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TRAITEMENTS DES EAUX D'EGOUTS. OU SIMILAIRES,PAR EPANDAGE SUR EAU,DECANTATION ET FILTRATION AVEC DESSICATION ET DES- RUCTION DES RESIDUS EN UTILISANT LEUR PROPRE COMBUSTION.
La présente invention a pour objet de perfectionner les traitements des eaux résiduaires(eaux grasses, de lavage des laines, des cours d'eaux pollués et ainsi de suite)comportant l'élimination ou la récupération des matières flottantes, corps gras ou autres, de même que la séparation des boues, gadoues et- rebuts, leur déhydration, leur dessication, leur destruction par le feu, ou bien, leur utilisation comme fertilisants selon la nature des liquides et l'emploi des résidus.
Cette invention est susceptible d'une mise en pratique gé- nérale, soit exclusivement par voie mécanique, soit par le con- cours d'autres actions(chimique,élecrique,etc) ayant de l'utili- té pour le but poursuivi ; notamment, elle réalise la séparation
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de liquides de densités différentes, celle de liquides et soli- des, par exemple, des métaux par les systèmes dits"de flottation" bref, de toutes les applications en tout ou en partie, où son intervention peut assurer de bons effets, notamment dans leur application à rendre potable des eaux de cours d'eau pollués,etc.
Cette invention a été représentée à titre 4'exemples par les dessins annexés,lesquels doivent s'entendre plutôt à titre expli- catif que limitatif, car elle englobe également toutes les combi- naisons possibles de ces appareils, soit entre eux, soit avec ceux antérieurement conçus par l'inventeur, ou bien avec tous appareils appropriés quelconques, actuellement dans le domaine public, mais bénéficiant alors d'une application nouvelle, intervenant à l'une ou l'autre phase du traitement des eaux précitées, selon leur uti- lité et le genre de liquide à traiter.
Dans ces dessins, qui, cela va sans dire, sont purement schématiques:
Fig. 1 représente un appareil nouveau pour la décantation des eaux d'égouts ou similaires, avec épandage d'eau sur eau,etc.
Fig. 2 montre, par une vue en coupe verticale, l'ordonnance de la nouvelle poche à boues faisant partie des présents appareils, réalisant aussi un décanteur industriel de premier ordre employé seul.
Fig. 3 est une vue analogue, se rapportant à la nouvelle po- che ou chambre à matières flottantes.
Fig. 4 montre, toujours en schéma, l'ordonnance des nouveaux "filtres incolmatables"o fig. 5 représente une variante de ces filtres;
Fig. 6 est le schéma relatif aux appareils de décantation paramounto
Fig. 7 montre le schéma d'un appareil combiné pour le trai- tement des eaux résiduaires grasses, avec intervention d'un chauf fage de celles-ci ou de tout autre concours dans le même ordre d'idées.
Fig. 8 donne la coupe schématique d'une cuve constituant un
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nouveau four dessiccateur et incinérateur des boues d'égouts, d'ordures ou immondices quelconques avec destruction de celles-ci par leur propre combustion.
Considérant d'abord l'appareil représenté en fig.l,réali- sant un nouveau mode de traitements des eaux d'égouts(ou simi- laires) par épandage d'eau sur eau, qui, de préférence.peut s'é- tendre en longueur et comportant les nouvelles poches à boues et à matières flottantes. Il se compose essentiellement de deux bassins conformés en entonnoirs; dans celui de gauche sont aména- gés des chicanes C C C.... au dessus de son fond .lA B, qui peut communiquer avec la poche à boues .lA A par une vanne E. Celui de droite est pourvu d'un jeu de chicanes M et communique avec la chambre à matières flottantes B B qui est d'ailleurs montrée plus en détail à la fig.3.
