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PROCEDE DE FABRICATION DE PAILLE-FOURRAGE DE GRANDE VALEUR NUTRITIVE..
On sait que le pouvoir nutritif des pailles des, différentes céréales est très faible, et peut être expri- m en moyenne comme équivalant pour cent Kilogrammes de
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plaille douze treize Kilo8remmes f'écule pure.- laille douze treize Kilogrammes fécule pnre.- ) ) paille douze treize gilorammes fécule pures
Il a été reconnu par des essais commencés vers'la fin du siècle dernier, que ce pouvoir nutritif pouvait, être notablement augmenté par un traitement chimique ayant pour but de gonfler la paille et d'enlever la couche si-
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liceuse qui la recouvre.
,' ) i , j j- j
Par ce traitement la valeur nutritive des pailles ! de céréales est augmentée dans des proportions considérables, permettant d'atteindre pour 100 Kilogrammes de pail-
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le traitée un pouvoir nutritif équivalent a 'ï0 Kilogxât ! mes de fécule pure, soit donc un chiffre à'aSSiqni1abilµté-'Î égal à celui des meilleurs aliments de force (tourteauX.,4 1 1 j 1 1 1/ farines, crains, drêches Séchées, etc.) se trouvan.t ;dânsj- le commerce.
En effet, en consultant les tables universellement' admises de Kellner, on voit que la valeur nutritive ex- primée en fécule pure pour 100 Kilogrammes de différents aliments de force est la suivante:
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1Ù0 Kox tourteaux lin égnivalent 7118 Kos/ ! : 1c Kos de tourteaux de lin équivalent 7lé8 ios 60,1 0; il de cocotier " 76.5 " " " " coton décortiqué " 71.2 " arachide décort. " 75.7 . " " Pulpes de sucrerie sèches " 51.9 " " mélasse " 49.0 "
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" " pulpes mélassées sèches.. 50.5 " " ! très bon son de froment.. " 48.1 " " son de froment grossier.. " 42.6 "
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100 Kos de froment équivalent à 71. 3 Kos fécule;
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" m seigle tt u 7l.o m " orge 72.0 " " avaoine " " 59. 7 " " " " résidus d'amidonnerie de from. 64. 4 " résidus d'amidonnerie de riz 61. 4 " résidus d'amidonnerie de mais 71.1 " " drêches de distillerie id. 53.8 " *
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dreches de id. de seigle z àréches seigle 40.?
On peut,en conclure que la paille traitée est donc devenue un aliment comparable aux meilleurs, aliments con-
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" ' i i 1 ' centrés .- ' ' 1
La fabrication de cette paille-fourrage a été perfectionnée pari différents inventeurs, mais elle n' a pas
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jusqu'à ce jour atteint le développement qu'on est en droit d'attendre , à' ( , nn ) 1 ) traitement . qui arrive a quintupler la va- . leur nutritive des pailles.
Cela est dû en ordre principal aux causes suivan- tes: Si pour des raisons d'économie on limite le traite- ment à une attaque des pailles par la chaux, comme on fait , en papeterie, la chaux ne dissout pas la carapace de silice, qui n'est attaquée qu'à la surface, d'où. moindre digesti-
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bilité de la paille traitée,, tandis que d', un. autre coté l'excès de chaux ne s'enlève que' difficilement par¯ ,lavage ' et cela avec grande perte de matières organiques.
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Si au- contraitei on soumet la paille a un 1 traite= 1 ment par;
les alcalis caustiques! en solution, on arrive à une attaque bien plus complète, la silice se dissout en grande quantité en mêmm temps que beaucoup d'autres ma- tiè res organiques. Le résida pailleux lavé possède un haut ,pouvoir nutritif, mais par contre le coût élevé des solu-
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tigns; caustiques employés rend le traiteUxLt peu économique et en plus,, toutes les matières organiques dissoutes par la, lessive caustique (et ce sont à part la silice précisé-
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ment les.matières"extractives les plus assimilables clé, j L'abat da4a les p e .sent. peEda.e- r-j ).J,tJ.! TJ... ;. , 1 ¯ ¯¯: :
¯ .ifll irflU6f/j il/)- 1 our s'ïe nombreux Essais-industriels .de-traite- ! +- -H-# j ¯ i ". !-' - .-r!-r#--i-LL##-
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ment des différentes pailles, de céréales par ,les quantité s
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de lessives caustiques atteignant jusqu'à. R2 ce! soude canstiqne àn,poiàs ¯ pàille traitée6, j'ai i ) caustique du poids de la paille traitée, àlai IDOInsta- que de la quantité totale de soude caustique saturée lors une gnawtité totale xonàe canst'igwe . j j- ' ' < de ce traitement environ un tiers était revivifiante par caustification, et que ce tiers correspondait é.
