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"POLIPE CENTRIFUGE"
La présente invention concerne la. construction de pompes centrifuges. Elle vise, plus particulièrement, les pompes centrifuges qui sont destinées à être employées pour retirer de l'eau d'une excavation; mais elle ntest pas nécessairement limitée à ces pompes.
L'invention a pour l'un de ses objets dtoffrir une pompe centrifuge qui s'amorcera d'elle-même dans pratiquement toutes les conditions de fonctionnement.
Cette pompe centrifuge à amorçage, ou remplissage, automatique est pourvue, pour du liquide d'amorçage, d'un récipient d'ample capacité qui est disposé, par rapport aux diverses parties de la pompe, de manière à former une construction ramassée que l'on peut fabriquer économique- ment.
L'invention offre, pour contrôler l'opération d'amorçage automatique, un mécanisme que l'on peut établir économiquement et qui fonctionne avec certitude et promp- titude en réponse aux conditions existant dans la conduite d'aspiration de la pompe.
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La pompe centrifuge qui fait l'objet de l'invention possède, outre le compartiment ou récipient pour le liquide d'amorçage, des moyens simples et efficaces pour empêcher l'engorgement de ce compartiment par de la boue ou vase, ou autre matière étrangère solide, comme il risque d'en passer dans une pompe destinée au service indiqué.
Dans cette pompe centrifuge à araorçage automa- tique, toutes les parties sont facilement accessibles pour une visite ou une réparation et ltentretien est réduit au minimum.
Dans sa forme de réalisation préférée, l'inven- tion envisage de préférence l'application d'une chambre à rotor en forme de volute qui est excentriquement disposée à l'intérieur a'un compartiment, plus grand et sensiblement cylindrique, destiné à contenir du liquide d'amorçage en volume suffisant pour que la pompe soit toujours prête à fonctionner sans amorçage, ou remplissage, spécial après tout arrêt temporaire auquel elle est susceptible d'être soumise. Le rotor, ou roue-turbine, de la pompe est de préférence de disposition circulaire, avec aubes espacées suffisamment les unes des autres pour faciliter le passage à travers elles de la matière sur laquelle la pompe est destinée à agir.
Dans sa disposition préférée, la pompe de l'in- vention est pourvue d'une ouverture de décharge pour livrer le liquide de la chambre à rotor en volute dans le compartiment à liquide d'amorçage, à la base de celui-ci, et elle est également pourvue d'une ouverture pour la dé- charge du liquide du compartiment à liquide d'amorçage.
Elle est pourvue, en outre, d'une chambre d'aspiration disposée en majeure partie à l'intérieur du compartiment à
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liquide d'amorçage, et reliée, par un bout, à l'intérieur de la chambre à rotor, sensiblement le long de l'axe de celle ci, et, par son autre bout, à la conduite d'aspiration qui peut être disposée dans l'excavation d'où il s'agit de pomper le liquide.
La chambre d'aspiration de cette pompe est pourvue d'un passage allant du compartiment à liquide d'amorçage à l'intérieur de ladite chambre. Conjointement avec ce passage fonctionne un obturateur de contrôle en forme de plaque qui, lorsqu'il est ouvert, s'étend en partie sur le chemin du liquide sortant de l'orifice de décharge de la chambre à rotor et conserve cette position aussi longtemps que la hauteur de pression, correspondant à la vitesse, du liquide en cours d'appel à travers la conduite dtaspiration et refoulé à travers cet orifice de la chambre à rotor est inférieure à une valeur choisie.
Cet obturateur est, au début, capable d'être mû vers sa position de fermeture du fait que la hauteur de pression due à la vitesse atteint la valeur voulue et il est finalement amené en position pour fermer essentiellement le passage pour le liquide d'amorçage par l'action hydrostatique de l'eau à l'intérieur du compartiment à liquide d'amorçage plus l'aspiration à l'intérieur de la. chambre d'aspiration de la pompe.
Sur les dessins ci-joints, qui représentent la forme d'exécution préférée de l'invention :
Fig. 1-est une vue en perspective, avec arrache- ments, de la pompe centrifuge;
Fig. 2 en est une coupe verticale transversale ;
Fig. 3 est une coupe suivant 3-3 ,Fig . 2 ;
Fig. 4 est une vue en perspective de la pompe centrifuge installée ;
Fig. 5 'est une élévation latérale, partie en
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coupe, d'une disposition modifiée de la pompe centrifuge à amorçage automatique faisant l'objet de l'invention ;
Fig. 6 est une élévation latérale, partie en coupe, d'une variante du dispositif représenté sur la Fig.5.
