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Dispositif de réception avec tube de Braun pour la télévision.
Dans les récepteurs pour la télévision connus jusqu'à ce jour, qui utilisent comme organe de réception un tube de Braun, on a constaté l'inconvénient que le rayon cathodique contrôlé avant l'anode suit sa direction déterminée par le contrôle de l'intensité.
La présente invention a pour but d'éviter l'influence de cette déviation. Pour cela, le rayon cathodique traversant l'a- node est centré.de nouveau dans l'axe du tube par un cylindre concentrique. Le dispositif selon l'invention est représenté à la Fig.l, sous une forme de réalisation donnée à titre d'exemple.
1 désigne le tube de Braun comportant la cathode incandes- cente 2, le cylindre de Wehnelt 3 et l'anode 4. L'anode 4 est
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pourvue d'une fente large d'environ 1 mm. et longue de 2 à 3 mm. environ et éventuellement aussi d'un petit tube par l'effet du- quel le rayon cathodique s'évanouit. Sur le côté de l'axe cen- tral, entre le cylindre de Wehnelt et l'anode, se trouve la pla- que de déviation 5 ; derrière l'anode, le cylindre centreur 6 et les paires de plaques de déviation 7 et 8, tandis que par 9 est représenté l'écran fluorescent.
A la Fig.l, 10 désigne un appa- reil inséré sur le réseau, qui fournit à la cathode 2 la tension de chauffage nécessaire de par exemple 1 volt; au cylindre de Wehnelt 3, par exemple par l' intermédiaire de la résistance 21, une tension préalable négative de par exemple - 300 volts, et à l'anode 4- une tension positive d'environ 3000 volts par rapport à la cathode.
La borne pour l'extrémité positive de la tension d'anode de + 3000 volts est utilement mise à la terre et reliée à la borne pour la tension préalable négative de - 300 volts du cylindre, par l'intermédiaire d'une résistance de potentiomètre 11 de pa.r exemple 10 mégohms. De cette résistance de potentio- mètre, est tirée aussi bien une tension préalable de + 1600 volts environ qui est amenée par l'intermédiaire d'une résistance 12 à la plaque de déviation 5, qu'une autre tension préalable de + 1400 volts environ, qui est amenée an cylindre centreur 6.
Cette tension doit être réglée de sorte que les électrons ne soient pas encore freinés par le cylindre, mais soient poussés dans l'axe du cylindre seulement, et que d'autre part ils ne s'écartent pas trop de l'axe du cylindre. Le contrôle de la lu- minosité peut être réalisé en rattachant l'amplificateur 13 de contrôle de la, lumière à un condensateur de par exemple 104cm., qui contrôle soit par la borne 15, le cylindre de Wehnelt, soit par la. borne 16, la plaque de déviation. Dans le premier cas la plaque de déviation 5 sert simplement au centrage du rayon, tou- tefois la seconde méthode de contrôle est essentiellement avan- tageuse.
Il est particulièrement utile, dans un tube semblable, de construire en matière non-magnétique toutes les pièces métal-
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liques, à l'exception d'une électrode, par exemple l'anode, c'est-à-dire donc la plaque de déviation, de même que les cy- lindres, tandis que l'on construit utilement l'anode d'une ma- tière magnétique, par exemple du nbkel, afin d'ajuster d'avance le rayon, de façon appropriée, par une magnétisation préalable.
Le réglage du tube de Braun, s'effectue donc alors adéqua- tement de la manière suivante: l'anode est préalablement magné- tisée au moyen d'un aimant, de façon à uniformiser d'une façon générale les irrégularités du cylindre de Wehnelt. Le cylindre de Wehnelt exerce par sa tension préalable une forte action de concentration sur le rayon cathodique, de sorte que celui-ci est concentré essentiellement sur la fente de l'anode. La plaque de déviation 5 est alors réglée de façon que le rayon cathodique atteigne le côté supérieur ou inférieur de la fente, selon que l'on veut produire une image positive ou négative du contrôle d'amplitude.
Le rayon cathodique contrôlé par cette plaque par l'intermédiaire de l'amplificateur de contrôle de la lumière passe ensuite dans l'anode, dans une direction quelque peu dé- viée, est ramené par le cylindre de centrage dans l'axe central et passe par les deux systèmes de plaques de déviation, à l'un desquels est appliqué la fréquence de lignes et à l'autre la fré- quence d'Images.
