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PROCEDE DE MOULAGE A CHAUD A LA PRESSE DE LINGOTS PLEINS OU DE LINGOTS CREUX OU TUYAUX, COMPOSES DE PLUSIEURS COUSHES.
L'invention concerne un procédé de moulage à.chaud à la presse de lingots pleins ou de lingots creux ou tuyaux en plusieurs couches, caractérisé en ce qu'ils sont moulés à la presse, à chaud, en une seule passe de travail, à partir d'une ébauche dont le noyau est en fer ou en un alliage de fer et dont le revêtement extérieur et/ou le revêtement in- térieur est en fer, en un alliage de fer ou en un alliage métallique dont la température de moulage à la presse est approximativement la même.
On connait déjà des tuyaux en fer qui possèdent
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des revêtements minces d'un métal inoxydable, résistant a, la corrosion ou la chaleur. La fabrication de ces tuyau:; se faitde plusieurs façons, soitpar cuivrage, nickelage, chromage, etc... soit en emmanchant sur ou dans des tuyaux de fer des tuyaux spécialement préparés '-, ceteffet, par exemple, des tuyaux en matière résistante à la corrosion, soit enfin par placage.
Tous les procédés connus sont dispendieux et den- nent des tuyaux dont l'épaisseur de paroi dépasse celle qui est requise.
Le dessin représente en plusieurs figures, diver- ses phases du nouveau procédé pour la fabrication des tuyau:: , revêtements.
Les figures 1a à 1c représentent l'ébauche etle tuyau fini pourvu d'un revêtement extérieur . L'ébauche se compose d'un lingot k entouré d'une enveloppe m qui est, ;le préférence, rabattue sur le lingot, pour empêcher un dépla- cement entre le lingot et l'enveloppe pendant le moulage.
Cette fixation peut évidemment se faire aussi d'u- ne autre manière.
Les figures 2a à 2c montrent la constitution de l'ébauche et du produitfini d'un tuyau à revêtement inté- rieur" L'ébauche se compose d'un lingot creux k etde l'en- veloppe intérieure ou âme s. Les extrémités de l'âme sont rabattues.
Les figures 3a à 30 montrentune combinaison, c'est- dire un tuyau pourvu d'un revêtementà l'extérieur età l'intérieur. Ces revêtements peuventêtre de sortes diffé- rentes, pourvu que leur température de moulage soitapproxi- mativement la même.
L'épaisseur des revêtements peutêtre choisie volonté, par exemple, de 0,2 à 0,3 mm.
Si l'on veut mouler des tuyaux à paroi mince, en fer ou alliages de fer, de petit calibre, on rencontre dans
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la presse de moulage des difficultés particulières au sujet du mandrin destiné à. réserver le trou, car le petit diamè- tre du mandrin n'assure pas à celui-ci la solidité suffi- sante. Dans ce cas, on produit une tige à revêtement en parton d'un lingot à revêtement. Le lingot intérieur sert alors de mandrin. Après refroidissement, on détache de la tige et on retire le tuyau de revêtement de façon que les deux pièces puissent être utilisées séparément. Il est pré- férable de prévoir entre l'enveloppe et le lingot, un iso- lement, par exemple, une couche d'oxyde, du bronze d'alu- minium, etc... pour faciliter la séparation ultérieure.
Le procédé d'après l'invention peut aussi recevoir son application pour poser des tuyaux comme enveloppe pro- . tectrice autour de tiges. A cet effet, on emmanche l'en- veloppe sur le lingot plein et on moule le tout, sans man- drin, comme sur une presse à boudiner. Les figures 4a à 4c montrent l'ébauche et le produit fini.
Si l'on veut obtenir un revêtement particulière- ment adhésif sur des tiges ou des tubes, il importe que la surface de contact de l'enveloppe et du lingot soit méta.- liquement pure.
Afin d'éviter que, dans les raccordements ou jonc- tions des tubes de ce genre, le tuyau de revêtement puisse se détacher du tuyay principal et occasionner ainsi des in- convénients, on a proposé, conformément à l'invention, d'as- sembler le tuyau de revêtement solidement à ses extrémités avec le tuyau principal, par exemple par rabattement et/ou par soudure.
Le dessin annexé représente en plusieurs figu- res, à titre d'exemple, des possibilités de réalisation de cette idée.
La figure 1 montre un raccordement de tuyaux avec bride fixe. la bride a est en matière résistante et est sou-
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dée, au moyen d'une soudure circulaire, au tuyau principal b et au tuyau intérieur (âme) c aussi bien qu'au tuyau de revêtement extérieur (enveloppe) à. Ainsi que le contre le dessin, la tubulure de raccordement estbiseautée sur la bride fixe, aussi bien que l'extrémité du tuyau principal et l'extrémité du tuyau extérieur.Le tuyauintérieur ou âme c dépasse légèrement le tuyau principal et est rabattu, de manière au'il puisse être applique contre le bord incline de soudure i de la tubulure de raccordement.