L'eau., en circulation continue, arrive en A dans le bassin ou compartiment de gauche et s'étend, en épan- dage suivant B, au dessus des chicanes C, qui en règlent la cir- culation ; des moulins F et F', mis en action par le courant et des insufflants G et G', mettant en circulation les matières flot- tantes qui surnageraient au dessus du courant B; elle descend ensuite en H après avoir abandonnée dans ce premier compartimenta la majeure partie des impuretés lourdes qui s'en sont successive- ment dégagées en tombant entre les chicanes C de ce premier bas- sin et s'accumulent dans le fond A B de celui-ci pour descendre,, en traversant la vanne E, dans lapoche à boues A A.
Puis, à par- tir du second bassin, le courant devient interne J K, est obligé par le jeu des chicanes M, de descendre vers le fond Q du second bassin et de remonter vers la sortie L de celui-ci. En cours de trajet, ce courant a abandonné les matières flottantes moins den- ses qui dans le liquide en circulation s'étaient, en vertu, de la gravité, forcément déversées dans des collecteurs N et N' ; en passant par les vannes 0 réglées en conséquence et par la con- duite P, elles viennent se déverser dans la chambre à matières flottantes B B, qui est d'ailleurs montrée plus en détail par la fig. 3.
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La fig. 2 fait voir séparément la nouvelle poche à boues adjointe de son récipient D dans lequel s'accomplit la prépara- tion d'un agent précipitant; l'évacuation des eaux qui s'élè- vent au dessus des matières précipitées, s'opère par couches, dont la première, en C peut se former après une première sédi- mentation des impuretés; l'eau évacuée en B peut être ramenée à l'entrée des bassins ou être conduite au filtre qui les suit, en faisant place en C C pour un brassage du contenu de la poche, sous l'action préférablement d'un précipitant( lait de chaux,etc.) introduit au moment opportun,par le récipient D qui communique avec la poche par une vanne F réglée à cette intention.
Le bas- sin est équipé, aux endroits désignés par C1 C2 C3, d'insuffla- teurs d'air dont l'action peut, en uh tour de main, être arrêtée net ; l'eau qui s'était écartée des boues précipitées est évacuée par la vanne B' ; restant au dessus du tassement des boues est enlevée par un flotteur-siphon L aménagé dans la pochn des- cente avec l'eau et protégé contre la chute des boues provenant du bassin décanteur, par un dôme M et des chicanes Nlocalisant le traitement de la couche C C, l'action étant accentuée par le battement et le frottement de l'eau contre ces chicanes N et les parois de la poche. Le fond de l'entonnoir H constituant la po- che à boues, est équipé d'une vanne J par laquelle s'opère la vidange des boues séparées de l'eau.
De préférence donc, le traitement consiste à enlever, par couches superposées, l'eau qui s'est élevée graduellement au des- sus des dépôts et évacuée par écoulement en traversant la vanne B( fig. 2 à gauche) en laissant un vide en C. C'est à ce moment que l'on introduit dans la poche à boues le liquide précipitant (préparé dans le vase D) qui passe par la vanne F; on insuffle alors de l'air en G,Gl,G2 ou G3, pour provoquer un brassage éner- gique du liquida chaulé, qui a pour résultat de le précipiter les boues dans le fond H de la poche.
Le liquide ainsi dégagé de ses impuretés, formant couche en C C est ensuite évacué par la vanne
B1 tandis que le flotteur à siphon de décharge L(ou agence-
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ment analogae) guidé en I agit pour enlever le liquide qui surna- ge au dessus des boues tassées; celles-ci sont enfin vidangées par la vanne J et sont, de préférence, conduites, par n'importe quel mode de convoyage approprié, aux fours dessiccateurs et incinéras leurs dont la fig. 8 montre un exemple.
Les eaux qui sortent en B et en B1 peuvent être envoyées à tout endroit approprié des bassins décanteurs, pour entrer dans les filtres, qui, préférablement, sont installés en suite à ces bas- sins pour parfaire l'assainissement des eaux et leur clarfixation ou bien sont évacuées à volonté ;en K, est pratiqué un trou d'hom- me permettant d'inspecter ce qui se passe à l'intérieur de lapoche à boues , alors à vide,et, au besoin, de la réfectionner.