Des tubes de Braun de ce genre, qui sont contrôlés pour leur luminosité par un organe opérant dans une position non concentri- que, conviennent de préférence pour le contrôle direct par les hautes fréquences transmettant l'amplitude de luminosité, en u- tilisant un redresseur particulier et spécialement en utilisant un amplificateur particulier à basse fréquence.
Lorsque, no- tamment, on règle le rayon cathodique, en particulier par l'in- termédiaire de l'électrode de contrôle 5, de façon que l'ampli- tude maximum la plus petite de l'oscillation transmise, corres- pondant à l'obscurité ou à la lumière,reste tout à fait sans influence (1) sur la luminosité, (2) c'est-à-dire soulevé le
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rayon exactement jusqu'au, bord, un règlage de ce genre opère un effet de redressement, qui rend superflue, si une haute fréquen- ce est fournie, l'utilisation d'un redresseur avec amplificateur à basse fréquence monté à sa suite.
A la Fig.2, ces relations sont représentées schématiquement.
17 désigne l'oscillation de haute fréquence dont les amplitudes aux sommets sont rendues par les lignes de bord 18.19 désigne l'amplitude maxima de contrôle, qui correspond donc à l'obscurité complète ou à la lumière complète, Le rayon cathodique est ré- glé de telle façon qu'il atteigne exactement pour cette tension, le bord supérieur ou inférieur de la fente lumineuse. Au demeu- rant, le mode de montage du tube de Braun peut rester le même, comme il apparaît à la Fig.3 dams laquelle les mêmes références ont été utilisées qu'à la Fig.1. Il est à remarquer simplement que l'amplificateur à haute fréquence 20 contrôle directement l'électrode 5 pax l'intermédiaire du condensateur 14.
Naturellement, on peut utiliser aussi pour le contrôle une paire de plaques, comme c'est représenté dans une forme de réa- lisation donnée à titre d'exemple à la Fig.4. Les divers orga- nes du tube de Braun sont ici désignés par les cernes références.
Au lieu de la plaque de déviation 5, il se trouve une paire de plaques de déviation 26 et 27 auxquelles les oscillations de contrôle sont amenées d'un amplificateur à haute fréquence par l'intermédiaire d'un transformateur 22 dont l'enroulement secon- daire forme avec le condensateur 23 un circuit d'oscillation qui est amorti de façon réglable par la résistance 2.4 Au reste, la tension préalable constante est de nouveau amenée du potentiomè- tre il à l'électrode 26 par l'intermédiaire de la résistance 12, et il est bien entendu à remarquer que, pour permettre une dévia- tion, la tension préalable de l'électrode 27 doit avoir une au- tre valeur qui résulte de l'insertion d'une batterie auxiliaire 25 sur le conducteur relié à cette électrode.
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On a constaté aussi que ce n'est pas simplement par un choix approprié des tensions préalables du cylindre de Wehnelt ou du cylindre de concentration ultérieure que l'on réussit à obtenir un point de l'image suffisamment net. Dans les premières constructions dans lesquelles l'électrode déviatrice ou la pai- re d'électrodes déviatrices n'était pas trop éloignée (environ 5 mm.)du bord du cylindre de Wehnelt, il n'était pas possible d'obtenir un point de l'image suffisamment net. Ainsi que des essais l'onttprouvé, le rayon émis par la cathode à travers le cylindre de Wehnelt ne devient net qu'à une certaine distance du cylindre, de sorte qu'une déviation latérale sous l'action des électrodes de déviation contrôlant la luminosité ne demie pas un élargissement inadmissible du rayon.
Suivant un autre objet de l'invention, l'électrode de dé- viation ou la paire d'électrodes de déviation est disposée adé- quatement à une distance du cylindre de Wehnelt suffisante pour la netteté du point exigée.
