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Etouffeur de bruit.
La présente invention concerne des radiorécep- teurs, en particulier un étouffeur de bruit contrôlant auto- matiquement l'amplification de tels récepteurs. Ce disposi- tif est destiné à empêcher la reproduction de bruits comme il s'en produit par des troubles atmosphériques ou à l'in- térieur du récepteur et des lampes, lorsque l'intensité du bruit est, à un moment quelconque, plus grande que l'inten- sité du signal, par exemple lors du réglage entre les di- verses stations.
Selon la présente invention, ceci est obte- nu au moyen d'un dispositif étouffeur de bruit dans lequel
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l'amplification ou la puissance de transmission d'une lampe quelconque est contrôlée de telle façon que si l'intensité moyenne du signal descend au-dessous d'une valeur déterminée au préalable, la lampe contrôlée a un potentiel tel que son courant de plaque est supprimé et que, de cette manière, la transmission de signaux fournis à son circuit d'entrée ne peut se faire.
L'invention peut être particulièrement - mais non obligatoirement - mise en relation avec des radiorécepteurs munis d'un contrôle du volume du son du genre habituel dans le- quel l'amplification radio-fréquence est réglée automatiquement en concordance avec l'intensité moyenne du signal. Un tel sys- tème est décrit par exemple dans la demande de brevet américain Ser. No.526 857 du 1er avril 1931 à laquelle se rattache la présente.
De tels récepteurs avec contrôle automatique du volume du son du genre usuel tendent, par suite de l'ajustage nécessaire à de fortes amplifications, à reproduire des bruits désagréables dans le haut-parleur, que ces bruits proviennent de troubles statiques ou atmosphériques ou d'une ultra-sensi- bilité de l'amplificatrice ou qu'ils aient une autre cause.
Vu le fait que, en ce qui concerne les récepteurs munis du contrôle du volume du son ussuel, la sensibilité d'un appareil diminue en raison de l'intensité du signal, il est nécessaire d'établir le contrôle automatique du volume du son de façon qu'il travaille avec retard, afin d'empêcher une diminution des sons graves des signaux de fréquence audible.
Mais il faut que ce retard ne permette pas une diminution de l'amplification du récepteur, car, lors de réglage rapide sur diverses stations, la syntonisation croise la position de fré- quence de signaux indésirables et entraîne ainsi le haut-parleur à donner une série de forts bruits désagréables.
La présente invention écarte les inconvénients précités du contrôle automatique du volume du son en ce qui
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concerne la reproduction de bruits, peu importe que ces bruits proviennent de troubles atmosphériques ou de l'action des lam- pes mêmes ou qu'ils soient produits lors de réglage sur un si- gnal désiré, lorsqu'on règle rapidement le récepteur sur la position de fréquence de diverses stations.
Selon la présente invention,il est prévu une lampe d'amplification de tension en courant continu ou, comme celle-ci sera désignée dans la suite un tube étouffeur de bruit. Le circuit d'entrée de ce tube reçoit une'tension qui correspond à la composante en courant continu du signal redressé. Le tube est utilisé de telle façon qu'il sert à renverser les fluctuations de tension d'entrée et fournit les fluctuations de tension en courant continu amplifiées et inversées au circuit de grille d'une lampe quelconque du récepteur qui est montée après le détecteur qui alimente le circuit d'entrée du tube étouffeur de bruit, par exemple au circuit de grille de la seconde dé- tectrice dans un radiorécepteur superhétérodyne ou une ampli- ficatrice audio-fréquence.
La lampe contrôlée par le tube étouf- feur de bruit sera désignée dans la suite lampe contrôlée".
Les caractéristiques du tube étouffeur de bruit sont, ainsi que celles de la lampe contrôlée¯, choisies telles qu'on obtient dans le circuit de sortie du tube étouffeur de bruit, par une variation assez faible de la composante en courant con- tinu du signal redressé, un changement de tension suffisant pour faire varier le potentiel de grille de la lampe contrôlée, du point auquel le courant de plaque est coupé jusqu'au point qui permet un rendement normal de la lampe.
De cette manière, s'il n'est fourni aucun signal au circuit d'entrée du récepteur ali- mentant le tube étouffeur de bruit, la tension qui se présente aux bornes d'entrée du tube étouffeur de bruit sera assez petite pour laisser passer dans son circuit-plaque un courant qui fait que la lampe contrôlée reçoit un potentiel de grille qui est bien au-dessous du point de coupure.
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Lorsqu'on reçoit un signal de l'intensité désirée, la tension aux bornes d'entrée du tube étouffeur de bruit va- rie à une valeur telle que le potentiel de grille de la lampe contrôlée est réduit en une mesure telle qu'elle donne une amplification normale.
Vu le fait que les amplificateurs radio-fréquence munis du contrôle automatique du volume du son habituel (lors- qu'aucun signal n'est reçu) ont la plus grande sensibilité afin de pouvoir exercer le contrôle automatique du volume du son, il est évident que, à conditions égales dans un récepteur selon la présente invention, la lampe contrôlée aura un po- tentiel de grille tel que son courant de plaque sera coupé et que, par conséquent, aucune impulsion de son ne sera émise dans le haut-parleur.
