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Pelle automatique à deux bacs suspendus à une tête commune.
On connaît déj à des pelles automatiques à deux bacs suspen- dus à une tête commune. De telles pelles sont appelées aussi pelles à bacsou godetset agencées généralement comme pelles à deux câbles. Dans une aucienne forme de réalisation de ces pel- les automatiques les centres de rotation des bacs de la pelle se trouvent directement dans la tête de la pelle, de sorte que seul un mouvement de rotation circulaire des bacs autour de ces centres de rotation fixes de la tête de la pelle peut avoir lieu. Or on a déjà proposé de ne pas disposer les baos de la pelle directement dans la tête de celle-ci, mais de les suspen - dre au moyen d'une suspension à cette tête.
Conformément à cette proposition, les bras oscillants portant les bacs de la pelle étaient toutefois reliés aux bielles actionnant les dits bacs de telle sorte que ceux-ci ne pouvaient être déplacés que suivant un seul chemin courbe prédéterminé. A chaque position angulaire de la suspension des bacs correspondait donc une seule
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position des bacs de la pelle.
L'objet de la présente invention est une pelle automatique à bacs ou godets, dont les bacssont suspendus à la tête de la pelle au moyen de tiges oscillantes ; le mouvement des bacs de la pelle s'effectue d'une façon connue comme telle par des bielles, dont le centre d'articulation commun est mobile et guidé verticalement dans le bâti de la pelle. L'invention con- siste en ce que les bielles sont mobiles indépendamment des tiges oscillantes. Ceci a pour résultat que les bacs de la pelle peuvent exécuter des mouvements d'oscillation propres in - dépendamment de la position angulaire respective des tiges oscillantes.
La nouvelle pelle présente une série de grands avantages sous le rapport de la construction tout aussi bien que pour le fonctionnement,
Tout d'abord la nouvelle pelle représente une pelle d'ar rimage, qui en position fermée a presque une forme conique, tandis qu'en position ouverte elle a sensiblement moins de hau - teur qu'en position fermée. Elle possède une largeur de ramas - sage extraordinairement grande et ne présente de parties sail - lantes ni dans la position ouverte ni dans la position fermée, parties qui rendraient difficile son emploi dans un espace res - treint.
Un nouvel effet particulier de la pelle construite confor - mément à l'invention consiste en ce qu'elle permet le travail d'arrimage à volonté avec les bacs placés verticalement ou avec les bacs placés à plat, ce qui ouvre aux pelles à bacs ou à godets différentes possibilités d'application, pour lesquelles les constructions connues ne conviennent nullement.
Un autre avantage de la nouvelle pelle consiste en ce que tous les mouvements des bras et des bacs de la pelle peuvent être exécutés et commandés par une manoeuvre des plus simples des câbles de support et des câbles de fermeture, sans devoir monter dans la pelle des moteurs additionnels ou des systèmes
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de leviers compliqués, qui augmenteraient son poids mort.
Le mode de fonctionnement particulier de la nouvelle pelle permet dans le travail d'arrimage et de chargement tout aussi bien que dans la vidange de la pelle un ménagement du plancher du magasin ou du fond des cales de navires et des matières à saisir et à transporter tel qu'il ne pouvait être obtenu avec les pelles connues.
Tous les avantages énumérés ci-dessus sont réalisés sans devoir renoncer aux avantages généralement connus de la pelle à bacs ou à godets, à savoir :
Ménagement dans le traitement des matières en vrac, parce que celles-ci ne sont nullement coupées par les arêtes de la pelle, de sorte que même des matières en vrac sensibles, telles que l'anthracite, le lignite, les briquettes, etc. peuvent être chargées avec la pelle. Ramassage et transport sans perte de matières en vrac précieuses, sensibles et coulant facilement (de matières appelées " vives "). telles que la caïnite. les phosphates, des sels d'engrais ammoniacaux, les blés, les mine - rais pulvérulents, etc. Même des matières liquides et pâteuses (par exemple du mortier) peuvent être transportées avec la nouvelle pelle.
Enfin il y a lieu d'attirer encore l'attention sur le fait que la nouvelle pelle peut être construite de façon à soustraire son système de tiges aux grands efforts de compression et de flexion. Ce système de tiges peut dont être extraordinairement léger, de sorte que la pelle - même en employant l'acier comme matière de construction - a un poids mort relativement minime.
