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PROCEDE DE FABRICATION DE PAILLE-FOURRAGE DE GRANDE VALEUR NUTRITIVE..
On sait que le pouvoir nutritif des pailles des, différentes céréales est très faible, et peut être expri- m en moyenne comme équivalant pour cent Kilogrammes de
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plaille douze treize Kilo8remmes f'écule pure.- laille douze treize Kilogrammes fécule pnre.- ) ) paille douze treize gilorammes fécule pures
Il a été reconnu par des essais commencés vers'la fin du siècle dernier, que ce pouvoir nutritif pouvait, être notablement augmenté par un traitement chimique ayant pour but de gonfler la paille et d'enlever la couche si-
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liceuse qui la recouvre.
,' ) i , j j- j
Par ce traitement la valeur nutritive des pailles ! de céréales est augmentée dans des proportions considérables, permettant d'atteindre pour 100 Kilogrammes de pail-
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le traitée un pouvoir nutritif équivalent a 'ï0 Kilogxât ! mes de fécule pure, soit donc un chiffre à'aSSiqni1abilµté-'Î égal à celui des meilleurs aliments de force (tourteauX.,4 1 1 j 1 1 1/ farines, crains, drêches Séchées, etc.) se trouvan.t ;dânsj- le commerce.
En effet, en consultant les tables universellement' admises de Kellner, on voit que la valeur nutritive ex- primée en fécule pure pour 100 Kilogrammes de différents aliments de force est la suivante:
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1Ù0 Kox tourteaux lin égnivalent 7118 Kos/ ! : 1c Kos de tourteaux de lin équivalent 7lé8 ios 60,1 0; il de cocotier " 76.5 " " " " coton décortiqué " 71.2 " arachide décort. " 75.7 . " " Pulpes de sucrerie sèches " 51.9 " " mélasse " 49.0 "
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" " pulpes mélassées sèches.. 50.5 " " ! très bon son de froment.. " 48.1 " " son de froment grossier.. " 42.6 "
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100 Kos de froment équivalent à 71. 3 Kos fécule;
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" m seigle tt u 7l.o m " orge 72.0 " " avaoine " " 59. 7 " " " " résidus d'amidonnerie de from. 64. 4 " résidus d'amidonnerie de riz 61. 4 " résidus d'amidonnerie de mais 71.1 " " drêches de distillerie id. 53.8 " *
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dreches de id. de seigle z àréches seigle 40.?
On peut,en conclure que la paille traitée est donc devenue un aliment comparable aux meilleurs, aliments con-
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" ' i i 1 ' centrés .- ' ' 1
La fabrication de cette paille-fourrage a été perfectionnée pari différents inventeurs, mais elle n' a pas
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jusqu'à ce jour atteint le développement qu'on est en droit d'attendre , à' ( , nn ) 1 ) traitement . qui arrive a quintupler la va- . leur nutritive des pailles.
Cela est dû en ordre principal aux causes suivan- tes: Si pour des raisons d'économie on limite le traite- ment à une attaque des pailles par la chaux, comme on fait , en papeterie, la chaux ne dissout pas la carapace de silice, qui n'est attaquée qu'à la surface, d'où. moindre digesti-
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bilité de la paille traitée,, tandis que d', un. autre coté l'excès de chaux ne s'enlève que' difficilement par¯ ,lavage ' et cela avec grande perte de matières organiques.
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Si au- contraitei on soumet la paille a un 1 traite= 1 ment par;
les alcalis caustiques! en solution, on arrive à une attaque bien plus complète, la silice se dissout en grande quantité en mêmm temps que beaucoup d'autres ma- tiè res organiques. Le résida pailleux lavé possède un haut ,pouvoir nutritif, mais par contre le coût élevé des solu-
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tigns; caustiques employés rend le traiteUxLt peu économique et en plus,, toutes les matières organiques dissoutes par la, lessive caustique (et ce sont à part la silice précisé-
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ment les.matières"extractives les plus assimilables clé, j L'abat da4a les p e .sent. peEda.e- r-j ).J,tJ.! TJ... ;. , 1 ¯ ¯¯: :
¯ .ifll irflU6f/j il/)- 1 our s'ïe nombreux Essais-industriels .de-traite- ! +- -H-# j ¯ i ". !-' - .-r!-r#--i-LL##-
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ment des différentes pailles, de céréales par ,les quantité s
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de lessives caustiques atteignant jusqu'à. R2 ce! soude canstiqne àn,poiàs ¯ pàille traitée6, j'ai i ) caustique du poids de la paille traitée, àlai IDOInsta- que de la quantité totale de soude caustique saturée lors une gnawtité totale xonàe canst'igwe . j j- ' ' < de ce traitement environ un tiers était revivifiante par caustification, et que ce tiers correspondait é.