sl u caustification, que tiers correspondait silicate - ' 11 de sodium formé lors de l'attaque de la paille, e deux tiers restants de la soude caustique usée étant fixés sous
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forme de sels organiques alcalins dont les-sèlslcal7,qLuâ correspondants sont également solubles, et ne permettant donc pas de récupérer la soude caustique de ces sels par oaustification avec la chaux.-
D'un autre côté, si on veut récupérer rien que'les matières organiques nutritives de la lessive caustique usée par neutralisation vaec un aide, on obtient un pré cipié é
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,&61atineux contenant un peu de matières organiqaes'euro! bées dans une masse de silice gélatineuse, inutilisable en alimentation.
Si nous examinons encore de plus près les avantages et les désavantages du traitement tant par la chauxque par les alcalis caustiques sur la paille, on constate que
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l'acttmn de la chaux et des alcalis caustiques sur ltam'a- tiére organique des pailles est comparable, c'est à dire
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que dans les deux cas, à côté des composés organi.qués i 4 de la paille déjà solubles tels quels dans l'eau, par l'ac- tion des ions (OH) libérés par la chaux ou par l'alcali, d'autres matières organiques se dissolvent, soit telles. , quelles, soit après leur décomposition, par l'hydrolyse ou par d'autres réactions chimiques plus intenses',! donnant naissance à des sels de sodium ou de calcium en majeure partie solubles dans l'eau.
,
Ces matières organiques en cas de traitement par la lessive caustique sont pratiquement perdues pour l'ali-
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mentation par suite de l'impossibilité. de les séparer,in - dustriellement à un prix suffisamment bas de l'excès de soude caustique.-
Il en est autrement pour les matières organiques dissoutes en présence ou combinées à la chaux:
Ici on peut éliminer le calcium de la solution s' il s'agit de chaux libre en excès déjà par une simple car- bonatation suivie de filtration, et pour la chaux des com- b.inaisons organiques de calcium, par addition proportion- née d'un acide minéral, acide sulfureux ou sulfurique, dont le sel de calcium correspondant est pratiquement suf- fisamment insoluble dans l'eau, le tout suivi d'une filtra- tion, le;filtrat concentré permet alors de récupérer pour la nutrition la majeure partie des composés organiques de la paille .dissous lors de son traitement.
.Pour l'élimination de la silice, les lessives d'al-
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'calia caustiques'sont absolument indispensables, la silice ) 1 ) ) ] ) ) j , ' , ' , < , 1 1 , ,des pailles est dissoute à l'état de silicate alcalin fort
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s;olu,bley ; tandis qu'avec la chaux on n'a qu'une attaque su- i ) , j , - , , ; plerf,ieisllé:
Par contre, par suite de l'insolubilité ;du , a iililcate de calcium, la lessive, alcaline 'emploßée ,a trai- !tement de la paille est'ensuite facilement régenerée 'par ' 1 1 1 ' 1 ) j l ' ' J ' 1 ' formé par ' ;chaux.'- 'caustification du silicate !de sodium formé par lachaux.- C'est' T a la suite de ces; observations que j'ai com- biné le mode de traitement mixte suivant, qui réunit les avantagesdu .traitement des pailles soit par la chaux soit par les lessives caustiques (soude ou potasse caustique), tout en réduisant considérablement les frais de fabrica-
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tion.'Les opérations sefont comme suit : , ' .