Ces faibles efforts de compression et de flexion du système de tige de la pelle permettent l'emploi de métaux légers (aluminium et autres analogues) pour la fabrication du système de tiges, ce qui donne une autre réduction du poids.
Le centre d'articulation commun des bielles actionnant les bacs de la pelle est avantageusement guidé dans la tête même de la pelle, et ce de telle sorte que le centre d'articulation
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ne peut exécuter qu'un mouvement limité par rapport à la tête de la pelle. On obtient ainsi d'une façon très simple une li - mitation de la largeur d'ouverture de la pelle.
L'invention porte également sur le fait de faire effectuer, dans le mouvement d'ouverture de la pelle, le mouvement d'oscil - lation des bacs de la pelle autour des centres de suspension sur les tiges oscillantes par les câbles de support de la pelle (qui pourraient aussi être appelés câbles de vidange ou d'ou - verture). Les câbles de support attaquent à cet effet les bacs de la pelle avantageusement en dehors des points d'attaque des tiges oscillantes. Dans les cas où l'extrémité extérieure des bacs de la pelle dépasse le point d'attaque des tiges oscillan - tes sur les dits bacs, les câbles de support peuvent attaquer les bords extérieurs des bacs de la pelle.
Dans les cas où le point d'attaque des tiges oscillantes sur les bacs de la pelle se trouve au bord extérieur de ceux-ci, les câbles de support peuvent attaquer des bras ou prolongements postérieurs des bacs de la pelle. Dans tous ces cas les câbles de support peu - vent ou bien être raccordés directement par leurs extrémités aux bacs de la pelle, ou bien agir sur ceux-ci au moyen de roulettes ou poulies appliquées aux bacs de la pelle.
Par l'utilisation des câbles de support pour l'obtention du mouvement d'oscillation propre des bacs de la pelle on ob - tient une commande très simple et certaine de ceux-ci.
Le nouveau mode de construction de la pelle permet aussi concurramment de faire effectuer d'autres mouvements des bacs de la pelle par les câbles de fermeture. A cet effet il suffit par exemple de guider les câbles de fermeture de telle sorte que dans la pelle à moitié ou tout à fait fermée ils exercent sur les extrémités tournées vers l'intérieur des bacs de la pelle une pression dirigée à peu près verticalement vers le haut.
En vue du raccourcissement des câbles de fermeture, on peut transmettre leur traction aux bacs de la pelle par l'inter-
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calation des bielles. Le mouvement direct des bacs de la pelle par les câbles de fermeture donne à côté d'une grande simpli - cité encore différents avantages, qui seront mentionnés en détails plus loin dans la description du mode de fonctionnement de la nouvelle pelle.
L'invention s'étend en outre sur le fait d'employer dans la nouvelle pelle à bacsou à godetsdes leviers d'écartement, tels que ceux qui sont employés déjà beaucoup dans les grappins à languettes et depuis récemment aussi dans les grappins à tiges. De telles paires de leviers d'écartement sont disposées conformément à l'invention entre les tiges oscillantes, les câbles de support attaquant alors le centre d'articulation com - mun des leviers d'écartement. L'emploi de telles paires de le - viers d'écartement, qui se trouvent sous l'action des câbles de support (câbles d'ouverture, câbles de vidange), donne des largeurs d'ouverture relativement courtes du système de pelle ou grappin.
La disposition est alors avantageusement telle que les câbles de support constituent une liaison par palan entre le point d'articulation commun des leviers d'écartement et le point d'articulation commun des bielles. De cette façon on obtient une ouverture positive de la pelle sans l'aide de masses pesantes additionnelles et malgré une construction des plus légères du système de tiges.
Comme mentionné déjà les câbles de support ont à remplir trois fonctions différentes : d'abord ils servent à maintenir la pelle suspendue à des hauteurs déterminées, ensuite ils ser - vent à ouvrir la pelle, et en outre conformément à l'invention ils sont destinés à effectuer le mouvement d'oscillation des bacs de la pelle autour de leur point de suspension sur les tiges oscillantes. La subdivision et la succession temporaires de ces fonctions des câbles de support sont obtenues conformé - ment à l'invention d'une façon particulière et très simple, c'est-à-dire par le fait que le mouvement d'oscillation propre des bacs de la pelle est limité lors de l'ouverture de la pelle.
