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Récipient de dilatation, en particulier pour câbles remplis d'huile.
Dans les câbles à haute tension à isolants liqui- des, par exemple à huile, on prévoit des récipients de dila- tation qui ont pour fonction de compenser les variations de volume provoquées dans l'huile par la chaleur. Les récipients de dilatation connus consistent en un cylindre de tôle dont la paroipériphérique est repliée en accordéon, ou en un ré- cipient cylindrique dans lequel se trouvent une ou plusieurs cellules dilatables faites en tôle, sur lesquelles agit d'une part la pression de 1 huile et d'autre part une pression de gaz. On a proposé également comme récipients de dilatation
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des cylindres dans lesquels un piston chargé est- soulevé par l'huile qui se dilate, ou dans lesquels est établie une mem- brane.
Dans les deux formes de réalisation mentionnées en pre- . mier lieu, la solidité des parois en tôle ondulée est très limitée car la matière est fortement sollicitée à la flexion lors de la "respiration" du câble. Dans les récipients de di- latation fonctionnant avec des pistons, l'étanchéité sûre du piston n'est pas possible sans nuire au mouvement facile du piston. Les récipients à membrane ne sont pas avantageux non plus car leur capacité de dilatation est très limitée.
La présente invention a pour objet un récipient de di- latation construit àuivant un principe nouveau et ne possé- dant aucun des inconvénients mentionnés plus haut. La carac- téristique de ce récipient de dilatation consiste en ce qu' on prévoit une pièce en forme de cloche séparant la chambre à huile d'une chambre à gaz, pièce dont le bord plonge dans un liquide résistant à lthuile et spédifiquement plus lourd, qui rend étanches les deux chambres l'une par rapport à l'au- tre. Pour agrandir la chambre à gaz, la pièce en forme de cloche forme un renfoncement vers le bas.
La cloche flotte par conséquent dans l'huile et est soulevée et abaissée lors de la"rdspiration" du câble.
Au fond du récipient on a prévu un cylindre ouvert du haut disposé concentriquement au bord de la cloche flottante. L'es- pace formé par ce cylindre et la paroi extérieure du réci- pient sert à recevoir le liquide séparateur. Le mercure con- vient par exemple dans ce but.
Le dessin représente un exemple de réalisation de l'invention en coupe.
Le récipient principal comprend une partie infé- rieure a et une partie supérieure b qui sont reliés ensemble à l'endroit de. leurs brides, entre lesquelles -est placée une @
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une garniture d'étanchéité c. Dans la partie inférieure a est disposé un cylindre creux i situé concentriquement à la paroi extérieure du récipient de telle façon qu'entre ce cylindre et la paroi extérieure il se forme un espace annu- la&re qui sert à recevoir un liquide résistant à l'huile et spécifiquement plus lourd, par exemple du mercure. Dans le mercure f plongée le bord h d'une cloche g qui forme un ren- foncement vers le bas. L'espace entre le cylindre i, la clo- che g et le liquide de séparation est rempli par l'huile d'ap- provisionnement et est en communication par le tuyau d avec le câble.
L'espace e entre la cloche g, la partie supérieure b du récipient et/mercure reçoit du gaz, qui est avantageu- sement sous une pression plus élevée que la pression atmos- phérique.
Lors de la dilatation de l'huile, celle-ci pénètre par le tuyau d dans la chambre à huile du récipient de dilatation de sorte -que la cloche est plus ou moins soulevée (voir la position en traits interrompus), et que le gaz est plus ou moins comprimé. Si la température diminue et si l'huile se contracte par conséquent, la cloche est refoulée vers le bas par son propre poids et par la pression de gaz de sorte quon assure la sonservation de la pression nécessaire de l'hiile dans le câble.
Le récipient peut posséder une section transversale cir- culaire, carrée ou une autre section transversale quelconque.
REVENDICATIONS.
1 ) Récipient de dilatation, en particulier pour câbles à remplissage d'huile,, caractérisé par une pièce Eg) en forme de cloche séparait la chambre d'huile d'une chambre à gaz, et dont le bord (h) plonge dans un liquide (f) résistant à l'hui- le et spécifiquement plus lourd qui rend les deux chambres étanches l'une par rapport à l'autre.