BE395369A - - Google Patents

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BE395369A
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    • E—FIXED CONSTRUCTIONS
    • E05—LOCKS; KEYS; WINDOW OR DOOR FITTINGS; SAFES
    • E05C—BOLTS OR FASTENING DEVICES FOR WINGS, SPECIALLY FOR DOORS OR WINDOWS
    • E05C17/00—Devices for holding wings open; Devices for limiting opening of wings or for holding wings open by a movable member extending between frame and wing; Braking devices, stops or buffers, combined therewith
    • E05C17/02—Devices for holding wings open; Devices for limiting opening of wings or for holding wings open by a movable member extending between frame and wing; Braking devices, stops or buffers, combined therewith by mechanical means
    • E05C17/04—Devices for holding wings open; Devices for limiting opening of wings or for holding wings open by a movable member extending between frame and wing; Braking devices, stops or buffers, combined therewith by mechanical means with a movable bar or equivalent member extending between frame and wing

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Operating, Guiding And Securing Of Roll- Type Closing Members (AREA)

Description


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   CADENAS DE   SURETE   A   FONCTIONNEMENT     AUTOMATIQUE   POUR PORTES ET   FENETRES,     PERMETTANT   LEUR ENTR'OUVERTURE   SEULEMENT,   par Angelo   PEROTTI.   



   Les dispositifs de sureté connus, à chaîne ou à tiges articulées, qu'on applique aux portes et éventuellement aux fenêtres des habitations, ont principalement le but de permet-   tre l'ouverture d'un soupirail ; d'une manière tout-à-   fait subordonnée, le but est aussi d'accroître la sureté, Hais il arrive que, d'ordinaire, (par oubli ou pour d'autres causes), on n'accroche pas ces dispositifs; de sorte qu'ils perdent leur raison d'être et ils ne présentent pas la garantie néces- saire. 



   Le dispositif formant l'objet de l'invention obvie à cet inconvénient, car il est constitué d'organes construits et disposés de telle sorte, qu'ils s'accrochent   entr'eux   automa- tiquement du seul fait de la fermeture de la porte, sans qu'il n'intervienne, pour effectuer cet accrochage, aucune manoeuvre faite exprès. Ce dispositif peut aussi consentir un accrochage "mi-automatique", pour le cas où la jonction des deux éléments doit avoir lieu seulement lorsqu'on le désire, cette jonction 

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 s'effectuant du reste toujours, bien entendu, sans aucune action directe sur les organes à accrocher.

   Le dispositif permet en ou- tre le bloquage de la chaîne, c'est-à-dire qu'il permet d'empê- cher l'ouverture ae celle-ci sans toutefois interdire à celui qui se trouve dans la maison de voir ceux qui se trouvent au dehors et de parler avec eux, ce qui constitue un avantage ap- préciable lorsqu'il y a des enfants ou des jeunes personnes. 



   Naturellement, les deux parties du dispositif seront appliquées l'une sur le battant et l'autre sur le contre-battant; leur forme pourra varier selon les nécessités, de même que leurs positions respectives, le principe mécanique invariable qui pro- duit la connexion des deux parties seul restant ferme, à savoir, l'introduction automatique ou mi-automatique d'une tête solidai- re de l'une des parties dans un oeillet disposé dans l'autre. 



   Dans le but de rendre plus évidentes la nature et la portée de l'invention, on en a représenté aux dessins annexés quelques modes d'exécution possible, appropriés à quelques unes des exigences différentes et spéciales qui peuvent se présenter dans les différents cas d'application. Notamment : 
Figs. 1 - 3 sont les trois représentations orthogonales d'un cadenas à tête engageable; 
Figs. 4 - 7 sont les formes de différents types de cette tê- te; 
Figs. 8 - 11 sont les projections horizontales respectives des têtes représentées aux Figs. 4 - 7; 
Figs. 12 - 13 sont les projections frontales et en plan de la section longitudinale horizontale d'un cadenas articulé où la partie portant l'oeillet d'engagement a une conformation spéciale, et où le cadenas portant la tête est disposé d'une manière différente de celle représentée aux Figs. 1 - 3;

