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Dispositif de joints étanches entre un four-tambour rotatif et. les parties adjacentes fixes d'un four à action thermique,
La présente invention est relative à la construction des joints entre un four-tambour rotatif et les parties adjacentes fixes d'un four pour le traitement à la chaleur, de matières de toute nature, en particulier pour la combustion des ordures des villes et de déchets analogues.
Les joints entre ces parties de four, les unes mobiles et les autres fixes, sont exposés à une usure et des dommages considérables, et doivent satisfaire à d'importantes conditions pour que le four fonctionne correc- tement, Afin d'éviter des frictions inutiles, et afin de com- penser les variations de longueur résultant des changements iné- vitables de température, des joints relativement larges doivent
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toujours être laissés ouverts entre le tambour mobile et les parties fixes du four.
Or, il est nécessaire, d'une part, de rendre ces joints étanches pour empêcher la pénétration de substances solides, par exemple de cendres ou autres particules des ordures et, d'autre part, de prévenir l'échappement de l'in- térieur du four, à travers lesjoints, de gaz ou vapeurs malo- dorantes, ou l'entrée d'air dans le four, ce qui rendrait la combustion difficile à contrôler et la troublerait. Les joints entre un tambour rotatif et les parties fixes d'un four, à l'ex- trémité d'entrée aussi bien qu'à l'extrémité de sortie du tam- bour, sont exposés à une usure mécanique particulièrement impor- tante, puisque la matière s'y accumule dans une certaine mesure et qu'une friction considérable se produit donc à cause du mou- vement de rotation.
Enfin, les points de transition envisagés sont toujours localisés dans les parties chaudes du four et sont très sérieusement attaquées par les scories chaudes et analogues.
Selon l'invention, les points de transition doivent être établis de manière que les inconvénients susdits soient pres- qu'entièrement évités, et les dommages en résultant réduits au minimum.- Afin d'empêcher, selon l'invention, toute perte de particules solides à l'endroit de transition entre la chambre fixe du four et le tambour rotatif, l'extrémité de cette chambre, voisine du tambour rotatif est pourvue à sa partie inférieure, d'un élément pratiquement métallique, facilement remplaçable et disposé dans le prolongement de la grille du four, lequel élé- ment s'étend sur une certaine distance à l'intérieur au.,tambour rotatif et porte à son extrémité tournée vers le tambour, une plaque de garniture dont le bord de joint s'adapte contre la surface intérieure du tambour rotatif.
Au moyen de cet élément,. le joint entre le tambour rotatif et la partie fixe du four est couvert au point où la matière glisse au-dessus du joint, et en même temps l'entrée de matière du tambour dans le joint est em-
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pêcnée par la plaque de garniture.
Lors de la construction de 1'élément et de la plaque de garniture, comme pièces facilement remplaçables, on tient bien compte de ce que ces pièces, ainsi qu'il est mentionné plus haut, sont exposées à une usure parti- culièrement intense, surtout à cause du fait que le tambour ro- tatif est généralement moins incliné que la grille dufbur en fa- ce de lui, de sorte que la matière pénétrant dans le tambour peut facilement s'accumuler à l'entrée de celui-ci, en augaen- tant l'usure aux points de transition.
Afin d'accroître la résistance de l'élément métallique re- couvrant le joint, il est, selon l'invention, construit sous forme de pièce creuse, munie des ouvertures nécessaires pour le refroidissement intérieur au moyen d'air, d'eau ou analogue. De cette façon, il est toujours possible, par un réglage approprié de l'agent refroidisseur, de maintenir à une certaine températu- re maximum l'élément faisant saillie dans le tambour,en augmen- tant ainsi considérablement la durée de cet élément Afin aussi de refroidir la plaque de garniture, qui est également très for- tement exposée, il est laissé entre l'élément creux et la plaque de garniture, un espace libre qui communique avec l'intérieur du corps creux par des ouvertures appropriées livrant passage à l'agent refroidisseur.
Si c'est, par exemple, de l'air qui est utilisé comme agent refroidisseur, l'intérieur de l'élément creux peut être relié de façon très simple à l'espace sous la grille du four, de manière qu'une partie de l'air soufflé sous la grille puisse passer de cet espace, dans l'élément creux et de là, dans la cavité entre l'élément et la plaque de garniture.
L'air ainsi utilisé pour le refroidissement peut alors pénétrer dans le tambour rotatif par des orifices de la plaque de gar- niture, ou peut être envoyé dans le foyer, dans la partie fixe du four, par des conduits spéciaux.