sl u caustification, que tiers correspondait silicate - ' 11 de sodium formé lors de l'attaque de la paille, e deux tiers restants de la soude caustique usée étant fixés sous
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forme de sels organiques alcalins dont les-sèlslcal7,qLuâ correspondants sont également solubles, et ne permettant donc pas de récupérer la soude caustique de ces sels par oaustification avec la chaux.-
D'un autre côté, si on veut récupérer rien que'les matières organiques nutritives de la lessive caustique usée par neutralisation vaec un aide, on obtient un pré cipié é
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,&61atineux contenant un peu de matières organiqaes'euro! bées dans une masse de silice gélatineuse, inutilisable en alimentation.
Si nous examinons encore de plus près les avantages et les désavantages du traitement tant par la chauxque par les alcalis caustiques sur la paille, on constate que
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l'acttmn de la chaux et des alcalis caustiques sur ltam'a- tiére organique des pailles est comparable, c'est à dire
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que dans les deux cas, à côté des composés organi.qués i 4 de la paille déjà solubles tels quels dans l'eau, par l'ac- tion des ions (OH) libérés par la chaux ou par l'alcali, d'autres matières organiques se dissolvent, soit telles. , quelles, soit après leur décomposition, par l'hydrolyse ou par d'autres réactions chimiques plus intenses',! donnant naissance à des sels de sodium ou de calcium en majeure partie solubles dans l'eau.
,
Ces matières organiques en cas de traitement par la lessive caustique sont pratiquement perdues pour l'ali-
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mentation par suite de l'impossibilité. de les séparer,in - dustriellement à un prix suffisamment bas de l'excès de soude caustique.-
Il en est autrement pour les matières organiques dissoutes en présence ou combinées à la chaux:
Ici on peut éliminer le calcium de la solution s' il s'agit de chaux libre en excès déjà par une simple car- bonatation suivie de filtration, et pour la chaux des com- b.inaisons organiques de calcium, par addition proportion- née d'un acide minéral, acide sulfureux ou sulfurique, dont le sel de calcium correspondant est pratiquement suf- fisamment insoluble dans l'eau, le tout suivi d'une filtra- tion, le;filtrat concentré permet alors de récupérer pour la nutrition la majeure partie des composés organiques de la paille .dissous lors de son traitement.
.Pour l'élimination de la silice, les lessives d'al-
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'calia caustiques'sont absolument indispensables, la silice ) 1 ) ) ] ) ) j , ' , ' , < , 1 1 , ,des pailles est dissoute à l'état de silicate alcalin fort
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s;olu,bley ; tandis qu'avec la chaux on n'a qu'une attaque su- i ) , j , - , , ; plerf,ieisllé:
Par contre, par suite de l'insolubilité ;du , a iililcate de calcium, la lessive, alcaline 'emploßée ,a trai- !tement de la paille est'ensuite facilement régenerée 'par ' 1 1 1 ' 1 ) j l ' ' J ' 1 ' formé par ' ;chaux.'- 'caustification du silicate !de sodium formé par lachaux.- C'est' T a la suite de ces; observations que j'ai com- biné le mode de traitement mixte suivant, qui réunit les avantagesdu .traitement des pailles soit par la chaux soit par les lessives caustiques (soude ou potasse caustique), tout en réduisant considérablement les frais de fabrica-
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tion.'Les opérations sefont comme suit : , ' .