1); Traitement des pailles par longue digestion à
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i i I, +, ! froide ou; cuis;son plus conrtej à chau4, par une quantité de ch wc sous fort de lait de chaux,) au! 1 fiO$n, i suffaante ) .) BoLr solubiliaer 1:oute la!matijee. orgn.iq.ue lâ :. r . t te, lai ' '"' " ' zizi ) l ) i ) 1 ( < ) < ( j 1 j" ) 1 ) , Î 1 1 < 1 ( 1 < j > /,¯) <: '1 " < $ 'j '
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paille, susceptible d'être solubilisée par la chaux, quan- tité qui est sensiblement la même, à part la durée, que celle qu'on aurait par l'action d'une lessive d'alcali caustique;
b) de donner la petite quantité de chaux, en ex- ces suffisante pour tenir compte de celle fixée à la sur- face de la silice, et pour maintenir un peu de chaux en. liberté durant toute la durée de la réaction,
2) Addition à la masse à une température en tout cas inférieure à celle de l'ébullition (pour éviter la for- ' mation de trisaccharate de calcium, insoluble) d'une quan- tité de mélasse contenant assez de sucre pour dissoudre la chaux, en excès,
3) Lavage et épuisement méthodique par l'eau chaude, puis expression du résidu pailleux pour obtenir un résidu. pailleux pratiquement exempt de sels de calcium;
4) Précipitation (éventuellement après un premier! traitement pour des raisons d'économie par du gaz carbo- nique suivi de filtration) de la chaux libre ou combiné du jus chaulé résiduel, soit par le gaz sulfureux soit par l'acide sulfurique, suivi d'une filtration, sans que toutefois il soit nécessaire de précipiter la totalité ' .il des sels de calcium, mais en tous cas sans jamais aller ) jusqu'à avoir une acidité minérale libre dans le filtat @ 5) Concentration de ce jus jusqu'à l'état de sirop concentré que l'on ajoute à la paille traitée lors de! son emploi tel quel, ou lors de sa: dessication pour la rendre plus apéritive et plus nourrissante;
6) Traitement du résidu pailleux humide obtenu en ! # 3. par une solution de lessive caustique (potasse ou soude caustique) qui ne dissout plus que la silice col- @ loidale restée inattaquée par la chaux, avec fommation de silicate alcalin soluble et dislocation plus prononcée' des fibres de la paille;
7) Séparation du mélange ci-dessus de paille.épurée
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et de lessive caustique, par lavage méthodique, puis pres- sion, pour arriver à un résidu pailleux final bien exempt d'alcali libre;
8) La solution découlant de l'opération µ 7., essen- tiellement formée d'une solution de silicate alcalin avec un excès de lessive caustique, peut-être caustifiée par la chaux et ainsi régénérée après décantation ou filtration, et au besoin après un léger remontage avec de la lessive ' alcaline fraîche, ceut pour tenir compte des pertes méca- niques lors de la filtration, ser@ir à nouveau, la caus- tification par la chaux étant très complète;
9) Le résidu pailleux obtenu en µ 7. est¯additionné
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ou, non da-sirop résiduaire obtenu en- µ 8.,, et éventuelle- ment après mélange avec d'autres matières nutritives azo-
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tées ou non, va,âjl,'slimentation du bétail l'état humide ' ou bien est séché et donne ainsi naissance à un fourrage appétissant pour le bétail de haute valeur nutritive.- ,Voici un exemple de traitement: Mille Kilogr. de paille d'avoine sont coupés au hache-paille en morceaux, de 2 à 4 cm. de long, puis passés à travers un cylindre can- nelé pour broyer les noeuds et faciliter l' attaque.
On introduit le tout dans un cuisseur en fer à mou- vement, on mouille bien uniformément .avec 120 Hectolitres d'eau contenant 50 Kos de chaux sous forme d'un lait de chaux bien caustique. On chauffe par serpentin ou plus simplement par barbottage durant six heures à une tempé- rature voisine de l'ébullition, puis on arrête la vapeur, ; on laisse refroidir à 60-70 degrés, et on ajoute ensuite ,à la masse cinquante Kilogr. de mélasse-de sucrerie de betteraves contenant 40-48 % de saccharose.
