BE383941A - - Google Patents

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BE383941A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B60VEHICLES IN GENERAL
    • B60BVEHICLE WHEELS; CASTORS; AXLES FOR WHEELS OR CASTORS; INCREASING WHEEL ADHESION
    • B60B17/00Wheels characterised by rail-engaging elements
    • B60B17/0006Construction of wheel bodies, e.g. disc wheels
    • B60B17/002Construction of wheel bodies, e.g. disc wheels with counter-balance

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Molds, Cores, And Manufacturing Methods Thereof (AREA)

Description


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   Perfectionnements aux roues pour locomotives ou autres applications et   procédé,..   pour la fabrication de ces roues. 



   Les figures 1 et 2 du dessin ci-joint   repré-   sentent respectivement en élévation et en coupe une roue en acier moulé pour locomotive, fabriquée par les procédés   biari   connus. Cette roue comporte un moyen 1, une manivelle   2,   un contrepoids 3, et enfin une jante 4 reliée au moyeu par vingt bras 5. 
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  J\&t4-z Cette :Ug"tl!'!fe présente ainsi des éléments d'd- paisseurs métalliques très inégales :le moyeu 1 et le contrepoids 3 sont des masses beaucoup plus épais- ses que les bras 5 et la jante 4: il en résulte de 

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 grosses difficultés de fabrication. En effet, la roue, au moment de la solidification de l'pcier, est soumise à des efforts de retrait   importais :   il y a d'abord un retrait circonférentiel 6 de la jante vers le moyen, un retrait   circonférentiel   7 du moyeu vers son centre;    des retraits 8 et 9 du contrepoids 3 vers son centra,   enfin des retraits 10 de chaque bras 5 vers son centre. 



  Ces derniers retraits 10 résultent du fait que la partie centrale de chaque bras 5 se refroidit la plus vite, car elle est la plus éloignée   à.   la fois du métal en coure de refroidissement pour constituer la jante 4 et du métal en cours de refroidissement pour constituer le moyen 1. 



   En   rdsumé,   il se produit dans la. roue des retrait et des efforts irrégulièrement répartis. 



   On a. déjà. remédié en partie à Ces difficultés en ce qui concerne le contrepoids 3, en ménagenang à l'intérieur du moule, avant la coulée, des blocs en acier refroidisseurs 11   (fig.   1) qui activent le refroidisse- ment du contrepoids 3 et régularisent le retrait de la pièce. On a   anssi   ménagé à l'aide d'un noyau une chambre 12   (fig.   2) à l'intérieur du contrepoids, cette chambre étant replie, après le moulage, d'une masse de métal fondu additionnel, de plomb par exemple, ce dernier procédé sert à régulariser les épaisseurs de mé- tal moulé pour obtenir un refroidissement et un retrait régulier. 



   Mais, on n'a jamais remédié dans les roues de locomotives connues jusqu'à ce jour, à la difficulté suivante : le centre des bras 5 qui est la partie de ces bras la plus refroidie et par suite la plus rapi- dement solidifiée, exerce une forte traotion suivant 10 

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 sur une zone 15 de la masse de métal non encore soli- difié qui va constituer le moyeu 1. 



   La masselotte 16, a bien pour rôle d'ali- menter constamment en métal fondu la masse 1 en cours de refroidissement, mais étant donné le nombre des zones d'arrachement 15 (en nombre égal au nombre des bras 5), la faible étendue de ces zones 15 et l'état du métal pâteux qui constitue à ce moment le moyeu 1, il arrive que l'action de la masselotte 16 est insuf- fisante pour combattre la traction des bras 5 sur le moyeu l; ces tractions ont parfois pour effet de pro- duire des oriques 17 sur le moyeu 1. 



   Ces criques 17 ne peuvent plus se ressouder à cause de l'oxydation qui s'est produite instantanément lors du refroidissement prématuré des bras par rapport celui du moyeu. 



   Dans ces conditions, le moyeu peut ne plus présenter la solidité voulue pour transmettre en toute sécurité à la jante les efforts considérables auxquels il est soumis; par suite des vibrations, il peut se dilater sur son axe et se décaler, ce qui, dans les roues de locomotives, peut provoquer des   accidenta   graves. C'est pour cette raison que les ingénieurs en Chef des grandes Compagnies de Chemins de fer, qui ont la responsabilité du matériel roulant, se montrent aussi difficiles pour accepter ces   pièces,,   à tel point qu'ils n'en autorisent même pas la réparation par soudure auto- gène, ce qui fait que les   Soieries   ont un grand déchet. 