1); Traitement des pailles par longue digestion à
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i i I, +, ! froide ou; cuis;son plus conrtej à chau4, par une quantité de ch wc sous fort de lait de chaux,) au! 1 fiO$n, i suffaante ) .) BoLr solubiliaer 1:oute la!matijee. orgn.iq.ue lâ :. r . t te, lai ' '"' " ' zizi ) l ) i ) 1 ( < ) < ( j 1 j" ) 1 ) , Î 1 1 < 1 ( 1 < j > /,¯) <: '1 " < $ 'j '
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paille, susceptible d'être solubilisée par la chaux, quan- tité qui est sensiblement la même, à part la durée, que celle qu'on aurait par l'action d'une lessive d'alcali caustique;
b) de donner la petite quantité de chaux, en ex- ces suffisante pour tenir compte de celle fixée à la sur- face de la silice, et pour maintenir un peu de chaux en. liberté durant toute la durée de la réaction,
2) Addition à la masse à une température en tout cas inférieure à celle de l'ébullition (pour éviter la for- ' mation de trisaccharate de calcium, insoluble) d'une quan- tité de mélasse contenant assez de sucre pour dissoudre la chaux, en excès,
3) Lavage et épuisement méthodique par l'eau chaude, puis expression du résidu pailleux pour obtenir un résidu. pailleux pratiquement exempt de sels de calcium;
4) Précipitation (éventuellement après un premier! traitement pour des raisons d'économie par du gaz carbo- nique suivi de filtration) de la chaux libre ou combiné du jus chaulé résiduel, soit par le gaz sulfureux soit par l'acide sulfurique, suivi d'une filtration, sans que toutefois il soit nécessaire de précipiter la totalité ' .il des sels de calcium, mais en tous cas sans jamais aller ) jusqu'à avoir une acidité minérale libre dans le filtat @ 5) Concentration de ce jus jusqu'à l'état de sirop concentré que l'on ajoute à la paille traitée lors de! son emploi tel quel, ou lors de sa: dessication pour la rendre plus apéritive et plus nourrissante;
6) Traitement du résidu pailleux humide obtenu en ! # 3. par une solution de lessive caustique (potasse ou soude caustique) qui ne dissout plus que la silice col- @ loidale restée inattaquée par la chaux, avec fommation de silicate alcalin soluble et dislocation plus prononcée' des fibres de la paille;
7) Séparation du mélange ci-dessus de paille.épurée
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et de lessive caustique, par lavage méthodique, puis pres- sion, pour arriver à un résidu pailleux final bien exempt d'alcali libre;
8) La solution découlant de l'opération µ 7., essen- tiellement formée d'une solution de silicate alcalin avec un excès de lessive caustique, peut-être caustifiée par la chaux et ainsi régénérée après décantation ou filtration, et au besoin après un léger remontage avec de la lessive ' alcaline fraîche, ceut pour tenir compte des pertes méca- niques lors de la filtration, ser@ir à nouveau, la caus- tification par la chaux étant très complète;
9) Le résidu pailleux obtenu en µ 7. est¯additionné
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ou, non da-sirop résiduaire obtenu en- µ 8.,, et éventuelle- ment après mélange avec d'autres matières nutritives azo-
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tées ou non, va,âjl,'slimentation du bétail l'état humide ' ou bien est séché et donne ainsi naissance à un fourrage appétissant pour le bétail de haute valeur nutritive.- ,Voici un exemple de traitement: Mille Kilogr. de paille d'avoine sont coupés au hache-paille en morceaux, de 2 à 4 cm. de long, puis passés à travers un cylindre can- nelé pour broyer les noeuds et faciliter l' attaque.
On introduit le tout dans un cuisseur en fer à mou- vement, on mouille bien uniformément .avec 120 Hectolitres d'eau contenant 50 Kos de chaux sous forme d'un lait de chaux bien caustique. On chauffe par serpentin ou plus simplement par barbottage durant six heures à une tempé- rature voisine de l'ébullition, puis on arrête la vapeur, ; on laisse refroidir à 60-70 degrés, et on ajoute ensuite ,à la masse cinquante Kilogr. de mélasse-de sucrerie de betteraves contenant 40-48 % de saccharose.
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ag.lte , > une heure pour permettre 'au- sucre On agitetpendant une heure pour permettre au sucre ' , ) , , j ; j ; , fet ' j a liéiààae de µénétéer :ià amasse )et due 'àissñ6fe" j ; 1 ") 1 j" , ] ) [ î t ; ! S -! de;
' 1 p'alle 1.. ' )0n ' ensuite . rle, ép:arR.tioh de l 11, paille . ', -j- 1-) 1 1 ( µ .. ; ' ; ; j 'du Lf"''' ;et 0 e @puinéL o 1 ': 1 ) 1 , ( "" i " 1' ) ," ,
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ment méthodique à l'eau chaude. -i '- ' 1 r 1 - k , On peut dans ce but se servir d'un 'appareil fil-
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trant a épuisement méthodique tels que cef; Plj-rJf 1: papeterie pour l'épuisement de la pâte de ppliér â la accu- de, genre Lésperfnbnt, qui épuise méthodiquement Is. Iii avec production d'un jus découlant suissi concentré
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possible, tout en donnant une pâte défaille bien é.iee. ' Le jus concentré provenant du lavâeméth'o iIqe ésit' neutralisé par l'acide sulfurique jusqu a 'mëutr Lt6 AI fal phénolphtaléine, puis filtré à travers d'un filtre-presse ordinaire.
