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Système de réglage pour postes de T.S.F.
Par oontrôle des manoeuvres sur cadran Unique.
La présente invention a pour objet un ensemble de réglage et cadran permettant de réaliser ce qu'aucun constructeur n'avait pré -vu jusqutà ce jour, savoir :
1 .- Réalisation d'un cadran amovible de son support, à visi-
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.4t&d totale formant tableau de réglage, indépendant du récepteur, d'une lecture facile, divisé en aires portant le nom des stations, interchangeable instantanément par l'usager lui-même, soit par l'avant du poste, soit par l'arrière, le côté, le dessus,etc..
2 .- la réalisation du dispositif indicateur du repérage par des aiguilles, des index, des curseurs, des alidades des disques ou plaques à fentes lumineuses ou non, des glaces gravées ou tous autres dispositifs donnant le même résultat amovibles et régla- bles, soit par déplacement annulaire sur leur axe, soit par dépla- cement parallèle ou perpendiculaire à leur axe de commande,de ma- nière à assurer l'amovibilité et le remise à la station, simple- ment ; comme on remet à l'heure une pendule. L'emploi de ce dispo- sitif permet l'utilisation de cadrans préparés d'avance avec leurs repères de réglage. Il permet également le réglage du décalage de l'accord résultant des différences de capacité interne de la lampe faisant partie du circuit d'accord, lorsqu'on la change, évitant ainsi les réglages desaxés, les accords faussés.
3 La réalisation de cadrans protégés.
Nul n'ignore quelles récepteurs de radiophonie sont appelés à devenir des appareils domestiques presque indispensables. On cher-
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che donc à rendre les récepteurs aussi pratiques que possible, en simplifiant les opérations d'un tel appareil généralement très compliqué. Ainsi en a-t-il été pour les montres, pendules, horlo- ges, qui, quoique comportant un mécanisme très compliqué et déli- cat, sont cependant d'une manipulation facile, d'une utilisation pratique, à la portée de tous.
A ce point de vue, le principal d'ailleurs qui intéresse l'usager, la forme apparente et le confort du dispositif de ré- glage a une importance capitale.
On sait que les récepteurs comportent une série d'organes essentiels qu'il faut manoeuvrer pour obtenir une réception, par- mi lesquels : l'allumage du poste, la mise en circuit de la gamme d'ondes, la recherche et la syntonisation de la station désirée, sont des éléments indispensables en l'état actuel de la radio- technique.
Ces éléments de réglage sont généralement dispersés sur le
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récepteur et équipés avec des boutons gradués. Ce genre de régld- oeàwù< ge /un g.6 travail de mémoire ou l'utilisation d'un tableau de réglage auxiliaire sur lequel sont consignées, en regard de chaque station émettrice, les chiffres et repères de réglage des divers organes du récepteur.
Dans les récepteurs les plus modernes, il a été réalisé un certain progrès en réunissant sous une même fenêtre les index résultant des deux commandes principales, celles de la syntonisa- tion obtenue à l'aide d'un ou de plusieurs variomètres, conden- sateurs variables. Celles-ci apparaissent sous forme de tambours gradués en longueurs d'ondes, certains avec inscription des sta- tions. Mais ces graduations et notations ne sont visibles que sur une très petite portion du tambour. Celui-ci se présente derriè- re une ouverture forcément réduite et généralement inclinée vers l'intérieur. Il en résulte une si mauvaise visibilité qu'il a fallu éclairer ce cadran, d'où précisément son appellation : " cadran lumineux ".
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En outre, pour explorer le cadran en entier, il faut en faire défiler toutes les portions devant la fenêtre en me.noeu- vrant les boutons respectifs, opération.longue et fastidieuse qui pourrait être comparée à un livre d'utilité constante qui n'aurait pas d'index, de table des matières.
Dans le système de réglage la plus perfectionné utilisé actuellement, on emploi encore les cadrans dits " cadrans lumi- neux " , ainsi appelés parcequ'on est obligé de les éclairer, à cause précisément de leur visibilité tout à fait défectueuse.
