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Dispositif pour le réglage automatique de l'amplification dans les installations téléphoniques
La présente invention a pour objet un dispositif pour installations téléphoniques à amplificateurs de courant de conversation, qui écarte les dérangements qui sont provo- qués par des amplificateurs sifflants et par d'autres bruits qui influencent défavorablement la compréhension de la con- versation, le dispositif produisant automatiquement un ré- glage du degré d'amplification.
Pour supprimer le sifflement d'amplificateurs pour autant que celui-ci doit être attribué à des causes qui peuvent être éliminée par réduction du de-
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gré d'amplification des amplificateurs, on a déjà proposé des dispositifs dans lesquels on adjoignait aux amplifica- teurs des dispositifs qui dès que l'amplificateur commence à siffler, mettent en marche par un relais situé dans le circuit d'anode, un mécanisme à avancement progressif qui par l'intercalation de résistances d'amortissement sur 1' amplificateur,
abaisse le degré d'amplification jusqu'à ce que le sifflement cesse tandis qu'un dispositif de retarde- ment consistant en un montage de relais est prévu pour em- pêcher la mise en marche du mécanisme à avancement progres- sif dans le cas de sons forts se produisant dens la conver- sation et de l'excitation de courte durée produite par ceux- ci dans le relais d'anode.
Ces dispositifs sont insuffisants lorsque la sen- sibilité de fonctionnement pour des bruits perturbateurs ou de sifflement doit être réglée dans des limites étendues de façon que par exemple déjà des dérangements relativement faibles qui sont toutefois de longue durée soient écartés par le dispositif de réglage, tandis que sous l'influence des courants de conversation il ne se produit pas de fonc- tionnement. En outre, au moyen des dispositions mention-6 nées plus haut, on n'obtient pas un réglage d'amplification tel que pendant le fonctionnement il y a toujours le plus grand de-gré d'amplification possible, par exemple lorsque pendant longtemps la limite de sifflement n'a pas été dépas- sée.
Finalement une élimination du dérangement n'est pas possible non plus lorsque le sifflement doit être attribué à d'autres causes (par exemple par défectuosité d'une imita- tion de ligne).
Le but de la présente invention est d'écarter ces inconvénients. Ce résultat est obtenu par le fait que le
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réglage d'amplification se fait sous la dépendance d'un dis- positif de retardement dont le fonctionnement retardé est réalisé par le processus de courant d'un circuit condensa- teur dont la mise en circuit est influencée par les courants circulant dans la ligne et qui a des dimensions telles que le fonctionnement du dispositif de retardement se produit seu- lement en cas d'un sifflement, ou d'un autre bruit gênant la compréhension de la conversation, de longue durée.
Suivant la présente invention on utilise avanta- geusement par le dispositif de retardement un agencement de tubes, par exemple 'un ou plusieurs tubes électroniques mon- tés en série dont le circuit d'entrée est influencé par les opérations de charge d'un circuit de condensateur qui est mis en circuit sous la dépendance des courants de conversa- tion ou des courants perturbateurs s'écoulant par la ligne.
Pour l'opération de retardement on utilise avantageusement la charge lente d'un condensateur par l'intermédiaire d'une résistance ohmique élevée. Dans le circuit de sortie de l'agencement de tubes, on place un moyen de commutation par lequel le dispositif proprement dit réglant le degré d'am- plification est mis en action ou un dispositif de signal ou de contrôle est déclenché. Le dispositif pour la commuta- tion du circuit de condensateur sous la dépendance des cou- rants circulant dans la ligne est, suivant la présente in- vention, établi de telle façon qu'en cas d'accroissement de ces courants au-delà d'une valeur déterminée l'opération de charge est amorcée et en cas de chute des courants en-des- sous de cette valeur l'opération de charge est interrompue et le condensateur est déchargé rapidement au moyen d'une résistance ohmique faible.
Le circuit de condensateur est choisi de telle façon qu'en cas de courants de conversation
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,/
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normaux se produisant brusquement il n'y a pas de fonctionne- ment du dispositif, mais seulement lorsqu'il se produit un sifflement ou un bruit perturbateur ininterrompu.