   On sait aussi que la jante 31 des corps de roues à disque, en acier laminé ou moulé, actuellement en usage, et notamment ceux pour matériel roulant de chemins de fer, est racoordée de chaque oôté du disque 32 (fig. 3) par un fort congé 33 formant une suré- paisseur de métal, circulaire qui occasionne, pour les 

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 roues en acier moulé, lors du refroidissement du métal, une succion située approximativement en 34 dans le milieu, de ce   raccordement.   



   D'autre part le disque 32 étant plus mince que le raccordement de la jante et du disque, le métal de ce disque se refroidit plus rapidement que le métal de ce raccordement, ce qui provoque des tensions molé- cula ires T   ( fig.     4).  De plus, le sabledu moule oppose une certaine résistance R au retrait (20m/m par mètre) que subit la jante au moment de sa solidi-   fication.   



   Ces deux efforts T et R s'ajoutant pour donner naissance à des criques ou déchirures 35 (fig. 



  4 et   5)   dans les régions où le métal n'est pas encore suffisamment solidifié . 



   On sait enfin que les contrepoids venus de fonte avec les corps de roues actuellement comas, no- tamment ceux pour matériel roulant de chemins de fer, sont de grande dimension et très volumineux par rapport au bras ou disque auquel. ces contrepoids sont attachés. 



  De ce fait, leur refroidissement est beaucoup plus lent et produit des tensions énormes sur les parties plus minces de la pièce qui se refroidissent prématurément; il en résulte des criques ou déchirures à la jonction des bras sur le moyeu, sur la jante et sur le contre- poids, ainsi qu'à l'extrémité, de ce contrepoids se rac- cordant à la jante. 



   D'autre part ces tensions auxquelles viennent s'ajouter les efforts exercés par la force centrifuge dûs à la grande vitesse de rotation de ces masses, font parfois détacher la jante formant volant, ou le contre- poids, des bras ou du disque auxquels ils sont rattachés. 



   Pour éviter ces inconvénients on procède de deux façons : 

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   1 .-   On évide l'intérieur de ce contrepoids au moyen de noyaux en sable placés dans le moule, dont la sortie s'effectue après la coulée par une ou plusieurs ouvertures   menaces   sur une de ses faces. On emplit cette cavité avec un métal à base de plomb. Cette   ou-   verture est ensuite refermée par une plaque rivée ou tout autre moyen. Cette façon de procéder nécessite des frais de main d'oeuvre considérables et l'emploi d'un métal à base de plomb qui se   sémite   en service par suite des chocs, ce qui produit des à coups déplaçant le centre de gravité. De plus, le plomb est très coûteux. 



     2 .-   Un place dans les moules avant la coulée du métal des blocs en acier; mais ceux-ci n'étant pas compressibles, le métal coulé n'effectue pas librement à certains endroits son retrait de 20 m/m par mètre lors de son refroidissement: par suite ce métal se dé-   ahire   on se crique, ce qui compromet la sécurité de la pièce et il arrive parfois que ces blocs, par les efforts exercés par la force centrifuge due à la vitesse de rota- tion des roues, font détacher les jantes ou contrepoids. 



   La présente invention a pour but d'éviter les inconvénients précédents. 



   Elle concerne d'abord une roue pour locomo- tive ou autres applications, caractérisée par ce   quun   certain nombre de bras, au lieu de relier la jante au moyeu en s'attachant directement au moyeu, sont au con- traire greffés sur un bras adjacent, de telle sorte que l'on réduit le nombre de points d'attache des bras sur le moyeu et par suite le nombre de zones d'arrachement de ces bras sur ce moyeu au moment de la solidification, la masselotte ponvant alors alimenter sans difficulté ce petit nombre de zones d'arrachement et éviter la for- mation de criques sur le moyeu. 



   Suivant une forme de réalisation particulière de cette roue chaque branche reliant un bras à un é-   @   

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   lément   adjacent de la roue, tel que bras, moyeu, jante... est constituée pur deux joues longitudinales,   otest-à-   dire parallèles au plan de la roue, et raccordées à cet élément adjacent, ce qui   supprime   toute surépaisseur à ce racoordement et y évite la formation de oriques et de déchirures. 