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De ce fait les celles de support attaquant les bacs de la pelle effectuent d'abord un mouvement d'oscillation de ces bacs dans le sens de l'ouverture, et seulement à la fin de ce mouvement d'oscillation des bacsl'écartement de la pelle. Cette limitation du mouvement d'oscillation des bacs de la pelle s'effectue par exemple au moyen de butées, qui s'appliquent contre le système de tiges de la pelle. Si ces butées sont rendues déplaçables, il y aura possibilité de régler l'angle d'inclinaison du fond des bacs de pelle ouverts suivant les particularités de la ma - tière en vrac à manipuler.
Un guidage simple des câbles de fermeture, tenant compte du mode de fonctionnement particulier de la nouvelle pelle, s'obtient en faisant passer les câbles de fermeture d'en haut à travers la tête de la pelle ou le long de celle-ci, ensuite chaque câble sur une poulie à gorge, qui se trouve en haut au milieu d'une paire de bielles, ensuite chaque câble sur une poulie à gorge qui se trouve à peu près au milieu de l'autre paire de bielles, et en fixant finalement l'extrémité du câble de fermeture à l'extrémitésupérieure de la tige oscillante.
Dans ce système de guidage des câbles, on obtient, la pelle étant fermée, une traction verticale sur les bacs de la pelle, qui maintient ceux-ci horizontalement, tandis que dans la position ouverte de la pelle, une pression dirigée horizontalement est exercée sur les bacs de la pelle placés verticalement, pression qui rapproche les bacs lors d'une trac - tion sur les câbles de fermeture, la position verticale des bacs de la pelle étant tout d'abord maintenue par la résistance de la matière en vrac à ramasser, ainsi qu'au besoin par la trac - tion des câbles de support sur les extrémités extérieures des bacs de la pelle.
Le système de guidage des câbles de fermeture indiqué pro - duit encore l'effet particulier, qui consiste en ce que les extrémités des câbles de fermeture attaquant les tiges oscillan- tes, exercent lors de l'arrimage ou du ramassage avec les bacs de pelle posés à plat sur le plancher du magasin, pax l'inter -
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médiaire des tiges oscillantes, une pression sur les bacs, qui maintient ceux-ci dans une position horizontale.
Comme mentionné déjà plus haut, les câbles de fermeture ont également à remplir plusieurs fonctions : ils doivent amener le bâti de la pelle de la position d'ouverture dans la position de fermeture et provoquer le mouvement d'oscillation propre des bacs de la pelle. La subdivision de ces fonctions et leur suc- cession temporaire sont obtenues conformément à l'invention par le fait que le mouvement de rapprochement des bielles est limi - té. Ceci a pour résultat que les câbles de fermeture, la pelle étant ouverte, ne déplacent tout d'abord que le système de tiges de la pelle dans le sens de la fermeture, sans faire tourner en même temps les bacs de la pelle.
Si alors le mouvement de rap - prochement des bielles est limité, l'effet de la traction diri - gée horizontalement des câbles de fermeture sera annulé. Dès lors il ne se manifeste plus que l'effet de la traction dirigée verticalement vers le haut des câbles de fermeture, ce qui pro - duit le mouvement d'oscillation des bacs autour de leur point de suspension sur les tiges oscillantes.
La limitation du mouvement de rapprochement des bielles peut aussi être effectuée par la configuration des bielles elles-mêmes. Mais on peut aussi prévoir des butées spéciales sur les bielles, qui limitent le mouvement de rapprochement de celles-ci. Si ces butées sont rendues déplaçables, on aura en même temps un moyen de régler l'écartement entre les bords d'at- taque des bacs de la pelle dans la position de fermeture de celle-ci. De cette manière très simple il y a moyen de régler le dit écartement suivant la nature de la matière en vrac à manipuler de façon à empêcher de gros morceaux de la matière en vrac de rester suspendus entre ces bords.