Dans de pareils cadrans à stations, les inscriptions restent toujours entassées dans un espace restreint, malgré le désir qui existe d'augmenter cette surface pour améliorer la visibilité, parce que les stations demeurent virtuellement asservies aux tracés et lignes des divisions. Personne n'a pensé à s'affran- chit de ces tracés, à libérer les inscriptions de leurs divisions à escamoter le lien qui les unit par l'étalage de stations en aires sur tout le champ du cadran permettant même la suppression des tracés et lignes des divisions, oelles-ci étant remplacées par des signes de réglage dans l'aire.
Seul le procédé ci-après décrit permet d'établir des cadrans à grande visibilité. Or, de tels cadrans ne sont pas encore connes. On continue à accoler les stations à leurs divisions, en les inscrivant en bout et entre les divisions, ce qui implique toujours des lignes fuyantes, des inscriptions sans ordre, des en -droits vides, d'autres surchargés. Cet encombrement inesthétique rend les lectures difficiles, les réglages obscurs, imprécis et donne à l'ensemble une désagréable impression de fouillis.
D'autre part, lorsqu'on veut apporter = cadran la moindre modification ou simplement le changer, s'il est nécessaire, par suite du changement de longueurs d'ondes de certaines stations émettrices ou de nouvelles, stations mises en service, on se trou- ve dans l'obligation de renvoyer le récepteur complet ou cons- tructeur, parce que les cadrans sont toujours fixés solidairement à leur monture, généralement rivés par des oeillets. Cela présente
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de nombreuses complications, privation .de jouissance du poste, dangers de bris en cours de voyage, frais qui peuvent être impor- tants, en somme pour une opération insignifiante qui devrait être faisable séance tenante par l'usager même.
Or, un cadran à stations, c'est-à-dire la seule forme de cadran logique, pratique, un cadran ne nécessitant pas la consul- tation d'un 0 tableau de réglage " auxiliaire, comporte toujours des indications susceptibles de varier. On peut affirmer que tous les récepteurs actuellement en service.munis de cadrans à lecture directe de stations contiennent nombre d'inexactitudes.
Un récepteur est donc pour le moins imparfait, si l'usager ne peut accéder lui-même et facilement au cadran, pour le complé- ter, le modifier, l'enlever ou l'échanger. Jusqu'à ce jour, per- sonne n'a prévu le perfectionnement de première importance, objet partiel de la présente invention, que constitue un cadran essen- tiellement libre,sane entraves et interchangeable par l'usager lui-même. C'est précisément pour ces raisons que la plupart des constructeurs ont renoncé à étalonner leurs cadrans en stations et adopté encore cette saison, faute de mieux, le cadran lumi- neux dit " Fullvision" qui ne comporte en principe que des divi- s ions . ,
Depuis l'avènement tout récent du réglage unique rigoureux, le public réclame désormais des cadrans à lecture directe des stations.
Il ne peut pas et ne veut plus comprendre pourquoi cet- te facilité de réglage ne lui est pas offerte. On vient d'en voir la raison. Tous les procédés actuels pèchent par quatre
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gros défauts : 1 visibilité très restreinte, 2 entassement des MM 4àa-eqx> Sùx¯ <7"oF'P""" < i -±*e>o divisions, 3 impossibilité de remettre le récepteur à la station en opérant d'une façon simple et compréhensible par tout usager.
4 impossibilité de retirer facilement le cadran pour l'échanger, le modifier ou le compléter.
Tous les cadrans utilisés jusque maintenant sont fixés ina@iblement à leur monture sur le chassis ou le panneau par
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sertissage, agraffage, au moyen de vis, clous, oeillets, rivets, etc.. Le cadran mécaniquement libre, interchangeable, apporte à la Radio un perfectionnement d'une importance capitale.
