la vitesse de rotation du volant gyrosoopique ou de son moment d'inertie, ou encore de l'amplitude de son pivotement alternatif; ces différents paramètres dé- terminant la valeur du couple moteur développé.
On peut, à cet effet faire usage de la dispo- sition suivante:
Un régulateur centrifuge, commandé par l'arbre moteur, manoeuvre un réhostat qui dose l'intensité du courant éleotrique entraînant la rotation du volant; le régulateur est taré pour que la vitesse de rotation du volant varie de zéro à un maximum, lorsque la vitesse angulaire de l'arbre moteur (c'est-à-dire la vitesse moyenne de pivotement des tourillons 13 et 14) varie, dans le même sens, entre deux vitesses voisines.
Lorsque ces conditions sont réalisées, tout le système possède un état d'équilibre stable, quelles que soient les valeurs des couples moteur et rétistant; de plus, l'action du régulateur sur la vitesse du volant maintient la vitesse du motéur entre les deux L'imites
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choisies. Or, si la vitesse des organes moteurs reste ainsi à peu près constante, il suffit que le couple moteur soit constant pour que la puissance mise en jeu reste elle-même sensiblement constante, bien que le couple résistant soit variable.
On peut aussi, lorsqu'on emploie un enoliquetage, agir sur l'amplitude du pivotement oscillatoire des tou- rillons 13 et 14, cette amplitude pouvant alors être dif- férente de 180 degréso
En outre, comme rien ne s'oppose, dans ce vas, à ce que le pivotement alternatif ait lieu sans temps d'arrêt, on peut engendrer ce pivotement de la manière représentée sur les fige 6 et 7.
Sur l'arbre moteur 80 est calée une manivelle 90 sur laquelle est articulée une bielle 93 dont l'autre extrémité 94 est attachée à un oollier 58 entourant, par l'intermédiaire d'un roulement à billes, un coulisseau 57 susceptible de glisser sur la partie carrée 18 de ltarbre secondaire 16; le coulisseau 57 porte deux broohes 56 aux extrémités desquelles sont articulées deux bielles jumelles 95 attachées en 96 à deux manivelles symétriques 97 calées directement sur des tourillons 13 et 14; on reoonnait en- suite les mêmes organes que dans la fig. 1, c'est-à-dire les armatures 15 et 12, l'axe 11 et le volant gyroscopique 10, puis le palier 17, les arbres 16 et 26 et les encliquetages 9 et 28.
On comprend aisément le fonctionnement de cette va riante qui est analogue à celles décrites précédemment; le pivotement alternatif des tourillons 13 et 14 a lieu sans arrêt et n'atteint pas 180 degrés afin que le système n'ait pas de point mort.
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Le réglage s'effectue à l'aide d'un régulateur centrifuge irréversible.
Le régulateur se compose de deux masses 98 (fig. 7) solidaire de deux crémaillères 99 et susceptibles de se mouvoir dans deux glissières 100 portées par l'arbre moteur ; les deux crémaillères 99 sont engagées sur un pignon 101 monté sur le même axe qu'une vis 102, cet axe commun est porté par la manivelle 90 ; la vis 102 est engagée dans un écrou carré 91, qui est empêché de participer à sa rota- tion et sur lequel est montée la tête de la bielle 93; un ressort 103 s'opposant à la rotation du pignon fait ainsi équilibre à la réaction centrifuge appliquée aux masses 98.
Dès lors, on conçoit facilement comment le régu- lateur agit sur la longueur utile de la manivelle 90, sur l'amplitude de l'oscillation des tourillons 13 et 14, et par conséquent sur l'importanoe du couple gyroscopique.
Le régulateur est Irréversible grâce à la pré- senoe de la vis 102 dont le pas est petit. Il est taré pour que la longueur de la manivelle 90 varie d'un minimum à un maximum, lorsque la vitesse de l'arbre moteur varie, dans le même sens, entre deux limites voisines.
Ce système possède les mêmes qualités que celui décrit plus haut, puisque le couple gyroscopique est une fonction semblable de la vitesse de rotation de l'arbre moteur; il obéit donc à la même loi de fonctionnement.
Un tel mode de réglage donne une solution du problème du changement de vitesse automatique d'un arbre résistant, suivant la valeur du couple résistant ; cette application est très fréquente en automobile.
La marche en sens inverse de l'arbre résistant peut être réalisée simplement, en inversant le sens de la rotation du volant gyroscopique, ce qui est très
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facile dans le cas de la commande par l'électricité.
Toutefois cette inversion est inopérante si un dispositif double d'encliquetage 9 et 28 procède à la sélection des impulsions motrices; il faut, dans ce cas, pour obtenir la marche inverse, changer le sens d'entraînement des deux encliquetages.
Pour obtenir le freinage de l'arbre résistant par les organes moteurs, ceux-ci étant en rotation , il suffit, comme pour le changement de marche, d'inverser soit le sens de rotation du volant, soit le sens d'entraînement de l'enoliquetage moteur 28.
Dans ce dernier cas, une semblable utilisation du mécanisme nécessite l'adjonction d'un troisième encli- quetage 104 ( fige 6) de sens convenable, intercalé entre l'arbre secondaire 16 et une roue dentée 105 mue par les organes moteurs au moyen d'un système d'engrenage 106, 107 et 108.