   
Figs. 14 - 15 sont deux vues orthogonales d'un autre type de pièce à oeillet; 
Fig. 16 est la vue de côté d'un type analogue; 

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Figs. 17 - 18 sont les vues frontale et en plan, sectionnées,   d'un   autre type de cadenas; 
Fig. 19 est une vue analogue à celle de la Fig. 18, le cade- 'tant en position engagée à porte entre-baillée; 
Figs. 20 - 21 sent la vue frontale et la section verticale d'un autre type; 
Fig. 22 est une vue analogue à la Fig. 20, pour une autre situation du cadenas; 
Figs. 23 - 24 sont la vue frontale et la section verticale d'un dernier type; 
Fig. 25 est une vue analogue à la Fig. 24, le cadenas étant représenté dans une autre position; 
Figs. 26 - 29 représentent une variante du type représenté aux Figs. 14 - 16. 



   Selon le mode d'exécution représenté aux   Figs. 1 -   3, la tête engageable est appliquée au vantail mobile, et elle est solidaire d'un cadenas ordinaire à coulisse commandé par ressort. 



  Ce cadenas, pour la partie constituant la serrure, est représen- té d'une manière purement schématique, car il n'y a aucune inno- vation aux types de cadenas connus : bien au contraire, l'un des avantages du système est celui de pouvoir servir indifféremment avec tous les modèles de serrures. 



   Le verrou 2 est poussé par le ressort 3; il peut s'ou- vrir de l'intérieur de la maison en tirant le bouton 4, tandis que, de l'extérieur, on l'actionne par le moyen de la clef 5. Il présente un petit rouleau 6 avec lequel s'engage une tête 7 de forme, quelconque, rectangulaire, ovale, ronde ou autre, telle que représentée aux Figs. 4 - 11. 



   Dans la Fig. 12, le verrou 2 n'est plus isolé et à coulisse, actionné par ressort, mais il est combiné avec une serrure vraie. Cela offre plusieurs avantages, car, en plus d'u- ne réduction du nombre des pièces à fixer sur la porte, le fonc- tionnement mi-automatique est également possible.

   En effet, le 

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 pêne usuel   13   de la serrure, actionné d'une manière quelconque, est pourvu d'une dent 14 qui s'engage dans une cavité 15 du ver- rou 2.   Si   cette cavité est exactement proportionnée à ce que, lorsqu'on ferme la serrure, la dent 14 aille buter contre la dent 15 du verrou 2, il arrivera que le verrou 2 lui aussi, (qui normalement est inerte, n'étant pas commandé par ressort) sera entraîné au dehors et sera poussé à l'intérieur de l'oeillet qui se trouve sur le vantail fixe ou contre-battant. Le verrou 13 pourra par contre rétrocéder (et donc ouvrir la porte) sans en- traîner avec lui le verrou 2, car la dent 14 ne rencontre alors aucun obstacle dans la cavité 15.

   Le cadenas restera donc accro- ché, et, pour le décrocher, il faudra donner un ou plusieurs tours de clef supplémentaires, de manière précisément que la dent 14 aille buter contre la dent 17, entraînant par là avec elle le verrou 2. 



   On ne considère pas ici les arrêts qui seraient éventu ellement nécessaires pour retenir ou pour guider la course du verrou 2, étant donné qu'il importe peu si l'ouverture est facile de l'intérieur du logement, et que, de l'extérieur, on ne peut pas actionner le verrou 2 si la porte n'est pas fermée entière- ment. Enfin, si, à l'extrémité 17 ou verrou 2 est prévu un àispo- sitif quelconque qui empêche sa course de retour, c'est-à-dire dans la direction indiquée par la flèche, et si ce dispositif requiert, pour être ouvert, l'emploi d'une clef, il est évident que celui seulement qui possède cette clef pourra ouvrir le cade- nas de sûreté.