On peut désodoriser cette fosse à boues et stériliser son con- tenu par l'introduction d'un désinfectant quelconque, par exemple, du chlorure de chaux, versé dans le récipient D comme il a été dit :'pour le précipitant. Il faut noter que la réduction de l'eau dans les boues des égouts, jouent un rôle très important au point de vue de traitement de ces eaux boueuses.
Une variante d'application de l'appareil représentée en fig.Z formant un nouveau décanteur pour servir en bien des cas, et plus spécialement industriellement quand les eaux résiduaires sont très chargées, utilisant de peu de place, d'encombrement, pour les traiter sans autre décantation préalable, la vanne F (fig. 2) étant alors remplacée par un récipient d'entrée de l'eau approprié,et éventuellement un orifice d'évacuation supérieur des corps gras qui surnagent ,sans nécessiter de couverture; son fonctionnement est le même que pour la poche à boue.
Fig. 3 qui est relative à la chambre des matières flottantes, constitue une variante à deux compartiments superposés désignés respectivement par B et 1 ; lesopérations s'y répètent dans le même ordre que celles ayant lieu dans la poche à boues avec, en. cas de besoin, intervention chimique ou de fluides indiqués par la nature du liquide à traiter, et d'emploi connu. Dans ces con- ditions, les matières, après passage entre les chicanes M( revoir
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.la fig.l) sont déversées dans les collecteurs N et N, qui sont équipés des vannes U et 0' par où s'opère la descente, par le conduit P, à la chambre à matières flottantes B B.
Les matières plus lourdes que le liquide sont entraînées dans le second entonnoir I (fig. 3) se déposent dans le fond M de celui ci d'où elles sont vidangées en J1,
Le fonctionnement de cette poche est similaire à celui de la poche à boues dont le détail est donné en fig.2, mais il com- porte l'emploi du réactif approprié qui s'introduit par le réciè pient C ; le liquide le moins dense, par exemple la graisse, est évacuée par la vanne D et l'eau, par exemple, par la vanne E;les résidus précipités au fond F sont en même temps descendu en pas- sant par la vanne H dans le compartiment inférieur 1 de la poche où le traitement est continué par des moyens chimiques appropriés.
La fig. 4 montre un exemple réalisateur des nouveaux' filtres incolmatables à nettoyage automatique des matières filtrantes, en circulation continue, compris au nombre des appareils destinés à la mise en pratique de l'invention, et digne d'un haut intérêt, puisqu'on peut les employer pour filtrer les eaux d'égouts on similaires, quand elles sont peu chargées, en se dispensant d'une décantation préalable. ou bien celles sortant des appareils dé- canteurs selon la fig. 1 par exemple.
Le premier compartiment de l'appareil à sa couche filtrante D préférablement constituée par des cailloux, ou l'analogue ser- vaut de dégrossisseurs et de malaxeurs du réactif le liquide, et traversée par la tubulure de l'entonnoir récepteur de l'eau à traiter. Ce premier compartiment est terminé, en bas, par la poche A A destinée aux boues les plus denses, et il est contigu à un second compartiment B1 sans autre communication qu'un trop plein à l'endroit M. La vasque de se second compartiment se continue par le conduit d'amenée N avec son agitateur a et sa vanne k1.
Les conduits de sortie 0 0 du dit compartiment descendent paral- 1 élément à ce conduit N, le nombre des compartiments n'étant pas limité .
