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.Perfectionnements relatifs aux machines pour le sé- crétage des peaux ou fourrures* La présente invention est relative à des machines pour le sécrétage des peaux et plus particulièrement des poils qui se trouvent sur la peau avant qu'on coupe celle-ci pour l'utiliser en chapellerie. On fait généralement une confusion dans l'emploi du mot peau, mais il est entendu que dans le présent mémoire et dans le résumé le mot peau, tel
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qu'iil sera employa, indiquera 1'ensemble de la peau proprement dite et des poils qui en font partie.
Coma on le sait avant d'utiliser la peau pour le feutrage dans la fabrication des chapeaux, cette peau doit être sécrétée, c'est-à-dire traitée par une solution de sécrétage, ordinairement par du nitrate de mercure destiné au traitement des poils de la peau afin qu'ils collent ensemble lors du feutrage. Jusque présent ce sécrétage de la peau se faisait à la main, l'opérateur utilisant de grosses brosses qui étaient trempées dans la solution de sécrétage et frottées ensuite sur les poils de la peau; c'était une opération coûteuse, car elle était faite entièrement à la main; en outre, la solution de sécrétage rongeait rapidement les soies des bros- ses qui devaient être renouvelâes assez fréquemnent malgré quelles n'aient été utilisées que peu de temps.
La solution de sécrétage est très toxi- que et très corrosive; elle offre par conséquent des dangers pour l'opérateur; en outre, la peau n'est pas uniformément traitée, car si l'opérateur n'est pas extrêmement consciencieux, il frottera sim- plement les parties extérieures de la peau avec la solution de sécr@tage; même avec les meilleurs opé- rateurs la peau n'est pas uniformément traitée sur toute sa surface et dans toute son épaisseur.
Pour éviter ces inconvénients, on a fait de nombreux es- saie dans le but de réaliser une machine exécutant ce travail, mais jusqu'il présent ces machines n'or* pas donné satisfaction et par conséquent, même à / presque l'heure actuelles/toutes les peaux sont sécrétées par le vieux procéda manuel; pratiquement, la seule ex-
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cepti on qui remplace ce vieux procédé manuel cousis* te dans l'emploi d'une machine comportant une brosse rotative qui plonge dans la solution de sécrétage et sur- laquelle la peau est maintenue à la main par l'o- pératuer; ce procédé n'est cependant guère meilleur que le vieux procédé manuel précité.
La présente invention a pour objet une machine qui permet d'éviter les inconvénients préci- tés, qui permet de réaliser automatiquement le sé- crétage de la peau d'une manière uniforme et efficace sur toute la surface de celle-ci et qui permet éga- lement de traiter tous les poils de la peau sur toute m longueur presque jusqu'à la surface de la peau proprement dite.
Conformément à l'invention, non seule- ment on utilisa un dispositif qui permet d'appliquer la solution de sécrétage de manière que les poils soient traités uniformément sur toute la surface de la peau, mais on utilise encore un dispositif pour frotter efficacement la solution de sécrétage sur la peau afin que tous les poils soient traités par la solution de sécrétage d'une manière uniforme.
En outre, on utilise un dispositif per- fectionné pour appliquer aux poils la solution de sécrétage en même temps qu'un dispositif perfection- né pour supporter et pour déplacer la peau à une vitesse uniforme devant le dispositif qui applique la solution pré citée.
De plus, un dispositif perfectionné per- met de maintenir la peau pendant qu'on frotte la solu- tion de sécrétage sur les poils.
Conformément à l'invention. on utilise également un dispositif permettant d'empêcher que la
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peau proprement dite ne soit mouillée par la solu- tion de sécrétage. ainsi que de recueillir la solu- tion en excès et de la ramener au dispositif d'ali- mentation dans le but de réduire au minium les per- tes de solution de sécrétage.
L'invention a enfin pour objet une ma- chine qui permet d'appliquer automatiquement la solution de sécrétage aux poils d'une 1'eau avançant automatiquement et qui permet d'appliquer cette solu- tion d'une façon très soigneuse et d'une manière uniforme, toutes les opérations étant entièrement au- tomatiques, de sorte que des opérateurs habiles ne sont pas nécessaires! il suffit simplement d'amener les peaux à la machine d'une manière convenable.