On obtient ain- si avec la première soudure une jonction sûre et hermétique, et on évite que la matière de soudure pénètre à l'intérieur du tuyau. Comme matière de soudure,cn peut employer pour ]' âme du tuyau intérieur c une matière résistante, par exes- ple, la même matière dont se compose la bride a; pour le tuyau principal 12. et pour 1.'enveloppe ou tuyau extérieur d on emploie également une matière résistante. On peut, anssi employer, pour les trois parties, la même matière de soudure résistante.
La fig. 6 montre un raccordementde tuyaux avec brides folles f qui s'appliquent derrière des collets soudés g. Le mode de jonction de ces collets ±. avec le tuyau prin- cipal b et ses revêtements c, d est effectué de la, même na- nière que dans l'exemple de la fig. 5. Lorsque le tuyau prin- cipal comporte aussi bien un revêtement intérieur ou'un re- vêtement extérieur, il convient de fabricuer les brides aus- si bien que les collets en matière résistante. Lorsqu'au con- traire, le tuyau principal ne comporte qu'un revêtementin- térieur, il suffit d'employer des brides en fer, voir la fig.
7.
La figure 8 montre un autre mode de raccorder ent de tuyaux, dans lequel les collets, derrière lesquels s'au- pliquent les brides, sont formés par le rabattementdes ex- trémités des tuyaux: Afin d'éviter que les revêtements se détachent, aux extrémités, du tuyau principal, on auprévu une soudure h, comme le montre le, dessin. Cette soudure en
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matière résistante s'oppose, en outre, à toutes attaques extérieures sur le tuyau principal.
La fige 9 montre des jonctions de tuyaux avec soudure à rapprochement, dans lesquelles les extrémités sont des tuyaux principaux b biseautées. Les revêtements intee rieurs (âmes) c font légèrement saillie sur les extrémités du tuyau principal. Les extrémités saillantes peuvent être jointes bout à bout ou être rabattues, de telle façon qu' elles s'appliquent contre les bords obliques ou qu'elles ¯s'appliquent les unes contre les autres par leurs faces frontales. Dans tous les cas, les tuyaux intérieurs c sont assemblés par soudure, ainsi que les tuyaux principaux b.
Tandis que les tuyaux principaux peuvent être soudés avec du fer ou avec une matière résistante, le tuyau intérieur ou âme est soudé, en tous cas avec de la matière résistante.
Dans le cas de tuyaux soudés à rapprochement, on peut évidemment prévoir aussi, en plus du revêtement inté- rieur, un revêtement extérieur ou seulement un revêtement extérieur dans ce dernier cas, on doit veiller à ce que' la soudure soit assemblée solidement avec le revêtement ex- térieur.
La figure 10 montre un autre mode de raccordement des tuyaux qui ne comporte pas de soudure. Les extrémités du revêtement intérieur sont simplement rabattues et s'ap- pliquent contre les faces frontales des tuyaux principaux ainsi que contre les faces frontales de bagues vissées i derrière lesquelles sont appliquées les brides f.
Les tuyaux, à savoir aussi bien les tuyaux prin- cipaux que les tuyaux intérieurs et les tuyaux extérieurs, peuvent être en métal ou en allliages métalliques de sor- tes différentes ou de compositions différentes,, ou bien le tuyau principal peut être en fer ou en acier ou en alliage de fer et d'acier,tandis que les tuyaux intérieurs et les tuyaux extérieurs sont en un autre alliage de fer et d'acier ou en
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un autre alliage métallique.
R E U S M E
L'invention a pour objet :
1 ) Un procédé de moulage à chaud à la presse de lin- gots pleins, ou de lingots creux ou tuyaux, composés de plusieurs couches, de procédé présentant les caractéristi- ques suivantes : a) les lingots pleins ou les lingots creux ou tuyaux so.t moulés à la presse, à chaud, en une seule passe de travail, à partir d'une ébauche dont le noyau est en fer ou en un alliage de fer et dont le. revêtement extérieur et/ou ve revêtement intérieurxest en fer, en un alliage de fer ou en un alliage métallique dont la tempe-rature de moulage à la
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presse est approxitrstivement la même.
b) pour la fabrication de tuyaux paroi mince, on interpo- se entre le lingot formantle noyauetle revêtementune couche isolante, par exemple une couche d'oxyde, du bronze d'aluminum, etc.. on moule µ la presse le lingot revêtu, puis on enlève de la tige le tuyau de revêtement.
2 ) Une ébauche pour l'exécution du procédé spécifié en a) et b) caractérise en ce que le revêtement est fixé, par exemple par rabattement, sur le noyau pour empêcher leur déplacement réciproque.
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