D'autre part le sys - terne de tiges de la pelle peut aussi être réglé, de telle sorte que les bords d'attaque des bacs se touchent à la fin du travail d'arrimage ou de ramassage et restent aussi en contact pendant le mouvement d'oscillation subséquent des bacs de la pelle, de
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façon que le fond de ces bacs forme une surface continue. Ceci permet de ramasser les dernières traces d'une matière en vrac sur un fond plat et d'éviter d'autre part toute perte de ma - tière pendant le mouvement ultérieur des bacs de la pelle.
Conformément à l'invention les butées limitant le mouvement de rapprochement des bielles sont disposées au niveau de l'axe de la poulie du câble de fermeture des bielles. De cette façon la naissance d'effortsde flexion dans les bielles estempêchée.
La possibilité, créée par le nouveau mode de construction de la pelle, de faire osciller les bacs de la pelle indépendam - ment de la position angulaire respective du système de leviers des tiges de la pelle, ajoute encore un avantage à ceux qui ont été énumérés déjà. En effet on peut employer la nouvelle pelle non seulement de la façon usitée dans les pelles à bacs ou à godets et de telle sorte que les bacs de ramassage servent de bacs indépendants, mais aussi de telle sorte que les deux bacs forment ensemble une grande unité d'auge. A cet effet les parois latérales des bacs de ramassage de la pelle reçoivent à côté des bords d'attaque une hauteur d'une grandeur correspondante.
La possibilité mentionnée de la transformation de la pelle à bac ou à godet en une pelle à bac en deux parties permet l'uti lisation de la nouvelle pelle également pour ramasser et trans - porter des marchandises encombrantes de grande longueur, ainsi que pour ramasser et transporter des couches entassées à plat de corps de forme régulière - par exemple des briquettes de houille - tout en maintenant l'entassement à plat de ces corps.
De même, l'agencement plat du fond des bacs de la pelle permet de déposer avec ménagement de tels corpsentassés à plat.
Les dessins annexés représentent plusieurs exemples de réalisation de la nouvelle pelle automatique avec différents détails de sa construction. En même temps les dessins montrent les différentes possibilités d'utilisation de la nouvelle pelle et les différents modes de travail qu'on peut appliquer dans son utilisation. Dans ces dessins :
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Fig. 1 est une forme de réalisation de la nouvelle pelle dans sa position fermée.
Fig.2 montre la même forme de réalisation à l'état un peu ouvert (position de vidange).
Figs.3 et 4 montrent différentes positions d'une forme de réalisation spéciale de la pelle.
Fig.5 montre la forme de réalisation des figs.l et 2 dans la position à moitié ouverte.
Fig.6 montre la même forme de réalisation complètement ou - verte, les bacs de la pelle étant placés verticalement.
Fige.7 à 10 montrent un mode de travail rendu possible par la nouvelle pelle et suivant lequel les bacs de la pelle se posent à plat lors du mouvement d'arrimage ou de ramassage sur le plancher du magasin ou le fond de la cale de navire.
Figs.ll et 12 montrent une forme de réalisation spéciale de la nouvelle pelle avec un détail de construction, qui tient compte du mode de travail spécial mentionné ci-dessus.
Fige.13 et 14 montrent une forme de réalisation de la pelle, les bacs de ramassage se trouvant dans deux positions différentes.
Fig.15 montre un mode de guidage et de fixation spécial des câbles de fermeture.
Dans toutes les figures les signes de référence suivants indiquent les éléments de pelle mentionnés à côté ; a est la tête de la pelle. b sont les bacs de ramassage de la pelle. b' sont les bords d'attaque des bacs. indique les tiges oscillantes. indique le point d articulation des tiges oscillantes 0 sur la tête a de la pelle. d' indique les poulies de guidage dans la tête de la pelle. e indique le point d'articulation des tiges oscillantes sur les bacs de ramassage de la pelle. e' indique des disques excentriques déplaçables.
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f indique les bielles. g indique le point d'articulation commun des bielles f. g' indique une poulie à gorge. h indique le point d'articulation des bielles sur les bacs de ramassage b de la pelle.
i indique une coulisse de guidage pour l'articulation dans la tête a- indique les leviers d'écartement. l indique le point d'articulation commun des leviers d'é - cartement l' indique une poulie à gorge. m indique le point d'articulation des leviers d'écartement k sur les tiges oscillantes c. n indique le câble de support et de vidange. n' indique les extrémités du câble de support.