A la Fig.5, est représenté un tube semblable sous une forme de réalisation donnée à titre d'exemple. La cathode est désignée par 2, le cylindre de Wehnelt par 3, l'électrode de déviation contrôlant la luminosité par 5, l'anode par 4, le cylindre de concentration ultérieure par 6, les plaques de déviation portant la fréquence d'images ou la fréquence de lignepar 7 et 8. Il est à remarquer que la seconde paire de plaques 8 en particulier présente une largeur telle que l'action de bord de ces électro- des n'a aucune influence perturbatrice sur l'image, c'est-à-dire ne provoque aucune déformation de l'image, sur le dessin, le parcours du rayon est figuré. En quittant la cathode à l'endroit a, il possède une largeur relativement grande.
Celle-ci diminue à l'intérieur du cylindre et atteint seulement pourtant en face de la plaque 5 une telle finesse que la déviation ne donne pas un élargissement suffisant pour qu'il ne soit pas possible par le cylindre de concentration 6 monté derrière,de procurer au
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point de l'image sur l'écran la finesse nécessaire.
On peut aussi rendre possible l'obtention de la finesse nécessaire du rayon, en utilisant à la place du cylindre de Wehnelt une électrode en forme de plaque, semblable celle servant d'anode, et pourvue également d'un orifice étroit. Si l'on utilise une électrode semblable, il n'est pas nécessaire de disposer les électrodes de déviation très éloignées, car dans ce cas, la concentration du rayon est essentiellement plus forte que dans le cas de l'utilisation du cylindre de Wehnelt.
Une disposition semblable est représentée à la Fig.6, sous une forme de réalisation donnée à titre d'exemple. De même ici, la cathode est désignée par 2, l'électrode de déviation par 5, l'anode par 4, le cylindre de concentration ultérieure par 6, les paires de plaques déviatrices par 7 et 8. A la place du cylindre de Wehneltse trouve la plaque 28, laquelle est adé- quatement amenée au même potentiel que possède le rayon catho- dique à l'endroit correspondante Il est naturellement possible également d'utiliser concurremment un cylindre de Wehnelt et une semblable plaque de concentration.
Des essais ont démontré que même en utilisant tous les per- fectionnements ci-dessus exposés, il apparait encore certaines déformations qui longtemps ont été attribués à des phénomènes de transmission prenant naissance dans l'émetteur, Il a été maintenant établi que ceux-ci n'exerçaient en fait qu'une in- fluance minime sur les déformations, tandis que la cause fonda- mentale des déformations consistait dans une influence récipro- que entre l'électrode de concentration ultérieure et la paire de plaque la plus voisine.
Pour empêcher ceci et exclure en même temps les influences éventuelles des deux paires de plaques de déviation l'une sur l'autre, les distances ont été augmentées, de sorte qu'on peut obtenir un accroissement de plus du double du nombre de points de l'image. Il est évidemment possible d'é- viter les influences perturbatrices des systèmes d'électrodes
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vis-à-vis l'un de l'autre également par d'autres moyens, par exemple en les protégeant l'un contre l'autre par un écran.
Dans le cas présent, il est toutefois plus simple, vu que l'on a déjà obtenu des améliorations tres importantes avec de très faibles augmentations des distances, de maintenir ces distances suffisamment grandes. Il va de soi qu'en générai il est seule- ment nécessaire de protéger par écran ces organes de contrôle l'un vis à vis de l'autre et de les éloigner l'un de l'autre, dans la mesure nécessaire pour qu'ils restent sans influence l'un sur l'autre, l'un d'eux ou les deux ayant des potentiels variables et en particulier l'un par rapport à l'autre des dif- férences de potentiel variables.
Suivant l'invention, les organes qui peuvent exercer l'un sur l'autre une influence perturbatrice sont disposés loin l'un de l'autre. Ces organes sont en premier lieu ceux qui possèdent l'un par rapport à l'autre une différence de potentiel variable .et en tout premier lieu, ainsi que des essais l'ont indiqué, le cylindre de concentration ultérieure 6 et la paire de plaques de déviation 7 voisine de celui-ci.
Les distances établies entre ces deux organes, lors d'essais effectués, ont eu sur la qualité de l'image une influence si grande qu'avec une distance d'envi- ron 9 mm., toutes autres conditions restant égales d' ailleurs, on pouvait obtenir un nombre de points de l'image égal à envi- ron 4000; avec 10 mm., approximativement 6000 points et avec 15 mm., environ 10.000 points.
R é s u m é.
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