Fig. 7 est une élévation prise à angle droit de celle représentée sur la Fig. 6 ;
Fig. 8 est une vue en perspective, avec arrache- ments, d'une autre modification encore de la pompe ;
Fig. 9 est une coupe verticale longitudinale de la construction représentée sur la Fig. 8;
Fig. 10 est un détail, partie en coupe, de l'obtu- rateur en forme de robinet, et du mécanisme y associé, commandant le passage à liquide dtamorçage du dispositif représenté sur les Figs. 8 et 9;
Fig. 11 est une coupe transversale d'une pompe de la même construction générale que celle représentée sur les Figs. 8 et 9, mais avec un obturateur d'un type légèrement différent pour contrôler le passage de liquide d'amorçage du compartiment à liquide d'amorçage à la cham- bre d'aspiration ;
Fig. 12 est un détail représentant une autre variante encore de l'obturateur contrôlant le passage de liquide d'amorçage ;
Fig. 13 représente une modification montrant la manière dont on peut relier le tuyau à vide à la conduite d'aspiration de la pompe.
Sur les dessins :1 désigne l'enveloppe extérieure de la pompe, enveloppe qui est pourvue sur un des c ôt és, en un endroit adjacent à sa partie supérieure, dtune ouie d'admission 2 placée sous le contrôle d'un clapet de retenue 3 et reliée à une conduite d'aspiration 4 qui peut, si on le désire, être pourvue à son extrémité inférieure d'une crépine 4a (Fig. 4). L'enveloppe 1 est d'ailleurs pourvue
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d'un orifice de refoulement 5 disposé à sa partie supé- rieure.
En se reportant aux dessins, on verra que la chambre à rotor, désignée par 6, est excentriquement disposée à l'intérieur de l'enveloppe 1. Elle est en forme de volute et sa paroi externe est formée par la paroi latérale de ltenveloppe 1. Elle est considérablement moins large que cette enveloppe et est plus étroitement adjacente à la base qu'au sommet de celle-ci.
Cette chambre à rotor est pourvue d'un orifice de décharge, 7, qui est situé au fond du compartiment à liquide d'amorçage, lequel est également disposé à l'inté- rieur de l'enveloppe 1. Elle est en outre pourvue, dans sa paroi interne, d'un trou d'injection 8 pour la décharge de liquide à travers cette paroi. Comme tant l'orifice de décharge 7 que le trou d'injection 8 sont disposés à la base du compartiment à liquide d'amorçage, ils fonctionne- ront normalement pour miner et brasser toute boue ou vase ou débris qui se seraient déposés dans ledit compartiment, ou qui pourraient tendre à engorger celui-ci.
A l'intérieur de la chambre à rotor en volute est disposé un rotor circulaire, ou roue-turbine, 9 possé- dant plusieurs aubes 10 largement espacées. Ce rotor est capable d'être mis en rotation dans la chambre à rotor, par l'intermédiaire d'un arbre 11, au moyen d'un moteur 12 (Fig. 4) qui peut être de tout type désiré.
Le compartiment à liquide d'amorçage est désigné. dans son ensemble par 13. Une partie de ce compartiment est disposée au-dessus de la chambre à rotor et une partie se trouve le long du côté de celle-ci, comme en 14. Il est toujours en communication avec le tuyau de refoulement par l'orifice de refoulement 5 de l' enveloppe . Lorsque la pompe donne son plein effet, la majeure partie de l'eau passe de
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l'orifice de décharge, 7, de la chambre à rotor, de bas en haut, le long de la paroi 15 du compartiment à liquide d'amorçage et sort, de là, par l'orifice 5 comme c'est re- présent é par les flèches en traits forts de Fig. 3.
Toute- fois, une partie de l'eau passe, par 1+orifice 7, dans la direction indiquée par les flèches en traits fins et est mise en circulation dans le compartiment à liquide d'amor- çage pour empêcher le dépôt de la boue et de la vase et aider à empêcher l'engorgement de la pompe.
Bien que cette circulation soit désirable, elle ne doit pas être trop violente. Autrement, l'eau violemment agitée pourrait tendre à entraîner de l'air et des gaz pendant la période d'amorçage et, en les conduisant dans le passage à liquide d'amorçage, faire échec, ou tendre à faire échec, à l'action d'amorçage.
Une circulation trop violente du liquide à l'in- térieur du compartiment à liquide d'amorçage est empêchée par la disposition et remplacement de la chambre d'as- piration qui, en plus de ses autres fonctions, joue le rôle d'obstacle ou chicane en travers de la partie du compartiment à liquide d'amorçage se trouvant sur le c ôt é de la chambre à rotor et, par conséquent, ralentit la circulation de lteau dans ledit compartiment.