     L'invention   s'étend asei à une roue à   dis-'   que pour matériel roulant de chemin de fer ou autres applications, caractérisée par ce que le disque se rac- corde à la jante par deux joues formant uneante creuse, ce qui évite toute surépaisseur de métal à ce raccorde- ment, et par suite tout risque de oriques et de déchi- rures. 



   L'invention s'étend également à un procédé de fabrication de pièces en acier moulé, notamment des roues pour matériel roulant, procédé caractérisa par ce que l'on place dans le moule, avant la coulée du métal, des armatures en   anier   qui partaient la masse de métal coulé en veines d'épaisseurs faibles et régulières, ces armatures présentant des épaisseurs et dimensions les rendant compressibles, c'est-à-dire leur permettant de suivre les contractions du métal coulé pendant sa soli- dification, cette disposition assurant par suite le refroidissement uniforme et régulier de la pièce en   acier     'Moulé,   ce (lui évite les criques et les déchirures et donne à cette pièce to te la sécurité dont elle a besoin,, étant donné les efforts importants auxquels elle peut être soumise. 



   L'invention s'étend aussi à d'autres   caracté-     ristiques   ci-q rès décrites et à leurs diverses combinai- sons. 



   Des roues le locomotives conformes à l'invention sont représentées à titre d'exemple sur les dessins oi- 

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 joints dans lesquels : 
La fig. 6 est une élévation   d'une   roue con- forme à l'invention. 



   La fig. 7 est une coupede cette roue suivant la ligne brisée 7.7.7. de la fig. 6. 



   La fig. 8 est une élévation d'une autre roue de locomotive conforme à l'invention. 



   La fig. 9 est une coupe développée de cette roue suivant la ligne 9-9 de la fig. 8. 



   La fig, 10 est une coupe axiale de cette roue suivant la ligne   lU-10   de la fig. 8. 



   La fig. Il est une coupe partielle de la roue par un plan   perpendiculaire   à   l'axe.   



   La fig. 12 est une autre coupe partielle de la roue, dans la région du moyeu. 



   La fig. 13 est une élévation avec coupe partielle d'une variante de l'invention. 



   La fig, 14 est une coupe partielle développée suivant la ligne 14-14 de la fig. 13. 



   La fig. 15 est une coupe de la roue suivant la ligne   15-la   de la fig. 13. 



   La fig. 16 est une élévation d'une autre variante de l'invention. 



   La fig. 17 est une coupe de cette variante suivant la ligne 17-17 de la fig.   16.   



   La fig. 18 est une élévation d'une autre variante de l'invention. 



   La fig. 19 est une coupe partielle et déve- loppée de cette variante suivant la ligne 19-19 de la fig. 18. 



   La   fig.   est une coupe axiale suivant la ligne 20-20 de la fig. 18. 



   La fig. 21 est une élévation avec coupe par- tielle d'une roue à disque conforme à l'invention. 

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   La fig. 22 est une coupe transversale de cette roue suivant la ligne 22-22 de la fig. 21. 



   La   fip.   23 est une coupe partielle déve-   loppée   suivant la ligne 23-33 de la fig. 21. 



   La fig. 24 est une coupe transversale à plus grande échelle montrant l'assemblage du bandage etde la jante. 



   La   fige   25 est une élévation d'une roue de locomotive fabriquée suivant le   procède   conforme à l'invention. 



   La fig.   26   est une coupe de cette roue suivant la, ligne   26-L6   de la fig. 25. 



   La fig. 27 est une élévation   d'un   volant fabriqué lui aussi par le procédé faisant l'objet de l'invention. 



   La fig. 28 est une demi-coupe de ce volant suivant la, ligne 28-28 de la. fig. 27, 
La fig. 29 est une coupe développée suivant la ligne 29-29 de la fig. 27. 



   La fig. 30 représente en coupe partielle les armatures superpos es placé es dans le fond du moule avant la coulée. 



   La fig. 31 est une vue en plan correspon- dante . 



   La roue représenté sur les fig. 6 et 7 com- porte deux séries de bras 51 et 52; les bras 51 sont directement attachés au moyeu 1 tandis que les bras 5ê sont greffés sur les deux bras adjacents 51 par deux branches 201, 20ê, ces deux branches ménageant entre elles et le moyeu 1 un espace libre triangulaire 21. 



   De plus, en face de chaque bras 5ê est ménagé dans la jante 4 un évidement 25. 