C'est pour réaliser les désidératats des usagers que la pré- sente invention a été réalisée. Elle est caractérisée par un ré-. glage perfectionné, s'appliquant à la radiovision comme à la radiophonie, comportant un cadran fixe ou mobile, libre d'entraves amovible et essentiellement interchangeable par l'usager lui-même principalement par l'avant du récepteur, afin que celui-ci puisse à tout instant y accéder facilement, sans avoir à toucher au mécanisme proprement dit. Ce cadran forme " cadran de réglage ' partiel ou complet, avec ou sans divisions, à visibilité totale.
Ce cadran est protégé ou non par un élément transparent comportant ou non un encadrement décoratif amovible, lunette, cache, etc..
Le cadran libre, indépendant, peut être monté de façons très di- verses par l'avant, le côté, ou l'arrière du récepteur, à titre d'exemples : un cadran glissé simplement dans une rainure, dans un " porte-cadran" à glissière, ou maintenu librement par un système quelconque, qu'il soit monté sur le chassis même ou à l'arrière du panneau, est un cadran libre, amovible, parce que non solidaire du mécanisme, même si l'usager doit passer la main à l'intérieur du poste pour le retirer. Cette qualité d'accessi- bilité et d'interchangeabilité du cadran est précieuse, parce qu' elle procure de multiples avantages pratiques et techniques.
Par exemple, elle permet aux constructears de standardiser les cons- tructions tout en se pliant aux exigences de la clientèle qui peut réclamer soit un cadran étalonné en divisions de longueurs d'ondes, soit un cadran formant un " tableau d'étalonnage " com- plet, sans aires, les stations étant disposées en colonnes avec e ou sans leurs chiffres de réglage, ou à la suite, le tableau étant complété d'un tracé de divisions ocientifiques ou arbitrai- res ou tout autre moyen propre à déterminer l'emplacement de l'index de réglage. Soit encore des cadrans combinés à aires, somme il sera expliqué. Dans ce dernier cas, on peut établir un
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cadran comprenant un certain nombre de stations que le construc- teur peut garantir audibles partout avec un récepteur déterminé.
C'est le cadran de garantie du constructeur. L'agent régional à son tour , peut remplacer le cadran de garantie, par un cadran régional qui groupe les stations les mieux reçues dans la région ainsi que les stations locales à faible rayonnement. Enfin, l'u- sager lui-même peut avoir des cadrans variés, par pays, nationa- lité, Il a même la latitude de concevoir un cadran très person- nel, voire très artistique, où figureront en bonne place ses stations préférées.
Les index peuvent être constitués par des aiguilles, des curseurs, des alidades, des disques à fentes et par tous autres systèmes appropriés. Les index de réglage sont reliés à leurs manettes par prises directes, par des organes de transmission quelconques, de grandeurs, rapports et profils appropriés, pour transmettre aux index correspondants des déplacements angulaires ou parallèles ou autres, proportionnels ou autres, proportionnels ou non proportionnels, ou encore complexes, en vue d'obtenir par exemple un rangement particulier des stations sur le cadran.
Dans les descriptions qui suivent, on utilisera de préférene ce le mot aiguille, mais il reste bien entendu que ce terme sous- entend toujours index, etc... Pour des raisons d'agrément et de précision de réglage, la manette est généralement reliée à l'axe du condensateur variable par un système démultiplicateur queloon- que. La forme d'exécution la plus simple consiste à utiliser l' axe même du condensateur comme support de l'aiguille, soit que celui-ci comporte un petit axe complémentaire en bout, pour re- cevoir le corps de l'aiguille, soit qu'il soit percé au diamètre de l'axe même de l'aiguille. L'aiguille peut être montée encore sur l'axe du condensateur variable, par l'intermédiaire d'un fourreau approprié, percé en bout pour recevoir l'aiguille, com- me dans les cas ci-dessus, ce fourreau pouvant être solidaire du démultiplicateur.
L'aiguille peut être fixée à l'axe à frottement doux, soit
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qu'elle soit déoalable par rapport à son axe, soit que l'aiguil- le soit solidaire de son axe, cet axe étant par exemple fendu pour permettre de retirer et décaler facilement l'aiguille. L'ai- guille peut être rendue amovible et mobile par tous autres moyens appropriés, par exemple au moyen de vis, écrous de blocage, etc..