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ag.lte , > une heure pour permettre 'au- sucre On agitetpendant une heure pour permettre au sucre ' , ) , , j ; j ; , fet ' j a liéiààae de µénétéer :ià amasse )et due 'àissñ6fe" j ; 1 ") 1 j" , ] ) [ î t ; ! S -! de;
' 1 p'alle 1.. ' )0n ' ensuite . rle, ép:arR.tioh de l 11, paille . ', -j- 1-) 1 1 ( µ .. ; ' ; ; j 'du Lf"''' ;et 0 e @puinéL o 1 ': 1 ) 1 , ( "" i " 1' ) ," ,
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ment méthodique à l'eau chaude. -i '- ' 1 r 1 - k , On peut dans ce but se servir d'un 'appareil fil-
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trant a épuisement méthodique tels que cef; Plj-rJf 1: papeterie pour l'épuisement de la pâte de ppliér â la accu- de, genre Lésperfnbnt, qui épuise méthodiquement Is. Iii avec production d'un jus découlant suissi concentré
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possible, tout en donnant une pâte défaille bien é.iee. ' Le jus concentré provenant du lavâeméth'o iIqe ésit' neutralisé par l'acide sulfurique jusqu a 'mëutr Lt6 AI fal phénolphtaléine, puis filtré à travers d'un filtre-presse ordinaire.
Le jus neutre découlant est concentré, au besoin dans un appariel à évaporation multiple jusqu'à con- sistance de sirop épais. tandis que les gâteaux, lavés à l'eau du filtre-presse sont utilisés comme engrais. paille épuisée sortant laveur Lespern La paille épuisée sortant du laveur Lespermont est'
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ensuite pressée dans une presse genre presse-p8teâ-paier' paille Collin ' " "1 ' comme en 1 1 ,. 1 J..
l , '1 de paille Collin ou presse a pulpes comme'en sucrerie pour en éliminer l'excès d'eau, puis introduite dans un cuiseur analogue à celui employé ci-dessus pour lé traitement à la chaux, et additionnée de 40 Kos de soude caustique sous forme d'une lessive caustique diluée provenant soit 1 de] 1 la
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dissolution de soude caustique fraîche, soit de 1 a el récupérée d'une opération précédente dé façon à avoir-dans le malaxeur environ 120 Hectolitres de jus ' total ! peu' ! 1000 Kos de paille initiale.
On chauffe la masse à l'ébullition durant quatre' heures, puis on arrête et on envoie le tout à travers un
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filtre-séparateur a épuisement méthoà14ne/à eau 1 cJJ.J '11- genre Lespermont, d'où la masse épuisée passe dans une' presse à pâte de paille comme employé en papeterie ou com-
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les presses pulpes sucrerie betteraves !en me les presses a pulpes de sucrerie de betteraves';. !en som- me le même traitement que celui qui a suivi le traitement de la paille par le lait de chaux.
La masse pailleuse pressée, malaxée ou non, avec le
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sirop concentra provenant du traitement calcique va alors soit à l'alimentation du bétail soit à la dessication, par exemple à un sècheur genre Impérial. -
Mille Kilogr. de paille industriellement sèche peuvent ainsi donner de huit à neuf cent Kilogr. de paille traitée, industriellement sèche.
,Quant à 1'eau-mère sodique diluée, on la traite par une quantité de chaux suffisante, soit dans le cas qui nous occupe environ trente Kos de chaux vive de très bonne, qualité,en chauffe en mélangeait bien et !on caisse décanter..