Les parois latérales de la partie fixe du four en regard du tambour rotatif sont aussi considérablement exposées à être
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endommagées par l'écoulement de matière chaude. Afin de proté- ger également cette partie des parois et, en même temps, d'empê- cher ici aussi le passage de particules solides à travers le joint, des éléments utilement refroidis sont prévus également sur les parois latérales en regard du tambour rotatif, ces élé- ments font semblablement quelque peu saillie dans le tambour.
Ces éléments creux latéraux peuvent alors être reliés antre eux et à l'élément creux mentionné en premier lieu, par des orifi- ces, de sorte qu'un courant continu de l'agent refroidisseur passe à travers l'ensemble des éléments creux. Même lorsque les plus grandes précautions sont prises, les parties refroidies du four peuvent encore se détériorer peu à peu, et c'est surtout la plaque de garniture, à l'extrémité de la partie fixe du four, faisant face au tambour rotatif, qui s'use très fortement par le mouvement du tambour rotatif et de la matière qu'il contient, de sorte qu'il est nécessaire de remplacer de temps en temps cette pièce.
Afin de faciliter et de rendre moins coûteux ce rempla- cement, la plaque de garniture est composée, selon l'invention, de parties segmentaires individuelles, de sorte qu'on peut à tout moment ne remplacer que quelques unes de ces parties sem- blables entre elles.
Les tambours rotatifs des fours envisagés doivent toujours être munis d'un revêtement réfractaire qui doit être susceptible de résister, d'une part aux Influences mécaniques et, d'autre part surtout aux effets thermiques. Tandis que dans la plus grande partie du tambour rotatif, l'attaque mécanique n'est pas très considérable, elle est très importante à l'endroit où le revêtement se trouve en face de la plaque de garniture. Là, les parties fines et, dans certains cas, très dures de la matière ont tendance à pénétrer dans l'étroite fissure entre la plaque de garniture et le revêtement, déporte qu'il se forme là des con- crétions, d'où il résulte une très grande friction entre les
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particules de matière aggrégées et le revêtement.
Cette fric- tion attaque et use d'une façon très considérable le revêtement en ces endroits. Afin de rendre donc cette partie du four par- ticulièrement résistante, selon l'invention, le revêtement, à l'endroit où il se déplace le long de la plaqué de garniture est construit en carborundum ou autre substance dure semblable,
Ainsi qu'il a déjà. été mentionné dans le préambule, le joint entre la partie mobile et la partie fixe du four doit être étanche pour empêcher le passage des gaz.
Afin de réaliser cet- te étanchéité du joint, selon l'invention, un châssis annulaire est fixé de façon étanche aux gaz, entre le tambour rotatif et la paroi arrière de la chambre adjacente du four, lequel châssis encercle concentriquement, à une certaine distance d'elle, l'ex- trémité du tambour rotatif, en regard de la chambre fixe du four, un dispositif d'étanchéité semblable à une boite à étoupe étant inséré entre la face de ce châssis, tournée vers le tambour et un disque annulaire fixé au tambour rotatif.
Le dispositif d'étanchéité semblable à une boîte à étoupe est formé par la disposition entre le châssis annulaire fixe et le disque annulaire sur le tambour rotatif,l'un anneau cylindrique concentrique au tambour rotatif et à une certaine distance de celui-ci, lequel anneau ne peut tourner, mais peut glisser quel- que peu dans la direction de l'axe du cylindre et, à l'aide de la pression exercée par un ressort à lames ou analogue, réalise l'étanchéité du joint, d'une part au moyen d'une garniture fi- xée au châssis et, d'autre part, au moyen d'une surface de joint disposée à angles droits par rapport à l'axe et appliquée sur le disque tournant avec le tambour rotatif.
La surface de joint peut être en métal ou toute autre substance étanche, par exemple en cuir.,
Comme on ne peut toujours totalement éviter que des parti- cules solides séparées de la matière pénètrent, malgré la garni-
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ture prévue, à travers la plaque de garniture et dans le châssis annulaire et trouvent ainsi un chemin vers le dispositif d'étan- chéité semblable à une boite à étoupe, la, partie inférieure du châssis annulaire est pourvue d'orifices s'ouvrant dans un réci- pient fermé de façon étanche aux gaz. Par ces orifices, toutes particules solides s'étant frayé un chemin peuvent pénétrer dans le récipient étanche aux gaz, d'où elles peuvent être évacuées deemps en temps en ouvrant une soupape étanche aux gaz.
