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". Procédé et dispositif pour la détermination rapide des éléments du tir, à l'aide des appareils d'écoute, dans les tirs de nuit anti-aériens une bouche à feu, dans les tirs de nuit anti-aériens, sont l'azimut du "point futur" (ou point occupé dans l'espace par un avion par exemple, repéré par l'écoute, lorsque le projectile l'atteint) et l'inclinaison à donner à la pièce.
Cette inclinaison est égale à la somme du site du point futur et de la hausse qui, elle-même,varie avec le site et l'altitude de l'avion.
Dans la demande de brevet belge N 305,172 du 30 Juin 1932 pour:"Procédé et dispositif pour la détermination du point futur à l'aide des appareils d'écoute dans les airs de nuit anti-aériens" on a indiqué comment, connaissant l'altitude de l'avion, on pouvait, à chaque instant, déterminer le point futur de ce dernier, en utilisant par exemple un dispositif cor- recteur analogue à celui décrit dans la demande de brevet belge ? 29.300 du 12 Janvier 1932 pour :
"Procédé et dispositif de correction pour appareil d'écoute et de repérage des avions" et comportant une came pivotante, de position réglable sui-
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vant l'altitude de l'avion, et de profil donné par la concho#de de l'ellipse moyenne d'un réseau d'ellipses correspondant ohacune à une altitude différente de l'avion et données par la formule :
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'" 1 + eo sin S dans laquelle : est la distance entre les axes d'oscilla- tions de l'anneau réglable et de l'équipage mobile d'un contrô- leur de recherches d'appareil d'écoute analogue à celui décrit dans les brevets belges N 364.449 du 11 Octobre 1929 ou N 374.938 du 13 Novembre 1930.
S est le site de l'avion au moment de l'écoute,
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1000 - )('- r , r étant le rayon de p - X, V cet anneau réglable et V la vitesse de l'avion (supposée connue d'après le bruit du moteur),
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e - 1000 X h - étant le temps .w.o - 3 1'\ h - mort de manoeuvre de l'appareil et h l'altitude de l'avion.
D'un autre côté, dans la demande de brevet belge N 305.188 du 1er Juillet 1938 pour:"Procédé et dispositif pour la détermination à l'aide d'appareils d'écoute de l'inclinaison à donner à la pièce dans les tirs de nuit anti-aériens , on a indiqué comment l'on pouvait, connaissant toujours l'altitude de l'avion, déterminer à chaque instant l'inclinaison i à donner à la pièce, en déplaçant par exemple convenablement, en fonction de l'altitude de l'avion, la table porte-graphique des contan- gentes sur laquelle le graphique normal aurait été remplacé au préalable par un graphique corrigé dont les cercles d'égal site seront déterminés:
soit on conservant les mômes gradua- tions nais en partant d'une hauteur de projection fictive =e o citgS'/cotg (S/+ss), soit en conservant les mêmes graduao cotg (S' +ss tions et la hauteur de projection e mais en donnant à ces @ cercles un rayon R =e cotg (S' -ss ,soit en majorant de ss
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les graduations tout en conservant la hauteur de projection eo ; eo étant la distance normale entre l'axe d'oscillation de l'équipage mobile du contrôleur de recherches et le graphique des cotangentes, S' le site du point futur et ss l'angle de hausse pour une altitude h donnée de l'avion.
Mais ces deux procédés. exigent la connaissance préalable de l'altitude de l'avion que l'on peut obtenir par exemple par différents pointés à l'aide de l'appareil d'écoute et par calcul, comme indiqué dans les demandes de brevets précitées.
Or, dans le cas d'un avion rapide et volant bas, les erreurs d'écoute peuvent être notables; il n'est donc pas indispensable, dans ce cas, de faire des corrections rigoureuses.
D'autre part, la mesure de l'altitude, qui exige quelques secondes au moins, peut devenir impossible avec un avion se déplaçant rapidement. Il peut donc y avoin intérêt à sacrifier sur la précision pour gagner sur la rapidité du repérage.
La présente invention a précisément pour but de permettre cette détermination rapide et plus approdhés des éléments de tir à envoyer à la pièce, en négligeant le calcul de l'altitude de l'avion.
Dans la demande de brevet belge numéro 305.172 du 30 juin 1932 on a vu que la position du point futur s'établissait en déterminant la distance A A' entre la position A de l'avion dans l'espace à l'instant de l'é- coute et son point futur A' (fig.l du dessin ci-joint),cet- te distance A A' pouvant s'écrire;
A A' = V x dans laquelle x est égal à :
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3 0= D + étant 1000 + V + t {D étant la /\..
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distance de l'avion à l'appareil d'écoute 0 à l'instant de l'écoute, # le temps mort de manoeuvre, et t la durée du trajet du projectile pour atteindre le point futur).