L'aiguille peut être encore mécaniquement fixe, inamovible.
Dans ce cas il sera prévu pour elle un moyen de rangement propre à pouvoir enlever aisément le cadran, celui-ci pouvant être ajou- ré en conséquence dans ce but. En évidant l'arrière du panneau, par exemple, on peut utiliser une aiguille plus longue que le rayon visible qui peut être inscrit dans le cadran, dans tous les cas où la forme géométrique du cadran présente certaines dimen- sions plus grandes que le rayon.
Les index peuvent être placés à l'arrière du cadran et ap- paraître sur celui-ci par transparence, soit par une ligne lumi- neuse, an éclairement, soit par un trait d'ombre, ou la projec- tion d'un point ou d'un trait lumineux, dans une partie quelcon- que et variable du champ du cadran, le projecteur étant lui-même commandé par le condensateur variable.
Les index à frottement doux constituent un important perfec- tionnement, celui de pouvoit retirer l'aiguille pour changer le cadran et celui de pouvoir remettre l'aiguille "à la station", comme il a déjà été dit.
Cette"remise" à l'étalonnage permet de corriger ces petits écarts de la façon la plus simple et la plus compréhensible, car tout usager sait comment, par analogie on remet une montre à l'heure. On évite ainsi des réglages desaxés, les accords faussés qui font qu'on trouve par exemple Toulouse sur le réglage de Sottens, ou bien un poste polonais quand on se régle sur un poste français, choses que l'usager trouve pour le moins incom- préhensible et indésirables.
Cette disposition pour la remise à l'étalonnage s'applique également aux cadrans mobiles, tournant,---1 7
Un perfectionnement Particulier au cadran proprement dit consiste à composer un cadran avec la plupart ou tous les repères
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d'un tableau d'étalonnage, voyants de la gamme d'ondes, points ou lieux d'étalonnage, de position de l'index, de telle manière que les opérations de réglage soient repérées entre elles en vue d'obtenir un réglage quasi automatique sans avoir recours à un indicateur auxiliaire.
Ce dacran est à visibilité totale, c'est-à-dire que sa sur- face en entier et tout ce qu'elle comporte est visible constam- ment dans son ensemble. pour éviter l'accumulation des stations autour et le long des lignes de division, en bout ou entre cel- les-ci, le cadran comporte un étalage qui peut tre très aéré de stqtions non tributaires des divisions, complété ou non par des divisions quelconques et utilisant la plus grande partie ou la totalité du champ da cadran. Cet étalonnage peut se faire sous forme d'aires, encadrées ou @ rangées de façon diverses, prin- oipalement dans le secteur ou le long de la radiale de leur ré- glage respectif.
Ces aires sont marquées du nom de la station, d'indications les concernant et peuvent comprendre tous signes ou indices ou couleurs se rapportant à leur réglage exact, à la gamme d'ondes à laquelle ils appartiennent, etc. Tout cadran à lecture directe des stations qui permet le réglage exact de la station inscrite, sans le secours des divisions que le cadran peut comporter, est un cadran à aires, bien défini et fait l'ob- jet de la présente invention.
En cas d'inscriptions non encadrées, la station est simple- ment inscrite dans la région par où passe aon réglage, un signe quelconque situant le point précis de ce réglage. Pour faciliter la situation des inscriptions et celle de leurs repères, dans le champ du cadran, le fond même du cadran peut être réglé en lignes guides, par impression ou transparences, radiales ou parallèles ou les deux formant ou non prolongation des divisions, si le cadran en comporte. La station peut 'être par exemple soulignée et comporter un point, un cercle, etc de réglage pour les peti- tes ondes, et un trait renforcé pour les grandes ondes.