Cette chambre d'aspiration 16 communique, par son extrémité supérieure, avec l'ouïe d'arrivée, ou d'aspiration, 2 et est pourvue, en un point adjacent à sa base, d'un orifice de sortie, 17, qui est de forme circulaire et qui débouche, sensiblement suivant l'axe, dans la chambre à rotor. Comme c'est représenté sur la Fig. 3, la chambre d'aspiration est essentiellement de forme rectangulaire et est pourvue, dans sa base, d'un passage à liquide d'amorçage par lequel du liquide d' amorçage peut passer du compar-
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timent à liquide d'amorçage dans la chambre d'aspiration et, de là, dans la chambre à rotor.
Dans certaines conditions, on peut construire la pompe de façon que la chambre d'aspiration 16 se prolonge à un niveau plus élevé. Ainsi, la hauteur de cette chambre peut être faite suffisamment grande pour permettre de se dispenser de prévoir un clapet de retenue dans la conduite d'aspiration et, en même temps, assurer que le liquide provenant du compartiment à liquide d'amorçage ne sera jamais siphoné hors de la chambre d'aspiration et dans la conduite d'aspiration.
Le passage à liquide d'amorçage 18 peut être formé dans un manchon 19 s'étendant à travers la base de la chambre d'aspiration et débouche de préférence dans un coude 20 qui dirige le liquide d'amorçage vers l'ouverture 17 et dans la chambre à rotor, en le guidant ainsi loin de l'ouïe d'arrivée 2.
Le moyen qui commande le passage à liquide dtamor- çage 18 affecte la forme d'une plaque obturatrice 21 qui est assujettie à la base de la chambre d'aspiration au moyen d'une charni'ère en caoutchouc 22. Lorsque cette plaque est dans une position basse, comme c'est représenté en traits continus- sur la Fig. 3, le passage 18 est ouvert pour per- mettre un libre écoulement du liquide d'amorçage du compar- timent à liquide d'amorçage dans le coude 20 et par celui-ci et, de là, à la, chambre d'aspiration et à l'intérieur de la chambre à rotor.
Lorsque ladite plaque est relevée, comme c'est représenté en pointillé sur la Fig. 3, elle couvre le passage 18 et arrête essentiellement l'écoulement de liquide d'amorçage à travers celui-ci, bien qu'une ouverture relativement petite, 23, de la plaque 21 se trouve en ligne avec le passage 18, de façon que la force hydrostatique de
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l'eau qui tient l'obturateur 21 fermé se trouve quelque peu neutralisée pour faciliter l'ouverture automatique de cet obturateur lorsque la pompe fonctionne dans des conditions nécessitant un amorçage, ou remplissage.
Comme c'est représenté sur la Fig. 2, la plaque obturatrice 21 est pourvue d'un doigt 24, s'en étendant latéralement, qui se trouve partiellement en travers de l'orifice de décharge 7 de la chambre à rotor lorsque ladite plaque est dans une position basse mais qui est sensiblement hors du chemin du flux direct de l'eau de l'orifice 7 de la chambre à rotor à l'orifice de refoulement 5 de l'enveloppe lorsque la plaque est en position pour fermer sensiblement le passage à liquide d'amorçage 18.
La plaque 21 est d'ailleurs pourvue, en un point adjacent à son extrémité, d'un poids 25 qui est choisi à l'avance par rapport à la hauteur de pression, due à la vitesse, qu'on juge désirable comme condition préalable à l'interruption de l'action d'amorçage. Ce poids joue le double rôle de déterminer cette hauteur de pression à laquelle l'amorçage cessera et d'assurer l'ouverture auto- matique de l'obturateur 21 lorsqutun amorçage, ou remplissa- ge, est nécessaire.
Dans le fonctionnement de cet obturateur 21, en partant avec celui-ci dans la position en traits continus sur la Fig. 3, la mise en rotation du rotor 10 aspirera du liquide d'amorçage à travers le passage 18 et, de là, dans la chambre à rotor d'où il sera ramené, à travers l'orifice de décharge 7 de celle-ci, dans le compartiment à liquide d'amorçage et de nouveau à travers le passage 18.
Cette circulation du liquide d'amorçage continuera, et l'obturateur 21 restera immobile, en position ouverte, aussi longtemps qu'il y aura une proportion indésirable d'air
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mélangé avec l'eau dans la conduite d'aspiration de la pompe, l'air s'élevant à la sur face du liquide dans le c om- partiment à liquide d'amorçage et étant par cela même éli- miné du courant dteau. Cependant, dès que la hauteur de pression, prédéterminée, due ou correspondant à la vitesse existe dans la conduite d'aspiration et est réfléchie dans la hauteur de pression correspondant à la vitesse à l'ori- fice de décharge 7 de la chambre à rotor, le mouvement de fermeture de l'obturateur 21 commence sous l'effet de la pression du liquide contre le doigt 24 de l'obturateur.
