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"Perfectionnements apportés aux serrures, notamment à celles
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pour véhicules".
L'invention est relative aux serrures du genre de celles comprenant au moins deux pênes agissant par exem- ple de façon apposée l'un par rapport à l'autre, et elle concerne plus spécialement (parce que c'est en leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces dispositifs, ceux applica- bles aux portières pour véhicules automobiles, véhicules de chemin de fer ou autres.
Elle 'Pour but, surtout, de rendre tels, ces dis- positifs, qu'ils permettent d'immobiliser la porte (fenêtre etc)dans sa po@ition de fermeture,malgré les déformations possibles de l'ensemble comportant ladite porte, ou les usures éventuelles des divers organes comportés par lesdits dispositifs.
Elle consiste, principalement, à agencer de ma-
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de manière telle, les dispositifs du genre en question, que l'ouverture comportée par chacune des gâches et conagissant avec chaque pêne présente un bord oblique par rapport au plan moyen de fermeture de la porte, ou, d'une façon générale, par rapport à un plan passant par l'axe des charnières et rencon- trant le susdit bord oblique, et que l'extrémité active corres- pondante du pêne comporte une surface inclinée par rapport à l'axe longitudinal dudit pêne et propre, en venant s'appuyer par pression, lors de la fermeture, oontre ledit bord obli- que, à donner naissance à une réaction telle,
d'une part/qu'elle maintienne la porte à fond dans sa position de fermeture, et d'au- tre part, qu'elle repousse la porte vers ses charnières dont le jeu est ainsi supprimé, cette réaction engendrait alors, entre le pêne et la porte, des frottements s'opposant au déplacement de ladite porte selon l'axe de ses charnières.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi- pale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré- férenoe en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'application (celui où on l'applique aux portières pour véhi- culas automobiles), ainsi que oertains modes de réalisation, desdites dispositions ; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs du genre en question comportant application de ces mêmes dispo- sitions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations, fixes ou mobiles, notamment les portières pour véhicules automobiles, comprenant de semblables dispositifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit,ainsi que des des- sine ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien, en-
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tendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig, 1 et 3, de ces dessins, montrent, respecti- vement, en élévation et en coupes par 2-2 fig, 1 et 3-3 fig.
2, cette dernière coupe à plus grande échelle, un dispositif de serrure, du type à crémone, pour deux portes de véhicules automobiles (lesquelles portes sont indiquées schématique- ment en traits mixtes), ledit dispositif étant établi oonfor- mément à l'invention.
La fig. 4 montre, séparément, en coupe à plus grande échelle par 4-4 fig. 2, divers organes à faire comporter à ce dispositif, ces organes étant établis conformément à l'inven- tion.
La fig. 5, enfin, montre,séparément et en perspective partielle, un pêne comporté par ce dispositif, lequel pêne est lui-même établi conformément à l'invention,
Selon l'invention, et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'établir des dispositifs de serrures du type à crémone, par exemple pour portières doubles de véhicules automobiles, et notamment pour celles ne comportant pas de montants intermédaires, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On fait comporter, d'une part, à chacune des gâches, une ouverture dont un bord présente une inclinaison par rapport au plan moyen de fermeture de la porte, et, d'autre part, à l'extrémité active de chaque pêne correspondant, une surface inclinée par rapport à l'axe lon- gitudinal dudit pêne et propre, en venant s'appuyer par près-* sion, lors de la fermeture, contre ledit bord oblique, à
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donner naissance à une réaction qui tendÇ pour la position de fermeture de la porte, à empêcher tous mouvements de cette dernière, aussi bien perpendiculairement à l'axe de ses char- nières, que suivant la direction dudit axe.
A cet effet, par exemple, on fait comporter, à chaque porte, deux pênes a, que l'on monte respectivement de façon ;elle, à la partie intérieure et à la partie supérieure de ladite porte, qu'ils puissent coulisser suivant des axes sensiblement en prolongement l'un de l'autre et parallèles à l'axe des charnières, en étant guidés dans des glissières b et en étant actionnée, tout au moins pour leur course devant assurer l'ouverture de la porte, par des moyens appropriés tels que ceux dont il sera parlé plus loin, lesdits pênes étant, de toute façon, soumis à l'action de moyens élastiques (non représentés, mais montés, par exemple, dans les glissières b), les sollicitant vers les gâches, on constitue ces gâches à l'aide de ferrures fixées à la carrosserie,
dans lesquelles on ménage des ouvertures à propres à recevoir les extrémités actives des pênes, et aux- quelles, si on prévoit, comme d'ordinaire, une fermeture automatique des portes, on fait comporter, vers l'extrérieur, des portions inclinées e contre lesquelles puissent glisser lesdits pênes, de sorte que ceux-ci puissent être amenés au- tomatiquement à pénétrer dans lesdites ouvertures, et en ce qui concerne,plus spécialement, ces ouvertures et les extrémités actives des pènes, on les constitue, par exemple, de la façon suivante.