Pour décharger dans le récipient étanche aux gaz, par les orifices susdits, la matière parvenue dans le châssis annulaire. il est prévu sur le tambour des grattoirs qui poussent la matière vers les orifices lorsque le tambour est en rotation.
Selon l'invention, d'autres moyens sont encore prévus pour éviter avec certitude l'entrée de particules solides dans le dispositif d'étanchéité aux gaz. Dans ce but, des pièces appro- priées sont prévues entre le châssis annulaire et le dispositif d'étanchéité semblable à unnboîte à étoupe, lesquelles pièces par un entr'engagement adéquat forment un chemin en labyrinthe et empêchent ainsi de façon efficace le passage de particules solides dans le dispositif d'étanchéité aux gaz. Toutes impure- tés entrant encore peuvent être évacuées par des ouvertures prévues à la partie Inférieure de l'anneau cylindrique.
Ainsi qu'il a déjà été mentionné, l'extrémité de sortie du tambour rotatif est semblablement exposée à des attaques mé- caniques et thermiques considérables, de sorte qu'ici aussi le tambour rotatif peut facilement être endommagé. Afin de réduire ces dommages au minimum, l'extrémité de décharge du tambour ro- tatif est munie d'une enveloppe de refroidissement consistant en une partie cylindrique et une partie formant châssis, proté- geant le bout de l'extrémité du tambour.
Selon l'invention, un élément métallique creux, facilement remplaçable est utilisé à cette fin, cet élément étant pourvu d'ouvertures d'entrée et de sortie appropriées livrant passage à l'agent refroidisseur, la
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disposition de l'enveloppe de refroidissement réalise une grande réduction de la température de l'extrémité de décharge, de sorte que des effets préjudiciables ne peuvent plus se produire aussi aisément. Si pendant le cours du fonctionnement, l'enveloppe de refroidissement est endommagée, celle-ci peut facilement être enlevée et remplacée par une nouvelle, sans aucun dérangement prolongé dans le service.
Afin même de réduire aussi à un mi- nimum le coût de la réparation de la durée de l'interruption dans le service, l'enveloppe de refroidissement selon l'iven- tion est constituée d'un assez grand nombre de parties segmen- taires, qui peuvent alors être remplacées séparément. Pour lais- ser aux parties segmentaires individuelles de l'enveloppe de re- froidissement la faculté de se dilater sous l'action de la cha- leur, et pour réaliser aussi un refroidissement latéral des par- ties individuelles, les parties segmentaires sont adéquatement disposées à quelque distance l'une de l'autre.
Comme la fixation de l'enveloppe de refroidissement direc- tement sur le tambour rotatif constitue encore une opération re- lativement difficile, l'enveloppe de refroidissement selon l'in- vention est recouverte, à son tour, de plaques protectrices fa- cilement remplagables. On réalise ainsi l'avantage que l'enve- loppe de refroidissement elle-même n'est pas exposée aux détério- rations, mais seulement les plaques protectrices qui sont fixées sur l'enveloppe métallique de refroidissement, de la fagon la plus facilement imaginable, au moyen de vis.
Les plaques protectrices recouvrant l'enveloppe de refroidis sement sont en forme de godet, de sorte qu'entre les plaques pro- tectrices et l'enveloppe de refroidissement sont formés des es- paces creux qui sont en communication avec l'intérieur de lien- veloppe de refroidissement par des ouvertures. De cette façon les plaques protectrices aussi bien que l'enveloppe de refroi- dissement peuvent être traversées par l'agent refroidisseur et 8tre protégées contre un chauffage excessif.
Les plaques pro-
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tectrices sont également utilement constituées de partes indivi- duelles, disposées ) quelque distance l'une de l'entre, de manié- re à n'avoir toujours à remplacer que de petits éléments, et qu'aucune tension susceptible d'amener une destruction prématurée ne prenne naissance dans des plaques protectrices.
Les parties individuelles des plaques protectrices peuvent être réalisées sans parois latérales, de fagon que l'agent re- froidisseur, par exemple l'air, puisse s'échapper librement.
Lorsqu'un agent refroidisseur liquide, par exemple l'eau, est utilisé, des moyens différents pour évacuer l'eau, après qu'elle a opéré le refroidissement, doivent évidemment être prévus. De même, si l'enveloppe de refroidissement n'est pas munie de pla- ques protectrices, les parties segmentaires de l'enveloppe de refroidissement sont réalisées sans parois latérales.