Il en résulte un mouvement d'oscillation rapide, de bas en haut, de celui-ci à une position où la pression hydrostatique du liquide dans le compartiment à liquide d'amorçage et l'aspiration effectuée à travers le passage 18 deviennent effectives pour achever de fermer ltobturateur et interrom- pre sensiblement ou essentiellement la fourniture du liquide d'amorçage, par ce passage, au rotor. Chaque fois qu'on arrête la pompe, ou que la hauteur de pression, corres- pondant à la vitesse, du liquide coulant à travers elle, tombe au-dessous du minimum prédéterminé, l'obturateur 21 oscille de haut en bas pour découvrir complètement le passage 18, de sorte que le liquide d'amorçage est libre de passer à travers ce dernier pour un amorçage, ou rem- plissage, de la pompe.
Lorsque le stade d'amorçage est terminé, la continuation du fonctionnement de la pompe a pour résultat d'aspirer le liquide de l'excavation, par la conduite d'as- piration 4, l'ouïe 2 et le clapet de retenue 3, dans la chambre d'aspiration 16. De cette chambre, le liquide passe par l'ouverture 17 dans la chambre à rotor et est déchargé de celle-ci principalement par l'orifice de décharge 7.
La majeure partie de l'eau ainsi déchargée passe directement
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à l'orifice de refoulement 5 et par celui-ci, comme ctest indiqué par les flèches en traits forts, et de là, par des tuyaux de refoulement prévus à cet effet, à tout point choisi. Une partie du liquide déchargé de l'orifice 7 de la chambre à rotor passe au delà de l'orifice 5, comme c'est indiqué par les flèches en traits fins, et circule par-dessus la chambre à rotor et autour d'elle pour aider à empêcher le dépôt de boue et de vase ou d'autres débris dans le compartiment à liquide d'amorçage.
L'emplacement de l'orifice de décharge, 7, de la chambre à rotor à la base du compartiment à liquide d'amorçage fait que le liquide déchargé de cet orifice mine et brasse la boue, vase ou autres débris qui auraient pu se déposer, ou tendre à se déposer, à la base de ce compartiment. Le liquide sortant du côté de la chambre à rotor par l'ouverture d'in- jection 8 contribue en outre à ce sapement et à ce brassage de toute matière dans la base du compartiment à liquide d'amorçage.
On voit, d'après cela, que la construction de pompe centrifuge qui fait l'objet de l'invention réunit une pompe proprement dite et un appareil auto-amorceur de construction extrêmement simple, que l'on peut évidemment fabriquer à un prix de revient minimum. Il apparaît également que l'appareil auto-amorceur de l'invention per- mettra une fourniture continue et ininterrompue de liquide d'amorçage au rotor de la pompe jusqu' à ce que la hauteur de pression de liquide, prédéterminée, due à la vitesse, passe dans la pompe ; à ce moment, la fourniture de liquide d'amorçage à la chambre à rotor sera automatiquement interrompue et la pompe commencera alors à remplir automa- tiquement son service principal.
De plus, si pendant le
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fonctionnement de la pompe il survient des circonstances qui rendent nécessaire un nouvel amorçage, ou remplissage, il y sera satisfait automatiquement et promptement.
On notera que, dans l'opération d'amorçage, le liquide d'amorçage qui passe dans la chambre d'aspiration est guidé, par le coude 20, loin du clapet de retenue 3 et directement dans la chambre à rotor, de sorte que tout risque que le liquide d'amorçage repasse accidentellement dans la conduite d'aspiration est évité,. De plus, la pro- jection de liquide ainsi dirigée vers l'ouverture existant dans la chambre à rotor entraîne de l'air et aide à faire échapper l'air de la chambre d'aspiration et de-la conduite d'aspiration.
Dans la modification représentée sur les Figs. 5, 6 et 7, le rotor, ou roue-turbine, de disposition circu- laire, est désigné par 30 et est monté sur un arbre 31 qui peut être actionné par tout type convenable de moteur.
L'arbre de rotor 31 passe à travers un presse-étoupe 32 faisant partie intégrante d'une paroi 33 d'une chambre à rotor en forme de volute, 34, pourvue d'un conduit ou pas- sage de sortie, 35 (Fig. 7), qui conduit de bas en haut dans un compartiment à liquide d'amorçage 36.
Le compartiment à liquide d'amorçage 36 est de préférence superposé à la pompe et est pourvu, directement au-dessus du conduit 35, d'un orifice de sortie ou de re- foulement 37. Ce compartiment à liquide d'amorçage est séparé d'une chambre d'aspiration 38 par une cloison 39 et une soupape qui sera décrite plus loin. La chambre d'as- piration 38 s'étend de haut en bas et est reliée à l'inté- rieur de la chambre à rotor par un orifice 40.