Le trait que l'on a choisi pour désigner les grandes ondes, ou le point ou
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cercle qui désigne les petites ondes, ou le signe qui peut dési- gner une troisième gamme d'ondes, peuvent être plus ou moins importants, plus ou moins grand ou longs en vue de leur-donner une distinction particulière et surtout afin de conserver de toutes façons et quand même à ce réglage de prision, le "flou" nécessaire à la correction finale de l'accord qui est indispen- sable à une bonne réception, la touche finale de l'accord étant une question d'oreille, bien plus qu'une question de précision mécanique. ce "flou" peut être augmenté ou diminué aussi par le manque de parallaxe de l'aiguille, celle-ci pouvant être plus ou moins éloignée du cadran.
Le cadran disposé en aires, par exemple, peut alors se présenter comme un assemblage de petites formes géométriques, rectangles, avales, onds, etc.. dans lesquelles se trouvent le nom des stations et toutes indications utiles concernant leur réglege. Ce cadran peut être monté vierge et recevoir ensuite les noms et repères, soit par inscriptions manuscrites, soit par dé- calage ou collage de "papillons" portant le nom des stations, ou, tous autres moyens, ces "papillons", cartons, étiquettes, pouvant être fixés de tout autre manière, même en vue de les rendre eux- mmes interchangeables.
Ce procédé est particulièrement intéres- sant, parce qu'il évite toute confusion dans l'attribution des repères, tous les repères concernant une station pouvant être mis en dedans de l'encadrement de cette station ou accolé à celui!- ci.
Ce nouveau procédé d'établir des cadrans est extrêmement souple et procure de multiples et importants avantages. Il per- met de placer sur le cadran de nombreuses stations en gros ca- ractères, très visibles, donc facilement lisibles, même aux vues faibles, fatiguées et cela toujours pour la totalité des inscriptions dans une position normale de lecture. Il permet en outre, un dimensionnement rationel des repères d'étalonnage. Il en résulte une vision, autant d'ensemble que de détail, à la fois harmonieuse, confortable, pleine d'agrément, particulièrement
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claire et d'utilisation extrêmement pratique.
Une autre forme d'exécution : le cadran peut être composé comme un tableau d'étalonnage.usuel, les stations inscrites la suite ou en colonnes, sans ordre de réglage, avec ou sans indi- cations de leurs chiffres de réglage, combiné avec des divisions arbitraires ou scientifiques, confortablement étalées. C'est alors le "tableau d'étalonnage" lui-même qui se trouve monté,' directement sur le récepteur.
Le cadran peut être en matière opaque, mais il peut être également en matière transparente, translucide et être éclairé par l'arrière.
L'encadrement et le cadran peuvent être faits aussi d'une seule pièce, par exemple une plaque opaque ou transparente ou translucide, plane ou cambrée, comportant ou non un encadrement, celluloïd imprimé, gravé, verre ou décalque des vitrauphanes et similaires, etc., les stations pouvant être imprimées ou décal- quées ou reportées sur le cadran en même temps ou y être placées d'une façon quelconque par la suite.
Le cadran peut être composé de deux ou de plusieurs parties.
Une forme de réalisation pratique et avantageuse consiste à consi- dérer la partie avant du cadran comme décor, où les aires peuvent être ajourées, découpées ou transparentes, et même gaufrées pour augmenter le relief. La feuille arrière comporte l'inscription à des stations et des repères, imprimés, dessinés ou reportés de toute autre façon, en sorte que le nom des stations et les repè- res désirables se trouvent encadrés lorsque les deux feuilles sont jointes. Ce cadran arrière peut être aussi constitué par autant de petits cadrans qu'il y a de stations prévues sur le dé cor, lesquels cadrans,carton, métal ou autres matières, sont interchangeables individuellement par tous les moyens appropriés.
Aucun récepteur jusqu'à ce jour, n'est muni d'une plaque de protection transparente, amovible par l'avant du récepteur. Cet- te protection est d'une très grande utilité pour les cadrans interchangeables, les grands cadrans à pleine visibilité. Elle
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les met à l'abri des poussières, des manipulations inutiles, etc..