Suivant une autre caractéristique de la présente invention, on peut mettre en marche les dispositifs pour le réglage du degré d'amplification à des intervalles de temps déterminés (par exemple toutes les trois minutes) par un dispositif de commutation à temps, en suite de quoi chaque fois le degré d'amplification est réglé vers le haut, jus- qu'à ce que l'amplificateur siffle et réglé ensuite vers le bas jusqu'à ce que le sifflement cesse. Ce réglage vers le haut et vers le bas, se produisant à intervalles de temps déterminés, du degré d'amplification peut servir à diffé- rents buts.
Lors du réglage vers le bas du degré d'amplifica- tion, la qualité de la compréhension de la conversation s'abaisse naturellement suivant le dérangement se produisant ou les résistances d'amortissement intercalées en conséquen- ce. Or, il peut se produire que le dérangement ne se présen- te que passagèrement, c'est-à-dire disparaît après un temps très court. En pareils cas la qualité de la compréhension de la conversation serait diminuée inutilement, pour toute la durée de la conversation, plus fortement que ce ne serait nécessaire.
Ceci est empêché par le fait que l'on met en marche le dispositif de réglage à intervalles de temps dé- terminés de sorte que lors de chaque réglage vers le. bas du degré d'amplification, ce dernier est abaissé seulement au- tant que l'exige l'état d'équilibre instantané sur la ligne.
On obtient en même temps par le réglage vers le haut et vers le bas, se produisant à interv lles de temps
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déterminés, du degré d'amplification un autre avantage.
Dans la pause entre le réglage vers le haut et le réglage vers le bas du degré d'amplification, l'amplificateur sif- fle pendant un temps court et ce sifflement, répété à in- tervalles de temps déterminés connus de l'abonné, sert à celui-ci de signal au moyen duquel il peut reconnaître la durée de la conversation engagée par lui.
Une autre caractéristique de la présente inven- tion consiste en ce que le dispositif peut être établi de telle façon que par un sifflement ou un autre bruit pertur- bateur de plus longue durée, un dignal peut être transmis à l'employée de surveillance de sorte que des mesures peuvent être prises pour l'élimination du dérangement.
L'invention est expliquée plus en détail ci-après . l'aide de à/l'exemple de réalisation représenté au dessin.
Les figures 1 à 4 montrent le dispositif de ré- glage tandis que la figure 5 montre le dispositif de régla- ge en coopération avec le dispositif de commutation à temps.
On décrira d'abord la disposition et le fonction- nement du dispositif de réglage suivant les figures 1 à 4.
Le dispositif de réglage suivant la figure 1 con- siste essentiellement en un agencement de tubes contenant le tube à cathode incandescente Gl dans le circuit d'anode duquel se trouve un relais S. Le tube Gl est réglé, par un choix approprié de la tension initiale de la grille pa.r la batterie de grille Bgl, à une limite de sensibilité dé- terminée, c'est-à-dire que le tube fonctionne déjà pour une valeur minima déterminée des amplitudes de sifflement ou autres amplitudes perturbatrices, de sorte que le courant d'anode peut s'écouler et met en excitation le elais S situé dans le circuit d'anode. Le couplage de/ce tube à
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l'amplificateur ou à la ligne se fait par un relais Uel.
Le tube Gl agit alors sur un second tube à cathode incandescente G2 de telle manière que lors du fonctionnement du relais S, lorsque ce dernier ferme son contact ls, le condensateur 02 se trouvant dans le circuit grille-cathode de ce tube est chargé par l'intermédiaire de la résistance ohmique élevée R2. Cette résistance est choisie de telle façon que la charge se fait lentement, c'est-à-dire nécessi- te un certain temps.
L'énergie amenée par la charge du con- densateur C2 à la grille du tube G2, réglée par la batterie de grille Bg2 à une tension initiale déterminée, fait fonc- tionner ce tube G2 et en même temps le relais PK se trouvant dans son circuit d'anode, lequel alors, par exemple par la fermeture de son contact 2pk, excite un relais auxilia.ire A qui par l'intermédiaire de son contact 3a ferme un circuit dans lequel suivant l'exemple de réalisation une lampe de signal s'allume pour l'employée surveillant la communication.