Les dessins représentent a titre d'exemple différentes réa- lisations de l'invention.
Fig.l est une coupe longitudinale verticale à l'endroit de transition de la chambre fixe du four à l'extrémité d'entrée du four rotatif, avec une garniture selon l'invention, empêchant l'entrée de particules solides dans le joint et avec un disposi- tif assurant une étanchéité faisant obstacle aux fuites de gaz.
Fig.2 est une coupe transversale verticale suivant la li- gne II-II de la Fig.l.
Fig.3 est une coupe transversale, à échelle agrandie, de la paroi latérale de la chambre du four, suivant la ligne III- III de la Fig.l.
Fig.4 est une coupe correspondante de la paroi latérale suivant la ligne IV-IV de la Fig.l.
Fig.5 est une coupe longitudinale suivant la ligne V-V de la Fig.4
Fig.6 reproduit, à plus grande échelle, le dispositif in- férieur d'étanchéité selon la Fig.l.
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Fig.7 est une coupe longitudinale verticale dans l'extré- mité de sortie du tambour rotatif.
Fig.8 est une vue de face en élévation, dans le cas où. des plaques protectrices spéciales ne sont pas prévues.
Fig.9 est une vue correspondante avec plaques protectrices.
Zigs. 10 et 11 sont des coupes transversales, à échelle agrandie, suivant respectivement les lignes X-X et XI-XI de la Fig.9.
En se référant aux Figs 1 à 6, 1 est l'extrémité de la chambre du four, dans laquelle est disposée la grille d'allumage 2. En continuation de celle-ci est établi le tambour rotatif 3 a- avec une inclinaison un peu plus faible que celle de la grille 2, ce tambour étant constitué d'une paroi extérieure 4 avec revête- ment isolant 5 et un revêtement intérieur réfractaire 6. Entre la chambre fixe 1 du four et le tambour rotatif 3 est formé le joint 7. La paroi arrière 8 de la chambre 1 du four est consti- tuée à sa base par un élément métallique creux 9 qui fait saillie sur une certaine distance à l'intérieur du tambour rotatif 3.
Sur l'élément creux 9 qui est attaché de fagon aisément amovi- ble à la paroi arrière de la chambre du four, est fixée, de fagon également aisément amovible, une plaque de garniture 10, qui, comme montré à la Fig.2, est constituée de parties segmentaires individuelles 11, La partie inférieure de la plaque de garni- ture 10 est recourbée vers la face intérieure du tambour rotatif et s'adapte contre la périphérie intérieure de celui-ci. La partie du tambour rotatif, qui, pendant le mouvement du tambour, passe le long de la plaque de garniture 10, est revêtue de blocs de carborundum 12.
L'élément creux 9 est constitué en une cham- bre d'air et communique par des ouvertures 13 avec la partie 14 de la chambre du four, en dessous de la grille 2, l'air de com bustion étant introduit par cette chambre. La chambre d'air 9 est en outre pourvue d'ouvertures 15 et 16 à travers lesquelles l'air peut entrer dans l'intérieur du tambour rotatif, une par-
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tie des ouvertures 15 étant recouvertes par la plaque de garni- ture 10, tandis qu'un espace 17 est laissé libre de manière quela plaque de garniture soit refroidie par les jets d'air le traver- sant. En vue d'évacuer l'air de refroidissement de derrière la plaque d'étanchéité, celle-ci est pourvue aussi d'ouverture 18 pour l'air..
Les parois latérales de la chambre 1 du four sont pourvues également de chambre d'air analogues, à l'endroit où la matière glisse le long de ces parois, au-dessus de la chambre d'air 9.
Les Figs. 3 à 5 montrant la disposition des chambres en coupes longitudinale et transversale. La chambre d'air 19 située à l'intérieur de la chambre du four est formée par une plaque 20 tournée vers celle-ci et qui est pourvue de nervures 21 pour aug- menter le refroidissement sur le côté faisant face à l'intérieur de la cavité. En continuation de la chambre 19, est formée une autre chambre d'air 22 faisant saillie dans le tambour rotatif 3 et qui est recouverte d'une plaque 23 également nervurée, et dont la paroi extérieure 24 s'adapte à la périphérie intérieure du tambour rotatif. Dans les espaces de coin laissés entre les chambres d'air 19 et 22 sont formées d'autres espaces d'air 25 et 26 dont la disposition et l'intercommunication peuvent être observéesà la Fig.5.