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   Enfin chaque bras 5 , au lieu de se brancher directement sur la jante 4 se replie à cette jante par deux branches 221, 22ê, ménageant entre elles un espace triangulaire libre 23. 



   Ces dispositions diverses assurent les avan- tages techniques suivants : 
D'abord le nombre des points d'attache sur le moyeu 1 est réduit à la   moitié   du nombre des bras, les bras 51 s'attachant seuls sur ce moyeu, par conséquent le nombre des zones d'arrachement 15 est lui aussi réduit de moitié. Ces zones 15 en nombre ainsi res- treint, se trouvent régulièrement alimentés endant la so- lidification par la masselotte   16,   ce qui évite toute formation de criques sur le moyeu 1. 



   De plus, les évidements 25 ménagés dans la jante en face de chaque bras 52 évitent la succion du métal, suivant 10   à   l'intersection des bras et de la jante. 



   Enfin, les bras 51 étant reliés à la jante non pas directement, mais par   l'intermédiaire   des bran- ches 221,22ê, présentent une élasticité comparable à celle des bras 5ê, malgré le mode de jonction bien dif- férent des bras 51, 52 et du moyeu, 1. 



   La roue de locomotive ainsi réalisée permet d'éviter les criques du moyeu, tout en laissant à tons les bras des élasticités   voisines.   



     La   roue de locomotive des fig. de 8 à 10 présente,   confie   celle décrite ci-dessus, des bras 51, 5ê; les bras 51 s'attachent directement au moyeu 1, tandis que chaque brau 5ê est greffé sur les deux bras adjacents 51 par deux branches 201, 20ê. 



   Les bras 51 sont reliés à la jante 4, par 

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 des branches ï2 , 1 -,2i:;, chacune des branches PZ 1 222 est constituée par deux joues longitudinales 33 \ .33 , cteet-il-dire située dan le plan de la roue, ces joues se raccordant d'une   part   à la jante 4 et d'autre part au bras 5 (fig. 11) . 
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 0ettc disposition per'let de supprimer toute   surépaisseur   de métal au raccordement entre le bras et la jante; on évite ainsi les succions, les criques et les déchirures, lors de la solidification du   natal   coule. 
 EMI10.3 
 De plus, le8 joues longitudinales 361, 3!2 constituant chaque branche ;

   21, 22ê, forment en quelque sorte une   Toute   interposée entre les bras succes- 
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 aifs ol, 3, cette voûte aupportant efficacement la   jante   entre les axes o x1, o x 2 de deux bras suc-   cossiis.   De ce fait, la distance A B, qui repré- cente en quelque sorte la, partie séparant deux points , d'appui successifs de la jante sur deux bras successifs, 
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 se trouve réduite notabl Ol1ent, ce qui permet de dimi- nuer le nombre total des bras   tout en   respectant la portée réglementaire et conventionnelle de la jante. 



   Les joues longitudinales qui constituent chaque branche 221, 22ê augmentent aussi la résis- 
 EMI10.6 
 tance à. l'nrraohemcnt des bras 5 dans le sens de la rotation. 
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 On peut aussi accroître l'épaisseur js de la jante 4 et de la joue longitudinale 331 à l'ap- plomb du bourrelet 34 du bandage 35, ce qui permet de régulariser la   preacion   du bandage sur toute la   lar-   geur de la jante et d'obtenir un meilleur frettage, 
D'ailleurs l'espace libre triangulaire 23 
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 ménagé entre les branches 23 , 222 'lSUf9:t?m9mlliJ aa tore-- -if Rd.t'dt donne toujours à. la jante une élasticité 

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 convenable au moment de la mise en place du bandage à ohaud .      



   La disposition de joues longitudinales   33 ,     @   30 est   applicable   pour constituer non seulement les 
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 branahes fi.2, .û2 qui relient leu bras 5 l 5 a la jante 4, mais aussi les branches   20  1 20ê qui re- lient chaque bras de la série 5ê aux deux bras ad- jacents de la série 51; cette disposition est bien visible sur la fige 12 du dessin ci-joint. 



   L'ouverture triangulaire 21 toujours ména- 
 EMI11.2 
 gée dans les joues 3T à82 entre les branches 201 202, uvuIôJ? é ent &\i 1;..o..s!f'' j,J.!Í.u(i facilite également le retrait lors du refroidissement et de la   solidifica-   tion du métal et donne à la roue l'élasticité désirée lors du calage de   l'essieu.   