L'invention présente en outre d'autres caractéristiques qui apparaîtront dans la description qui va suivre et à l'examen du dessin annexé sur lequel t
La fig. 1 est une vue en élévation laté- rale d'aune machine établie conformément à 1''invention, certaines parties étant arrachées pour montrer plus clairement certains détails;
La fige 2 est une vue en plan de la ma- chine représentée sur la fig. 1, certaines parties étant également arrachées dans le même but que pré- cédemment;
La fig. 3 est une coupe verticale longi- tudianle à travers la. partie supérieure de la machine, cette coupe étant faite à plus grande échelle et se+ siblement par 3-3 de la fig. 2;
la fig. 4 est une coupe de détail d'une extrémité: du support de la peau, cette coupe étant faite sensiblement suivant 4-4 de la fig. 3;
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La fig. 5 est qne coupe transversale de l'organe perfectionné destiné à frotter les poils avec la solution de sécrétage;
La fig. 6 est une vue en élévation laté- rale d'une partie de l'organe précité;
La fig. 7 est une vue en plan par dessus du réservoir perfectionné mainteant la solution de sécrétage et des orifices de déchargement qui sont associas à ce réservoir;
La fig. 8 est une coupe de détail du séparateur et du dispositif de renvoi de la solution de sécrétage;
La fig. 9 est une vue en bout du dispo- sitif de montage du réservoir et du souffleur d'air disposé à 1'une des extrémités de celui-ci;
La fig. 10, enfin, est une vue en plan correspondant à la fig. 9.
La machine qui est représentée sur le dessin comporte des montants convenables de support 11 sur lesquels sont montés divers dispositifs; sur ces supports sont placées des barres latérales 12 destinées à porter les différents éléments du dis- positif. A l'extrémité avant de la machine est dis- posée une table 13 dont la surface est recouverte d'une feuille 14 en une matière non sensible à l'ac- tion des acides, par exemple en fer ou en acier ré- sistant aux acides, cette matière pouvant être ache- tée dans le commerce. Cette table est la table d'alimentation à partir de laquelle la peau indiquée par 15 sera déplacée.
A l'arrière de cette table sont disposés deux rouleaux de garde 16 en caoutchouc et immédiatement derrière ces rouleaux sont disposas deux rouleaux cannelés 17 d'alimentation, ces der-
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niers étant également en une matière insensible à l'action des acides, par exemple en fer ou en acier résistant aux acides.
Derrière les rouleaux d'ali" mentation 17 se trouve un support pour la peau, ce support étant de préférence constitué par une sorte de grille ouverte formée, par exemple, de barres lon- gitudinales 18 en une matière insensible à l'action des acides, telle que de l'acier ou du fer résistant aux acides; ces barres sont plus résistantes que les barres en verre ou en porcelaine; elles sont suppor- tées de toute manière convenable, par exemple par des supports transversaux 19.
Au-dessus des barres de support 18 est placé un dispositif d'alimentation pour la solution de sécrétage; ce dispositif comporte un réservoir transversal 20 ayant de préférence la forme d'un tube s',étendant sur toute la largeur du support 18 et disposa au-dessus de celui@@s. Le réservoir 20 est monté de toute manière convenable; de préférence des tourillons extrêmes 21 reposant dans des blocs rec- tangulaires 22 fixés dans une échancrure verticale pra- tiquée dans les supports latéraux 24 de la machine.
@insi, si Îon le désire, tout le dispositif peut être enlevé; il suffit simplement de le soule- ver du support 24; pour le replacer, il suffit d'in- troduire les blocs 22 dans les échancrures précitées; à ce moment, le réservoir et le dispositif de déchar- ge du liquide ainsi que les orifices de soufflage de l'air seront automatiquement disposés d'une manière convenable, la position angulaire du réservoir 20 étant déterminée et maintenue par tout dispositif approprié, par exemple par des vis de fixation 25 et 26.