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L'eau entre donc en à dans l'entonnoir de gauche B de l'ap- pareil( qui constitue réservoir d'ean brute de pression) en cir- culation continue pour aboutir, par un conduit'C qui amène l'eau, sous les matières de la couche filtrante D; sous l'effet de la pression, l'eau est forcée de traverser cette couche de bas en haut, et du même coup il s'opère un parfait malaxage de l'eau avec le réactif qui, soit pour stériliser l'eau, soit pour l'oxy- der ou lui appliquer tout autre traitement voulu par les besoins est employer sous forme de fluide( par exemple, du chlore gazeux) insufflé en E dans une partie élargie ad hoc de ce conduit,com- me le dira une prochaine demande de Brevet d'invention, du dépo- sant) ou bien, si l'on emploie un réactif à l'état solide, on le fait reposer, de préférence,
sur un treillage approprié dans le conduit d'entrée C ou bien en N, où l'eau en mouvement de des- cente peut en être facilement et pratiquement saturée à destina- tion utile. Quand l'eau a débouché en H elle arrive sous un lit de gros gravier( ou cailloutis etc. ) reposant sur une tôle per- forée L ou l'équivalent; elle la traverse en mouvement remontant, en y abandonnant les boues les plus compactes, pour venir former au dessus de ce lit, une couche d'eau D qui remplira les fonctions ci-après mentionnéeso
Nous avons dit qu'avec ce filtre, adopté pour le traitement d'eaux d'égouts etc. qui sont peu chargées, on est dispensé d'une décantation préalable.
En effet, les boues les plus denses des- cendent dans la poche ad hoc à A déjà détaillée à la fig.2,tandis que les résidus légers, généralement spongieux quand il s'agit d'eaux d'égouts, viennent se coller ou s'étendre sous la tôle per- forée 1 pour constituer sous elle une matière filtrante de pre- mier ordre ; par nature ils retiennent les particules des résidus à réduire. Quand l'amoncellement en est excessif, il suffit d'ouvrir les vannes K ou L, provoquant ainsi une simple descente de l'eau, de la couche de surface D ou D' et elles se détachent en quelques secondesp pour tomber dans les fonds des bassins Z d'où elles sont vidangées en temps utile.
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L'eau sortant de ce premier compartiment passe, en francnis- sant le trop-plein M, dans le compartiment, suivant !il où les pha- ses du traitement se continuent de même manière, à cette diffé rence, cependant, que, cette fois, la matière filtrante est com- posée de gravier fin ou de gros sable en vue de parfaire la cla- rification de l'eau; la stérilisation de celle-ci pouvant être continuée ou commencée soit dans le conduit d'amenée N, soit dans ceux de sortie 0, selon une prochaine demande de brevet d'invention du déposant.
Your effectuer le lavage automatique des filtres en B etB1 mis, de préférence, en combinaison faisant suite aux appareils qui sont représentés aux figures 1, 2 et 3( mais peuvent, cela va sans dire, être employés sans eux) on ferme momentanément les van- nes P dans l'un ou l'autre des compartiments; ou .bien les deux ensemble, à volonté, et on ouvre les vannes de sortie K et L du premier compartiment ainsi que k1 du second compartiment. Il se produit alors une descente rapide, même une espècede débâcle de l'eau qui surmonte les lits filtrants et qui entratne avec elle toutes les impuretés qui s'y étaient logées.
Quand on constate une diminution dans le débit de l'eau,il faut en conclure qu'il y a obstruction du filtrage et qu'il con- vient d'opèrer le nettoyage en question plus haut.
En fige 5, on a schématiquement réprésenté une variante de cette fig. 4 où les bassins à filtration se succèdent, l'eau étant en circulation continue, en cascade, en un nombre de com- partiments indéterminés ; en combinaison ou pas avec des décan- teurs brevetés du déposant : depréférence, chacun d'eaux s'étend plus longuement en raison de la prolongation du temps de filtrage nécessaire ; quand à la composition des couches filtrantes, celles ci sont formées de matières de plus en plus menues par comparti- ment suivant, à l'effet de renforcer progressivement l'action fil- trante, ou bien on a recours à des dispositifs spéciaux, suivant les coneeptions pour lesquelles l'inventeur déposera prochaine- ment un nouveau brevet d'invention.
Le courant de l'eau dans les
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filtres est indiqué par des flèches, tant en montée qu'en des- cente de l'eau à travers les parties filtrantes.