   L'invention s'étend évidemment à une roue pré- sentant le dispositif de raccord à joues longitudinales 331,   soit   pour le raccord des bras 5 à la jante   (fig.     11) ,   soit pour le raccord de certains bras aux bras rattachés directe ,ent au moyeu   (fig.     12),   soit à la fois pour ces deux raccords   ( fig.     8).   



   Notamment, dans le cas de roues de moindre diamètre ne comportant qu'un nombre réduit de bras 5, on pourra rattaoher tous ces bras directement au moyeu 1 (fig. de 13 à 15) et raccorder chaque bras 5 à la jante par des branches 221, 22ê à l'espace libre triangulaire 23, chacune de ces branches étant consti- tuée par deux joues longitudinales 331, 33ê conformé- ment à la présente invention. 



   Dans   l'exemple   précédent   (fig.   de 8 à 12) on a supposé que chaque bras 5ê se   composait   d'une partie oentrale en métal plein terminée à chaque   extré-   mité par des joues longitudinales 331, 33ê qui   raccor-   dent cette partie oentrale les unes à la jante 4 et 

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 les autres au bras se rattachant directement   au   moyen 
1. 



   On peut réduire de plus en plus la partie pleine centrale en développant au contraire de plus en plus les joues longitudinales 3.31, 33ê. On obtient enfin   (fig.   16 et 17) une roue dont chaque bras 51,   5   est constitué simplement par deux joues longitudinal les 331 33ê,   qui   attendent du moyeu 1 à la jante 4 et se raocordent   à   ce moyeu et à cette jante, ces deux joues! étant elles- mêmes raccordées l'une à l'autre par une entretoise 35;

   cette entretoise, de forme ellip- tique par exemple, est creuse intérieurement, de manière à ne pas former d'intersection et rend les deux   jouera   
33133ê solidaires l'une de   l'autre.   De plus, la forme allongée, par exemple elliptique, donnée à cette entre- toise facilite la pénétration du bras dans   l'air   et réduit la résistance opposée par le bras dans la rota- tion et 1'entraînement des   poussières.   



   Cette forme de réalisation dont le métal est déployé dans le sens longitudinal   permei   également de réduire encore davantage le nombre de bras 5 tout en respectant la distance réglementaire séparant les points d'appui de la jante sur deux bras   consécutifs.   



   Elle augmente la résistance des bras à l'arrachement dans le sens de la rotation. La jante et le moyeu sont beaucoup mieux maintenus par lesdits bras. Elle permet aus i d régulariser la pression du bandage en augmentant   l'épaisseur   de la jante et des joues du côté du bourrelet de ce bandage, oomme il a été expliqué précédemment. Enfin, les ouvertures triangulaires 21, 23, ménagées dans le milieu des joues à. proximité du moyeu 1 '.et de la jante 4 facilitent le retrait du métal lors de son refroidissement et donnent l'élas- ticité désirée lors de la mise en place du. bandage con- 

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 formément aux dispositions déjà décrites   à   l'aide desi fig. 6 et 7. 



   La disposition des fig. 16 et 17 a été décrite en supposant qu'une seule entretoise 35 était ménagée entre les deux joues 331, 33ê constituant chaque bras 5. Toutefois, on peut évidemment prévoir plusieurs entretoises 35 pour un même bras 5.      



   On peut aussi modifier la forme donnée à l'entretoise qui, au lieu d'être elliptique, ,peut pré- senter une forme allongée quelconque lui assurant une pénétration facile dans   l'air.   



   Dans le cas de roues dont le diamètre faible ne nécessite qu'un petit nombre de bras   ( fig.   de 18 à 20) on peut encore constituer chaque bras par les deux joues longitudinales 331, 33ê, comme il a été expliqué à l'aide des fig. 16 et 17, à cela près que ces joues se raccordent directement au moyeu 1. Cette disposi- tion présente encore les avantages techniques exposés ci-dessus. 



   La roue à disque représentée sur les fig, de 21 à 24 comporte un disque 32 formant le corps de la roue; ce disque 32 est renforcé, dans le sens latéral à sa jonction au moyeu, par des nervures rayonnantes 38 placées de distance en distance suivant les besoins. 