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Un dispositif est prévu pour maintenir constant le niveau du liquide de sécrétage dans le réservoir à cet effet, une conduite d'alimentation 28 s'étend vers le bas dans le réservoir; cette conduite est reliée par un tuyau flexible 29 à un réservoir d'alimentation tel qu'une grande bouteille 30 en verre contenant la solution de sécrétage cons- totuée ordinairement par de l'amide nitrique et par du mercure. L'écoulement de la solution peut être arrêté par la fermeture d'un robinet 31.
Il est évident que le niveau du liquide 27 dans le réser- voir 20 sera maintenu automatiquement, la surface 32 dudit liquide se trouvant au niveau de l'extrémi- té inférieure ouverte 33 de la conduite de décharge 28; par conséquent, si l'on soulève ou si l'on abais- se cette conduite, la surface du liquide pourra: ê- tre maintenue à tout niveau désiré quelconque.
Une série de becs de décharge 34 se pro- jettent latéralement sur le côté du réservoir 20, ces becs étant disposés à une petite distance au-dessus du niveau 32 du liquide de sécrétage dans le ré- servoir 20. Chaque bec est relié à un tube d'ali mentation 35 s'étendant vers l'intérieur et vers le bas dans le réservoir, l'extrémité inférieure 36 de ce tube 35 se trouvant au-dessous du niveau du li- quide.
Les becs sont disposés relativement assez près les uns des autres sur toute la longueur du ré servo ir 20 ou au moins sur une distance égale à. la largeur de la peau la plus large pouvant être trai- tée. Cependant, lorsque les poils d'une peau sont plus longs et plus épais sur une bande disposée à la partie centrale de la peau (correspondant, par exemple, à, la partie supérieure du dos de 1'animal), il est préférable que les becs de décharge soient
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plus rapprochés au centre du tube 20, car cette par- tie du tube se trouvera normalement au-dessus de la partie centrale de la peau lorsque celle-ci traverse la machine;
de cette façon, une quantité plus grande de solution de sérétage sera fournie à cette partie de la peau qui comporte des poils plus longs et plus épais que mr les bords où les poils sont plus clair- semés. On a constaté, par exemple, qu'on obtenait des résultats très satisfaisants si la distance d'axe en axe existant entre les deux becs voisins aux extrémi- tés extérieures du tube 20, (comme on l'a indiqué en 37 sur la fig, 7) était d'environ 20 mm. et si la distance d'axe en axe des becs situés au centre du réservoir (comme on l'a indiqué en 38) était de 16 mm.
environ, la distante précitée augmentant graduelle** ment déplia le centre du réservoir jusqu'à ses extré- mités extérieures, comme on le voit clairemnt sur la fig. 7. Au-dessus des becs 34 est disposé un tuyau 39 à air, la paroi inférieure de ce tuyau étant percée d'orifices d'évacuation 40 dirigés vers le bas et vers les becs de décharge 34 ; pour chaque bec 34 un orifice 40 est prévu par lequel l'air est souffla vers ledit bec; le tuyau à air 39 est monté de façon réglable sur des bras 41 qui peuvent tourner sur les tourillons 21 qui sont réglables par rapport au réservoir 20; cetuyau peut être fixa. dans la po- sition de réglage par des vis de fixation 42 traver- sant des échancures 43 pratiquées dans les bras 41.
Brâce à cette organisation, le tuyau 39 de soufflage de l'air peut être réglé à la position convenable par rapport aux becs de décharge 34 ; l'air soufflé et le liquide vaporisé peuvent être réglés suivant un angle
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convenable par rapport à la peau qui doit être traitée.
L'air est amené au tuyau 39 par une conduite d'alimen- tation convenable quelconque 44 venant d'un réservoir
45 relié lui-même à un compresseur à air quelconque ou à un autre réservoir d'alimentation non représenté; Par... rivée d'air peut évidement être réglée par des robinets de fermeture et de réglage convenables quelconques 46 et 47.
Grâce à la série de becs de décharge 34 et d'orifices de d'air 40, on réalise un rideau continu 48 de solution pulvérisée de sésrétage, ce ri- deau s'étendant sur toute la largeur de la machine ou au moins sur une largeur correspondant à la largeur de la peau la plus large pouvant être traitée. Les orifi- ces 40 de soufflage d'air sont disposés à une distance suffisante au-dessus des becs 34 afin qu'il ne se pro- duïse pas un brouillard ou un nuage; si on dispose les dits orifices 40 à une certaine distance au-dessus des becs 34, il ne se forme pas de brouillard, mai s au con- traire une pluie de petites particules de liquide, l'air souffla créant une aspiration suffisante à la sortie des becs pour aspirer le liquide à partir du réservoir
20.