Fig.6 montre, elle aussi, une variante qui réalise, en combinaison un appareil d'effet très puissant selon les principes de la fig.l qui s'y trouvent unis, en partie, à ceux d'appareils provenant de découvertes antérieures du déposant. Les adaptations nouvelles ici représentées en font un séparateur de solides et de liquides d'une haute puissance, complèté par le filtre exposé en D1 à disposer avant la sortie en F de l'effluent de l'appareil: toujours avec faculté de remplacement par les filtres décrits et figurés par ailleurs, dans la présente demande de brevet, ou dans
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des brevets précédents de l'inventeur, ici employés en combinai- 1 . sons;
Î,9,j é7 ' àmz@oen/ - 1 Bans ce système, l'eau, faisant son entrée en A dans le pre- mier compartiment B(celui de gauche sur la figure 6) y descend en deux courants, bien séparés l'un de l'autre par des chicanes CC....; les boues lourdes sont charriées par le courant de des- sous D, et refoulent l'eau moins chargée en remonte, dans le "décanteur Paramount"; le courant supérieur en descente E suit une viene de plus en plus large, en sorte de ralentir le mouvement descendant de l'eau.
Les matières plusdenses que le liquide s'en détachent progressivement et descendent entre les chicanes C en zône tranquille, rejoignent le courant inférieur D qui les entral- ne ainsi dans la poche à boues P placée au bas de ce compartiment et desservis par une vanne V. Le second compartiment L est aména- gé, lui aussi;d'un jeu de chicanes L et d'une poche à boues P1; commandée par une vanne d'entrée selon la fig.2 a la sortie de l'effluent(angle de droite et du haut de la figure) le courant prend fin dans des tubes suivant un brevet à déposer prochains** ment par le déposant, ou bien se rend aux filtres incolmatables, avec ou sans maintien du filtre Dl, suivant la nature des eaux dont il s'agit.
Quant à la fig. 7,elle vient solutionner un des problèmes les plus travaillé%, et restés pendants que soulève la question
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de l'épuration des eaux résiduaires particulièrement grasses, celles provenant du lavage des laines, par exemple, lesquelles, pour citer seulement ce qui concerne des cours d'eau belges,ont donné lieu aux polémiques concernant la pollution des eaux de l'Espierre et de la Vesdre: questions résolues en première phase mécaniquement par le concours du feu presque sans frais, et par voie de décantation,en seconde phase,avec le concours de la chimie ;
par filtrage en dernier res- sort. Uette figure représente un ensemble d'appareils à uti- liser,comme exemples,pour la première phase;l'installation com- porte une succession de fourneaux de chauffage C,C...,sous une plate-forme B,préférablement en tôle d"un métal approprié,et à laquelle fait suite un bassin décanteur E qui est aménagé d' un jeu de chicanes 1,1',11", et surmonte un second coinpaxti- ment M.
L'eau(boueuse grasse)passe,par l'orifice d'admission A et elle s'étend en une lame plus ou moins mince sur la plate- forme où elle subit la chauffe par les fourneaux C,U',U",pour fondre les corps gras et en faciliter la séparation d'avec 1' eau et les dissocient d'avec les boues qui les agglutinent et réduire les émulsions. Le lquide gras parcourt le milieu chauf- fé 132 en plan incliné de pente appropriée pour se déverser en D dans le bassin décanteur E,maintenu sous l'action de chauffe.
Un tube X, ou toute une rangée de tubes, ou l'équivalent,soumis à l'action du feu,sont installés de part en part des fourneaux, et ;de ce fait, amènent de l'eau chaude de dilution(préférable- ment propre):par exemple,celle devant provenir de l'effluent de sortie des appareils décrits;le courant s'en déverse en g dans le décanteur E en provoquant un mélange avec le liquide arrivant en D, sans le refroidir.On pourrait, en cet endroit, faire intervenir un réactif approprié,transmis par un récipient bien qu'en somme,il soit préférable de ne faire intervenir une action chimique que dans la seconde phase des opérations.Ar- rivé dans le bassin E,le liquide boueux et gras, soumis à une circulation interne continue,est forcé, par les jeux de chica-
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nes X,X'...de descendre au fond du dit bassin en J,
puis de re- monter, comme indiqué par les flèches,dans ]Le second compartiment M où il descend et remonte de la même manière,utile à la sépa- ration des matières, pour arriver à sa sortie en N et passer dans les appareils entrant en jeu pour la seconde phase du traitement.