   La description de cette invention est donc limitée à la démonstration d'un verrou 17a   commandé   par une clef 17b à la manière d'une serrure quelconque; mais l'on ne sortirait pas du cadre de l'invention si l'on variait la forme de construction, car il suffit pour l'invention qu'il existe un arrêt commandé par une clef.'Cet arrêt' constitue le dispositif de bloquage de la chaîne de sureté. 



   L'oeillet destiné à s'engager avec la tête à champi- 

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 gnon peut affecter différentes dispositions: ci-après l'on dé- crit à titre d'exemple quelques unes des structures que   l'on   peut adopter en restant toujours dans le cadre de l'invention. 



  Le type en fer à cheval représenté à la Fig. 12 utilise une con- formation déjà connue et employée, mais seulement pour l'inser- tion à la. main. L'invention concerne seulement l'engagement au-   tomatique,   qui peut être obtenu de différentes manières, ou plus simplement comme suit: quand on ferme le vantail mobile de la porte, la tête 7 du verrou 2 pénètre dans l'encoche 19: elle bute alors contre (et donc elle pousse) le nez 20, qui est re- lié, moyennant une tige   21,   à une dent 22 qui, sous l'action d'un ressort 23, tient baissé (et donc ouvert) le fer à cheval 18, comme il est indiqué en lignes pointillées aux   Figs.   12 - 13. 



  Dès que la dent   22   est poussée par la tête 7, elle libère le fer à cheval, qui pivote en 24 et est poussé par un   ressort 23   ayant tendance à le maintenir orthogonalement par rapport à la porte, comme indiqué dans la Fig. 13. La tête 7 reste   alots   enga gée dans l'oeillet allongé 25, et elle ne peut plus être effi- lée si le vantail de la porte n'est pas complètement fermé, car dans la cavité 19 seulement il existe un espace suffisant pour sa sortie. 



   Selon le mode d'exécution représenté aux Figs. 14 - 15 l'oeillet est solidaire de l'extrémité d'une tige pouvant glisser à la manière d'un piston. Dans ces figures est représen- tée une platine d'appui qui présente deux guides de glissement 27 - 27', si le piston à la forme d'un "T", ou bien avec un seul guide tubulaire si le piston   à   la tête sphérique. Dans les deux cas, le piston   -peut   non seulement glisser dans le sens lon-   gitudinal,   mais il peut aussi se soulever comme il est indiqué en lignes pointillées dans la Fig. 15. à son extrémité libre, le piston est pourvu d'un oeillet 28 dans lequel peut entrer aisément la tête 7 du verrou 2, qui, comme il a été dit, avance automatiquement.

   Si le van- 

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 tail mobile de la porte est ouvert sans que le verrou 2 soit vo-   lontairement   retiré en arrière, ce dernier, ainsi que sa   tête,se.   maintiendront toujours dans la position de départ, avec l'axe 29 29' vertical et l'axe 30 - 30' horizontal. Le piston sera par con tre entraîné dans la direction de 30', et forcé lui aussi à main- tenir l'oeillet sur l'axe 30 - 30'; mais, comme il ne peut pas changer sa longueur, la tête 31 devra parcourir les guides de glissement et se porter vers l'axe 30 - 30', comme il est indi- qué en lignes pointillées à la Fig. 15.

   L'oeillet terminal 28 affectera par conséquent un alignement transversal à   l'axe   verti- cal 29 - 29' aussi bien qu'à l'axe horizontal 30 - 30', et la 
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 e &(,, & 4ee tête 7 ne pourra être dégagée t,-,nt que le vantail ne JL J. - soit refermé,, soit refermé. 



   Dans la Fig. 16 le piston est remplacé par une lame 33 montée pivotante en 34 et pourvue d'un oeillet allonge 35. Ici aussi, la tête 7 du cadenas 2 entrera dans l'oeillet 35 seulement si le vantail est fermé, mais, dès qu'on ouvre celui-   ci,   si le verrou 2 n'est pas retiré, il se déplace vers 30', en maintenant à la tête 7 les dits   alignements   (vertical 29 - 29' et horizontal 30 - 30'). La   lame   33 montée pivotante en 34 devra tourner de la manière représentée en lignes pointillées à la Fig. 16, et, ici encore, la tête 7 et l'oeillet 35 se trouveront croisés, en rendant impossible l'effilage de la tête 7 avant que le vantail ne soit refermé. 