La pression de cet air souffla provoque l'entraîne- ment des particules de liquide à grande vitesse, particu- kes qui viennent frapper simultanément les poils de la peau comme on l'a indiqué en 49; autrement dit, l'air crée une pression sur les poils;
cette pression, ainsi que la vitesse du liquide, force les poils à se coucher de sorte que lesdits poils sont traités par le liquide de sécrétage sur toute leur longueur et même jusqu'à la surface de la peau proprement dite. Il est préférable que les becs de décharge de liquide et les ouvertures de souf flage d'air soient légèrement inclinés comme on l'a représenté sur la fig. 3 afin que le jet de liquide
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soit incliné et projeté légèrement vers l'avant et ait ainsi uns tendance à soulever les poils pour que la solution de sécrétage soit forcée de pénétrer en- tre ceux-ci vers le bas, ladite solution étant appli- ) quée sur toute la/ desdits poils.
Il est évi- dent que les peaux sont amenées à la machine par la tête afin que les poils aient tendance à s'incliner légèrement vers l'arrière, comme on l'a indiqué sur la fig. 3,
Immédiatement derrière le rideau de li- quide pulvérisa 48 se trouve un rouleau fou 50 cannelé qui empêche la. peau de plier et qui la maintient à plat sur les supports 18; ce rouleau contribue égale- ment à l'avancement de la peau le long de la partie supérieure du support 18. Immédiatement derrière le support 18 se trouvent deux rouleaux cannelés 51 et
52 d'alimentation et de maintien; ces rouleaux re- çoivent la peau immédiatement après qu'elle a quitté le support 18 et commandent son mouvement pendant que la solution de sécrétage pénètre par frottement dans les polis.
A cet effet, derrière les rouleaux 51 et
52 est disposé un support 53 au-dessus duquel est mon- té un rouleau 54 construit et disposé de telle façon qu'il introduiss soigneusement par frottement la solu- tion de sécrétage dans les poils. Ce rouleau est constitué, par une pièce convenable quelconque 55 re- couverte de caoutchouc 56, ce revêtement comportant un grand nombre de pointes 57 en caoutchouc qui sont fle- xibles afin qu'elles se déforment légèrement au cours de l'opération de frottement de façon qu'elles n'arrachent pas ou n'endommagent pas les poils, cependant, ces pointes sont suffisamment rigides pour/pénétrer soigneusement par frottement la solution de sécrétage
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dans toute la peau et pour qu'une distribution uni- forme de cette solution soit asmrée;
un traitement soigné et uniforme des poils sur toute la. surface de la peau et jusqu'à la surface de la peau proprement dite est ainsi réalisé. Le rou- leau 54 est monté de façon qu'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre si l'on considère la fig.
3; autrement dit, les pointes ou saillies 57 se dé- placent à. rebrousse poil; en outre, le rouleau est entraîné à une vitesse telle que sa vitesse superfi- cielle soit considérablement plus grande que la vi- tasse de déplacement de la peau. Cette opération de frottement du rouleau 54 tend évidemment à faire avancer la peau, mais celle-ci est maintenue par les rouleaux 51 et 52 afin qu'elle ait un mouvement uni- forme lorsqu'elle passe sous le rouleau de frotte- ment. La peau est également par une paroi 58 s'étendant vers le haut et disposée sur le bord arrière de la plateforme 53; cette paroi contribue également à. maintenir la peau dans la position convenable pour l'opération de frottement.
Lorsque la peau terrai- née tombe au-delà, du bord arrière de la paroi 58, elle est recueillie par un transporteur 59 constitué de préférence par une courroie en caoutchouc ou en un tissu caoutchouté afin que ledit transporteur ne soit pas endommagépar la solution de sécrétage; la. peau est conduite par ce transporteur à un endroit convenable quelconque.