On peut voir,au dessin, qu'au dessus de la plate forme B chauffée par les fourneaux,est établie une autre plate-forme Q et que les fourneaux sont adjoints de cheminées 0 pour l'échap- pement des fumées et dès gaz ; ceux-ci sont réunis en P' pour da- voir apporté un contingent de chaleur à la plate-forme q laquel- le est surmontée d'un ou de compartiments K qui sont destinés à la dessiccation des boues ainsi que des rebuta,tels que de la fiente de moutons décollée de la laine lavée,alorssoumis à l' action d'élévateurs S(à commander de préférence par un aéro- moteur T),
ce qui met les boues desséchées à servir de combus- tible aux fourneaux sous l'influence des chaleurs venant de che- minées U en en dégageant les vapeurs.Les fumées et gaz chauds sortant des cheminées U et dirigées sur l'endroit P y sont pompés,aspirés et envoyés,sous pressions forcées,à tel et tel endroit indiqué des appareils:par exemple,en V dans les bas- sins E et M.Arrivé dans le bassin ,puis dans le bassin M, le liquide se dégage, en vertu de la gravité,des matières plus lourdes,lesquelles descendent dans les poches à boues M2 qu'il est inutile de décrire,puisqu'elles sont précisément les mêmes qu'à la fig.2,mais avec jaquettes;
quant aux matières moins den- ses que le liquide,les corps gras fondus, par exemple,dégagés des matières qui les alourdissaient,en dessiccation,en circula- tion(circulation qui est réglée en conséquence)elles montent en- tre les chicanes I constituant des trappes,puis se déversent dans les collecteurs i d'où, par un conduit 2, équmpé de vannes de réglage,elles se rendent aux chambres à matières flottantes M2 sur lesquelles nous n'insisterons pas non plus,car elles ne sont qu'une répétition de celle exposée en figure-3.
Les poches à boues sont préférablement, ici, jaquettées par un système de thermo-siphon, pour maintenir la fonte et sépara- tion des corps gras agg/olomérés aux boues, indiqué au dessin;l'eau n
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de circulation chauffée économiquement passant par le systè me de conduite appropriée T2 alimenté par un réservoir d'eau
S2;des tuyaux R2 sont destinés à l'évacuation de l'air,et le contenu y arrive échauffé à un degré élevé,car il bénéficie également des insufflations d'air chaud aspiré soit en P, soit en P2ou en P3 sous les griffes des fourneaux C, avec u- tilisation aux endroits les mieux appropriés des appareils.
D'autre part, il a été prévu,au dessus des cheminées 0 qui donnent dans le conduit d'amenée de l'eau B2, des orifices à fermeture Z faisant office de trous d'homme pour permettre le nettoyage et la mise en ordre de ce conduit.
C'est après sa sortie de l'appareil, en N, que le liquide subit la seconde phase du traitement pour séparer plus complè- tement les corps gras y entraient avec ou sans le concours d' actions chimiques appropriées, et analogue à celui exposé rela tivement aux décanteurs représentés en fig.l ou appareils fil- trants faisant l'objet de brevets antérieurs du déposant,alors en combinaison avec ceux de la présente invention. Il confient de noter que la graisse ou la fiente séchée servent, en tout ou en partie, de combustible pour alimenter les foyers,quitte à complèter la charge de ceux-ci, en cas de nécessité rare, par du mazout. ou par un autre combustible: ici donc on réalise en- core, en tout cas, une utilisation économique des résidus lais- sés par ce mode d'épuration des eaux, tout en les faisant dis- paraître sans autres frais.