.2. indique les câbles de fermeture.
Indique les axes des poulies à gorge des bielles f. p' indique les poulies à gorge des bielles f. q indique les butées des bielles f.
Dans les exemples de réalisation, représentés au dessin , de la nouvelle pelle automatique, les bacs ou pelles b sont suspendus à la tête a au moyen de tiges oscillantes c, qui sont fixées par leur articulation supérieure d à la tête a et par leur articulation inférieure e aux bacs b de la pelle. Le mou - vement des bacs b de la pelle s'effectue au moyen de bielles f, qui possèdent un point d'articulation commun g et attaquent par leurs points d'articulation inférieurs h les bacs b de la pelle à une certaine distance des points d'articulation e des tiges oscillantes c. Le point d'articulation commun g des biel - les f est guidé dans une coulisser de la tête a de la pelle.
La coulisse i limite en même temps le mouvement de montée et de descente du point d'articulation g et de cette façon aussi le mouvement d'ouverture de toute la pelle.
Des leviers d'écartement k, qui possèdent un point d'arti-
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culation commun 1, sont articulés par leurs extrémités libres en m aux tiges oscillantes c.
Les câbles de support n, qui pourraient aussi être appelés " câbles de vidange ou d'ouverture ", sont guidés d'en haut à travers la tête a ou le long de cette tête sur des poulies l' qui se trouvent sur les axes des points d'articulation communs 1 des leviers d'écartement k. A partir de ces poulies 1 les câbles de fermeture n remontent au-dessus de poulies g', qui se trouvent sur un axe du point d'articulation commun des bielles f. Les extrémités n' des câbles de support sont fixées, dans l'exemple de réalisation représenté, aux bords extérieurs des bacs b de la pelle.
Dans les cas où les tiges oscillantes ..2. doivent attaquer par leur extrémité articulée inférieure e le bord extérieur des bacs b de la pelle, les extrémités des câbles de support n peuvent attaquer des prolongements ou bras dirigés vers l'ex - térieur des bacs b de la pelle.
Au lieu de faire attaquer les bords extérieurs ou des bras des bacs b de la pelle directement par les extrémités n' des câbles de support n, cette attaque de ces câbles de support peut aussi s'effectuer aux mêmes points par l'intermédiaire d'une poulie libre, les extrémités des câbles de support pouvant alors être fixées soit dans la tête µ de la pelle, soit aussi par exemple aux points d'articulation m des tiges oscillantes c. On peut aussi imaginer des formes de réalisation de ce gui - dage du câble de support, dans lesquelles les câbles de support se terminent par un compensateur.
Dans ce cas on peut prévoir aux bords extérieurs des bacs b de la pelle des roulettes libres ou folles, et les extrémités des câbles de support n sont gui - dées alors sur des poulies (non représentées au dessin) qui se trouvent sur les axes des points d'articulation m, vers un com - pensateur de câble, disposédans la partie inférieure de la tête a de la pelle.
Les câbles de fermeture o sont guidés sur des poulies de
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renvoi d de la tête d.e la pelle vers des poulies à gorge p', qui se trouvent sur des axes p des bielles f. Dans les exemples de réalisation représentés au dessin, les cibles de fermeture se terminent aux points d'articulation m des leviers d'écarte - ment k sur les tiges oscillantes c.
Il y a aussi possibilité de raccorder les câbles de ferme - ture o à un compensateur de câble disposé dans la tête a de la pelle. Dans ce cas ces câbles peuvent être amenés soit à partir des poulies p' vers un compensateur de câble disposé dans la partie inférieure de la tête a de la pelle, soit par un détour sur des poulies à gorge (non représentées), qui se trouvent sur des axes aux point d'articulation m
Le mouvement de rapprochement des bielles f est limité soit directement par une forme adéquate donnée à ces bielles, soit à l'aide de butées q. Celles-ci sont de préférence di spo - zées au niveau de l'axe p de la poulie p' à câble de fermeture, de sorte que lors de la rencontre des butées q il ne se produit aucun effort de flexion dans les bielles f.