Ordinairement un enfant prend- les peaux de sur le transporteur et les empile sur un support convenable. La pression des rouleaux 50,51 et 52 tend également à distribuer la solution de sécréta- ge à travers toute la peau.
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Les rouleaux supérieurs 17 et 51 sont montés de telle façon qu'ils puissent se déplacer vers le haut pour compenser les variations d'épais- seur des peaux, à cet effet, ils peuvent être mon- tés dans des blocs de support 60 pouvant coulisser verticalement; sur les extrémités supérieures des dits blocs reposent des leviers pivotants 61 aux- quels peuvent être suspendus des poids ou qui peuvent être reliés à des ressorts 62 pouvant être réglés au moyen d'écrous 63, afin que les rouleaux supérieurs soient pressés élastiquement contre la peau et exercent une action convenable sur celle-ci, mais qu'ils puissent cependant céder pour éviter que la peau ne soit endommagée.
Il est évident que si le rideau de solution pulvérisée 48 a une largeur suffisante pour que les peaux les plus larges puissent être traitées, pour les peaux plus étroites les parties extrêmes de ce rideau n'auraient pas besoin d'être projetées sur les poils. -En outre, entre le passage des peaux il y a un intervalle durant lequel la solution de sé- crétage serait perdue si des moyens n'étaient pas prévus pour la recueillir.
Comme le support 18 est une aorte de grille ouverte formée de barreaux ronds, il est évident que toute solution pulvérisée qui n'est pas absorbée par la peau passera directement entre ces barreaux; comme ceux-ci sont circulaires, il est évident qu'il n'y a qu'une ligne de contact en- tre les barreaux et la partie inférieure de la peau proprement dite:
en outre, étant donné la forme cir- culaire des barreaux, toute solution de sécrétage qui est recueillie par lesdits barreaux s'écoulera immé- diatament à la partie inférieure de ceux-ci, comme on n
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l'a indiqué en 64 et tombera dans une sorte d'auge collectrice 65. ainsi le support précité empêche pra- tiquement que la peau proprement dite ne soit mouillée de sorte que très peu de solution se trouve perdue pour humecter cette peau proprement dite; cela rend également plus aisée la manipulation des peaux après l'opération de sécrétage.
L'auge 65 s'étend de préférence entière- ment au-dessous des organes de la machine sur toute la longueur' de celle-ci, en tout casau moins depuis les rouleaux 16 jusqu'à la partie arrière du rouleau de frottement 54; toute solution de séritage qui tombera se trouvera. donc recueillie et ne sera pas perdue. Le fond de l'auge est incliné pour que la solution recueillie soit dirigée en 66 densun réservoir 66 après avoir passé à travers un tamis 68; un tuyau de sortie partant de ce réservoir aboutit à un injecteur 70 à air qui envoie la solution par un tuyau 71 à un séparateur 72 situé à la partie supérieure du réservoir 20. L'air comprimé est amena à l'injecteur 70 par un tuyau conve- nable 73 dont le débit peut être réglé, par un robinet 74.
Le séparateur 72 comporte un élément tubulaire élargi ouvert à sa partie supérieur et recouvert à cet endroit d'un tamis 75; il comporte également une ouver- ture de décharge 76 à son extrémité inférieure, ouvertu- re qui communique avec le réservoir 20.
Il est par conséquent évident que toute la solution de sécrétage qui n'est pas absorbée par les poils de la peau retour- ne immédiatement au réservoir 20 après avoir passé par le séparateur 72 où la solution est séparée de l'air d'entraînement; ladite solution s'écoule dans le réser- voir pendant que l'air passe à travers le tamis 75. @in-
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si aucune partie de la solution de sérétage n'est perdue et comme le séparateur 72 est toujours en communication avec l'air extérieur, la pression qui règne dans le réservoir 20 est toujours la pression atmosphérique.
Par conséquent le niveau 22 du liqui-- de dans ce réservoir est toujours celui de l'extré- mité inférieure du tuyau 28. aussitôt que le niveau du liquide tombe au-dessous du niveau de l'extrémité inférieure du tuyau précité, l'air peut entrer par le tuyau 28 et passer dans la bouteille 30, ce qui permet à une quantité suffisante de solution de sé- crétage de s'acculer à partir de cette bouteille pour ramener le niveau du liquide 27 au niveau de l'extrémité inférieure du tuyau 28.