La chambre d'aspiration 38 est reliée, par son extrémité supérieure, à une conduite d'aspiration 41 qui
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peut porter, à son extrémité inférieure, une crépine 42 (Fig. 5) dans laquelle peut être prévu, ou non, un clapet de retenue.
Le compartiment à liquide d'amorçage 36 est relié à la chambre d'aspiration au moyen dtun passage à liquide d'amorçage 43 qui est sous le contrôle d'une soupape pivo- tant en son milieu, ou papillon, 44 représentée en traits continus dans la position fermée et en pointillé dans la position ouverte. A la surface supérieure de cette soupape est reliée une tige 45 portant un poids 46. Sur son dessous, la soupape,ou papillon, est pourvue d'une plaque 47, s'étendant de haut en bas, dont le bout externe 48 est disposé sous un angle obtus par rapport à sa partie de corps principale.
En se reportant à la Fig. 5, on notera que, quand la soupape 44 est ouverte pour permettre le passage du liquide d'amorçage du compartiment 36 dans la chambre d'as- piration et, de là, dans la chambre à rotor, l'extrémité 48 de la plaque 47 se trouve en partie en travers du chemin du flux de liquide passant de la conduite d'aspiration à, et à travers, l'orifice 40 et dans la chambre à rotor. En même temps, la soupape étant ouverte,. le poids 46 occupe la position indiquée en pointillé. Si l'on met la pompe en marche, le liquide d'amorçage qui se trouve dans le compar- timent 36 et la chambre d'aspiration 38 est aspiré dans la chambre à rotor en même temps que de l'air provenant de la conduite d'aspiration 41.
Le liquide et l'air ainsi aspirés dans la chambre à rotor en seront déchargés, par le conduit 35, dans le compartiment 36 où l'air s'élèvera à la partie supérieure et le liquide redescendra par le passa- ge 43. Cette circulation du liquide continuera jusqu'à
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ce qu'une hauteur de pression de liquide, prédéterminée, due à la vitesse, soit livrée de la conduite d'aspiration dans la chambre d'aspiration. Lorsque cette hauteur de pression, prédéterminée, due à la vitesse est ainsi livrée, elle est capable de repousser la plaque 47 à la position représentée en traits continus sur la Fig. 5, en surmontant l'effet du poids, choisi à l'avance, 46.
En raison de la liaison de cette plaque 47 avec la soupape 44, le mouvement effectué par la plaque pour venir à la position représentée en traits continus ferme la soupape 44, de sorte que la fourniture de liquide d'amorçage à la chambre d'aspiration et à la chambre à rotor est interrompue, ce qui fait que la pompe continue à aspirer son liquide entièrement de la conduite d'aspira- tion aussi longtemps qu'elle reçoit, au minimum, la hauteur de pression de liquide, prédéterminée, due à la vitesse. Si, à un moment quelconque, cette hauteur de pression due à la vitesse décroit au-dessous du minimum choisi à l'avance, le poids 46 agit pour ouvrir la soupape 44 et ramener la plaque 47 à la position représentée en pointillé. Ltaction d'amorçage se renouvelle alors et continuera tant que cela sera nécessaire.
On notera que la plaque 47 n'arrête jamais com- plètement le passage de liquide de la conduite d'aspiration, par la chambre d'aspiration, à la chambre à rotor. De plus, on notera également que, quand la soupape est fermée comme résultat du mouvement effectué par la plaque 47 pour venir à la position représentée en traits continus, en réponse à la hauteur de pression, due à la vitesse, suffisante dans la conduite d'aspiration, cette plaque 47 est prati- quement entièrement hors du chemin d'écoulement de liquide de la conduite d'aspiration à la chambre à rotor, de sorte
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que la pompe peut alors fonctionner à plein effet sans que le passage du liquide à travers elle soit gêné ou obstrué.
On notera que, sur la Fig. 6, la chambre d'aspi- ration a une plus grande hauteur et, en fait, s'élève plus haut que le dessus du compartiment à liquide d'amorçage.
Cela rend possible de se dispenser de prévoir un clapet de retenue dans la conduite d'aspiration et, en même temps, assure que le liquide provenant du compartiment à liquide d'amorçage ne sera jamais siphoné hors de la chambre d'as- piration et dans la conduite d'aspiration.
