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"APPAREIL POUR LA FERMETURE DES POTS"
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La présente invention est relative à des perfection- nements aux moyens de fermeture pour les pots ou récipients analogues, et plus particulièrement à un mécanisme'pour fer- mer les pots, lorsque ceux-ci passent en un point donné sur un convoyeur horizontal qui fonctionne d'une manière inter- mittente.
L'un des objets de l'invention est de réaliser un appareil pour fermer rapidement les pots, tels que ceux qui sont employés pour la conservation des produits alimentaires,
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et pour en extraire pratiquement la totalité de l'air et des autres gaz, après qu'ils ont été presque complètement remplis avec le produit alimentaire à conserver, en retirant prati- ' quement, de cette façon, du contact avec le produit alimen- taire, la totalité de l'oxygène et des autres gaz, qui sont susceptibles de produire un effet indésirable sur ce produit.
Un autre objet de l'invention est de réaliser un mécanisme de ce genre qui soit simple, efficient et qui soit d'un fonctionnement certain.
La figure représente une coupe verticale axiale de l'appareil perfectionné, avec arrachements partiels.
Dans cet appareil, un convoyeur, formé d'un certain' nombre de chaînons 10, munis eux-mêmes d'anneaux 11 qui font saillie verticalement sur eux, constitue la table, mobile longitudinalement, sur laquelle sont transportés les pots 12.
Les réceptacles annulaires 11 sont d'un diamètre légèrement supérieur à celui de la base des pots 12, de façon à recevoir ceux-ci, et à les maintenir sûrement en position' lorsque ceux-ci passent sous le dispositif de fermeture et s'arrêtent en face de lui; ce dispositif de fermeture est indiqué, dans son ensemble par le nombre 13.
La description d'une invention de ce genre pour la fermeture des pots se trouve dans le brevet des Etats-Unis, N 1.212.274 du 16 Janvier 1917, au nom de Gray STAUTON, intitulé: "Moyens de fermeture pour fermer hermétiquement les pots". Dans le fonctionnement de ce dispositif, le pot 12 a été préalablement rempli avec une matière alimentaire, indi- quée, par exemple, en 14, et on a placé au-dessus d'elle un couvercle ou une fermeture 15, sur la périphérie duquel on a disposé un anneau de fermeture 16.
A ce moment, un espace 17, au-dessous du couvercle et au-dessus de la surface du contenu 14, se trouve rempli d'air ou de gaz formés par le produit alimentaire. Un plongeur à axe vertical 18 est fixé au moyen d'une bride 19, sur la
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surface inférieure d'un support approprié 20, et se loge dans l'intérieur 21, d'un cylindre 22. Deux bras 23 sont disposés radialement à la partie supérieure du cylindre 22, et sont reliés, à l'aide de ressorts à boudin. 24-24, à des oreilles 25, disposées sur la bride 19.
Ces ressorts tendent normalement à soutenir le cylindre dans sa position verti- cale la plus élevée, ses mouvements dans ce sens étant limités à l'aide d'une tige de butée 26, portée par le plon- geur 18, et sur laquelle vient buter la nervure supérieure 27 du cylindre. Afin d'empêcher la rotation de ces parties l'une par rapport à l'autre, on a pratiqué une rainure verticale 28 dans la paroi interne du cylindre 22, dans la- quelle rainure est engagé un ergot 29, porté par le plongeur 18.
L'extrémité inférieure du cylindre 22 est munie d'une bride externe dirigée horizontalement en 30 et qui se re- courbe vers le bas à sa périphérie extrême, en 31, de manière à former une pièce en forme de coupe, dont le diamètre est légèrement supérieur à celui du couvercle 15 du pot, et qui possède une garniture ou rondelle annulaire en caoutchouc 32, destinée à former une fermeture hermétique sur la surface supérieure du rebord du pot 12. Une paroi 33 forme l'extré- mité inférieure de la chambre 21, à l'intérieur du cylindre 22, et constitue également la paroi supérieure d'une seconde chambre 34, placée à l'extrémité inférieure du cylindre 22, et qui communique, à l'aide d'une ouverture conique 35, avec l'espace 50, à l'intérieur de la pièce en forme,de coupes 30, 31.