Les chambres d'air 19,22, 25 et 26 sont reliées entre elles de même qu'avec la chambre 9 par des orifices appropriés pour le passage de l'air de refroidissement. La fixa- tion de toutes les parties métalliques formant les chambres d'air est effectuée de la manière la plus simple possible au moyen de vis, de fagon qu'on puisse opérer à tout moment, sans aucune difficulté, un remplacement des pièces individuelles. Les pa- rois extérieures des chambres latérales de refroidissement sont également pourvues d'ouvertures 27 pour la décharge de l'air de refroidissement dans l'intérieur du tambour rotatif.
Le mode d'action des chambres de refroidissement est mis
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directement en lumière par les figures. La matière à brûler glisse le long de la chambre de refroidissement 9, dans le tam-. bour rotatif, de sorte que la partie la plus exposée de la tran- sition de la chambre du four au tambour rotatif est formée par la chambre remplagable de refroidissement. Cette partie, en même temps que la plaque de garniture 10, recouvre de fagon ef- ficace le Joint 7 en empêchant la chute de toutes particules so- lides dans celui-ci, tandis que les chambres latérales de re- froidissement, en plus de leur protection de la maçonnerie, for- ment également une couverture pour le joint, jusqu'au niveau le plus élevé que la matière atteint à cet endroit.
La partie métal- lique des chambres de refroidissement peut être adéquatement faite en fonte.,
Afin de rendre étanche le joint 7 pour empêcher la fuite de gaz de combustion, ou l'entrée d'un surplus d'air de l'extérieur, il est prévu, selon l'invention, un dispositif d'étanchéité spé- cial dont les détails de construction apparaissent clairement à la Fig.6. Concentriquement à l'extrémité d'entrée du tambour ro- tatif 3 et à quelque distance de celui-ci, un châssis fixe 28 en fonte est fixé de façon étanche aux gaz, à la paroi arrière 8 de la chambre 1 du four, Sur la face du châssis 28, tournée vers le tambour, est prévu un fer en U 29 qui, construit en forme d'anneau par des moyens appropriés, supporte une garniture 30 destinée à réaliser l'étanchéité.
Sur la paroi 4 du tambour rotatif 3, est établi un fer d'angle 31 qui porte lui-même un disque annulaire de garniture 32. Entre le disque de garniture 32 et le châssis 28, et concen- triquement au tambour rotatif 3, un anneau cylindrique 33 est supporté à une certaine distance du tambour rotatif de telle ma- nière qu'il ne peut se déplacer dans la direction de la rotation du tambour, tandis qu'une certaine mobilité dans la direction de l'axe du tambour n'est pas empêchée. L'anneau 33 est suppor- té par la garniture 30 et porte sur le côté tourné vers le tam-
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bour, par l'intermédiaire d'un fer d'angle 34, un élément 36 muni d'une surface de joint 35 par laquelle il glisse sur l'an- neau de garniture 32.
Le mouvement de rotation de l'anneau 33 est empêché par des fers d'angle 38 fixés à l'anneau 33 et en- trant en contact à la manière d'un cliquet avec les fers d'angle 37 fixés au châssis 28. L'anneau 33 est mobile librement dans la direction de l'axe du tambour rotatif, un ressort à lame 39 inséré entre le châssis 28 et l'anneau d'étanchéité 32 assurant/la pression nécessaire de l'anneau 33 par sa surface de joint 35 con- tre l'anneau de garniture 32.
Afin de pouvoir enlever tous les constituants solides quelconques qui, malgré la plaque de garniture 10, peuvent avoir pénétré dans le dispositif intérieur d'étanchéité, des ouvertures 40 sont prévues à la partie inférieure du châssis 28, ces ouver- tures conduisant à un récipient 41, fermé de façon étanche aux gaz, du coté de l'extérieur, et se terminant par un clapet 42.
En .outre, la surface inférieure de l'anneau cylindrique 33 est pourvue d'ouvertures 43 qui servent aussi à. l'enlèvement de tou- tes particules solides qui peuvent y avoir pénétré. Afin d'empê- cher, autant que possible, l'entrée de ces particules dans le dispositif d'étanchéité lui-même, il est inséré, de plus, en fa- ce de celui-ci, un dispositif à labyrinthe, formé par des fers d'angles et des plaques 44 disposés en chicane. Des flèches montrent à la Fig.6, le chemin que peuvent suivre toutes particu- les solides venant de l'intérieur du tambour rotatif.