Une autre modification encore de l'invention est représentée sur les Figs. 8 à 13 inclusivement. Dans cette disposition, les parties sont, à quelques exceptions près, sensiblement similaires à celles de la construction représentée sur les Figs. 1 à 4 inclusivement. Elles com- prennent un rotor circulaire 50 fonctionnant dans une chambre à rotor en volute, 51, qui est disposée excentriquement dans une enveloppe principale 52 présentant un orifice de refoulement 53 à sa partie supérieure. La chambre à rotor est située sur l'un des côtés de l'enveloppe 52, de sorte qu'il existe un compartiment à liquide d'amorçage, 54, qui se trouve en partie sur l'un des côtés de la chambre à rotor et qui s'étend en partie au-dessus et autour de la péri- phérie de cette dernière chambre.
Celle-ci possède un orifice de sortie, ou de décharge, 55 situé à la base du comparti- ment à liquide d'amorçage, de sorte que le liquide déchargé de cet orifice agit pour miner ou saper la boue, vase ou tous autres débris qui peuvent se déposer, ou tendre à se déposer, dans ledit compartiment.
L'orifice de refoulement 53 de l'enveloppe et l'orifice 55 présentent une relation telle que, pendant
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l'opération de pompage effective, la majeure partie du liquide livré par l'orifice 55 sort par l'orifice 53, comme c'est indiqué par les flèches en traits forts. Toute- fois, une partie du liquide ainsi livré par l'orifice 55 de la chambre à rotor passe au delà de l'orifice 53 et circule dans le compartiment à liquide d'amorçage 54, comme c'est indiquépar les flèches en traits fins, pour empêcher un dépôt de boue, etc., et un engorgement de la pompe.
Ce- pendant, cette action circulatoire est quelque peu res- treinte par la chicane 56 pour obvier à une circulation trop violente et à un entraînement indésirable d'air, qui en serait la conséquence, au passage à liquide d'amorçage que l'on va maintenant décrire.
Dans cette forme d'exécution du dispositif, la chambre d'aspiration 57 est principalement de disposition tubulaire et se trouve sensiblement en ligne avec un ori- fice d'admission axial 58 allant de cette chambre d'aspi- ration dans la chambre à rotor. Cependant, la base 59 de cette chambre d'aspiration est plate et pourvue d'un passage 60 disposé dans le compartiment à liquide d'amorçage pour 1 admission de liquide d'amorçage de ce compartiment à la chambre d'aspiration et, de là, à la chambre à rotor. Ce passage 60 est contrôlé par une valve oscillante ou robinet 61 dont le bout externe passe à travers la paroi de l'en- veloppe 52 et porte un bras 62 auquel est articulée l'une des extrémités d'une tige de piston 63 dont l'extrémité opposée est articulée à un piston 64 travaillant dans un cylindre 65.
De l'une des extrémités du cylindre 65 part un tuyau 66 mettant l'intérieur de ce cylindre en communication avec l'intérieur d'un prolongement vertical, 67, de la chambre d'aspiration 57.
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On notera que le bout externe de cette chambre d'aspiration 57 est relié à la conduite d'aspiration 68 et est pourvu'. d'un clapet.de retenue 69 (Fig. 10) per- mettant le passage de liquide de la conduite d'aspiration dans la chambre d'aspiration, mais empêchant le retour de liquide de celle-ci à la conduite d'aspiration.
Le bras oscillant 62 est pourvu d'un mentonnet 70 qui y est rigidement relié et qui oscille avec lui pendant la fermeture et l'ouverture du robinet 61. Ce mentonnet 70 coopère avec un galet 71 monté à l'extrémité supérieure d'un plongeur 72 qui est normalement repoussé'de bas en haut par un ressort à boudin 73 disposé à l'intérieur d'une enveloppe cylindrique 74 et réglable, quant à sa compression, par un bouchon 75 vissé dans l'extrémité inférieure de l'enveloppe 74 et portant contre ltextrémité inférieure du ressort. Ce mentonnet 70 et le plongeur repoussé par ressort coopèrent pour constituer un mécanisme à point mort pour tenir le robinet 61 soit ouvert ou fermé.
Le mouvement du bras oscillant 62 pour fermer le robinet 61 est en outre commandé par un ressort à boudin 76 dont l'une des extrémités est reliée à ce bras en 77 tandis que son extrémité opposée est reliée, en 79, à un levier 78 que l'on peut ajuster à l'un quelconque des points 80 pour faire varier la tension du ressort 76 de manière à régler et ajuster les conditions dans lesquelles le robinet 61, pour le liquide d'amorçage, se fermera.
Dans le fonctionnement de l'appareil représenté sur les Figs. 8 à 10 inclusivement, le compartiment à liquide d'amorçage 54 est de préférence sensiblement rempli d'eau. En supposant que la pompe ne fonctionne pas, le robinet 61 est tenu ouvert par la tension du ressort 76.
