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Perfectionnement aux éleotrodes enrobées pour la soudure élec- @ trique à 7.'arc.
@ La présente invention se rapporte aux électrodes pour la soudure électrique à l'arc. Afin d'obtenir une soudure de bonne qualité, ces électrodes sont généralement enrobées, c'est-à-dire recouvertes d'une masse ou liquide pâteux, de composition con - venable, dans lequel l'électrode est plongée avant son emploi, l'électrode ainsi recouverte pouvant être mise à sécher avant son emploi.
D'une manière générale, l'électrode métallique est enrobée directement dans la masse pâteuse ; cependant, pour obtenir un arc stable, c'est-à-dire qui ne saute pas d'un point à un autre, on enroule parfois autour de l'électrode nue un fil d'amiante ; d'autre part, pour empêcher l'oxydation de la soudure,l'électro- de est souvent entourée d'un fil de métal réducteur, tel que l'a- luminium. L'enroulement de ces fils d'amiante et d'aluminium doit être très précis, ce qui augmente notablement le prix de revient ; pratiquement, on constate que l'action de ces éléments ajoutés n'est pas toujours très régulière et, en tout cas, est trop lente.
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Suivant l'invention, la vitesse de cette action, et sa régularité sont augmentées en ajoutant ces ingrédients, alumini- um et amiante, non plus sous forme de fils enroulés sur l'élec - trode nue, mais sous forme pulvérisée, et directement dans le liquide pâteux lui-même. Non seulement leur action est ainsi rendue certaine, mais elle est encore augmentée en rapidité et en force, ces ingrédients étant distribués d'une façon uniforme et continue dans toute la masse d'enrobage et présentant une surface de contact pour l'air et les gaz de l'arc de soudure beaucoup plus grande que dans le cas de fils.
Ce principe d'ajouter des ingrédients sous forme pulvéri - sée, directement à la pâte d'enrobage, peut s'étendre à d'au - tres corps que l'amiante et l'aluminium. Ainsi, il est fréquem - ment désiré d'introduire dans la soudure un métal d'apport, tel que du Nickel. Des électrodes oontenant du Nickel seraient trop coûteuses et de plus le pourcentage du Nickel Introduit ne pour- rait être modifié que par changement d'électrodes. Jusqu'ici, on se contentait de recouvrir l'électrode nue de Nickel par galvanisation. On obtenait ainsi il est vrai du Nickel dans la soudure, tout comme avec une électrode à teneur de Nickel, mais dans l'un et l'autre cas, on ne pouvait empêcher le Nickel d'être influencé par les autres composants de l'électrode.
Il en va tout autrement si, suivant l'invention on emploie le Nickel sous,forme pulvérisée dans la pâte même, tout comme l'amiante et l'aluminium. L'emploi du Nickel pur serait évidemment assez difficile, c'est pourquoi il est préférable d'ajouter le Nickel (ou autre métal d'apport) sous forme d'un composé décomposable à. la température de l'arc, par exemple sous forme de carbonate basique. La pulvérisation d'un tel composé est aisée et de plus, par la décomposition sous la chaleur de l'arc, se dépose dans le j oint de soudure à l'état pur.
A titre d'exemple non limitatif, une électrode nue pourrait, suivant l'invention, être enrobée d'une pâte formée de potassium,
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carbonate de calcium, silicate soluble, aluminium, amiante, car- bonate basique de Nickel, et eau.
REVENDICATIONS.
1. Electrode métallique enrobée pour la soudure à l'arc électrique, avec ajoute, pour des buts déterminés, d'amiante, de métaux réducteurs, tels que l'aluminium et (ou) de métaux d'apport tels que le Nickel, caractérisée en ce que ces corps et métaux sont ajoutés sous forme pulvérisée, à la masse pâteuse d'enrobage de l'électrode.