La surface su- périeure 32 du liquide dans le réservoir 20 se trou- ve par conséquent toujours maintenue automatiquement à un niveau déterminé; cela est très important, car on assure ainsi toujours une alimentation uniforme et continue de liquide pour chacun des becs 34; en ou- tre pour une quantité d'air soufflé déterminée, la fourniture de liquide de sécrétage est la même et est uniforme. ll en résulte que les poils de la peau sont soumis à un ± traitement uniforme par la solution de sécrétage sur toute la surface de la peau; on évite ainsi l'inconvénient que présentaient les procédés manuels dans lesquels il y avait trop de solution de sécrétage en certains points de la peau et pas assez de solution sur le reste de celle-ci.
En d'autres termes, la machine décrite permet d'appliquer la solution de sécrétage automa.- tiquement, efficacement et d'une façon uniforme à la peau qui est ainsi soumise à un traitement uniforme,
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non seulement sur toute sa surface, mais égale** ment en profondeur jusqu'à la surface de la peau proprement dite; ces opérations peuvent être faites pratiquement sans danger pour les opérateurs;en outre des opérateurs habiles ne sont pas nécessaires.
Un prévoit également au-dessus de l'ap- pareil d'aspersion une enveloppe 77 destinée à recueillir des gotttelettes de liquide qui pour- raient avoir été lancées; cette enveloppe porte un dispositif d'évacuation 78. Toutes les parties métalliques de la machine qui viennent en contact avec la solution de sécrétage doivent être fai- tes en des matières résistant aux acides telles que des fers ou aciers résistant aux acides et qu'on trouve couramment à l'heure actuelle dans le commerce. Les rouleaux 16 sont sensiblement des rouleaux de garde qui empêchent qu'un opéra- teur introduisant les peaux dans la machine ne se fasse prendre les doigts et ne se les fasse écra- ser par les rouleaux d'alimantation 17. Les dif- férents rouleaux peuvent être entraînés par tout moyen convenable quelconque;
sur le dessin anne- xé, ces dispositifs d'entraînement sont consti- tués par des trains d'engrenage. L'ensemble de la machine est commandé par une source d'énergie convenable quelconque, par exemple par un moteur électrique 79 qui entraîne, au moyen d'une cour- roie 81, une poulie 80 montée sur un arbre prin- cipal 82. Sur cet arbre peuvent être montées d'autres poulies 83 et 84 auxquelles sont associée: des courroies 85 et 86 qui passent également sur des poulies 87 qui entraînent une roue d'engrena- ge 88, cette dernière engrenant avec la roue, .
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d'engrenage 89 en vue de commander le rouleau de frottement 54.
Celui-ci tourne dans des paliers pistas dans des guides 90 ; les paliers en question peuvent monter et descenire librement afin que le rouleau frotte contre les poils de la peau avec une pression qui dépend du poids du rouleau et de son dispositif de montage; ledit rouleau peut se dépla- cer vers le haut pour compenser les variations de l'épaisseur des peaux et pour empêcher l'arrachage des poils ou l'endonmagement de la peau.
La courroie 86 passe sur une poulie 91 qui agit par un train d'engrenages convenable 9Z-93 sur Des différents rouleaux d'alimentation.
Il est préférable d'utiliser en outre une auge supplémentaire 94 destinée à recueillir des parcelles de liquide de sécrétage qui pourraient tomber de la machine et destinée également à rama ner ce liquide par un conduit 95 à un réceptacle con- venable quelconque 96.
On a constaté par expérience que grâce à cette machine on réalisait un sécrétage très soigné et uniforme des peaux. En fait, cette opération est faite beaucoup plus soigneusement et d'une façon beaucoup plus uniforme que lorsqu'on utilise les anciens procédés manuels; on obtient par conséquent un produit meilleur et plus uniforme. En outre, une machine pourra exécuter le travail de plusieurs ou- vriers d'une façon bien Meilleure. Des opérateurs habiles ne sont pas nécessaires et il n'y a prati- quement aucun danger que lesdits opérateurs soient intoxiqués par la solution de sécrétage.