On peut évidemment employer aussi un signal optique ou acous tique.
La durée de charge du condensateur C2 est choisie de telle façon que le fonctionnement du ttitbe Gl ou du relais S se répétant toujours pendant un temps court et provoqué par la conversation et le changement de position du contact ls ne produit pas ou pas complètement la charge du condensa- teur C2 vu que le contact la s'ouvre chaque fois de nouveau de sorte que le tube G2 ne peut pas fonctionner car chaque fois que le relais S retombe, le condensateur C2 se déchar- ge rapidement par l'intermédiaire de la résistance R3, très petite en comparaison de Rl et R2.
La résistance ohmique élevée R1, montée en parallèle sur le condensateur C2, pro- duit, en même temps que la résistance R2, qui'une tension non
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supérieure à une tension déterminée d'avance soit amenée à la grille. Les condensateurs Cl et C3 mmntés en parallèle par rapport aux relais S et PK sont les condensateurs géné- ra.lement connus et employés de formation de ponts.
Une caractéristique essentielle de l'objet de la présent invention est sa sensibilité dans le fonctionnement pour des valeurs d'amplitudes déjà petites des courants de perturbations, pourvu qu'ils durent un temps approprié, tan- dis que les courants perturbateurs, même d'amplitudes rela- tivement grandes, ne font pas fonctionner le dispositif lorsqu'ils se présentent pendant peu de temps. Ce qui est important pour la sensibilité, c'est qu'on utilise pour l'o- pération de retardement lors du fonctionnement la charge len- te d'un condensateur par l'intermédiaire d'une résistance élevée. L'opération de charge peut également dans ce dispo- sitif être réglée de façon très précise. Le fonctionnement du second tube dépend par conséquent de la durée de l'action des courants perturbateurs, et non pas de la grandeur des amplitudes.
En conséquence la disposition suivant la présen- te invention convient non seulement pour le réglage automa- tique ou l'indication des sifflements d'amplificateurs mais aussi d'autres bruits perturbateurs se préselatn dans la ligne. Si un amplificateur siffle ou s'il se produit dans la ligne un autre bruit perturbateur d'assez longue durée, le dispositif de réglage entre en action, met en action le dispositif réglant le degré d'amplification et fait fonction- ner un signal pour l'employée, après quoi celle-ci détermine le dérangement et l'élimine.
Comme le sifflement d'amplificateurs doit être attribué dans la plupart des cas à des dérangements de l'é- quilibre sur les lignes, dérangements qui peuvent être éli-
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minés par intercalation de résistances d'amortissement sur l'amplifica.teur qui siffle, c'est-à-dire donc par abaisse- ment du degré d'amplification, il sera à recommander, dans les installations à amplificateurs non surveillés qui sont mis en circuit automatiquement lors du raccordement de li- gne, d'adjoindre non seulement aux amplificateurs dans le bureau non surveillé un dispositif de réglage ou de contrô- le mais a.ussi aux lignes de jonction dans le bureau surveil- lé un dispositif de contrôle dont la réalisation correspond au dispositif de réglage.
Le dispositif de réglage lui-même est avantageusement établi de telle façon que dès qu'un am- plificateur siffle, par l'intermédiaire du dispostif de ré- glage un dispositif, tel oue par exemple un mécanisme d'a- vannement progressif ou une chaîne de relais ou un autre agen- cement équivalent, est mis en marche et intercale des résis- tances d'amortissement sur l'amplificateur jusqu'à ce que le degré d'amplification soit abaissé suffisamment pour que le sifflement cesse.
Si en pareils cas le sifflement de l'amplificateur doit être attribué à d'autres causes, de sorte qu'il ne ces- se pas même après l'intercalation de toutes les résistances d'amortissement, le dispositif de contrôle de l'amplifica- teur qui siffle entre en action et met en circuit la lampe de signal. En même temps toutefois, le dispositif de con- trôle dans le bureau surveillé entre en action également de sorte que l'employée reconnaît le dérangement d'après la lam- pe de signal mise en action par celui-ci et prend des mesu- res pour la,détermination du dérangement et son élimination.