C'est pour des raisons pareilles que cette protection a été ap- pliquée universellement sur les pendules, les horloges. C'est dans cet esprit qu'il est question de protection par lunettes comme celles des pendules, dans le brevet principal. Cette pro- tection peut être en verre, celluloïd ou tout autre matière transparente. Sur les cadrans de T.S.F., cette protection peut Etre réalisée par l'apposition pure et simple sur le panneau d'une plaque transparente quelconque, verre, mica, celluloïd, etc.. Cette plaque peut être maintenue par tous moyens élémen- taires, simples ou même décoratifs. Elle peut Être, par exemple, glissée dans un encadrement rainuré, par le côté, le bas ou le haut. Elle peut être aussi logée dans une feuillure pratiquée dans le panneau.
Cette plaque de protection transparente peut tre aussi solidaire d'un encadrement quelconque dont l'amovibi- lité aisée a été prévue, cet encadrement devant pouvoir être ouvert ou enlevé facilenent par l'usager. La forme, le style, la grandeur de l'encadrement de la lunette ou du cache ainsi que les moyens de fixation de ceux-ci au panneau pouvant varier à l'infini. Il est bien entendu que l'encadrement peut être fixé à l'aide de vis, si l'on utilise, par exemple la forme d'exé- cution du cadran libre dont le cadran est solidaire, du chassis ou de l'envers du panneau; comme il est expliqué ailleurs.
A titre indicatif et non limitatif on a représenté schéma- tiquement sur les dessins ci-annexés quelques exemples de réali- sation des montages d'index, d'aiguilles, de cadrans, de boitiers Fig. 1 donne une vue schématique perspective représentant un condensateur variable montrant la position que vient prendre l'aiguille en extrémité de l'axe du condensateur et celle que prend le bouton de commande sur l'axe du démultiplicateur. I. représente l'axe du démultiplicateur venant s'emboiter dans le bouton de réglage. 2, représente l'axe du condensateur variable, sur lequel vient se monter l'aiguille. 3 représente un encadre-
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ment destiné à recevoir une glace 4, ou un transpareht pour la protection du cadran. 5, représente l'aiguille.
Fig. 2 représente le principe de la présentation d'un cadran divisé en aires encadrées pour l'inscription du nom des stations et sur ces aires la position du point de réglage. 6, représente un des moyens d'indiquer dans l'aire de chaque station, le point de réglage correspondant aux repérages de la station. 7, l'ai- guille. 8, son axe. 9, l'aire avec nom de la station. 10, la dé- monstration de la souplesse de composition du cadran, une même station pouvant avoir des positions différentes, sans sortir de sa radiale de réglage II, Fig. 3 représente un type de montage d'aiguille à frottement doux, sur une partie conique permettant d'effectuer sur cet axe, à vo- lonté, un déplacement angulaire pour la remise à la station ou le réglage du décalage de l'accord. 12, représente l'aiguille proprement dite. 13, le moyeu de cette aiguille.
14, l'axe réel du condensateur ou même un faux en axe en prolongement de celui- ci, le moyeu de l'aiguille se monte à frottement doux sur cet axe légérement conique, ce qui permet avec la main de lui faire décrire un mouvement angulaire par rapport à l'axe.
Fig.4 représente un type de montage de l'aiguille à frottement doux sur une partie cylindrique avec fente ou non de la partie mâle ou femelle permettant les mêmes déplacements angulaires que dans la Fig. 3. 15, est l'aiguille, 16 le moyeu de cette aiguille 17, l'axe du condensateur ou Son faux axe en prolongement, le moyeu cylindrique de l'aiguille s'emboite à frottement doux dans cet axe, ce qui permet, cas échéant de lui faire décrire un mou- vement angulaire par rapport à l'axe pour les réglages et de le retirer.
Fig. 5 représente un type d'aiguille à frottement doux ou semi- fixe, serré soit par une vis, sott automatiquement par un res- sort. 18, est l'aiguille ; le moyeu fendu de l'aiguille portant deux doigts traversés par un petit axe, celui-ci peut être à vis ou encore porter un petit ressort qui comprime les doigts de
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l'aiguille sur l'axe. Le réglage s'opère comme précédemment. En cas de l'emploi d'une vis de serrage, il est nécessaire au préala- ble de desserer légèrement la vis.