La liqueur sodique caustifiée rentre dans le tra- vail, tandis que le dépôt boueux est lavé par décantation et ensuite évacué,soit vers des bassins de décantation, soit sous forme de ;tourteaux travers ,un filtre-presse.-
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' g j ' j j 'I1 , i va de i soi I que,la cuis.son de la paille, succes- sîvementi avec le lait !de chaux et puisavec la lessive ' ; caustique, telle 'qu'elle est décrite ci-dessus, n'est pas ! liée !aux appareils signalés et que la cuisson peut !se ! faire, le'tout selon la!production envisagée, entr-autres ' dans !dès! digesteurs de papeterie ou dans des malaxeurs
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! ! ) ) 1 1 ) ;
) ] , " ' 1 ' ) , 1 , " j , ' ' / < [ > , / ' amasse-cuite de sucrerie ou! encore dans des diffuseurs , ., ) i j 1 1 , ' ) j > a , 1 ) ! de sucrerie.i L. i , . ' i 1 1 ) -i- i ! , D'ia ! me, la; séparation et l'épuisement méthodique' ¯j " = ¯¯' ¯, J , ¯ / 1 i'j 4 i " , ¯j¯1 ; ; j¯ , / , dss; jus pqvnant du traitement de la-paillepar le lait - de chaux, qu la, lessive caustique ne sont;pas liés allx -ï- !- , 1. ! , ' ! ' I appareils d.'épuisetMnt 1 LesperMont,cité !plus-haut, mais.
, Bñ)ént au contraire pour des pro&uctions importantes ! se 1 faire avec,avantage dans des batteries de diffusion r ! ' >- , ) i ' ' ! ' ' - ' i < ; / j j )- i 1 1 ' -1 'comme p5 sucrerie, éventuellement avec de! légères variah- 1' < 1 1 ' 1 1 , ' 1 1 > 1 ) j ' " ) ") i " , > 1 1 . i î tes! pour i txoduïre,si ton le désire, 'lâ mél.asse; 11 état 1 'tesj Ponr j ,on l àésire, ia 'méiasse ' à i' état ! Minbentrée jpour d.iss,OT;K:Lre ,la chaux au milieu de la ,bat- , omme fit ) ef 'snçrerie p drj 1 ,t od ca , "Mlle.1 ¯ ¯ ) ( ) ( i t t ¯ '¯e Qlcréf?) f' ffojs $a gtjer( Mon -i-- Î eau auer6ga f. 5 011 ans i )
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de diffusion de betteraves.
Il en est de même des presses pour éliminer l'ex- cès d'eau de la paille traitée. Toutes les presses em - ployées soit dans la papeterie pour la pâte chimique, ! soit dans la sucrerie pour les pulpes ou râpures de bet- teraves pouvant également ¯convenir.-
R e v e n d i c a t ion .
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
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PROCESS FOR MANUFACTURING STRAW-FORAGE OF HIGH NUTRITIONAL VALUE.
It is known that the nutritive power of straws from different cereals is very low, and can be expressed on average as equivalent to one hundred kilograms of
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plaille twelve thirteen Kilo8remmes pure starch.- thread twelve thirteen Kilograms starch penetrated.-)) straw twelve thirteen gilorammes pure starch
It was recognized by tests begun towards the end of the last century, that this nutritive capacity could, be notably increased by a chemical treatment intended to swell the straw and to remove the layer so-
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liceuse which covers it.
, ') i, j j- j
By this treatment the nutritional value of the straws! of cereals is increased in considerable proportions, allowing to reach per 100 kilograms of straw
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the treated a nutritive power equivalent to 'ï0 Kilogxât! mes of pure starch, that is to say a figure at'aSSiqni1abilµté-'Î equal to that of the best strength foods (cakeX., 4 1 1 j 1 1 1 / flour, fries, dried grains, etc.) is found; dânsj- trade.
Indeed, by consulting the universally accepted tables of Kellner, we see that the nutritional value expressed in pure starch per 100 kilograms of different strength foods is as follows:
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1Ù0 Kox equal flaxseed meal 7118 Kos /! : 1c Kos of flax meal equivalent to 7l8 ios 60.1 0; il of coconut palm "76.5" "" "husked cotton" 71.2 "shelled peanuts." 75.7. "" Dried candy pulps "51.9" "molasses" 49.0 "
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"" dry molasses pulps .. 50.5 ""! very good wheat bran .. "48.1" "coarse wheat bran .." 42.6 "
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100 Kos of wheat is equivalent to 71. 3 Kos starch;
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"m rye tt u 7l.o m" barley 72.0 "" oats "" 59. 7 "" "" residues of starch from. 64. 4 "residues of rice starch 61. 4" residues of corn starch 71.1 "" distillers' grains id. 53.8 "*
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id. of rye z to rye rye 40.?