La rotation initiale du rotor 50, lorsqu'on met la pompe
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en marche, crée dans la chambre d'aspiration 57 un vide partiel qui sert à aspirer impérativement du liquide d'amorçage du compartiment 54, par le passage 60, dans la chambre d'aspiration et, de là, par l'orifice 58, dans la chambre à rotor. De l'air est aspiré dans la chambre à rotor avec ce liquide d'amorçage et est déchargé avec lui, par l'orifice 55 de ladite chambre, dans le compartiment à liquide d'amorçage. Cet air s'élève à la partie supé- rieure du liquide, dans ce compartiment, et sort par l'orifice.de refoulement, 53, de ce dernier.
Lorsque l'air est évacué de la chambre d'aspi- ration à un degré prédéterminé par le réglage préalable de la tension du ressort 76, le vide partiel créé dans le tuyau 66 et le cylindre 65 sert à amener le piston 64 à l'extrémité de droite du cylindre 65 et, en faisant osciller le levier 62, ferme le robinet 61 et le passage 60, ce qui fait que la fourniture de liquide d'amorçage du compartiment 54 à la chambre d'aspiration et à la chambre à rotor se trouve interrompue. La colonne d'eau dans la conduite d'aspiration est établie pratiquement en même temps et, aussi longtemps que l'arrivée d'air à la pompe par cette conduite d'aspiration n'excède pas un maximum prédéterminé, la pompe continue à fonctionner sans rece- voir aucun liquide du compartiment à liquide damorçage.
Si, à un moment quelconque, l'air passant, par la conduite d'aspiration, à la pompe excède le maximum prédéterminé, avec une chute, qui en est la conséquence, de la hauteur de pression, due à la vitesse, de la colonne d'eau à un degré indésirable, le ressort 76 agira automatiquement pour ouvrir le robinet à liquide d'amorçage 61 et provoquer un amorçage renouvelé.
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Une autre modification de l'invention est repré- sentée sur les Figs. 11 et 12 qui sont sensiblement iden- tiques en principe. Le fonctionnement de ces constructions est pratiquement le même que celui de la construction que l'on vient de décrire. Il y a quelques différences que l'on indiquera.
Au lieu de faire usage dtun robinet, il est prévu une soupape équilibrée 81 qui est montée sur des touril- lons 82 disposés, en son milieu, sur ses côtés opposés.
Sur la Fig. Il, cette soupape 81 est pourvue d'une oreille descendante 83 portant une cheville 84 qui passe dans une fente d'un levier 86. Ce dernier pivote, par son extrémité. inférieure, en 87 et présente, en un point intermédiaire de sa longueur, une fente 88.
Cette fente 88 reçoit une cheville 89 portée par une tige 90 qui passe à travers un manchon 91 vissé dans une paroi 92 faisant partie de la paroi du récipient à liquide d'amorçage. La tige 90 est assujettie, par son' bout externe, à un diaphragme 93 disposé dans une chambre supplémentaire 94. La partie de cette chambre qui se trouve à la droite du diaphragme 93, sur les Figs. 11 et 12, est reliée à un tuyau à vide 95 dont l'extrémité supérieure est reliée au prolongement ascendant de la chambre d'aspi- ration, prolongement qui correspond au prolongement ascendant 67 du dispositif représenté sur les Figs. 8 à 10, inclusivement.
Entre la paroi 92 et le levier 86, la tige 90 est entourée par un ressort à boudin 96 qui bute, par un bout, contre le manchon ajustable 91 et, par l'autre, contre le collier 97 porté par la tige 90. Le ressort 96 a pour effet d'aider à mouvoir la soupape 81 à sa position ouverte lorsque la hauteur de pression, due à la vitesse, du liquide
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passant dans la pompe tombe au-dessous d'un minimum pré- déterminé et crée par cela même un état où il n'y a pas un vide suffisant dans le tuyau 95 pour produire, ou maintenir, la fermeture de la soupape. On peut régler la tension de ce ressort en ajustant le manchon 91 qui est pourvu, à cet effet, d'une tête molettée.
La tige 90 est en outre pourvue, entre le manchon 91 et le diaphragme 93, d'un mentonnet 98 présentant une partie centrale haute, 99, avec surfaces inclinées sur les deux côtés de celle-ci. Avec ce mentonnet, coopère un galet 100 qui est monté, de façon à pouvoir tourner, sur un plongeur creux 101. Ce dernier est monté dans une enveloppe ou bolte 102 qui fait partie intégrante de la paroi du bâti à l'intérieur duquel travaille la tige 90. Cette boite 102 est fermée, à son extrémité inférieure, au moyen d'un bouchon 103 qui est vissé dedans et qui supporte le ressort à boudin 104 dont on peut régler la tension en vissant ou dévissant le bouchon.