   Si l'on monte l'oeillet sur le vantail mobile et la tête sur le contre-vantail, on obtient la disposition de la   Fig.   17. La boîte de la serrure 37 portera fixé, sans autre, un oeillet:, formé par un trou 38 qui se prolonge en une fente   3,9   et qui est partiellement fermé par une lame 40, sujette à l'action d'un ressort de poussée 41.   Sur   le contre-vantail, on disposera, supposons, le piston représenté en Fig. 14, mais avec cette dif- férence que celui-ci, au lieu de se terminer par un oeillet, se terminera par une tête   à   champignon 42,   comme   on le voit mieux 

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 à la   Pige   18.

   Lorsqu'on ferme le vantail, la tête 42 pénètre fa- cilement dans le trou 38, en faisant éventuellement rétrocéder, au moment de son passage, la lame 40; mais dès que la tête   42   est entrée, la lame 40 s'insinue sous   1   tête même -par l'effet de la poussée du ressort et, en raison de la forme de cette tête 42, celle-ci ne pourra plus sortir du trou, à moins que la lame 40 ne soit ré-ouverte. Quand on ouvre le vantail, celui-ci tourne sur ses gonds, et l'oeillet parcourt l'arc de cercle 43.

   Le pis- ton, qui est fixé au contre-vantail, est alors entraîné: dans un premier temps, il tourne sur le pivot 31 et parcourt le segment 44; puis, il doit bientôt parcourir ses guides et se porter au point 45; enfin, ne pouvant plus avancer, il force la jambe du champignon (c'est-à.-dire du piston) à, s'insinuer dans l'oeillet 39, et là il reste engagé, comme cela est montré à la Fig. 19. 



  Dans ce cas aussi, ce n'est qu'en fermant le vantail qu'on peut retirer la lame 40 et effiler du trou   la   tête. 



   Toujours en application d'une jonction par champi- gnon et oeillet, on donne aux Fige. 20 - 22 un exemple de jonc- tion mi-automatique entre un oeillet,placé directement sur une serrure et un champignon situé   à   l'extrémité d'un piston glissant, du genre représenté   aux   Figs. 14 - 15. Dans cet exemple, le pis- ton glissant connu 25 est actionné par un ressort extensible de rappel 48. Dans la position de repos, la tête glissante 31 est rapprochée le plus possible de l'extrémité   49   de la platine d'ap- pui, et le champignon 42 est au fil du vantail, tout en se trou- vant entièrement sur le contre-vantail. De même, rien n'est en saillie hors de la 'coite de la serrure vraie 50, et en ceci rési- de l'un des avantages remarquables du système.

   Le pêne 13 de la serrure est montré ouvert à la   Fig.   20 et fermé à la Fig.22. La dent   14   du pène a ici une forme assez différente de celle que l'on voit à la   Fig.   12, mais elle opère de la même manière. Lors- qu'elle est ouverte, comme à la rig. 20, elle est à contact du nez 51 du levier 52 (qui est tenu baissé par un ressort 33),   mais   

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 tout reste inerte. Quand on ferme le   pène   13, elle bute contre la pièce 54 et force celle-ci à glisser dans la direction de la flèche 55, et ce déplacement force le levier pivotant 56 à tour- ner sur son pivot.