It can be concluded that the treated straw has therefore become a food comparable to the best, con-
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"'i i 1' centered .- '' 1
The manufacture of this straw-forage was perfected by various inventors, but it has not
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until this day reaches the development which one is entitled to expect, to '(, nn) 1) treatment. which happens to quintuple the va-. their nutritious straws.
This is mainly due to the following causes: If, for reasons of economy, the treatment is limited to an attack on the straws by lime, as is done in paper mills, the lime does not dissolve the silica shell , which is only attacked on the surface, hence. less digesti-
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bility of the treated straw ,, while of, a. on the other hand, excess lime is only 'difficult to wash off' and that with great loss of organic matter.
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If otherwise the straw is subjected to a 1 treatment = 1 by;
caustic alkalis! in solution, a much more complete attack is achieved, the silica dissolves in large quantities at the same time as many other organic materials. The washed straw residue has a high nutritive power, but on the other hand the high cost of the solutions.
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tigns; caustics used make the treatment uneconomical and in addition, all the organic matter dissolved by the caustic lye (and these are apart from the silica specified-
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the most assimilable extractive materials key, j The abat da4a weighs them. peEda.e- r-j) .J, tJ.! TJ ...;., 1 ¯ ¯¯::
¯ .ifll irflU6f / j il /) - 1 or so many Industrial .de-milking-trials! + - -H- # j ¯ i ".! - '-.-R! -R # - i-LL ## -
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ment of the different straws, of cereals by, the quantities s
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of caustic detergents reaching up to. R2 this! soda canstiqne àn, poiàs ¯ treated straw6, i) caustic of the weight of the treated straw, at the IDOInsta of the total quantity of saturated caustic soda at a total quantity xonàe canst'igwe. j j- '' <of this treatment about a third was revivifying by causticization, and that third corresponded to.
sl u caustification, that third was sodium silicate - '11 formed during the attack of the straw, e remaining two thirds of the spent caustic soda being fixed under
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form of alkaline organic salts of which the corresponding-sèlslcal7, qLuâ are also soluble, and therefore do not make it possible to recover the caustic soda from these salts by oaustification with lime.
On the other hand, if we want to recover just the nutritive organic matter of the caustic lye spent by neutralization with an aid, we obtain a sample.
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, & 61atinous containing a little euro organic matter! bées in a mass of gelatinous silica, unusable in food.
If we take a closer look at the advantages and disadvantages of treating both lime and caustic alkalis on straw, we see that
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the action of lime and caustic alkalis on the organic content of straws is comparable, that is to say
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that in both cases, besides the organic compounds i 4 of the straw already soluble as such in water, by the action of the ions (OH) liberated by lime or by alkali, of other organic matter dissolves, or such. , which, either after their decomposition, by hydrolysis or by other more intense chemical reactions' ,! giving rise to sodium or calcium salts which are mainly soluble in water.
,
These organic materials, in the case of treatment with caustic lye, are practically lost to food.
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mentation as a result of the impossibility. to separate them, industrially at a sufficiently low price, from the excess of caustic soda.
It is different for organic matter dissolved in the presence or combined with lime:
Here the calcium can be removed from the solution if it is already excess free lime by simple carbonation followed by filtration, and in the case of lime from organic combinations of calcium, by proportional addition. of a mineral acid, sulfurous or sulfuric acid, the corresponding calcium salt of which is practically suf- ficiently insoluble in water, all followed by filtration, the concentrated filtrate then makes it possible to recover for nutrition the most of the organic compounds in the straw dissolved during processing.
For the removal of silica, al-
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'caustics' are absolutely essential, silica) 1))])) j, ',', <, 1 1,, of the straws is dissolved in the state of strong alkali silicate
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s; olu, bley; while with lime we have only one attack on i), j, -,,; plerf, ieisllé:
On the other hand, owing to the insolubility of the calcium ililate, the alkaline lye employed in the treatment of the straw is then easily regenerated by '1 1 1' 1) jl '' J '1' formed by '; lime.' - 'caustification of sodium silicate! Formed by lime.- It is' T following these; observations that I have combined the following mixed treatment method, which combines the advantages of treating the straws either with lime or with caustic lye (soda or caustic potash), while considerably reducing the manufacturing costs.