  Ces nervures n'occasionnent ni crique, ni déchirure sur le moyeu dont le développement circulaire et par suite le retrait sont insignifiants. Le disque 32 qui est raccordé à la jante 34 et dont la partie centrale constitue le moyeu présente une forme générale bombée, ce qui facilite le retrait du métal lors de son refroidissement et donne l'élasticité désirée lors de la mise en place du bandage à chaud pour obtenir un bon frettage 
Le disque 32 est relié à la jante 31 par 

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 deux joues 391, 39ê, de manière à constituer une jante creuse bien visible sur la fier. 2. Le mou- lage est obtenu par la réunion d'une série de moyeux que l'on peut retirer par des ouvertures 40 ménagées de place en pla.ce dans la paroi extérieure de la jante. 



   Cette disposition assure de nombreux avantages. 



   D'abord on évite toute surépaisseur au rac- cordement entre le disque 32 et la jante 31 ;   lemétal d'épaisseur à peu près constante se refroidit   donc à des vitesses sensiblement voisines, ce qui évite les tensions moléculaires lors de la solidification. 



   De plus, les joues 391 39ê étant fortement inclinées par rapport au disque 32, le sable du moule glisse sur ces joues et n'y produit que des résistances fai- bles, Ces résistances du sable s'exeroent d'ailleurs sur des parties métalliques d'épaisseurs faibles qui, par suite, se solidifient rapidement et peuvent   suppor-.   ter ces   résistances   du sable sans se déchirer. 



   Le dispositif décrit à l'aide des fig. de 8   à   Il permet d'éviter les criques et les déchirures de métal au raccordement entre le disque et la jante. De plus, la. jante, prenant appui sur le disque 32 par les deux joues inclinées 391 39ê, résiste dans des conditions beaucoup meilleures au frettage; cette dis- position permet de plus de régulariser la   preesion   du. bandage 42 sur toute la ,jante en augmentant l'épais- seur de la joue   39   du coté du bourrelet 43 du ban- dage (fig.24). 



   Pour fabriquer la roue de locomotive des fig. 25 et 26 suivant le procédé auquel s'étend l'in- vention, on dispose dans le moule des armatures 51 en acier dont la forme est choisie de manière telle que l'ensemble de ces armatures reproduit le profil général du contrepoids de la roue de locomotive. par 

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 exemple certaines de ces armatures sont de forme géné- rale trapézoïdale, tandis que les armatures extrêmes sont triangulaires. 



   Les épaisseurs et dimensions de ces armatures sont choisies de manière à ménager entre elles des es- paoes libres 52 doht l'épaisseur soit voisine de celle des éléments adjacents de la roue, des bras et de la jante par exemple. 



   Ces espaces libres 52 sont d'ailleurs dans le prolongement des bras 53 de la roue, dans le but exposé ci-après. 



   L'épaisseur et les dimensions des armatures 51 sont choisies de telle sorte   que   ces armatures sont compressibles, c'est-à-dire qu'elles suivent les con- tractions du métal coulé pendant sa solidification. 



   Les espaces libres intérieurs 54 ménagés dans les armatures 51 peuvent être compartimentés par des oloisons 55 'ménagées dans les armatures 51. 



   La masse de métal fondu versée dans le moule, se répand dans le réseau d'espaces libres 52, 54 ménagés entre les armatures; cette masse se trouve donc divisée en veines élémentaires d'épaisseurs faibles, de telle sorte que tous les éléments de la roue se trou- vent en même temps refroidis et solidifiés. 



   Les armatures 51 suivent les mouvements de contraction de la masse de métal fondu et n'opposent par suite aucun obstacle au retrait de ce métal. 



   Certains espaces libres, tels que 52, se trouvant disposés suivant les rayons 53, on obtient une roue dont les rayons, d'une seule venue de fonte, traversent le contrepoids reliant le moyeu à la jante, ce qui accroît encore la solidité de cette rouée 
Le procédé conforme à l'invention remplace avantageusement les procédés antérieurement connus dans 

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 lesquels l'intérieur des parties épaisses des pièces coulées, par exemple la jante et le contrepoids d'une roue est évidé par mise en place d'un moyeu avant la coulée, ces évidements étant ensuite remplis par un métal à base de plomb, puis refermée par un dispositif approprié, par   exemple   par une joue rapportée. 