   Celui-ci, à son tour, exerce une pression sur la tête glissante 31, détend le ressort 48, et force le champi- gnon 42 à pénétrer dans l'oeillet 57, c'est-à-dire à s'insinuer   au   dessous de la dent du levier   52, qui   accroche alors ce champi- gnon 42 et empêche le piston de rétrocéder, malgré l'action du ressort de rappel. L'oeillet et le champignon sont de la sorte connectés et dans l'impossibilité de se dégager tant que, le vantail étant à nouveau fermé, l'on ne déplace vers 58 le pène 13 (comme il est indiqué, en lignes pointillées à la Fig. 20), et tant que le levier ne force de se soulever et de libérer le cham- pignon 42 qui, alors rappelé par le ressort 48, reviendra à sa position de repos. La Fig. 21 montre la section de la serrure effleurant le vantail.

   La petite fente 37 est l'oeillet; derriè- re celui-ci se trouve la dent d'arrêt du levier 52. 



   Les portes intérieures, et croisées, à boussole, spécialement à deux vantaux mobiles, ont une solidité tellement limitée, qu'on doit les considérer   comme   une cloison destinée seulement à empêcher le libre accès dans le logement. Pour cette raison, on leur applique souvent une petite serrure encastrée, ayant une efficacité   minime.   Le cadenas de sûreté, même s'il est d'une solidité modérée, ne perd   cependant  pas sa raison d'ê- possible tre;

  mais il convient d'utiliser   autant-.que /     la   serrure encas- trée elle-même, afin d'éviter l'application de boîtes extérieu-   res   disproportionnées aux faibles montants des vantaux.   L'exem-   ple représenté aux Figs. 23 - 23 utilise les éléments connus, à savoir, le verrou ordinaire 3 de la Fig. 1, et l'oeillet 28 de la   Fig.   13. Dans la Fig. 23 on a une vue frontale des deux vantaux de la porte, avec la serrure 61 encastrée dans le vantail mobile, et la gâche ,59 encastrée dans le vantail qui, d'ordinaire, reste fixe. La serrure 61 est pourvue du bec-de-cane 62 usuel, action- né par la poignée 63. Cela suffit pour une fermeture   normale..   

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  Si l'on veut, par contre, fermer- la porte d'une manière effecti- ve, on tournera la clef, actionnant le cadenas approprie; Biais ce dernier, au lieu d'être une simple barre rectangulaire, affec- tera la for-me d'un verrou 2 à tête 7, tel que celui décrit précé- demment. La clefpoussera donc la tête 7 dans l'oeillet 28. Cet oeillet est situé' à l'extrémité de la tige 64 d'une sorte de com- pas, enfoncé entre les deux vantaux et formé par deux tiges 65 - 64 articulées entr'elles au point 66; la tige 65 est fixée tour- nante sur un pivot 67, monté fixe sur la plaque ou gâche 69. 



   Les Figs. 24 - 25 montrent le bord ou épaisseur du vantail ordinairement   immobile:  la gâche y est indiquée par 69, et l'encoche du bec-de-cane par 68. Dans la Fig. 24, les deux tiges 64 et 65 du compas sont représentées en position de repos, de sorte que la barre 64 recouvre entièrement la barre au dessous   65..   La   Fig.   23 montre la chaine de sureté ouverte, c'est-à-dire en service.

   Il se vérifie, en ce cas aussi, que la tête 7 du ver- rou 2 est forcée de maintenir ses alignements déjà décrits, c'est   à-dire   vertical 29 - 29' et horizontal 30 - 30'; que partant lorsqu'on ouvre le vantail, elle entraîne avec elle les deux ti- ges 64 et 65 du compas, les forçant à tourner sur les pivots 66 et 67; et, enfin, qu'elle peut de la sorte fonctionner en chaine de sureté aussi bien qu'en serrure normale. Pour dégager les deux éléments, il faudra, dans ce cas aussi, refermer d'abord la porte. 



   Le fonctionnement décrit au sujet des différents mo- des d'exécution représentés permet de constater que, pour chacun d'eux, l'accrochage et le dégagement du cadenas est possible seu-   lement   à battants clos; en outre, le dispositif non seulement accroche d'une manière automatique les deux éléments qui le com- posent, mais il fait encore en sorte que, au moment même où l'on dégage de l'oeillet le champignon, les différents organes se re- mettent automatiquement à leur place, tout prêts pour   l'accrocha-    ge automatique successif . 