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'The operations are done as follows:,'.
1); Treatment of straws by long digestion at
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i i I, +,! cold or; cook; its more conrtej to chau4, by a quantity of ch wc under strong lime milk,) at! 1 fiO $ n, i suffaante).) BoLr solubiliaer 1: all! Matijee. orgn.iq.ue lâ:. r. t te, lai '' "'"' zizi) l) i) 1 (<) <(j 1 j ") 1), Î 1 1 <1 (1 <j> /, ¯) <: '1" < $ 'i'
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straw, capable of being solubilized by lime, a quantity which is appreciably the same, apart from the duration, as that which would be obtained by the action of a caustic alkali lye;
b) to give the small quantity of lime, in excess sufficient to take account of that fixed to the surface of the silica, and to keep a little lime in. freedom throughout the reaction,
2) Addition to the mass at a temperature in any case below that of the boiling point (to avoid the formation of calcium trisaccharate, insoluble) of a quantity of molasses containing enough sugar to dissolve the lime , in excess,
3) Washing and methodical exhaustion with hot water, then expression of the straw residue to obtain a residue. straw practically free from calcium salts;
4) Precipitation (possibly after a first treatment for reasons of economy with carbon gas followed by filtration) of the free or combined lime of the residual limed juice, either by sulfurous gas or by sulfuric acid, followed filtration, without however it being necessary to precipitate all of the calcium salts, but in any case without ever going) until having a free mineral acidity in the filtat @ 5) Concentration of this until 'as a concentrated syrup that is added to the treated straw during! its use as is, or during its: desiccation to make it more appetizing and more nourishing;
6) Treatment of the wet straw residue obtained in! # 3. by a solution of caustic lye (potash or caustic soda) which only dissolves the colloidal silica which has remained unattacked by the lime, with formation of soluble alkali silicate and more pronounced dislocation of the fibers of the straw;
7) Separation of the above mixture of purified straw
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and caustic lye, by methodical washing, then pressure, to arrive at a final strawy residue well free of free alkali;
8) The solution resulting from operation µ 7., essentially formed of an alkali silicate solution with an excess of caustic lye, perhaps causticized by lime and thus regenerated after settling or filtration, and if necessary after a slight pumping over with fresh alkaline lye, to take account of the mechanical losses during filtration, press again, the lime causation being very complete;
9) The straw residue obtained in µ 7 is ¯ added
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or, no residual syrup obtained in- µ 8. ,, and possibly after mixing with other nitrogen nutrients
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or not, goes, âjl, 'the feeding of the cattle in the wet state' or is dried and thus gives rise to an appetizing feed for the cattle of high nutritional value.-, Here is an example of treatment: Thousand Kilogr. oat straw are cut with a straw chopper into pieces, 2 to 4 cm. long, then passed through a fluted cylinder to crush knots and facilitate attack.
The whole is introduced into a moving iron cooker, well evenly moistened with 120 hectoliters of water containing 50 Kos of lime in the form of a very caustic milk of lime. It is heated by coil or more simply by bubbling for six hours at a temperature close to boiling, then the steam is stopped; it is left to cool to 60-70 degrees, and then added to the mass fifty Kilogr. beet molasses-sugar containing 40-48% sucrose.
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ag.lte,> one hour to allow 'the sugar. Stir for an hour to allow the sugar',),, j; j; , fet 'j linked to µénétéer: ià amass) and due' àissñ6fe "j; 1") 1 j ",]) [î t;! S -! de;
'1 p'alle 1 ..') 0n 'then. rle, ép: arR.tioh de l 11, straw. ', -j- 1-) 1 1 (µ ..;';; j 'du Lf "' ''; and 0 e @ puinéL o 1 ': 1) 1, (" "i" 1'), " ,
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methodically with hot water. -i '-' 1 r 1 - k, For this purpose we can use a 'wire device-
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methodical exhaustion trant such as cef; Plj-rJf 1: stationery for the exhaustion of the paste of pplier to the accu- de, genus Lésperfnbnt, which methodically exhausts Is. Iii with the production of a concentrated suissi resulting juice
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possible, while giving a flawed dough well é.iee. The concentrated juice from the lavaemetho iIqe is neutralized with sulfuric acid to mëutr Lt6 AI fal phenolphthalein, then filtered through an ordinary filter press.