   De plus, ce procédé assure la fabrication des pièces coulées à parties massives telles que jantes, contrepoids,   etc...   sans modifier les dimensions, ni les   formes   de ces parties, qui ont été déterminées par des études laborieuses et dont la construction des mo- dèles a été très coûteuse. 



   Enfin, dans la mise en oeuvre de ce procédé il n'est plus nécessaire de placer des masselottes   aussi   importantes pour alimenter le métal pendant son retrait. 



   On peut appliquer le procédé faisant l'objet de l'invention à la coulée de pièces moulées de natures très différentes. Par exemple les fig. de 27   à   29 re- présentent un volant de machine motrioe dont la jante eat obtenue à l'aide de deux séries d'armatures 511, 51ê disposées en quinconce les unes par rapport aux autres dans deux plans symétriques du plan médian x x' du   volant.   



   La disposition des éléments superposés permet de diminuer la hauteur de ces éléments 511, 51ê, afin de les rendre plus souples lors du refroidissement du métal. 



   La mise en oeuvre du procédé est dans ce  cas   tout à fait analogue   à   oelle déjà décrite en détail à l'aide des fig. 25 et 26. 



   Les armatures en acier 51ê placées dans le fond du moule avant la coulée reposent sur des pieds 6 de forme ronde ou carrée (fig. 30,31) tandis que 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 les armatures 511 qui leur sont superposées reposent sur la face supérieure des armatures du bas 512 par l'intermédiaire de pieds 57 pour obtenir l'épaisseur du métal coulé entre chaque élément. 



   L'invention s'étend non seulement aux procédés ci-dessus décrits, mais aussi aux pièces de fonderie.. obtenues à l'aidede ces procédés. 



   L'invention s'étend aux dispositifs et aux procédés ci-dessus décrits, quelle que soit l'appli- cation particulière de la roue, notamment cette roue, au lieu d'être une roue de locomotive pourrait être une molette pour machine d'extraction de mines, un volant de machine motrice,   etc...   



    REVENDICATIONS   
1 .- Roue pour locomotive ou autres   applioa'-   tions, caractérisée par ce qu'un certain nombre de bras (52), au lieu de relier la jante (4) au moyeu (1) en s'attachant directement à ce moyeu (1), sont au contraire greffés sur un bras adjacent (51), de telle sorte que l'on réduit le nombre des points d'at- tache des bras (51, 5ê) sur le moyeu (1) et par suite le nombre des zones d'arrachement (15) de ces bras sur ce moyeu au moment de la solidification, la masselotte (16) pouvant alors alimenter sans diffi- 'cuité ce petit nombre de zones d'arrachement (15) et éviter la formation de oriques (17) sur le moyeu (1).

Claims (1)