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   Lette disposition se prête à la résolution d'un problè- me important, en se servant d'artifices qui constituent un objet 
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 . ultérieur de l'invention. 



  ,, ce l'invention fisÀ#ÉÎ. Cet ce l'invention sa.tisiaire dernande Î400 Cet objet/se propose de satisfaire à la demande de ceux qui, dans la crainte de rester involontairement serrés hors du logis, ne désirent pas un accrochage automatique absolu,   cest   à-dire sans le concours de leur volonté,   voir--   même contre celle   ci;   qui, par conséquent, aiment que cette jonction, tout en étant instantanée et exempte de toutes manipulations, s'exécute seulc= ment lorsqu'elle est désirée péremptoirement.

   Il est évident que, dans ce cas, le connexion ne doit plus se -produire du seul fait de la fermeture de la porte; mais qu'il doit falloir que, lors- que la porte est fermée, les deux éléments (tête et oeillet) se trouvent tellement rapprochés l'un de l'autre, qu'un tout petit mouvement de l'un d'eux soit suffisant pour en déterminer l'accro- chage.Nécessairement,ce mouvement doit être effectué à la main. 



     'En   plus des différents modes d'exécution décrits ci- dessus, l'un des plus simples et caractéristiques est représenté à la Fig. 26. Sur le vantail mobile de la porte 71 estfixée une pièce en équerre 72, qui, de préférence, forme un angle obtus avec le plan de la porte, mais qui peut aussi former un angle droit ou bien faire saillie sur le fil du vantail, ou bien enco- re être tout à fait parallèle au plan de la porte. Cette pièce   72   présente un oeillet allongé   73,   débutant par un trou 74 de la largeur ou de diamètre plus grand que   la   largeur de l'oeillet 73. 



  Sur le   chambranle,   ou bien sur le battant fixe de la porte, est disposée une tige 75 qui, à l'une des extrémités est pourvue d'un coude 76 avec tête terminale, pendant que l'autre extrémité est montée pivotante de telle sorte à permettre à la tige de tourner en tous sens, mais non pas de se déplacer   linéairement.   



   Si le montage est tel, que la tige   75,   en retombant par gravité, aille effleurer le trou 74 sans y entrer d'elle-même, une poussée très légère, imprimée à la tige dans la direction du , 

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 trou   74,   l'y fera pénétrer et rester engagée, soit par simple frottement, soit encore, éventuellement, par l'action de saillies d'arrêt, de ressorts ou autres, comme il est représente en poin- tillé à la Fig. 26. 



   Cela étant, si l'on ouvre la porte, la tige   75   est entraînée elle aussi et, du fait que le pivot 77 ne consent pas des déplacements longitudinaux, le coude 76 de la tige doit par- courir sur toute sa longueur l'oeillet 73, tout en restant rete- nu dans celui-ci ; il ne permettra donc l'ouverture de la porte qu'en une mesure proportionnée aux longueurs de l'oeillet 73 et de la tige   75.   



   Dès que la porte est refermée, il sera très facile de retirer la tête 76 hors du trou 74 et donc de décrocher la chaine; tandis que, si la tête 76 ne se trouve pas au centre du trou 74, elle ne peut pas sortir:de cette façon, il n'est abso- lument pas possible d'ouvrir la chaine sinon à porte totalement fermée. On aura ainsi un accrochage qui, sans être "automatique" dans le sens propre du mot, est cependant tellement facile et rapide, et s'obtient par un mouvement tellement exigu, que la   c.haine   peut se considérer bien peu moins qu'automatique. 



   Des dispositifs de ce genre peuvent s'obtenir éga-   lernent   en intervertissant la position des deux organes princi- paux (tête et oeillet), étant donné que, dans tous les cas, du simple fait que ces éléments se trouvent à peu de centimètres (ou millimètres) de distance l'un de l'autre, et déjà alignés sur un même axe horizontal ou vertical, un tout léger coup est déjà suffisant   à   les faire connecter. 