Une soupape conique 36 coopère avec l'ouverture conique 35, et s'appuie sur un point intermédiaire d'un ressort à lame 37, dont une extrémité est fixée en 38 sur la surface inférieure de la partie 30, et dont l'autre extré- mité est repliée en forme de boucle, comme en 39, et munie d'un doigt 40, qui s'appuie vers le bas contre le couvercle 15 du pot. Une ouverture conique 41 est pratiquée.dans la
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paroi 30 de la pièce en forme de coupe 30, 31, et coopère avec une soupape conique 42, portée par la tige 43, et qui . coulisse dans un étrier 44, porté par la face supérieure de la paroi 30.
L'extrémité inférieure de la tige 43 se prolonge au delà de la soupape conique 42, et s'appuie con tre le ressort à lame 37 auprès de l'extrémité en crochet 39. Un bouton de manoeuvre 44' est monté sur l'extrémité ' supérieure de la tige 43.
Dans le but de réaliser des moyens pour expulser l'air et les gaz de la chambre 17, au-dessus de la surface des matières contenues à l'intérieur du pot, on a disposé une pompe à faire le vide, ou un appareil analogue, indiqué schématiquement en 45, et qui est relié par un tuyau 46 à la chambre 34. Ce tuyau est enroulé en hélice, comme en 47, autour de la paroi externe du cylindre 22, et communique, par l'ouverture 48, avec l'intérieur de la chambre 34, L'extrémité supérieure du tuyau en hélice se prolonge d'u côté de l'appareil et forme une spire verticale en 49, afin de permettre le mouvement vertical alternatif du cylindre 22.
Le fonctionnement de l'appareil est le suivants Les pots sont remplis, à l'une des extrémités du convoyeur, avec la matière qui doit y être enfermée, et le couvercle 15, ainsi que la garniture 16 sont placés sur eux. Lorsqu'un pot arrive sous l'appareil de fermeture 13, il est arrêté en ce point à son passage, et l'ouvrier pousse vers le bas le bouton de manoeuvre 44', ce qui a pour effet de pousser la pièce en forme de coupe 30, 31, sur la partie supérieure du pot, de manière à former un contact hermétique avec les bords supérieurs de celui-ci. Lorsque le cylindre 22 se ,il trouve dans sa position supérieure, maintenu par les ressorete 24, il est évident que la soupape 35, 36 est fermée par le ressort, ce qui empêche toute fuite dans le système à vide.
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Lorsque la pièce 30, 31, en forme de coupe, est poussée de haut en bas sur le dessus du pot, la pression sur le bouton 44', fait déplacer le ressort à lame 37 de haut en bas et ouvre la soupape 35-36, en même temps que se ferme l'autre soupape 41-42, qui est ouverte normalement sur l'atmosphère.
Le doigt à ressort 40 constitue une liaison à charnière autour de laquelle le couvercle peut se soulever, en raison de l'abaissement de la pression dans la chambre 34 et dans l'espace 50, à l'intérieur de la pièce 30-31, en forme de coupe, et au-dessus du couvercle 15 du pot. Le soulèvement du couvercle 15 permet la communication entre les chambres 17 et 34, et de ce fait l'épuisement de l'air et des gaz de la capacité située au-dessous du couvercle.
Lorsque la pression à l'intérieur de la chambre 17 est égale à celle qui existe à l'intérieur de la chambre 34, le cou- vercle retombe sur son siège, aidé par l'action du doigt à ressort 40. L'ouvrier cesse alors la pression sur le bou- ton 44', et permet aux ressorts 24 de soulever le cylindre et la coupe, en fermant la soupape 35-36, et en ouvrant la soupape 41-42, laquelle communique avec l'atmosphère. L'ir- ruption de l'air applique immédiatement le couvercle 15 sur son siège et assure ainsi la fermeture hermétique du pot par le couvercle lui-même. Les ressorts 24-24 peuvent alors soulever le cylindre de fermeture et la coupe, au-dessus du pot, de sorte que celui-ci peut être enlevé par le convoyeur, et que le pot suivant peut être amené en position pour sa fermeture.
La présente invention n'a été décrite et représen- tée qu'à titre purement explicatif, mais nullement limita- tif, et il va de soi que diverses modifications peuvent lui être apportées sans s'écarter de son esprit.