FIg. 6 représente un type d'aiguille à frottement doux entre deux flasques dont l'une serrée par un ressort. 21, représente l' aiguil -le percée dans sa partie la plus large ; 22 une rondelle poussée par un ressort, cette rondelle pouvant également être montée à @ force sur l'axe pour supprimer ce ressort ; 23 une rondelle fixée sur l'avant solidaire de l'axe; 24 le ressort ; 25 l'axe réel ou le faux axe du condensateur ; il est aisé d'assurer le décalage en faisant comme pour les horloges, tourner l'aiguille avec le doit L'aiguille montée à frottement doux entre les deux flasques 22 et 23 décrites alors le déplacement angulaire nécessaire.
Fig. 7 représente un type d'aiguille simplifié à frottement doux ou ferme à volonté, suivant le degré d'élasticité del'oeillet.
26 représente l'aiguille faite d'une lamelle d'acier à l'extrémité de laquelle on forme un oeillet se montant sur l'axe 27 qui peut 'être soit l'axe même du condensateur, ou un faux axe monté sur l'axe du condensateur, l'axe pouvant tourner à frottement doux ou la lamelle formant aiguille pouvant tourner autour de son propre axe.
Fig. 8 représente un type de cadran dans lequel le cadran peut , -. être glissé dans une rainure en arrière de l'aiguille. 29, est un cadran schématique se plaçant par le dessus du porte-cadran 30.
Il peut aussi bien se placer par un autre côté, Le porte-cadran 30 comoorte des rainures dans lesquelles on glisse le cadran. 31, l'airuille; 32, le moyeu de l'aiguille.pouvant former un bouton molleté dépassant le cadran sur l'avant pour permettre le réglage de l'extérieur. 33, indique les aires servant aux inscriptions des stations. 34, une plaque protectrice transparente qui glisse dans la partie antérieure du chassis.
Fig. 9 représente un type de cadran rotatif se montant à frotte- ment doux, réglable comme une aiguille précédemment décrite, sur un des axes du condensateur variable. Ce cadran porte les indica-
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tions comme un cadran fixe, celles-ci se présentent soit sur une fenêtre, une alidade, etc. 36, représente un boitier recevant une plaque de protection 37. 38, une alidade ou une ligne gravée sur la plaque transparente. 39, un disque tournant formant cadran pro- prement dit monté sur un moyeu 40, à frottement doux par un moyen quelconque sur l'axe 41 et permettant des déplacements angulai- res par rapport à cet axe et ainsi de rectifier les réglages. Le réglage peut également s'effectuer par déplacement angulaire du boitier 36 supportant le protecteur transparent 37 et l'index ou alidade 38.
Fig. 10 représente un disque rotatif comme Fig. 9, régla.ble de la même manière pour la remise à la station ou le réglage du décalage de l'accord. Il est transparent. L'aiguille, l'index, ou l'alidade sont remplacés par une fente lumineuse pratiquée en arrière de ce disque. Le cadran peut aussi 'être fixe et le disque à fente mobile 42, représente un boitier recelant une plaque de protection trans- parente 45. 47 le moyeu du disque transparent 45 qui est monté à frottement doux sur l'axe, ee qui permet de lui faire décrire un déplacement angulaire par rapport à cet axe pour assurer son amo- vibilité et les corrections du réglage. 43 une plaque opaque per- cée d'une fente lumineuse 44, remplaçant aiguille ou index par projection lumineuse sur le disque 45.
Fig. II représente un mode de fermeture du cadran avant, à char- nière, tel qu'il est pratiquement utilisé sur une horloge. 49 représente un boitier de cadran ; 50 la charnière ; 51 l'axe du pivotement du boitier qui s'ouvre comme un boîtier d'horloge.
