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APPAREIL DE BRANLEMENT
La présente invention se réfère aux appareils dits ride branlement", destinés à donner un mouvement d'oscillation à une machine ou organe de machine, tels que: tables de fabrication de machines à papier - tamis - cribleurs ou analogues.
Il est souvent intéressant de pouvoir régler en marche -l'amplitude des oscillations que ces appareils impriment à la commandée. 'Ce réglage a soulevé jusqu'ici de grandes diffi-
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,:;¯;. ¯ -" -:11 cultés pratiques et particulièrement quand l'appareil de branle- @ ment est appliqué à une lourde masse devant osciller rapidement.
Suivant l'invention, on communique un mouvement alter- natif d'amplitude constante à l'axe sur lequel s'articulent l'un - sur l'autre deux leviers formant genouillère et dont l'un est relié à la pièce qu'il s'agit de faire osciller, tandis que l'autre pivote sur un axe que l'on peut déplacer de manière à fai- RE varier l'inclinaison moyenne des letiers l'un sur l'autre,
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inclinaison dont dépend l'amplitude des oscillations de la pièce commandée.
Le réglage de l'amplitude en marche est ainsi grandement simplifié . De plus, l'interposition d'une genouillère entre la pièce à t'être osciller et la commande réduit considérablement les efforts demandés à cette dernière.
On a décrit ci-après, à titre d'exemple, deux formes d'exécution d'un appareil de branlement conforme à l'invention, et supposé appliqué à la table de fabrication d'une machine à papier, c'est-à-dire aux organes portant la toile métallique sans fin sur laquelle se forme la feuille de papier. L'utilisation de l'appa- reil est particulièrement avantageuse dans ce cas, où l'on doit imprimer - dans les grandes machines à papier-modernes - à une masse de plusieurs tonnes des vibrations transversales dont la fréquence peut atteindre 400 par mitute.
La description se réfère au dessin annexé.
Les fig. 1 à 3 montrent une première forme d'exécution respectivement en élévation, en coupe longitudinale et en plan.
Les fig. 4 à 6 montrent de mme une seconde forme.
Suivant les fig. 1 à 3, un arbre 1, reposant dans des roulements à billes 2, est mis en rotation par l'intermédiaire d'une poulie conique 3, ce qui permet de faire varier la fréquence de vibration par le déplacement de la courroie 4. La poulie coni- que peut être remplacée par un moteur à vitesse variable ou tout autre organe de variation de vitesse.
L'arbre 1 porte à son extrémité une manivelle 5 qui donne un mouvement alternatif à la bielle 6, Les paliers 2 ainsi que la manivelle 5 peuvent barbotter dans le bain d'huile 7 du carter 7' - tout autre système de graissage pouvant également être employé.
La bielle 6 est liée au moyen d'un axe 9 à un levier 8 qui peut osciller librement autore de l'axe 11. C'est en faisant varier la position de l'axe 11 que l'on obtient la variation de ' l'amplitude de l'oscillation. Dans ce but, l'axe 11 est porté par
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un levier 14 pouvant tourner autour de l'axe fixe 15, soit sous la commande des volants 16 en prise avec la tige filetée 17, soit par tout autre moyen. Les positions extrêmes de l'axe 11 sont représentées' en 12 et 13. Quand l'axe 11 se trouve en 12, l'extré- mité 18 du-levier 8, et par conséquent l'axe 9 mis en mouvement d'oscillation par la bielle 6, décrit un arc 19-20 qui oblige l'axe 9 à. effectuer une oscillation d'amplitude A.
Cette oscilla- tion se transmet à la table de fabrication par la liaison élasti- que 21 attachée à la tête de bielle 6 par l'axe 22.
Quand l'axe 11 se trouve à son autre position extrême
13, qui est située dans le prolongement de la liaison 21, l'arc
19-20 décrit par l'axe 9 est tangent à la verticale et l'amplitu- de A s'annule, si l'on ne tient pas compte de la flèche de l'arc décrit, flèche qui est d'ailleurs tout à fait négligeable.
Les axes 9 - 11 et 22 peuvent comporter desroulements à billes, liaisons élastiques genre Silentbloc, ou autres.
La variante que montrent les fig. li à 6 est surtout utilisable dans le cas où la table de fabrication doit être atta- quée en plusieurs points.
Le principe du réglage de l'amplitude reste le même que dans la forme des fig. 1 à 3. Quand l'axe 11 se trouve à la position extrême 12, l'extrémité 18 du levier 8 et par conséquent l'axe 9 mis en mouvement d'oscillation, décrit un arc 19-20 qui correspond, pour l'axe 9, à une oscillation a'amplitude A, Cette oscillation se transmet au levier coudé 23 qui, à son tour, la communique à la table de fabrication par la liaison 21. Au moyen de l'arbre 24 maintenu en oscillation par le levier coudé 23, il devient possible de transmettre le mouvement de va et vient en plusieurs points de la table de fabrication par l'interm4diaire des leviers verticaux 25 et des liaisons 21. Lorsque l'axe 11 est dans la position extrême 13, l'amplitude de l'oscillation est voisine de 0.
De même que dans le cas des fig. 1, 2 et 3, les axes 9, 11, 26, 27 et 28 peuvent comporter des roulements à billes, des liaisons élastiques ou autres.
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Bien entendu, l'invention n'est pas restreinte à ce qui est décrit et représenté, mais peut donner lieu à des variantes.
La description d'un appareil de branlement ou autre destiné à transformer un mouvement d'oscillation d'amplitude constante en un mouvement d'oscillation d'amplitude variable et desservant des tables à secousses - tamis - dispositifs de criblage ou autres, - de masse plus ou moins importante - serait analogue.
REVENDICATIONS
1 - Un appareil de branlement, caractérisé en ce qu'on communique un mouvement alternatif d'amplitude constante à. l'axe sur lequel s'articulent l'un sur l'autre deux leviers qui forment une genouillère et dont l'un est relié à la pièce qu'il s'agit de faire osciller, tandis que l'autre pivote sur un axe que l'on peut déplacer de manière à faire varier l'inclinaison moyenne des le- viere l'un sur l'autre, inclinaison dont dépend l'amplitude des vibrations de -La pièce commandée.
2 - Le déplacement de l'axe d'oscillation du second levier entre une position pour laquelle, ce levier étant, à mi- course dans le prolongement du premier, l'amplitude des vibrations est minimum, et une autre position pour laquelle les leviers font entre eux, à mi-course, l'angle qui correspond à l'amplitude maxi- mum envisagée.
3 - La disposition de l'axe d'oscillation du second levier sur un troisième levier, susceptible d'osciller lui-même sur un axe qui est de préférence aussi voisin que possible de l'axe d'articulation de la genouillère.