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Dispositif pour le bloquage et le rétablissement de la possi- bilité d'emploi, pour un temps réglable à volonté, des machi- nes à écrire.
La présente invention a pour but de faire en sorte que l'utilisation des machines à écrire ne soit permise que pour un temps déterminé et contre paiement par exemple dans les hôtels, les pensions pour étrangers, les bureaux, les kursaals etc.
On connaît déjà quelques dispositifs destinés à servir au même usage, mais is ne tiennent nullement compte du prin- oipe réel de la chose, à savoir ::.le gain d'argent, du fait que la libération du mécanisme d'écriture n'est (voir brevets allemand 304 861, américaine 923142 et 923143), prévue que pour un nombre déterminé de frappes ou de lignes sans tenir compte des facultés ou des intentions éventuelles de celui qui éorit. Là. où il en est autrement, et où la libération a donc lieu pour un certain temps comme dans le cas de la présente
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invention, le dispositif consiste (voir brevet allemand 246.978) comme ceux qui comptent par frappes ou lignes d'é- criture, en un mécanisme complique qui est relié à des élé- ments déterminés de la machine à écrire.
Bans tous les cas, il est apporté un changement plus ou moins important à la machine elle-mime, dont la construction doit être modifiée selon le système de machine. Par contre, l'objet de l'inven- tion ne présente aucune liaison directe avec la machine et fonctionne tout à fait librement et indépendamment sur celle- ci, tandis qu'il est d'un fonctionnement absolument plus sûr du fait de l'absence de liaisons telles qu'elles sont prévues, sous forme de dispositions élastiques de divers genres, dans les dispositifs déjà connus.
Le dessin ci-joint illustre schématiquement quelques pos- sibilités de réalisation de l'invention, sur les figs.1-6.
Elle consiste en une barre ou baguette d'arrêt s, laquelle est amenée, par le bas, tout près des leviers des touches b (figs.l et 2) ou, si la construction de la machine à écrire fai t paraître la chose plus pratique, contre l'arrêt de mar- ge, la barre universelle d'avancement, ou encore directement contre l'organe d'avancement même de la machine. La baguette d'arrêt a peut, comme le fait voir le dessin, être exécutée de diverses manières, selon que l'exige la forme ou la cons- truction des leviers des touches, de la barre universelle etc.
Le dispositif de bloquage a est inséré par sa cheville c dans le tube d de telle fagon qu'il soit par exemple entraîné par le tube d au moyen d'une bague d'arrêt g, le tube d pou- vant monter et descendre facilement dans un guide fixe e, La longueur de la cheville c dépend de la construction de la machine à laquelle on a affaire.
Le guide e, le tube d et la cheville c peuvent naturellement avoir toute section quelconque, A l'extrémité inférieure du tube d est disposé un rouleau. ! (fige,1, 2,3,4) ou aussi une bille g1 (fige.5-6)
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de manière qu'on puisse élever et abaisser le tube d au moyen de ce rouleau ou de cette bille et à l'aide de la sur- face inclinée h de la plaque i (figs.l,2,3), ou aussi, par exemple, à l'aide de la came j (fig.4), d'un excentrique k (fig.5) ou d'une transmission à leviers 1 (fig.6). La plaque i est reliée rigidement à une tige mobile m (fige.1,2,3), de sorte que, lors du mouvement de va-et-vient de celle-ci, le dispositif de bloquage a est rapproché des leviers des tou- ches a, de la barre universelle etc. et en est de nouveau éloigné.
La fig.l montre la baguette d'arrêt a dans sa position la plus basse, dans laquelle l'utilisation de la maohine à écrire est rendue libre, tandis que les figs.2,4,5 et 6 re- présentent la baguette dans sa position supérieure, dans laquelle la machine est bloquée, du fait que les leviers des touches ne peuvent plus être abaissés.
Le dispositif décrit ci-dessus est relié, d'une part, à un mouvement d'horlogerie et, d'autre part, à un appareil fonctionnant par l'introduction d'une pièce de monnaie, le- quel est disposé de telle manière que la tige ne puisse être mue dans le sens de la flèche (fig. 2) qu'après l'intro- duction d'u ne pièce de monnaie déterminée, de sorte que le mécanisme d'écriture est alors libéré. Le mouvement de la tige m a pour effet, en même temps, de remonter et mettre en marche un mouvement d'horlogerie, tandis qu'un organe d'arrêt empêche le retour en arrière de la tige m, et , par suite, de la plaque 1.
AU bout d'un certain temps réglable à volonté, le mouvement d'horlogerie déclenche l'organe d'arrêt mention- né, et un ressort o (fig.3) ramène la tige m dans sa position initiale (fig. 2). Ainsi est élevé le tube d, la baguette d'arrêt a se place sous les leviers des touches a, la barre universelle eto, et l'utilisation de la machine à écrire est rendue impossible. Le dispositif est utilement placé dans une
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botte à fermeture, sous la table sur laquelle cet fixée la machine à écrire.