Fig. 12 représente un autre mode de fermeture du cadran, la face translucide, glace, cellulotd ou autre étant montée à simple em- boitement avec ou sans encadrement sur l'avant de ce cadran. 52, représente un boitier ; 53 le chassis de ce boitier, 52 étant simplement emboité dans 53. Il peut être monté inversement, le boitier étant femelle et la contre-partie mâle.
Fig. 13 représente un autre mode de présentation de l'invention, les aires étant établies soit sur un tableau ou encore sur une
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bande plane ou souple se déroulant ou encore circulaire, portant longueurs d'ondes, divisions, aires et stations, repérages, etc.
Ce mode de construction peut être téalisé soit que l'aiguille ou alidade soit fixe et que le cadran se déplace, soit que le cadran soit fixe, et que l'aiguille ou l'alidade se déplace, soit que les deux soient mobiles et se déplaçant en sens opposé.
60 représente un cadran portant les aires 61 et les repères de réglage 62. 63 est une alidade transversale. Dans ce dispositif de cadran, celui-ci peut être réalisé mobile et l'alidade fixe, ou l'inverse. La remise à la station peut aussi se faire par dé- placement soit du cadran, soit de l'alidade. Le déplacement peut se faire soit dans le sens vertical, soit dans le sens horizontal.
Le cadran peut être plan ou composé d'un tambour ou d'un bandeau se déroulant.
Fig. 14 représente un ensemble quelconque sur lequel le cadran amovible, interchangeable, construit selon les caractéristiques de l'invention est monté directement dans un porte-cadran qui est solidaire du chassis du récepteur ou du système démultiplicateur et dont le cadran peut même, si on le désire, venir se loger dans une partie découpée de l'ébénisterie, permettant ainsi une positi on du cadran telle que l'on puisse facilement le changer de l'ex- térieur et régler l'aiguille par l'avant du poste. 54 représente un chassis de récepteur sur lequel est monté un porte-cadran 55, dans lequel on a glissé le cadran 56, lequel est protégé par une glace de protection 57. Une aiguille 58 montée sur son axe à frot- tement doux permettant l'amovibilité et la rectification des régla ges.
Un bouton 59 commande le condensateur variable. Dans cette figure le porte-cadran est fixé sur l'ensemble même du chassis, à l'avant du condensateur variable.
Les exemples représentés par les planches de dessins ne sont nullement limitatifs, ils n'ont d'autre but que d'indiquer sché- matiquement quelques unes des réalisations principales données pour mieux faire comprendre la description, étant entendu que la réalisation de l'invention peut varier dans tous ses détails,
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formes, dimensions, suivant les nécessités des applications et le :modèle du récepteur.
REVENDICATIONS
1 Un dispositif de réglage caractérisé par un cadran, fixe, libre, indépendant du récepteur et interchangeable par l'usager lui-même. TJn cadran en matière opaque, transparente ou translucide, papier, carton, verre, mica, celluloïd, etc.
2 Un dispositif de réglage caractérisé par un cadran tournant monté sur l'axe à frottement doux, poar permettre son décalage et son amovibilité.
3 Un dispositif de réglage caractérisé par un cadran à visibilité totale formant Il tableau de réglage, avec étalage de stations non tributaires des lignes de divisions, comportant ou non des divisions, étalage en aires encadrées ou non, placées sur la radiale de réglage, en un point quelconque, ces aires comportant tous signes ou repères propres au réglage de la sta- tion considérée, ou inscriptions disposées dans ordre de réglage, ou en colonnes, avec ou sans chiffres, comme sont faits les ta- bleaux d'étalonnage auxiliaires généralement utilisés, ce tableau -cadran étant complété par des divisions arbitraires ou scienti- fiques ."
4 Un dispositif de réglage caractérisé par un cadran vierge à l'origine sur lequel on reporte les stations par ins- oriptions manuscrites ou imprimées, ou par décalcage,
ou par collage ou fixation de papillons ou d'étiquettes portant le nom des stations et leurs repères ou par tout autre dispositif appro- prié en vue de rendre ces papillons eux-mêmes interchangeables.
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