Au lieu de donner, à chaque ouverture d, comme d'ordinaire, une forme rectangulaire, on lui fait com- porter, du coté de l'extérieur, un bord! oblique par rapport au plan de fermeture des portes, l'inclinaison présentée par
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ce bord, de l'extérieur vers l'intérieur.pouvant être dirigée. soit du oôté de la charnière de la porte correspondante , soit au contraire,comme représenté, du coté opposé.
On donne, par exemple, à ladite ouverture, une forme générale substantiellement triangulaire, et comportant un bord , perpendiculaire au plan de fermeture, dont la longueur soit supérieure, à la dimension correspondante du pêne.
Enfin, les deux ouvertures telles que d, corres- pondant à deux pênes inférieurs ou supérieurs des deux portes adjacentes, seront avantageusement portés par la même ferrure c.
Pour ce qui est,maintenant, desdits pènes, on don- ne, à chacun d'eux,par exemple.. l'allure générale d'un pris- me de section rectangulaire, mais on fait comporter, à son extrémité active,une sufface h présentant une inclinaison à la fois par rapport à l'axe longitudinal du pène, et par rapport aux plans de ses deux faces parallèles intérieure et extérieure, ladite surface étant telle qu'elle puisse ve-
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nir s 'apPu1e i;
¯-.'i."M- sur le bord t, par une portion de droite, ce pour quoi par exemple, ou bien, comme représenté, on la fait plane en la limi- tant entre deux arêtes A et B obliques par rapport aux arê- tes du prisme constituant le pêne,ladite surface étant telle, en outre, que ses sections par des plans perpendiculaires à l'axe du pêne soient, pour la position de fermeture de la ponte, des droites parallèles au bord f, ou bien on la fait cylindrique, ses génératrices étant, pour ladite position, également des droites parallèles au bord f, ou bien on la réalise de toute autre manière conduisant au but recherché.
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On conçoit aisément, d'après ce qui précède que la surface inclinée h, en venant s'appuyer par pression contre le bord f, sous l'action des moyens élastiques sol- licitant chaque pêne vers sa gâche, donne naissance à une réaction oblique qui tend, d'une part, à appliquer la porte oorrespondante contre la carrosserie, le contact s'effectuant par exemple, et ce aussi bien à la partie supérieure qu'à la partie infé- rieure de chaque porte, entre le cadre i de ladite porte et des épaulements 1. que l'on fait comporter aux ferrures, et, d'autre part, à pousser la porte vers l'axe de ses charnières ce qui engendre des forces de frottements impor- tantes sur lesdites charnières, lesquelles forces s'oppo- sent aux déplacements de la porte selon ledit axe.
Il importe en outre de faire observer que d'autres forces de frottements sont encore engendrées entre le cadre i et les épaulements j, et également entre les pênes et leurs glissières, ces forces s'opposant elles-mêmes aux déplace- ments de la porte suivant l'axe desdites charnières.
Les serrures qui viennent d'être spécifiées per- mettent donc d'immobiliser les portes dans leur position de fer- meture, et cela quelles que soient les déformations de la carrosserie ou l'usure des pênes: en effet, grâce au fait que les surfaces h sont inclinées par rapport à l'axe des pênes, le contact est toujours assuré entre ces surfaces et les borda f, les pênes pénétrant plus profondément dans les gâches, au fur et à mesure de leur usure.
Si nécessaire, pour augmenter la sécurité, en prévo- yant le cas ou un choc violent, venant de l'intérieur du vé- hicule, tendrait à provoquer des mouvements des pênes dans le sens de l'ouverture, par suite de l'obliquité des faces h, on peut prévoir, à l'extrémité des peines un beo k,présentant par exemple la forme générale d'une surface plane parallèle aux arêtes du prisme comstituant lesdits
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Enfin, pour ce qui est des moyens propres à per- mettre d'actionner à la main les susdits pênes, dans le sens de l'ouverture, on les réalise par exemple, de la manière sui- vante.
On réunit ces pênes, par des tringles telles que 1, à un Mécanisme comprenant par exemple, pour chaque porte, un premier levier coudé m, manoeuvré par une poignée exté- rieure ml à l'aide d'un levier auxilaire n, ledit levier coudé actionnant par exemple directement le pêne supérieur, et un deuxième levier coudé p, actionnant directement le pêne inférieur, et entraîné par le premier levier 1, avec le- quel il est maintenu en contact par l'intermédiaire de ressorts q.
En outre, si l'on veut pouvoir manoeuvrer le mécanisme de l'intérieur, à l'aide de poignées r disposées près des char- nières, on relie ces poignées, à l'un des leviers 1, p, par l'intermédiaire de tringles s, la liaison entre les tringles et lesdits leviers pouvant être unilatérale, de façon qu'on puisse manoeuvrer les poignées m sans actionner les poignées r.
Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spéciale- ment envisagés; elle en embrasse, au oontraire, toutes les variantes: notamment: celles pour lesquelles, et plus particulièrement dans le cas de véhicules décapotables, chaque porte oomporterait deux pênes travaillant dans des directions différentes, par exemple, l'un d'eux, disposé le long du bord vertical de la porte parallèle aux charnières, dans une direction horizonta- le, et l'autre, disposé sur le coté inférieur de la porte, dans une direction verticale.
Résumé;.......