Cette disposition est décrite à l'aidé de l'exem- ple de réalisation de la figure 2.
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Dès que lorsqu'il se produit un sifflement d'un amplificateur le dispositif de contrôle conjugué fonctionne, le relais PK (figure 1) est excité et ferme son contact 4pk et par conséquent l'e circuit de l'aimant de rotation Dl du mécanisme de commutation progressive S1, Aux contacts fixes touchés par le bras de commutation c de ce dernier sont rac- cordées des résistances d'amortissement W. Par l'intermé- diaire des conducteurs de jonction a et b ces dernières sont reliées au circuit de grille de l'amplificateur. L'aimant de rotation Dl fait tourner les bras c et e du mécanisme de commutation progressive S1 de sorte que par l'intermé diaire du bras c d'autres résista.nces d'amortissement sont interca- lées dans le circuit de grille de l'amplificateur.
Si le sifflement de l'amplificateur provient d'une cause qui ne peut pas être éliminée par ces mesures, c'est-à-dire par l'abaissement du degré d'amplification, lorsque le bras c est arrivé sur le dernier contact fixe, c'est-à-dire lorsque toutes les résistances d'amortissement sont mises en circuit, le bras e est pa.rvenu sur le segment de conta.ct 7. De ce fait, un circuit est fermé pour la lampe de signal L et pour les relais B et H. La lampe de signal L s'allume, le relais B ouvre en fonctionnant son contact de repos 5b de sorte que le circuit de l'aimant de rotation Dl est interrompu et que le mécanisme d'avancement progressif est mis à l'arrêt tan- dis que le relais H ferme son contact 6h en préparation pour le rappel ultérieur du mécanisme de commutation progressive Sl dans la position initiale.
En même temps, le dispositif de contrôle dans le bureau de surveillance a fonctionné et l'employée produit la recherche et l'élimination du dérangement de a manière qui lui parait-appropriée. Après l'arrêt du dérangement,
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le relais PK (figure 1) retombe, ouvre son contact 4pk et ferme son contact 8pk de sorte qu'au moyen de ce dernier et du contact 6h le circuit pour l'aimant de rotation Dl est de nouveau fermé. Ce dernier fait tourner les bras.±. et e du mécanisme de commutation progressive jusqu'à, ce que ces derniers aient atteints leur position initiale ; dans ce cas, le bras e a quitté le segment 7 de sorte que les relais B et H retombent. Ces derniers déplacent leurs contacts 5b et 6h et le dispositif est par conséquent prêt à recevoir une nouvelle indication.
Dans les cas indiqués plus haut, c'est-à-dire dans les installations téléphoniques à bureaux d'amplificateurs non surveillés, il est à recommander dans certaines circons- tances de contrôler constamment les amplificateurs. Ceci est produit, suivant la, présente invention., par un disposi- tif représenté à la, figure 3 qui est placé entre le dispo- sitif de contrôle et les amplificateurs, ou par exemple un groupe de ceux-ci. Ces dispositifs consistent par exemple en un mécanisme de commutation progressive S2 dont les bras 10 et 11 sont reliés par les conducteurs a et b au disposi- tif de contrôle tandis qu'aux contacts fixes du mécanisme de commutation progressive S2 sont raccordés les amplifi- cateurs.
Le dispositif de contrôle est miq en circuit par l'intermédiaire de la touche T par le fait qu'au moyen de celle-ci, du contact 8pk, de l'interrupteur U2, de la ter- re, le circuit pour l'aimant de rotation D2 est fermé.. Les bras 10 et 11 tournent aussi longtemps que ce circuit est fermé et touchent par conséquent progressivement les ampli.. ficateurs raccordés. Si les bras 10 et 11 arrivent alors sur un amplificateur qui siffle, le dispositif de,contrôle -fonctionne. Le relais PK de celui-ci ouvre son contact 8pk
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dans le circuit de l'aimant de rotation D2 de sorte que ce circuit est coupé et que le mécanisme de commutation pro- gressive est mis à l'arrêt.