Ces butées q, qui peuvent être agencées de la façon la plus variée, peuvent être rendues déplaçables, de façon à pouvoir régler à l'aide d'elles l'angle formé par les bielles dans la position de fermeture du système de tiges de la pelle.
Les bacs b de la pelle peuvent tourner, conformément à l'invention, indépendamment de la position respective du système de leviers de la pelle, autour des points d'articulation infé - rieurs e des tiges oscillantes c. Toutefois ce mouvement est limité de préférence par des moyens appropriés. Dans les exem- pies de réalisation représentés de la nouvelle pelle les extré - mités inférieures des tiges oscillantes.± servent de butées, qui s'appliquent contre les bielles f, comme le montre par exemple la fig.6.
Les figs. 3 et 4 montrent la possibilité de rendre ces bu - tées aussi déplaçables, de sorte qu'à l'aide d'elles on pout obtenir des angles d'inclinaison différentsde la surface de
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fond des bacs b de la pelle pour la position de vidange de la pelle. De cette façon ces angles d'inclinaison peuvent être ad.aptés aux exigences particulières de la matière en vrac manipuler dans chaque cas.
La fig.15 montre la possibilité de raccorder les câbles de fermeture o à un compensateur de câble disposé dans la tête a de la pelle. Les câbles de support peuvent de la même façon être raccordés à un compensateur de câble disposé dans la tête a de la pelle, comme il a été indiqué plus haut.
Dans ce qui suit on décrira le mode de fonctionnement de la nouvelle pelle.
Mouvement d'ouverture.
Supposons que la pelle chargée soit suspendue dans la po - sition de la fig.1 avec les câbles de fermeture tendus et les câbles de support tendus à la flèche de la grue ou à un treuil roulant. Le relâchement des câbles de fermeture suffit alors pour ouvrir la pelle et la vider. Lors du relâchement des câbles de fermeture o, la charge de la pelle agit sur les câbles de support m, dont la traction fait basculer tout d'abord les bacs b de la pelle dans la position de la fig.2. Ce mouvement de basculement et d'oscillation cesse des que les extrémités in - férieures des tiges oscillantes c s'appliquent contre les biel - les f. A partir de ce moment il se produit un effet de palan entre les articulations ± des bielles f et les articulations i des leviers d'écartement k.
De ce fait le système de tiges de la pelle est ouvert positivement, ce qui donne finalement la position de la pelle représentée à la fig.3.
Comme le montrent les figs. 1, 2,5 et 6 , lors de ce mou - vement d'ouverture la hauteur de toute la pelle se réduit consi - dérablement, de sorte que précisément sous ce rapport elle rem - plit aussi les conditions d'une pelle d'arrimage. Dans la posi - tion représentée à la fig.6 la pelle a son maximum de largeur de ramassage, à partir de laquelle les mouvements d'arrimage peuvent s' effectuer.
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Mouvement de fermeture de la pelle.
Supposons que la pelle repose avec les bords d'attaque b' sur la matière en vrac ou sur le fond de la cale. Lors d'une traction exercée sur les câbles de fermeture 0, il y a d'abord la traction horizontale qui agit entre les poulies à gorge p' ce qui amène les bacs b de la pelle tout en accomplissant le travail d'arrimage progressivement dans la position des figs.5 et 2. Le mouvement de rapprochement du système de tiges cesse au moment où les butées q des bielles f se rencontrent.
A partir de ce moment la traction, dirigée verticalement vers le haut, des câbles de fermeture o agit sur les bielles f et par consé - quent sur les bacs 1 de la pelle, cette traction faisant oscil - 1er les dits bacs b dans la position de la fig, 1 autour des points d'articulation inférieurs e des tiges oscillantes c.
Lors de cet oscillement les bacs b de la pelle saisissent la matière à charger préalablement rassemblée, La pelle ainsi chargée peut ensuite être soulevée au moyen des câbles de fermeture, ou de préférence aussi en utilisant simultanément les câbles de fermeture et les câbles de support.
Mode de fonctionnement spécial de la pelle.
Si l'on interrompt le mouvement d'ouverture de la pelle a - vant que celle-ci atteigne la position d'ouverture maximum re - présentée à la fig.6 , et si on la fait descendre ensuite sur la matière en vrac ou sur le fond de la cale, le poids de la pelle produira un mouvement oscillant des bacs b. de telle sorte que ceux-ci se posent conformément à la fig.7 à plat sur la matière en vrac ou sur le fond de la cale. La nouvelle pelle permet aussi le travail d'arrimage et de chargement à partir de cette position.