Pour en- lever de façon efficace les particules déposées à la partie infé- rieure du châssis 28, à travers les ouvertures 40, la périphérie extérieure du tambour 3 est pourvue en cet endroit, de grattoirs 45 qui poussent les particules solides vers les ouvertures 40
La Fig.6 montre clairement comment est efficacement réalisé un joint étanche aux gaz, grâce à la disposition selon l'inven- tion, à l'endroit de transition de la chambre du four au tambour
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rotatif. Par la fixation mobile..de 1,'anneau cylindrique 33, qui réalise l'étanchéité.. on assure le maintien de l'étanchéité in- dépendamment de tout déplacement du tambour rotatif sous l'effet d'influences extérieures ou de l'action de la chaleur.
Enfin les Fige. 7 à il montrent aussi l'extrémité de sor- tie du tambour rotatif avec des chambres de refroidissement pré- vues selon l'invention. A cette extrémité, le tambour rotatif est pourvu d'une enveloppe de refroidissement 46 qui forme une chambre annulaire 47 encerclant l'extrémité du tambour rotatif.
La chambre 47 communique avec l'atmosphère par des ouvertures 48 qui peuvent être réglées par un tiroir annulaire, de sorte que de l'air refroidisseur peut pénétrer dans cette chambre. En vue de protéger le bout extrême du tambour, un élément annulaire 49 for- mant châssis est fixé au moyen de vis 60, de façon à pouvoir être aisément remplacé, au tambour lui-même et à. la paroi 46 de la chambre de refroidissement 47, l'intérieur de cet élément communi- quant par une ouverture 51 avec la chambre 47 et étant muni d'ouvertures de sortie 52 pour l'air refroidisseur.
Sous l'effet de l'aspiration développée dans la cheminée 59 adjacente, l'air atmosphérique est dirigé par les ouvertures 48 dans la chambre 47, et de là dans l'intérieur de l'élément 49, d'où l'air s'é- chappe vers la cheminée par les ouvertures 52. selon la Fig.9, le dispositif de protection 49 pour le bout extrême du tambour peut être constitué de parties segmentaires individuelles 49' qui, afin de compenser les dilatations sous l'action de la cha leur, sont disposées à une certaine distance l'une de l'autre, de manière à former des joints 50. Si l'élément 49 n'est pas autrement protégé, les parties segmentaires individuelles 49' sont fermées sur les côtés.. de façon que l'air refroidisseur ne puisse s'échapper que par les ouvertures 52.
Une protection supplémentaire de cette partie du four est réalisée par des plaques 53, 57 et 58 en forme de coquilles, qui
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sont fixées de manière à pouvoir être facilement remplacées, sur la paroi 46 ou, respectivement, la partie 49 En raison de la forme voûtée de ces plaques, des cavités 54 55,56 sont laissées ouvertes entre les parties individuelles, lesquelles cavités com- muniquent par les ouvertures 52 avec la chambre de refroidisse- ment 47 et, respectivement, avec l'intérieur de ces parties.
L'air refroidisseur s'écoule à l'extérieur par ces ouvertures, et refroidit ainsi également les parties 53,57, 58. Ces parties peuvent aussi, comme montré à la Fig.9 être adéquatement compo- sées de parties individuelles plus petites, et elles aussi sont disposées à une certaine distance l'une de l'autre. Les parties 49 sont alors laissées ouvertes sur les faces latérales, de façon que l'air de refroidissement puisse entrer librement dans l'espa- ce sous les plaques protectrices placées an-dessus, tandis que les plaques protectrices 53,57, 58 sont adéquatement fermées sur les cotés.
Grâce à la disposition de petites parties protectrices individuelles de forme uniforme, à l'extrémité de sortie, forte- ment exposée du tambour rotatif, on réalise l'avantage que tout dommage fait àd cette partie du four peut être réparé de la façon la plus simple et la moins coûteuse, sans que des dérangements prolongés de service en résultent. L'introduction de l'air de refroidissement dans les parties du four envisagées, aussi bien à l'extrémité d'entrée qu'à l'extrémité de sortie du four rotatif, peut se faire uniquement par le tirage de la cheminée ou par des dispositifs spéciaux de ventilation.
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