Ce dernier reste au repos jus- qu'à ce que le dérangement soit supprimé, après quoi, avec la chute du relais PK, le circuit de l'aimant de rotation ,D2 est fermé de nouveau au contact 8pk et le mécanisme de commutation progressive continue à tourner.
Dans des installations déterminées, c'est-à-dire là où les conditions de fonctionnement le permettent, on peut réaliser une simplification de la disposition d'ensem- ble par le fait que seulement dans le bureau de surveillan- ce un contrôle est exercé sur l'état de fonctionnement des amplificateurs. Ceci peut être obtenu par le fait qu'à la ligne de jonction dans le bureau de surveillance est adjoint un dispositif de contrôle ou bien que dans le bureau d'am- plificateurs non surveillés on a.joint aux amplificateurs des dispositifs de contrôle qui déclenchent des signaux dans le bureau de surveillance.
Dès qu'alors un amplifica- teur commence à siffler dans le bureau d'amplificateurs non surveillé, le dispositif indicateur se trouvant sur la li- gne de jonction dans le bureau de surveillance est mis en action et le dérangement est indiqué à l'employée, après quoi celle-ci peut par exemple envoyer un employé dans le bureau d'amplificateurs ou prendre d'autres mesures pour l'examen et l'élimination du dérangement.
La figure 4 représente un agencement dans lequel le dispositif de contrôle est monté seulement dans le bu- reau non surveillé, et dans le bureau surveillé se trouve disposé le signal qui est excité simultanément par es deux conducteurs de la ligne de jonction. /
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VL représente une ligne de jonction entre le bu- reau d'amplificateurs non surveillé Au'et le bureau surveil- lé Ab.
Si dans le premier bureau un dérangement est annon- cé par le dispositif de contrôle et que le contact 9a du relais A (figure 1) est fermé, la lampe de signal L dans le bureau de surveillance Ab s'allume dans un circuit allant de la terre par la batterie, le contact 9a, le point milieu de la bobine d'inductance Drl se trouvant en pont sur les deux conducteurs dela ligne de jonction VL. simultanément par les deux conducteurs de la ligne de jonction VL, l'in- ductance Dr2, le point de raccordement de celle-ci, la lam- pe de signal L, vers la ferre. L'employée provoque alors la' recherche et l'élimination du dérangement dans le bureau d'amplificateurs non surveillé Au. Après l'élimination du dérangement, le dispositifde contrôle est ramené dans la position de départ.
On décrira ci-après le dispositif de réglage sui- vant la figure 5.
Après le commencement d'une conversation entre deux abonnés, qui est effectuée par l'intermédiaire d'am- plificateurs, l'employée met en circuit au moyen d'une tou- che T un dispositif de commutation à temps Z qui, à in- tervalles de temps déterminés, met en marche un dispositif de réglage, lequel met en circuit et hors circuit les ré- sistances d'amortissement W servant au réglage du degré d'amplification, de sorte que le degré d'amplification est abaissé ou élevé. Ces résistances d'amortissement W sont reliées au moyen des conducteurs de jonction et b, par exemple au circuit de grille de l'amplificateur non repré- senté.
Il va de soi que la mise en circuit du dispositif de commutation à temps-Z peut être produit non/pas à l'aide
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de la touche T actionnée à la main mais automatiquement, par exemple par le contact d'un organe de commutation par- ticulier ou servant déjà à d'autres fonctions (allumage des amplificateurs, etc.....)
Lors de la fermeture de la touche T, on prépare un circuit pour l'aimant de rotation D2 du mécanisme de com- mutation progressive S2. Dans ce circuit se trouve le con- tact 5s d'un dispositif de commutation n'ayant pas d'intérêt ici et non représenté, qui ferme toutes les cinq secondes ce contact 5s et l'ouvre de nouveau immédiatement.
