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BREVENT D'INVENTION Prooédé et machine pour l'obtention de pitons d'un
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------------------------------------------------ poids déterminé,
Il est connu de produire des pâtons d'un volume déter-miné, lequel volume est supposé posséder un poids déterminé.
Ces procédés de produire les pitons sont défectueux à un triple point de vue : a) par suite de la poussée opérée sur la pâte, la compression sur la matière ainsi opérée anihile dans une certaine mesure l'action des agents de fermentation. b) le poids obtenu est fonction du poids spécifique de la pâte; en d'autres termes, différentes pâtes débitées sous un même volume, présentent dès poids différents. c) pendant qu'on établit les pâtons diaprés un volume uniforme, la fermentation peut faire varier le poids des pâtons au fur et à mesure de l'opération.
Le présent procédé a pour but d'obvier à ces inconvénients.
Suivant l'invention, les pâtons sont débités non pas d'après un volume déterminé, mais d'après leur poids réel.
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D'ares ce procédé, la pâte est amenée régulièrement sur le plateau d'une balance prévue spécialement à cet effet.
La chute du plateau commande mécaniquement soit direc- tement, soit indirectement, les organes d'amenée et de coupage de la pâte.
De même, le plateau en reprenant sa position primitive commande mécaniquement, directement ou indirectement l'amenée de la pâte.
Comme cela est compréhensible, la pâte débitée suivant le procédé ne subit aucune pression excédant celle que lui fait subir l'ouvrier pesant les pâtons à la main ; tra- vail exercé sur la pâte est donc lo même que celui qu'elle subit dans la boulangerie, et le poids du pâton concorde aveo celui désiré, puisque, quelle que soit la consistance de la pâte, le débit s'opère d'après le poids et non pas d'après le volume.
Il y a lieu d'ajouter que le poids à débiter peut être variable à volonté, qu'il s'agisse d'un emploi d'une balance ordinaire à poids ou d'une balance automatique, des commandes pouvant être déclanchées automatiquement, soit par le simple déplacement du plateau recevant la pâte, soit par l'arrivée de l'aiguille de pesage à un endroit déterminé. pour que le poids des pitons soit aussi exact que possible, l'orifice d'arrivée de la pâte peut être diminué au fur et à mesure que le débit approche le poids voulu. Ainsi, l'arrivée pour un poids de 1 kilo pris comme exemple, se fait jusqu'à 900 grammes, par un orifice de 100 mm. de diamètre.
Ce poids étant atteint, l'orifice est étranglé partiellement de façon.que la partie manquante n'arrive qu'en une languette de pâte de- quelques millimètres de largeur; lorsque le poids-est atteint, l'orifice est fermé complètement,
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L'invention a également pour objet une machine opérant la, division de la pâte suivant le procédé qui vient d'être décrit.
Au dessin annexé est représentée schématiquement et par- tiellement en coupe une vue en élévation de la machine à diviser la pâte.
La machine, essentiellement une trémie a dans laquelle sont disposés des organes tournants b pour faire avancer la pâte vers l'orifice d'arrivée de la pâte sur le plateau d'une balance c. L'orifice porte à sa base des couteaux pour sectionner en une ou plusieurs fois,
La balance comporte un plateau lequel peut être fixe et éventuellement mobile comme représenté au dessin, et comporter une bande sans fin! tournant sur des rouleaux f-f'.
Ce plateau peut basculer sur un poids déterminé et après déchargement reprendre sa position sous l'impulsion d'un contrepoids 1.
Le support du plateau 0 est tenu par un parallélogramme articulé (voir dessin). Le dit parallélogramme fait mouvoir une flèche m qui, en se déplaçant, passe par des contacteurs qui, de préférence électriquement, commandent les couteaux p.
La balance est réglée de manière à ce que la flèche m n'arrive au bout de sa course que quand le poids exact est obtenu.
Le dessin ne montre ni les fils conducteurs, ni les électro-aimants faisant opérer l'avancement et le recul des couteaux , de tels agencements étant suffisamment connus et ne pouvant en l'occurrence que nuire à la clarté du dessin,
La machine, suivant l'invention, fonctionne comme suit :
La trémie étant remplie de pâte, celle-ci est amenée sur le plateau c de la balance h par les organes tournants b. se déplaçant en sens inverse, qui la forcent à descendre
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par l'orifice d celui-ci étant de forme tronconique et ayant sa base à la partie inférieure.
Au fur et à mesure que la pâte arrive sur le plateau c celui-ci descend, d'une fa- çon progressive, entraînant dans son mouvement le déplacement de la flèche m, en même temps que l'orifice d d'arrivée de la pâte diminue de section par l'avancement des couteaux ceci dans le double but :
1 de diminuer la section d'adhérence entre la pâte con- tenue sur le plateau et la colonne sortant de la trémie;
2 d'obtenir une coupe rapide et précise lorsque le poids demandé est atteint. Les couteaux forment alors ob- turateurs à l'arrivée de la pâte.
Lorsque ce poids, variable à la volonté du conducteur est atteint, d'après le réglage de la balance, et le pâton coupé par la jonction finale des deux couteaux ±, le pla- teau c de la balance, qui était maintenu dans sa position horizontale par une bobine d'aimantation ou tout autre accro- ohage, basoule sur son pivot r et tombe sous une inclinaison suffisante pour permettre l'évacuation du pâton. Ce plateau o est composé d'une toile enroulée sur deux cylindres f, sous l'effet de l'inclinaison, le poids du pâton entraîne la toile et la force à tourner autour de ces cylindres et à pré- senter una nouvelle partie de cette toile comme siège au pâ- ton suivant; ce dispositif a pour but d'éviter la pâte de coller à la surface du plateau.
Malgré cela, pour certaines pâtes molles, on peut envisager un saupoudrage automatique de la toile avec de la farine, fleurage ou toute autre ma- tière au fur et à mesure de son déplacement.
Le pâton tombe du plateau de la balance dans une gout- tière qui le conduit au tapis roulant k qui le mono à sa @ destination. Le plateau' libéré de son poids reprend sous l'effet de contrepoids 1 sa position horizontale et la ba- lance reprend, Bous.l'effet de son déséquilibre, la position
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qu'elle avait au début de l'opération. 'En reprenant cette position, la balance h commande par l'intermédiaire d'or- ganes i, l'ouverture des couteaux p qui à leur fermeture avaient obturé l'arrivée de la pâte. L'orifice d étant débouché, la pâte arrive de nouveau sur le plateau et la marche continue.
La demande du poids voulu, qui peut être variable à volonté, est obtenue par le déplacement de l'index i sur le cadran gradué,
Un compteur automatique non décrit dans le schéma peut être monté sur la machine soit comme contrôle ou pour arrêter la machine, lorsque le nombre demandé de pâtons est atteint,
De cette description, il ressort que la pâte ainsi tra- vaillée ne subit aucune pression, et que contrairement à toutes les machines similaires, celle-oi ne fonctionne que sous l'effet du poids et non pas du volume. Quel que soit le poids spécifique de la pâte, le résultat demandé est toujours obtenu,
La pâte n'étant pas compressée par des pistons, vis ou autres organes analogues,conserve donc toutes ses qualités et garde intacts tous les agents de fermentation.
Le travail ne subit donc aucun retard ni aucune modification,
L'invention a été décrite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif et il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à ses détails sans s'écarter de son esprit.