En fig. 8 on peut voir un nouveau four dessiccateur et incinérateur des boues d'égouts et immondices de tous genres,paw spécialement destinés pour la destruction des boues d'égouts qui, dans la plupart des grandes villes, sont un sujet de préoccupation constante, vu leur encombrement; puisque, s'il est vrai que pareils déchets seraient indiqués pour servir de fertilisants ou reconstituant de terres cultivées,les frais de transport jusqu'à ces dernières surpasseraient le plus souvent leur valeur marchande.
L'appareil, comportant une ou plusieurs divisions ainsi
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qu'on peut s'en rendre compte par la coupe schématique fig.8,, présente de préférence deux compartiments à et B ayant séparé- ment leur cheminée 1 pour l'évacuation des fumées et des vapeurs.
Le nombre des compartiments n'étant pas limité ; ces deux compartiments identiques et accolés symétriquement par rapport à l'axe général de l'appareil, ont en e les orifices destinés à l'entrée des boues (venant des appareils déjà. décrits ou d'ail- leurs) chacun d'eux est desservi par une vanne C que ces boues traversent pour tomber dans les, cuves A immergées dans les gaz de chauffe qui viennent d'un foyer D installé au bas de chaque compartiment et aménagé d'une prise d'air chaud Gl; dans cette partie elles subissent 1''action d'élévateurs E et d'insufflas teurs d'air chaud F alimentés de ces prises Gl prévues aux endroits les mieux appropriés du four;
les vapeurs ainsi produites sortent par les carneaux H auxquels font suite Les cheminées 1, ou plutôt
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une section de celles-ci différente de celle livrant passage aux é ' bzz -fUM e 'e -9 ,P -- - '' -Le-,-7 &e- , Quand les boues ont atteint le degré de dessiccation voulu, on nta qu'à les laisser descendre par la vanne J du fond de la cuve z pour qu'elles tombent dans la partie inférieure B laquelle est soumise plus directement au chauffage par le foyer et contient elle aussi, des élévateurs E et des insufflateurs F semblables à ceux qui desservent la partie supérieure A, avec, même élimination des vapeurs;
les boues desséchées tombent alors successivement, avec ou sans le concours d'une vanne, dans le foyer,qu'elles ali- mentent en conjonction avec les graisses quand il s,'agit d'eaux d"égouts ayant été, par exemple, récupérées par les appareils de traitement de ces boues, préférablement exécutés selon les concep- tions du déposant. Ainsi qu'on peut le voir au dessin, la partie du bas, symétriquement par rapport à l'axe général et un peu au dessus des foyers, a offert un emplacement avantageux pourby ins- taller une chambre K ou ailleurs dans l'appareil commune aux deux compartiments de l'appareil, et produisant de la vapeur utilisable comme force motrice ou pour toute autre destination, soit dans
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les appareils épurateurs, soit pour desservir toute autre ins- tallation.
Nota Bene: Il doit être pris en considération que si la
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circulation continue de l'eau, dans les décanteurs ou dans les ow'. filtn3-ao,,l ncroit prévoir que pour certaines eaux et eiraonstan- / ces, il doit être prévu des moments d'arrêt ou de repos desli- quidés en traitements Q kvtM h .
REVENDICATIONS.
Í 1 1) Traitement des eaux d'égouts ou de cours d'eau pollués, ( en circulation continue à travers les appareils)ou similaires par épandage sur eau, décantation et filtration, avec élimination ou récupération des matières flottantes que des corps gras etc. de même qu'avec séparation des boues, gadoues et autres re- buts, leur déhydratation , leur dessiccation, leur destruction par le feu,ou bien leur utilisation comme tilisants, suivant la nature des liquides et l'emploi des résidus; la mise en pratique pouvant s'effectuer soit exclusivement par voie mécanique, soit par d'autres interventions( actions chimiques, électriques,etc.) si elles offrent de l'utilité pour atteindre les, buts poursuivis;
lesquels comportant, en addition à ceux précités, la séparation de liquides de densités, différentes, celle de liquides et de solides (par exemple, des métaux dans les sytèmes dits*de flottation")et toutes autres applications susceptibles d'un résultat rendu plus avantageux par la pratique de ces traitements.
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