A cet effet il suffit - de même que dans le paragraphe précédent - de tirer les câbles de fermeture vers le haut, ce qui fait rapprocher les bacs 31 de la, pelle (voir fig. 8 ), qui se touchent finalement dans une position correspondante des butées
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3 (voir fig.9 ). L'action ultérieure des ombles de fermeture a pour résultat que les bacs b de la pelle, sans que le contact entre leurs bords d'attaquer soit interrompu, osoillent dans la position représentée à la fig.10.
Dans ce mode de fonctionnement de la pelle, on peut saisir des matières en vrac d'un genre quelconque sans laisser de résidu et les transporter sans aucune perte. Dans ce mode de travail de la pelle, il est en outre impossible que des frag - ments de matière saisis seulement lâchement puissent tomber entre les bords d'attaque des bacs b pendant la montée de la pelle. Les fige.11 et 12 montrent des formes de réalisation des bacs b de la pelle, dans lesquelles une différence de longueur minime des bacs b (disposition non symétrique des bords d'atta - que b') a pour résultat que lors du mouvement des bacs de la pelle de la position de la fig. 9 à la position de la fig.10 les bords d'attaque b' des bacs b glissent l'un sur l'autre (voir figs.ll et 12 ).
Grâce à cette précaution on obtient tout d'abord une fermeture parfaite du joint entre les bords d'attaque ]21 des bacs ; ensuite on réalise aussi l'avantage d'éviter que par l'oscillation des bacs b de la pelle de la position de la fig. 9 respectivement 11 à la position de la fig.
10 respectivement 12, il se manifeste des efforts de flexion dans les bielles f.
Mode de travail comme pelle à grand bac en deux parties, formé des deux pelles ou bacs de ramassage.
Les figs.13 et 14 montrent la possibilité d'employer la nouvelle pelle dans des cas spéciaux non pas comme pelle à pe - tits bacs ou godets, mais comme pelle, dans laquelle les bacs b forment ensemble un grand bac, comme celui qui existe dans les pelles de construction normale.
Afin d'obtenir ce mode de travail, il suffit simplement d'interrompre le mouvement d'arrimage et de chargement de la pelle dans le fonctionnement suivant les fige. à 9, dès que
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les bords d'attaque b' des bacs se touchent (fig.9 ) ou se re - couvrent (fig.ll ). La pelle chargée de cette façon peut alors être soulevée par une traction simultanée sur les câbles de fermeture .9. et les câbles de support n, en maintenant la posi - tion des bacs b suivant les figs.9, 11 ou 13.
Il est recommandable pour ce mode de travail de relever les parois latérales des bacs b de la pelle à peu près de la façon indiquée aux figs.13 et 14, de sorte que les deux bacs forment un grand bac fermé.
Les fige.13 et 14 montrent comment dans ce mode de travail de la pelle on peut saisir des matières qui se composent de corps de forme régulière et sont entassées par couches. Une telle matière peut être saisie comme le montre la fig.14, en maintenant la disposition et les couches des corps, transportée dans la position des bacs b suivant la fig.13, et ensuite dé - posée de nouveau, sans détruire les couches et la position des corps, directement sur le carreau d'emmagasinage par l'ouverture de la pelle (voir de nouveau fig.14). La prise de telles couches peut être facilitée et assurée par un agencement spécial des bords d'attaque b' des bacs b ou aussi par une faible courbure du fond de ces bacs, comme le montrent les figs.13 et 14.
Il y a lieu de mentionner encore que ce mode de travail spécial de la pelle permet de saisir et de transporter des bois longs ou d'autres objetsencombrants, pour autant que leur lon - gueur permet de les placer dans une pelle plus ou moins ouverte suivant la fig.7, la fig.8 ou les figs.9, 11 et 13. Des bois plus courts et des objets encombrants plus courts peuvent aussi être saisis et transportés de la façon connue par la nouvelle pelle, pour autant que ces objets peuvent se placer transversa - lement dans les bacs b de la pelle.
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