La vitesse de la roue 105 est calculée pour être supérieure à la vitesse maxima choisie pour l'arbre d'utilisation 26; le sens des encliquetages 28 et 104 est tel que la vitesse de l'arbre secondaire 16 reste cons- tamment comprise entre la vitesse de l'arbre d'utilisation 26 et celle de la roue dentée 105.
L'arbre secondaire 16 reçoit périodiquement de l'arbre d'utilisation 26, par l'intermédiaire de l'enoli- quetage moteur 28, des impulsions qui sont transmises à l'arbre moteur par le jeu des réactions gyroscopiques; on opère ainsi un freinage de l'arbre d'utilisation; dans la course à vide, la vitesse de l'arbre secondaire augmente sous l'effet des réaction gyroscopiques jusqu'à ce qu'elle
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ait atteint la vitesse de la roue 105, qu'elle ne peut dépasser par suite de la présence de l'encliquetage 104.
Il y a du reste analogie entre les différentes phases du freinage et ce qui a été indiqué au sujet de la propulsion.
On peut remplacer l'encliquetage moteur 28 par deux enoliquetages jumeaux montés sur les mêmes arbres, et dont les sens de sélection sont contraires, le chan- gement du sens d'entrainement est alors obtenu par débrayage de l'un et embrayage simultané de l'autre. L'en- oliquetage 9, restant simple, peut ne servir que pour la marche normale propulsée ; ilest débrayé pour la marche inverse et la marche normale en freinage, et c'est le troisième encliquetage 104, toujours en prise, qui le remplace.
La nécessité que la transmission possède, pour assurer un fonctionnement correct dans le freinage, un état d'équilibre stable, quelle que soit la forme d'éxé- cution de mécanisme envisagée, ne permet pas d'employer les dispositions de réglage décrites plus haut pour la transmission d'une puissance constante.
Mais on peut, par exemple, faire usage d'un système dans lequel la vitesse de rotation du volant gyrosoopique (ou l'amplitude de son pivotement alternatif) est déterminée directement par une commande spéciale Si, pour une position donnée de cette commande, le couple ré- sistant du moteur, qui absorbe ici l'énergie, reste cons- tant, la vitesse de l'arbre freiné se maintiendra cons- tante; elle sera d'autant plus faible que le volant tour- nera plus vite (ou que l'amplitude du pivotement sera plus grande) ou que le couple résistant dû/au moteur sera
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plus petit.
Le dispositif employé dans la marche propul- sive, où la vitesse du volant (-Où l'amplitude de son pivotement) est déterminée par un régulateur, peut cepen- dant être utilisé sans inconvénient: il suffit alors, quand on veut obtenir le freinage, de débrayer en même temps le régulateur et de remplacer son action par une commande directe.
Lorsqu'on applique l'invention à un véhicule automobile, le mécanisme se substitue à tous les organes actuellement interposés entre le moteur et les roues. On peut en effet, supprimer la boite de vitesse et l'embrayage; en employant plusieurs mécanismes conformes à l'invention, on pourrait même commander séparément chaque roue du véhicule et supprimer le différentiel.
On obtient ainsi, par la suppression de tout engrenage (les organes qui transmettent l'effort moteur ne comprennent que des encliquetages ou des roulements) une amélioration de rendement mécanique, sensible surtout pour les vitesses autres que la prise directe, qui disparait avec ses inconvénients.
Grâce à la souplesse d'un tel mécanisme de transmission, le moteur qui actionne le véhicule pourra ne posséder qu'un petit nombre de cylindres et tourner beaucoup plus lentement ; sadurée en sera très accrue et sa marche rendue plus économique.
Quoi qu'il en soit, il sera préférable que le nombre de cylindres soit convenablement déterminé, de manière que chaque temps moteur corresponde à une course motrice du mécanisme; les autres courses ne consomment qu'une énergie insignifiante; elles pourront/ .donc
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t'effectuer sur la vitesse acquise par les organes tour- nants du moteur.
Enfin, il est à remarquer que ce mécanisme permet, dans tous les cas, d'obtenir un freinage par les organes moteurs.
Il est évident que l'invention n'est pas limi- tée aux quelques exemples qui viennent d'être décrits et qui pourront subir des modifications. C'est ainsi, en par- ticulier, qu'au lieu d'être entretenue électriquement, la rotation du volant gyroscopique pourrait être assurée mécaniquement. En effet, il suffirait de disposer d'un mécanisme d'embrayage qui, lorsque le volant est amené dans le tube de retournement, lance ce volant à la vitesse voulue et entretient ainsi périodiquement sa rotation.
De même, dans le cas où, pour réaliser la trans- mission d'une puissance constante, il est nécessaire de faire varier le couple engendré par le volant, au lieu de modifier, ainsi qu'il a été dit ci-dessus, la vitesse de rotation du volant, on pourrait faire varier le moment d'inertie de ce volant en maintenant simultanément sa vitesse constante, par exemple par le moyen indiqué au paragraphe précédent; cette variation du moment d'inertie du volant pourrait se réaliser en modifiant la distance à son axe de certaines des masses qui le constituent.
Cette dernière solution permettrait même d'évi- ter le retournement du volant; la course à vide ou nui- sible pourrait avoir lieu lorsque le moment d'inertie est le plus faible, et au contraire la course motrice serait assurée lorsque, les masses étant revenues à la périphérie
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du volant, le moment d'inertie serait maximum.
Quant aux organes moteurs, ils peuvent fort bien, dans certains cas, ne pas être rotatifs, puisque le mouve- ment principal qu'ils doivent engendrer est reotiligne et alternatif.