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Perfectionnement aux armatures pour fers en caoutchouc arme pour animaux de trait et autres.
On connaît des fers en caoutchouc armé pour animaux de traits et autres constitués par une armature rigide d'une seu- le pièce intéressant la totalité du fer et noyée dans la ma- tiére caoutchouc constituant l'ensemble du fer. Il est égale- ment connu que l'armature de ce type de fers comporte à sa partie antérieure, comme dans les fers métalliques ordinaires, une pince, qui se prolonge par en dessous d'un appendice d'une hauteur suffisante pour affleurer la face inférieure du fer, c'est à dire la face qui porte sur le sol, La longueur de cet appendice est égale à l'écartement des deux branches du V
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formant la pince et son épaisseur est variable suivant les conditions d'établissement de l'armature, cet appendice reçoit ainsi lors de la marche de l'animal le premier choc au sol,
et lors du démarrage il évite que le caoutchouc supporte seul l'effort de traction transmis par le pied de l'animal sur le sol.
Ces particularités sont plus spécialement mises en evi- dence dans le brevet d'invention belge N 37-1,483 pris pour "fer en caoutchouc armé pour animaux de traits et autres .
Il a été reconnu que dès que l'appendice commence à s'user, le caoutchouc qui s'étend de part et d'autre de cet élément sur r la coube antérieure du fer, travaille dans de mauvaises con- ditions et que, au lieu de s'user normalement et régulièrement comme le métal, il se déchiqueté et se détache par bribes, cet inconvénient provient du fait qu'au moment du démarrage le sa- bot de l'animal, et particulièrement le sabot des piede posté- rieurs, prend une position oblique très prononcée sur le sol.
Dans cette position le fer ne prend appui sur le sol que dans sa partie antérieure; il s'ensuit que l'effort de traction se répartit sur une faible fraction de la surface de la pinee et du caoutchouc; ce dernier s'étire alors au-delà de son coeffi- cient d'élasticité et se déchire peu à peu.
La présente invention remédie à cet inconvénient. Elle con- siste à garnir toute la courbe antérieure du fer, d'une bande métallique de faible épaisseur, de même hauteur que l'appendice, par conséquent affleurant le sol, et s'étendant en longueur jusqu'à la région dénommée "mamelles du fer" et même un peu au- delà suivant la destination du fer.
Cette bande constitue ainsi une bordure épaulant le caout- chouc; elle l'empêche de s'étirer pendant la marche et au démar- rage sans cependant nuire en rien à la fonction antidérapante du caoutchouc.
A titre d'exemple, les dessins annexés au présent mémoire @ descriptif montrent une réalisation de l'invention appliquée à l'armature du fer qui a fait l'objet du brevet d'invention @
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N 371.463 déjà cité.
La fig, 1 représente en plan la face inférieure du fer dont la partie droite a été dépouillée de son caoutchouc par arra- chement afin de mettre à nu l'armature métallique,
La fig. 2 représente une coupe du fer réalisée suivant la ligne a-a et montrant l'armature munie de sa bordure,
La fig. 3 représente une coupe du fer réalisée suivant la ligne b-b.
La fig. 4 représente une coupe du fer réalisée suivant la ligne c-c.
La fig. 5 représente le pied postérieur d'un cheval au mo- ment du démarrage et montre la bordure métallique inventée.
Dans cet exemple d'exécution l'armature 1 est munie de l'ap- pendice 2 formant le prolongement de la pince 3 et est pourvue de la bande métallique de faible épaisseur 4 formant l'objet de l'invention. Comme il a été dit, cette bande règne sur toute la partie antérieure du fer et affleure le sol, Elle s'etend jusqu'aux mamelles et même au-delà si c'est nécessaire suivant la destination du fer ; épaule le caoutchouc 5.
L'armature reprend ensuite sa forme ordinaire, de façon à être entièrement noyée dans le caoutchouc jusqu'aux éponges. ce dispositif est bien mis en évidence dans les fig, 3 et 4.
La bande 4 peut être venue de forge avec l'armature ou bien rapportée sur elle après coup, soit par soudure autogène, élec trique soit par tout autre moyen approprié, Il est spécifié que cette bande n'étant pas destinée à atténuer l'usure de la pince, son épaisseur peut ne pas dépasser deux ou trois mil- limètres si le mode d'exécution de l'armature le permet.
Il va sans dire que l'objet de l'invention s'applique à tous les fers comportant une armature rigide d'une seule pièce noyée dans le caoutchouc, mame si cette armature n'est pas mu- nie de"l'appendice".