   Un résultat identique peut s'obtenir par le mode d'exécution représenté aux Figs. 27 - 28, dont la première mon- tre le dispositif de côté et la seconde de face. Dans cet exem- ple, on a une tige rectangulaire 79 qui se termine par l'une des têtes déjà décrites 80, et déborde hors du fil du vantail mobile. 

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  Sur le vantail fixe, ou sur le chambranle, est fixée, par contre. une glissière el, dans laquelle glisse une tige 82 qui, en haut, se termine par un crochet 83. Ce crochet, au lieu d'être totale- ment fermé, est ouvert en bas, au point 84, par une interruption sensiblement plus large que l'épaisseur de la tige 89, mais plus étroite que la largeur de cette même tige. 



   Il est évident que, de cette manière, tant que la porte est totalement fermée, la tige 82 peut glisser librement et se déplacer verticalement, allant s'engager et se dégager de la tige 79, pourvu qu'elle suive l'axe 83- 86; mais dès qu'on ouvre la porte et, bien entendu, si les pièces sont connectées, la tige   82   devra forcément s'incliner comme on le voit en poin- tillé à la Fig. 28. Il arrivera que, à porte ouverte, pendant que la tête 80 empêche absolument le crochet 83 Qe s'effiler de la tige. 79, cette dernière, du fait qu'elle est rectangulaire, et donc plus haute que large, aura non-seulement un déphasage entre son plan vertical 85 - 86 et le plan incline 87 - 88, mais en outre elle empêchera tout glissement longitudinal de la tige 82; la chaine ne pourra donc s'ouvrir sinon à porte totalement fermée.

   L'accrochage à baïonnette prévu dans cet exemple est lui aussi tellement simple et rapide qu'on peut l'appeler bien peu moins qu'automatique. Quant à la tige 82, elle sera toujours replacée automatiquement'. en position de départ, pour l'accrocha- ge ou le décrochage instantané. 



   Dans les dispositions décrites ci-dessus on peut aussi réaliser un système plus avantageux et d'une meilleure sûreté, en adoptant un support de pivot allongé dans lequel le pivot est engagé de manière à pouvoir s'y loger en deux posi- tions, étant retenu dans l'une ou dans l'autre par des actions élastiques ou des arrêts appropriés. 



   C'est ainsi que, par exemple, dans le cas de la Fig. 26 peut suffire l'adoption d'un coin 77' pouvant être ac-   tionne   au moyen d'un bouton 77", et effectuant le soulèvement 

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 du pivot 77 de manière que la tête du petit bras   76   ne puisse -plus entrer alors dans le trou   '74,   même si, lorsque le coin est retiré., la pénétration peut avoir lieu. une disposition analo- gue peut s'adopter dans le cas des Figs. 27 - 28, ce qui rend   déplaçable   verticalement le pivot de la tige 82. Une autre réa- lisation très- simple est présentée par la   Fig.   29.

   Dans   celle-ci.   la tête 90 de la tige 91 peut entrer librement dans l'oeillet 92, et en sortir, lorsque son pivot   93   est soulevé dans le cous- sinet oval 94 de pivot, par exemple par l'action d'un coin 95,   commandé   par un bouton   96.   Lorsque, par contre, ce pivotest laissé retombe, la fermeture redevient possible, car la tête 90 pénètre dans l'oeillet sous l'effet du coup de fermeture, et y reste ensuite fermement engagée. 