The resulting neutral juice is concentrated, if necessary in a multi-evaporating apparatus, to a thick syrup consistency. while the cakes, washed with water from the filter press are used as fertilizer. exhausted straw coming out of the Lespern washer The exhausted straw coming out of the Lespermont washer is'
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then pressed in a press type press-p8teâ-paier 'straw Collin' "" 1 'as in 1 1,. 1 J ..
l, '1 of Collin straw or pulp press like in a sugar factory to remove excess water, then introduced into a cooker similar to that used above for the lime treatment, and added with 40 Kos of caustic soda in the form of a dilute caustic lye from either 1 of] 1 la
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dissolution of fresh caustic soda, that is to say from 1 to el recovered from a previous operation so as to have in the mixer approximately 120 hectoliters of juice 'total! little '! 1000 Kos of initial straw.
The mass is heated to the boil for four hours, then we stop and we send everything through a
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1 cJJ.J '11 methane / water exhaustion filter-separator - Lespermont type, from which the exhausted mass passes through a straw pulp press as an employee in a paper mill or as a
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beet sugar pulp presses! in me beet sugar pulp presses' ;. in sum, the same treatment as that which followed the treatment of the straw with milk of lime.
The pressed straw mass, mixed or not, with the
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Concentrated syrup from the calcium treatment then goes either to livestock feed or to desiccation, for example to an Imperial type dryer. -
Thousand Kilogr. of industrially dry straw can thus yield from eight to nine hundred kilogr. of treated straw, industrially dry.
As for the diluted sodium mother-water, it is treated with a sufficient quantity of lime, that is to say in the case which concerns us approximately thirty Kos of quicklime of very good quality, in heating, mixed well and! ..
The caustic sodium liquor enters the work, while the muddy deposit is washed by decantation and then discharged, either to settling ponds or in the form of; cake through a filter press.
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'g j' i I1, it goes without saying that, the cooking of the straw, successively with the milk! of lime and then with the washing powder '; caustic, as described above, is not! linked! to the devices indicated and that cooking! to do everything according to the! production envisaged, among! others! stationery digesters or in mixers
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! ! )) 1 1);
)], "'1'), 1," j, '' / <[>, / 'candy heap or! still in diffusers,.,) i j 1 1, ') j> a, 1)! of candy. i L. i,. 'i 1 1) -i- i! , D'ia! me, the; separation and methodical exhaustion '¯j "= ¯¯' ¯, J, ¯ / 1 i'j 4 i", ¯j¯1; ; j¯, /, dss; juice resulting from the treatment of the straw with milk - lime, which the caustic lye are; not bound allx -ï-! -, 1.! , '! 'I exhaustion devices 1 LesperMont, cited! Above, but.
, Bñ) ent on the contrary for important pro & uctions! be done with, advantage in r diffusion batteries! '> -,) i' '! '' - 'i <; / j j) - i 1 1 '-1' like p5 candy, possibly with! slight variah- 1 '<1 1' 1 1, '1 1> 1) j ")") i ",> 1 1. i istes! for i txoduïre, if you wish,' lâ mol.asse; 11 state 1 'tesj Ponr j, we want it, ia' meiasse 'to i' state! Minb Entrée jpour d.iss, OT; K: Lre, lime in the middle of the, bat-, omme fit) ef 'snçrerie p drj 1, t od ca, "Mlle.1 ¯ ¯) () (itt ¯ '¯e Qlcréf?) f' ffojs $ a gtjer (My -i-- Î eau auer6ga f. 5 011 years i)
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distribution of beets.
The same applies to presses for removing excess water from treated straw. All presses used either in chemical pulp stationery,! either in the candy for the pulp or grated beetroot which may also be suitable.
R e v e n d i c a t ion.
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