Lors de chaque fermeture du contact 5c, l'aimant de rotation D2 du mécanisme de commutation progressive S2 reçoit du courant par la terre, la batterie, l'enroulement de l'aimant de ro- tation D2, la touche T, le contact 5s, la terre, et fait cha- que fois un avancement. Après l'écoulement de trois minu- tes, le bras e du mécanisme de commutation S2 est parvenu sur le contact 36 de sorte qu'un circuit est établi de la terre par le bras e, le contact fixe 36, l'enroulement du relais S et du relais B, la lampe de signal L vers la bat- terie et la terre. Dans ce circuit les relais S et B fonc- tionnent. Le but et le fonctionnement du relais S sont dé- crits dans la suite.
Le relais B ferme un circuit de rete- nue pour lui-même qui s'étend de la terre par la lampe de signal L2, les contacts llh, lOb, l'enroulement du relais B, la lampe de signal L vers la batterie et la terre tandis que le circuit d'excitation décrit plus haut est coupé dès que lors de l'avancement suivant du mécanisme de commutation progressive S2, son bras e quitte le contact 36. Les lam- pes de signal L et L2 servent de lampes de contrôle pour l'employée.
Lors du fonctionnement du relais B le contact 9b a
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été fermé et 5b a été ouvert. Par le contact fermé 9b, l'aimant de rotation Dl du mécanisme de commutation progres- sive Sl reçoit du courant par la terre, la ba,tterie, l'in- terrupteur Ul, l'enroulement de l'aimant de rotation Dl, le contact 9b, le segment de contact 12, le bras c du mé- canisme de commuta.tion progressive SI, la terre. Par l'in- terrupteur Ul l'aimant de rotation Dl est excité par sac- cade,; et fait avancer progressivement les bras c et d. Les deux bras c et d sont disposés de telle façon que lorsque le bras d est parvenu sur le dernier conta.ct fixe 13, le bras ± a quitté le segment de contact 12 et a atteint le segment 7.
En quittant le segment de contact 12, le bras ± sépare la terre du circuit de l'aimant de rotation Dl de sorte que ce dernier devient sans courant et le mécanisme de commutation progressive SI est mis à l'arrêt.
Par l'intermédiaire du segment de contact 7 et du bras c, un circuit a été établi toutefois pour le relais H, circuit qui s'étend de la terre par la batterie, la lam- pe de signal L et le relais B, de sorte que maintenant lors du fonctionnement du relais H et de l'ouverture du contact llh, le circuit de retenue antérieur pour le relais B est' séparé et ce dernier se maintient en série avec le relais H pa.r l'intermédiaire du circuit qui vient d'être décrit.
Lors du fonctionnement du relais H, ce dernier a fermé également son contact 6h et l'aimant de rotation Dl du mécanisme de commutation progressive SI reçoit de nou- veau du courant et fonctionne dans le circuit : de la ter- re au contact 8pk, par le contact 6h, l'enroulement de l'ai- mant de rotation Dl, l'interrupteur Ul vers la batterie et la terre.
Le mécanisme de commuta.tion progressive fait un avancement et est après celui-ci de nouveau mis/à l'arrêt,
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le bras d quitte la rangée de contacts fixes ou le dernier contact 13 et le bras c, le segment de contact 7. De ce fait, le circuit pour les relais B et H et la lampe de si- gnal est coupé, cette dernière s'éteint, les relais B et H retombent et ramènent leurs contacts dans la position de repos. En outre, par l'ouverture du contact 6h, le circuit pour l'aimant de rotation Dl est coupé, ce dernier se trou- ve sans courant et le mécanisme de commutation progressive est mis à l'arrêt.
Dès que le bras d a quitté le contact 13, toute la résistance d'amortissement W est mise hors circuit, 1' amplificateur arrive de ce fait en excitation spontanée et siffle. Ce sifflement peut être entendu par les abonnés de sorte qu'ils peuvent reconnaître à celui-ci qu'ils ont parlé pendant trois minutes. Comme on l'a décrit précédem ment, en série avec le relais B, le relais S est également venu en fonctionnement lorsque le bras de contact e est ar- rivé sur le contact 36. Le relais S applique alors par fer- meture de ses contacts 14 et 15s par exemple un dispositif de trompe Su aux conducteurs a' et b' de la ligne de con- versation. De ce fait, un son de trompe est envoyé dans la ligne de conversation et ce son peut être entendu sur la ligne en même temps que le sifflement.