Or, on peut poser :
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D JI: Mais on sait que
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n D = -s in 8
On voit donc que z est une fonction de l'altitude et du site de l'avion : z f (h.S.)
A cet égard z est de même forme que la longueur OC du bras oscillant reliant l'axe d'oxcillation de l'an- neau. réglable B à l'axe d'oscillation de l'équipage mobile du contrôleur de recherches.
Si l'on arrive à déterminer z, avec une certaine erreur } z , en fonction du site seul et sans tenir compte de l'altitude, on aura sur la position du point futur A' une erreur # A A' égale à :
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1\ AAl =######4 .
Le problème revient donc à déterminer la valeur do z en fonction de S seul qui donnera, entre les limites d'al- titudes considérées (c'est-à-dire entre 500 et 1500m générale- ment puisque l'on n'envisage encore une fois que le cas d'a- vions volant bas), des écarts # AA' aussi faibles que possi- ble sur la position du point futur A'.
D'un autre côté, dans la demande de brevet belge numéro 305.188 du 1 er J u i 1 1 e t 1 9 3 2 ,on a vu, comme indiqué ci-dessus, qu'une fois le graphique des cotangentes normal remplacé par un graphique corrigé, établi pour une altitude moyenne h donnée, il suffisait de déplacer verticalement la table porte -graphique G suivant l'altitude réelle de l'avion pour obtenir, avec ce graphique, la correc-
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tion de hausse cherchée, la table devant être rapprochée du centre 0 de projection du contrôleur de recherches pour des altitudes supérieures à l'altitude moyenne et éloignée pour des altitudes inférieures.
Si l'on ne veut plus ,tenir compte do l'altitude réelle de l'avion, on doit laisser immobile la table porte- graphique ot se contenter de la correction de hausse donnée, pour l'altitude moyenne choisie, par le graphique corrigé.
Or si l'on examine le réseau des courbes de hausses (fig. 2 du dessin ci-joint) établi à la manière connue à l'aide du graphique des trajectoires de la bouche à feu considérée, on voit que, si entre les courbes h = 500 et h = 1500 on choisit par tâtonnement une courbe moyenne ho et si le graphique corrigé est établi pour cette al- titudo ho , pour les altitudes supérieures l'inclinaison i = SI + ss lue sur le graphique en question sera donnée par défaut, et pour les altitudes inférieures elle sera donnée par excès.
Or los écarts A A' dans la détermination do la position du point futur sont précisément en sens inverse des écarts sus-indiqués sur la valeur de l'inclinaison (ou de la hausse).
En effet, si l'on trace sur une feuille de rapier, les ellipses z = f (h.S) pour h = 500m, pour h = 1500m (fig. 3 du dessin ci-joint) on voit que, si entre ces doux ellipses on détermine par tâtonnement une ellipse moyenne zo et si on maintient fixe la came du contrôleur de recherches ayant la conchoide de cette ellipse moyenne pour profil, pour los altitudes supérieures # z=zo -z sera négatif et par suite # A A' sera positif et A A' donné par excès , et pour les altitudes inférieures # z = z - z sera positif et par suite # A A' sera négatif et A A' donné par défaut.
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Les erreurs sur la position du point futur et sur l'inclinaison (ou la haussa) étant en sens inverso, on voit que les écarts sur l'inclinaison seront compensés par les écarts sur la calcul du vecteur A A' .
Il suffira donc, pour obtenir très rapidement les éléments de tir à envoyer à la pièce, dans le cas du tir contre-avions rapides volant bas, de munir l'appareil d'écoute d'un contrôleur de recherches utilisant un dispositif correc- teur analogue à celui décrit dans la demande de brevet belge précitée du 12 Janvier 1932 mais dans lequel la came, établie avec un profil donné par l'ellipse moyenne ± ,sera non déplaçable, et dans'lequel la table porte-graphique dex cotanentes, munie d'un graphique avec cercles d'égal alto établis pour l'altitude moyenne h ,sera fixe.
Pour déterminer par tâtonnement les courbes ho et zo , on tiendra compte de ce fait que le calcul de la dispersion dans le temps, basé sur le fait que l'on tire presque toujours en rafalo, montre l'existence de sites privilégiés, variant généralement de 5J à 80 .
Lorsqu'on cherchera, comme en fig. 3 par exemple, à tracer la courbe zo, on aura soin, entre les limites de site S = 30 et S = 80 par exemple, de rechercher par tâtonnements la courbe donnant, pour chaque valeur du site comprise entre cos limites, les écarts les moins considérables par rapport aux courbes correspondant aux altitudes extrêmes considérées h = 500m et h = 1.500m.