   Il est bien clair que les détails de construction pourront varier au besoin; ainsi par exemple on pourra interver- tir les actions de déplacement des pièces, en rendant mobile, à l'aide de fenêtres ovalisées, la pièce qui est fixée au vantail et est pourvue de l'oeillet, et en   maintenant   fixe la tige d'en- gagement.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS -ET RESUME.
    1. Cadenas de sureté à tiges articulées qui, dans la position d'accrochage entre une tête terminale de l'une des tiges et un oeillet prévu dans une autre des tiges, consentent l'ouverture en soupirail de la porte ou de la fenêtre à laquelle le cadenaa est appliqué, caractérisé en ce que une au moins des tiges arti- culées présentant la tête ou l'oeillet est sujette à Inaction d'une commande qui l'amène automatiquement en accrochage dans l'oeillet ou respectivement dans la tête correspondante, chaque fois que le vantail est fermé, ainsi que sous l'action de com- mandes qui permettent de la reconduire à volonté en position d'ac crochage ;
    des dispositifs étant éventuellement prévus, qui per- mettent de placer les dites commandes en condition de non-fonc- <Desc/Clms Page number 14> tionnement, lorsque cela est désiré ou nécessaire.
    2. Cadenas selon 1, caractérisé en ce que la tige accrochante est construite à la manière d'un verrou à ressort faisant déclan- cher ce verrou enposition d'accrochage lors de la fermeture de la porte, le verrou étant pourvu d'une barbe qui permet de l'ou- vrir de l'extérieur à l'aide d'une clef, et éventuellement d'un bouton qui permet de l'ouvrir à la main de l'intérieur.
    3. Cadenas selon 1, caractérisé en ce que la tige accrochante est construite à la manière d'un verrou fol, pourvu de barbes sur lesquelles le pène de la serrure ordinaire peut agir de telle sorte que le dispositif soit amena en position d'accrochage à la fin de sa course de fermeture, et en position de décrochage à l'aide d'un mouvement rétrograde après sa propre course d'ou- verture, un dispositif supplémentaire de sureté étant éventuelle- ment prévu, par exemple en serrure, consentant de bloquer en po- sition d'accrochage le dit dispositif.
    4. Cadenas selon 1, caractérisé en ce que la tige à accrocher tourne sur un pivot engagé dans un oeillet, éventuellement allon- gé en fente, pratiqué dans une pièce solidaire de l'un des deux vantaux de la porte ou de la fenêtre.
    5. Cadenas selon 1, caractérisé en ce que la tige accrochante est construite à la manière d'un verrou muni d'une barbe qui, lors du mouvement qui correspond à l'accrochage, agit sur un cliquet de la pièce à accrocher, et libère du dit cliquet cette pièce, pourvue d'un ressort l'amenant en position d'engagement.
    6. Cadenas selon 1, caractérisé en ce que l'une des deux tiges d'accrochage est montée tournante sur un pivot glissant dans une fenteest rappelée en position de décrochage par un ressort, et est amenée en position d'accrochage par un levier oscillant com- mandé par le pêne de la serrure pendant l'avancement de celui-ci vers la fermeture, tandis que l'autre tige peut tourner sur un pivot fixe, est sollicitée en position d'accrochage, et est pour- vue d'une barbe sur laquelle le pène agit dans le sens du soulè- <Desc/Clms Page number 15> vement vers la position de décrochage par le seul effet d'une course de retour, successivement à la course d'ouverture de la serrure.
    7. Cadenas selon 4, caractérisé en ce qu'en position normale de rapos les deux parties destinées à assurer l'accrochage réci- proque se trouvent dans un voisinage immédiat l'une de l'autre, de telle manière que l'accrochage puisse se produire à l'aide d'une action volontaire exiguë, et il est ensuite assuré par frottement, ou par l'élasticité de pièces à expansion automati- que, ou analogues.
    8. Cadenas selon 7, caractérisé en ce que le support régissant la tige qui porte le bouton de connexion est ovalisé de manière à consentir le placement de la tige même en position de ferme- ture automatique ou dans celle de non-engagement, éventuelle- ment à l'aide d'un coin glissant ou d'un autre moyen équivalent.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0742333A1 (fr) * 1995-05-09 1996-11-13 FERCO INTERNATIONAL Ferrures et Serrures de Bâtiment Entrebâilleur pour porte, fenêtre ou analogue

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0742333A1 (fr) * 1995-05-09 1996-11-13 FERCO INTERNATIONAL Ferrures et Serrures de Bâtiment Entrebâilleur pour porte, fenêtre ou analogue

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