Ce son de trompe a pour but de remplacer le sifflement lorsque, ce qui peut arriver, l'amplificateur ne parvient pas en excitation spon- tanée même pour le chiffre le plus élevé d'amplification et ne siffle pas. Le relais S retombe lorsque le bras de con- tact e a quitté le contact 36.
La durée du temps après laquelle le sifflement (et naturellement aussi le son de trompe) est répété peut être modifiée à volonté par variation corresponda te du
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dispositif de commutation à temps Z, comme on le décrira dans la. suite.
Un dérangement de la conversation des abonnés ne se produitpas par le sifflement ou le son de trompe, déjà parce que leur durée est courte. L'employée reçoit un si- gnal de contrôle par la. lampe de contrôle 12 qui s'allume après le fonctionnement du relais B et s'éteint lors du commencement du sifflement, comme on l'a décrit plus haut.
Dès que l'amplificateur siffle, le relais PK du dispositif indicateur non représenté, déjà décrit, fonction- ne, ouvre le contact 8pk et ferme le contact 4pk. Par l'in- termédiaire de la terre au contact 4pk, du contact 5b, de l'enroulement de l'aimant de rotation Dl, de l'interrupteur Ul, de la batterie, et de la terre, l'aimant de rotation Dl du mécanisme de commutation progressive Sl fonctionne de nouveau et met les bras c et d de celui-ci en rotation de sorte que par l'intermédiaire du bras d la résistance d'a- mortissernent W est mise en circuit de nouveau jusqu'à ce que le sifflement cesse lorsque le relais PK dans le dispo- sitif indicateur retombe, ouvre son contact 4pk et ferme son contact 8pk,
en suite de quoi l'aimant de rotation Dl devient sans courant et le mécanisme de commutation progres- sive Sl est mis à l'arrêt.
Si, comme on l'a supposé dans le cas présent, l'amplificateur est amené à siffler avant le commencement de la conversation par un dérangement qui est éliminé dans l'intervalle de trois minutes, lors du réglage décrit ci- dessus effectué après l'écoulement des ttois premières mi- nutes, comme il règne de nouveau un état d'équilibre normal sur la ligne, le degré d'amplification n'est p réglé aussi loin vers le bas; la conversation se déroule donc pour la
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'suite de la durée avec une meilleure qualité de la compréhen- sion de la conversation.
Avec la mise à l'arrêt du mécanisme de commutation progressive Sl, l'agencement est revenu dans la position ini- tiale. Il est de nouveau mis en marche dès que le bras e du mécanisme à commutât.on progressive S2 est parvenu de nouveau sur le contact 36, c'est-à-dire aussi longtemps que la touche T reste fermée dans le circuit du mécanisme de commutation à temps Z, par exemple pendant la persistance de la communica- tion établie.
Si le sifflement doit être répété à d'autres in- tervalles de temps que ceux décrits, si pa.r exemple ces der- niers doivent être adaptés aux tarifs de conversation à en- visager, si l'on suppose que le premier signal est donné après trois minutes et qu'un nouveau signal est donné à chaque mi- nute suivante, ce résultat est obtenu avantageuseiait, dans l'exemple de réalisation représenté, par le fait que lorsque le bras de contact e arrive sur le contact 37, un circuit est fermé pour le relais K de la terre au bras 3, par le con- tact 37, l'enroulement du relais K vers la batterie et la terre.
Lors du fonctionnement du relais K dans ce circuit, ce relais ferme de façon préparatoire son contact 17k dans le circuit des relais S et B et se met dans un circuit de re- tenue par le contact 16k également fermé et la touche fermée T2. Par l'intermédiaire du contact préparatoirement fermé 17k, les contacts fixes 12,24 et 36 sont montés en parallèle de sorte que lorsque le bras e passe la deuxième fois sur les contacts fixes, le dispositif de réglage est mis en marche après une minute chaque fois et cela aussi longtemps que la touche T2, à actionner (par exemple par l'employée, est fer- mée. Cette touche pourrait naturellement être fermée automa- tiquement d'une maniée analogue à la touche T/et être ouverte à l'achèvement de la conversation,