Il va sans dire que ce plongeur élastiquement supporté, avec le galet porté par lui, coopérera avec le mentonnet 98 pour compléter, par une action brusque, l'ou- verture ou la fermeture de la soupape 81. En d'autres termes, à mesure que la tige 90 se meut pour ouvrir cette soupape, le mentonnet 98 repousse le galet 100, en antagonisme à Inaction du ressort 104, jusqu' à ce que la, partie haute 99 de ce mentonnet dépasse le centre du galet ; alors, le galet agit sur la surface inclinée de droite du mentonnet pour ouvrir brusquement la soupape.
Dans l'action de ferme- ture, le mentonnet 98 se meut vers la droite et repousse le galet 100, en antagonisme à l'action du ressort 104, jusquà ce que la partie haute 99 du mentonnet dépasse le centre de ce galet ; alors, le galet, sous l'action du ressort 104,
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agit sur la surface inclinée de gauche du mentonnet afin d'effectuer, par une action brusque, la fermeture de la soupape.
Il apparaîtra que l'action du dispositif actionné par diaphragme est essentiellement identique à celle du dispositif actionné par piston précédemment décrit. En d'autres termes, le diaphragme se mouvra vers la droite, sous l'effet du vide créé dans le tuyau 95, lorsqu'il y a une hauteur de pression, due à la vitesse, prédéterminée de liquide passant dans la conduite d'aspiration., On peut régler le degré de vide nécessaire pour effectuer cette fermeture et, par conséquent la hauteur de pression, due à la vitesse, requise en réglant le ressort à boudin 97 qui aidera aussi à mouvoir le diaphragme vers la gauche et à ouvrir la soupape lorsque la hauteur de pression, due à la vitesse,
du liquide passant dans la conduite d'aspiration tombe au- dessous du minimum prédéterminé et que le vide partiel créé dans le tuyau 95 est insuffisant pour empêcher ce mouvement.
La construction du dispositif représenté sur la Fig. 12 et son fonctionnement sont identiques à ceux du dispositif représenté sur la Fig. Il, sauf que.les touril- lons 82, sur lesquels la soupape est montée, se prolongent à l'extérieur, à travers la paroi du récipient ou compar- @ timent à liquide d'amorçage et que l'un d'eux porte, à l'extérieur de ce récipient, un bras de manivelle 105 dont l'extrémité inférieure est pourvue d'une cheville 106 qui passe dans la fente 85 existant dans l'extrémité supérieure du levier 86, de sorte que ce levier peut aisément actionner la soupape par l'intermédiaire dudit bras de manivelle.
Dans cette construction, la chambre 107, la tige 108 , le ressort 109, le manchon 110 et le collier 111 correspondent
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à la chambre 94, à la tige 90, au ressort 96, aa manchon 91 et au collier 97. Toutefois, la tige 108, le ressort 109 et le collier 111 sont disposés entièrement à l'exté- rieur du compartiment à liquide d'amorçage au lieu d'être logés dans celui-ci.
Une autre légère variante est représentée sur la Fig. 13. Dans la disposition représentée sur cette Fig., la soupape 81 a été remplacée par un papillon 112. Le tuyau 95 est également remplacé par un tuyau 113 qui part de la conduite d'aspiration, en deçà du clapet de retenue, au lieu de partir de la chambre d'aspiration.. Le fonctionne- ment de cette construction est sensiblement identique à celui des constructions représentées sur les Figs. 8 à 12, inclusivement.
On notera aussi que l'appareil de l'invention permet le maintien d'un volume maximum de liquide d'amorçage. prêt à être fourni à la pompe, par l'usage d'un comparti- ment à liquide d'amorçage de disposition telle qu'il occupe un minimum d'espace, avec une réduction, qui en est la conséquence, de l'encombrement de l'ensemble de la construction. De plus, la manière dont le liquide en cours de décharge de la chambre à rotor est utilisé, suivant l'invention, pour effectuer le brassage de la boue et de la vase, ou autres débris, dans le compartiment à liquide d'amorçage élimine pratiquement tout risque d'engorgement de la pompe.
On notera également que la disposition d'un passage, pour le liquide d'amorçage, dans la base de la chambre d'aspiration présente, au point de vue du fonc- tionnement des avantages certains. En premier lieu, cela réduit la quantité de liquide qui doit être maintenue dans le compartiment à liquide d'amorçage pour effectuer l'amor-
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çage. En second lieu, cela obvie au risque que de l'air soit aspiré dans la charnbre d'aspiration par un tourbillon tel qu'il tend à s'en produire avec un passage à liquide d'amorçage disposé dans la partie supérieure d'une chambre d'aspiration.