Le jus neutre découlant est concentré, au besoin dans un appariel à évaporation multiple jusqu'à con- sistance de sirop épais. tandis que les gâteaux, lavés à l'eau du filtre-presse sont utilisés comme engrais. paille épuisée sortant laveur Lespern La paille épuisée sortant du laveur Lespermont est'
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ensuite pressée dans une presse genre presse-p8teâ-paier' paille Collin ' " "1 ' comme en 1 1 ,. 1 J..
l , '1 de paille Collin ou presse a pulpes comme'en sucrerie pour en éliminer l'excès d'eau, puis introduite dans un cuiseur analogue à celui employé ci-dessus pour lé traitement à la chaux, et additionnée de 40 Kos de soude caustique sous forme d'une lessive caustique diluée provenant soit 1 de] 1 la
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dissolution de soude caustique fraîche, soit de 1 a el récupérée d'une opération précédente dé façon à avoir-dans le malaxeur environ 120 Hectolitres de jus ' total ! peu' ! 1000 Kos de paille initiale.
On chauffe la masse à l'ébullition durant quatre' heures, puis on arrête et on envoie le tout à travers un
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filtre-séparateur a épuisement méthoà14ne/à eau 1 cJJ.J '11- genre Lespermont, d'où la masse épuisée passe dans une' presse à pâte de paille comme employé en papeterie ou com-
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les presses pulpes sucrerie betteraves !en me les presses a pulpes de sucrerie de betteraves';. !en som- me le même traitement que celui qui a suivi le traitement de la paille par le lait de chaux.
La masse pailleuse pressée, malaxée ou non, avec le
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sirop concentra provenant du traitement calcique va alors soit à l'alimentation du bétail soit à la dessication, par exemple à un sècheur genre Impérial. -
Mille Kilogr. de paille industriellement sèche peuvent ainsi donner de huit à neuf cent Kilogr. de paille traitée, industriellement sèche.
,Quant à 1'eau-mère sodique diluée, on la traite par une quantité de chaux suffisante, soit dans le cas qui nous occupe environ trente Kos de chaux vive de très bonne, qualité,en chauffe en mélangeait bien et !on caisse décanter..
La liqueur sodique caustifiée rentre dans le tra- vail, tandis que le dépôt boueux est lavé par décantation et ensuite évacué,soit vers des bassins de décantation, soit sous forme de ;tourteaux travers ,un filtre-presse.-
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' g j ' j j 'I1 , i va de i soi I que,la cuis.son de la paille, succes- sîvementi avec le lait !de chaux et puisavec la lessive ' ; caustique, telle 'qu'elle est décrite ci-dessus, n'est pas ! liée !aux appareils signalés et que la cuisson peut !se ! faire, le'tout selon la!production envisagée, entr-autres ' dans !dès! digesteurs de papeterie ou dans des malaxeurs
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! ! ) ) 1 1 ) ;
) ] , " ' 1 ' ) , 1 , " j , ' ' / < [ > , / ' amasse-cuite de sucrerie ou! encore dans des diffuseurs , ., ) i j 1 1 , ' ) j > a , 1 ) ! de sucrerie.i L. i , . ' i 1 1 ) -i- i ! , D'ia ! me, la; séparation et l'épuisement méthodique' ¯j " = ¯¯' ¯, J , ¯ / 1 i'j 4 i " , ¯j¯1 ; ; j¯ , / , dss; jus pqvnant du traitement de la-paillepar le lait - de chaux, qu la, lessive caustique ne sont;pas liés allx -ï- !- , 1. ! , ' ! ' I appareils d.'épuisetMnt 1 LesperMont,cité !plus-haut, mais.
, Bñ)ént au contraire pour des pro&uctions importantes ! se 1 faire avec,avantage dans des batteries de diffusion r ! ' >- , ) i ' ' ! ' ' - ' i < ; / j j )- i 1 1 ' -1 'comme p5 sucrerie, éventuellement avec de! légères variah- 1' < 1 1 ' 1 1 , ' 1 1 > 1 ) j ' " ) ") i " , > 1 1 . i î tes! pour i txoduïre,si ton le désire, 'lâ mél.asse; 11 état 1 'tesj Ponr j ,on l àésire, ia 'méiasse ' à i' état ! Minbentrée jpour d.iss,OT;K:Lre ,la chaux au milieu de la ,bat- , omme fit ) ef 'snçrerie p drj 1 ,t od ca , "Mlle.1 ¯ ¯ ) ( ) ( i t t ¯ '¯e Qlcréf?) f' ffojs $a gtjer( Mon -i-- Î eau auer6ga f. 5 011 ans i )
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de diffusion de betteraves.
Il en est de même des presses pour éliminer l'ex- cès d'eau de la paille traitée. Toutes les presses em - ployées soit dans la papeterie pour la pâte chimique, ! soit dans la sucrerie pour les pulpes ou râpures de bet- teraves pouvant également ¯convenir.-
R e v e n d i c a t ion .
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