  1. 2.- d'une conforme à la revendication (1) et oaractérisée par ce que certains bras (5 ) sont atta- chés aux deux bras adjacents (51) par des branches (201, 20ê) ménageant entre elles et le moyeu (1) un <Desc/Clms Page number 18> espace libre de forme générale triangulaire (21).
    3.- Roue conforme à, l'une des revendications 1 ou 2 et caractérisée pur ce que les bras (51), di- reotement attachés sur le moyeu (1) , sont reliés à la jante (4) par l'intermédiaire de branches (221, 22ê), de telle sorte que ces bras (51) présentent une élas- ticité voisine de celle des autres bras (52), non di- rectement attachés au moyeu, (1).
    4.- Roue conforme l'une des revendications de 1 à 3 et caractérisée par des évidements (25) mé- nagés dans la jante (4) en face du point d'attache des bras (5) sur cette jante (4) et évitant ainsi la succion du métal à l'intersection du bras et de la jante.
    5 .- Roue conforme à l'une des revendications de 1 à 4 et caractérisée par ce que chaque branche (221, 22ê) reliant un bras (5) à un élément adjacent de la, roue, tel que bras (5), moyeu (1), jjante (4)... est constituée par deux joues longitudinales (331, 33ê), c'est-à-dire parallèles au plan de la roue et raccordées à. cet élément adjacent, ce qui supprime toute surépais- seur à ce raccordement, et évite la formation de criques et de déchirures.
    6 .- Roue conforme à la revendication 5 et caractérisée par ce que les joues longitudinales (331, 33ê) présentent un développement et une forme arrondie tels que les joues longitudinales de deux bras adjacents (SI, 52) se raccordant presque l'une . l'autre et forment ainsi en quelque sorte une voûte soutenant la jante (4), cette disposition permettant aussi de réduire la distance (A B) qui sépare deux pointa d'appui successifde la jante (4) sur deux bras successifs (51, 5ê) ce qui permet de diminuer le nombre total des bras, tout en res- <Desc/Clms Page number 19> pectant la portée réglementaire et conventionnelle de la jante.
    7 .- Roue conforme à l'une des revendications 5 et 6 et caractérisée par ce que les joues longitudi- nales (331, 33ê) s'étendent sur toupe, la longueur du bras (5) et forment elles-mêmes ce bras, 8 .- Roue conforme à la revendication 7 et caractérisée par ce qu'une ou plusieurs entretoises (35) relient l'une à l'autre les deux jours lengitu- dinales (331, 33ê).
    9 .- Roue conforme à la revendication 8 et caractériséepar ce que l'entretoise (35) présente une forme allongée, elliptique par exemple, qui lui per- met de pénétrer aisément dans l'air, 10.- Roue conforme à la revendication et caractérise par ce que la joue longitudinale (331) qui se trouve'du coté du bourrelet (34) du bandage (35) est plus épaisse et plus forte que l'antre joue, ce qui régularise la pression du bandage (35) sur la jante (4).
    11 .- Roue conforme à l'une des revendication de 5 à 10 et caractérisée par oe que la jante (4) pré- sente une surépaisseur du côté du bourrelet (34) du bandage (35).
    12 .- Roue à disques pour matériel roulant de chemin de fer ou autres applications, caractérisée par ce que le disque (2) se raccorde à la Jante (1) par deux joues (91, 9ê) formant une jante creuse, oe qui évite toute surépaisseur de métal à ce raccordement et par suite tout risque de criques et de déchirures.
    13 .- Roue conforme à la revendication 12 et caractérisée par ce que les joues (91, 92) qui rac- cordent le disque (2) à la jante (1) sont inclinées, ce qui permet au sable du moule de glisser sur oes <Desc/Clms Page number 20> EMI20.1 joues (91,. 92) et dc n'opposer qu'une résistance insi- gnifiante an retrait de 18. jante.
    14".- Roue à disque conforme à la revendior- tibn 1 et caractérisée par ce que la joue (92) 411 côté du bourrelet (13) du bandage (12) présente une plus forte épaisseur, ce qui régularise la pression du bandage sur toute la jante et assure un excellent frettage.
    15 .- Un procédé de fabrication de pièces en EMI20.2 acier moulé, t notl1Hnent des roues de locomotive, procéda caractérisé par ce que l'on place dans le moule, ayant la coulée du métal des armatures en acier,. qui parta- EMI20.3 gent la lasse de métal coule en veines d'épaisreure faibles et régulières, ces armatures présentant des épaisseurs et ài>iensi ons les rendant oompreesibles, c'est-à-Ól1'e leur permettant de suivre les aontraotions du métal coulé pends-nt sa solidification; cette 4ispo- sition assurant par suite le refroidissement uniforme et régulier de la pièce en acier moulé, ce qui évite les criques et les déchirures et donne à cette pièce toute la sécurité dont elle a besoin, étant donné les EMI20.4 efforts importants F3ux'(Ilels elle peut être soumise.
    16.- Prioédé conforme à la revendication 16* et caractérisé par o que les armatures ( 51) &:f 0 0- tent la forme de boisseaux ou bagues à grande surface de refroidissement qui peuvent être cloisonnés (en 55) de manière à réduire la masse de métal coulé à 1 tint!!- EMI20.5 rieur (54) de l'armature et par suite à régulariser le refroidissementdu métal coulé.
    17 .- Procédé conforme à la revendication @ 15 et caractérisé par ce que les armatures (51) sont disposées de .manière à ménager entre elles 'des espaces <Desc/Clms Page number 21> libres (52) dans le prolongement, des rayons (53).
    18 .- Prooédé conforme à l'une des revendi- cations de 15 à 17 et caractérisé par ce que les arma- tures (51) sont superposées en deux ou plusieurs séries (511, 51ê),ce qui pormet de réduire la hauteur de ces armatures, afin de les rendre plus souples lors du refroidissement du métal.
    19 .- Procédé ooniorme à la revendication 18 et caractérisé par ce que les armatures des séries superposées sont disposées en quinconce les unes par rapport aux autres.
    20 .- Les pièces moulées conforme à celles obtenues par les procédés de 15 à 19.
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