Lors de réception d'un signal d'une intensité plus grande que celle déterminée au préalable, l'am- plification radio-fréquence diminue et, en même temps, il se produit une telle variation du potentiel de grille du tube étouf- feur de bruit qu'il ne passe plus aucun courant de plaque, tandis que le potentiel de grille de la lampe contrôlée est ainsi réduit à la valeur qui permet une amplification normale.
Le dispositif qui fait l'objet de la présente inven- tion empêche la production de bruits désagréables lors de ré- glage rapide sur diverses fréquences; de signaux. Ceci est complété par l'introduction d'un retard dans les circuits de suppression de bruit, de sorte que le potentiel de grille de la lampe contrôlée qui cause l'interruption du courant de plaque n'est pas écarté assez rapidement pour laisser passer tout signal produisant des sons dans le haut-parleur.
Des moyens sont prévus pour régler à la main les caractéristiques du circuit de l'étouffeur de bruit, de sorte qu'on peut obtenir tout niveau de tension d'entrée désiré auquel la lampe contrôlée doit travailler.-Ceci est atteint par réglage à la main du niveau de coupure (cut-off), une expression qui sera employée dans la suite pour désigner le niveau minimum auquel le tube étouffeur de bruit travaille
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de telle façon que la reproduction de signaux est permise.
Si le niveau des bruits est élevé, le réglage du niveau de coupure peut être effectué de telle façon que le niveau de coupure s'élève, de sorte qu'une tension d'entrée plus grande que le niveau général des bruits est nécessaire avant que la lampe controlée ne travaille. Inversément,si le niveau des bruits est très bas, le niveau de coupure peut être ré- glé à la main de façàn que le circuit du tube étouffeur de bruit ait une caractéristique telle que de faibles tensions de signaux d'entrée soient reproduites.
Pour permettre un réglage du niveau de coupure ne nécessitant aucun changement pendant le réglage sur la ban- de de fréquences du récepteur on utilise des montages radio- fréquence qui fournissent une puissance de sortie à peu près uniforme.
Ci-après l'explication des plans:
La fig.l est un schéma simplifié d'un montage selon la présente invention.
Les fig.2a,2b,2c,2d,2e et 2f montrent la façon dont travaille le montage selon fig.l.
La fig.3 est un schéma de montage d'une réalisation plus pratique de la présente invention.
La fig. 4 est une caractéristique de surcharge d'un radiorécepteur, montrant la façon dont travaille un récepteur selon la présente invention.
Le schéma selon fig.l comprend un amplificateur radio- fréquence 11, qui sert à l'amplification du signal reçu et donne au circuit d'entrée du détecteur à deux électrodes 12 les signaux amplifiés. Le signal redressé est alors amplifié par l'amplificateur audio-fréquence 13, qui représente, dans la disposition, la lampe contrôlée. L'amplification du signal redressée est, selon l'invention, influencé au moyen d'un tube étouffeur de bruit 14, dont la façon de travailler dans le montage est décrite ci-après.
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Le circuit d'entrée de l'amplificatrice radio-fréquence -il comporte un circuit accordé 15. le circuit de sortie de cet amplificateur comporte la self-induction de sortie 20, qui est couplée par accouplement inductif à la self-induction d'entrée du circuit d'entrée accordé 21 du détecteur 12. Le circuit de sortie du détecteur comprend la résistance de fui- te de grille 22, qui est shuntée par le condensateur de déri- vation radio-fréquence 23. La résistance de fuite de grille 22 et le condensateur 23 sont dimensionnés de façon que la lampe 12, qui est montée comme lampe à deux électrodes, travaille comme détecteur " de pointe " (peak), ainsi que décrit dans la demande de brevet américain précitée à laquelle se rattache la présente.
Une extrémité de la résistance 22 est reliée, par la ré- sistance 24, au circuit accordé 15 de l'amplificateur radio- fréquence 11. Le circuit de sortie de l'amplificateur 11 est complété par la source de haute tension 25. Une pile de polari- sation 30 est prévue afin de donner, ainsi que décrit dans la suite, le potentiel convenable à la grille de la lampe.
Les signaux redressés sont fournis au redresseur 13 à tra- vers le condensateur de couplage 31 et la résistance 32.
La chute de tension le long d'une partie de cette résistance 32 est imprimée sur le graille de l'amplificatrice 13. L'am- plificateur 13 est muni d'une source de potentiel de grille 35, et il a un circuit de sortie qui comprend la self-indue- tion de sortie 36 et la source de haute tension 37 qui est reliée ainsi à la plaque de la lampe 13. La self-induction 36 est couplée par accouplement inductif à la self-induction 38, dont les connexions 39 peuvent être reliées à un haut-parleur ou au circuit d'entrée d'un autre amplificateur à lampe à vide.
Les fluctuations de tension qui se présentent à la résistance 22 sont fournies directement à la grille du tube étouffeur de bruit 14, dont le circuit de sortie comprend la partie de la résistance 32 qui se trouve au-dessous de
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la prise 34. Une source de tension 33 est prévue pour pro- duire le potentiel de plaque pour la plaque du tube 14.
Le tube étouffeur de bruit devrait avoir un coef- ficient d'amplification élevé et un coude aigu dans sa ca- ractéristique courant de plaque - tension de grille, afin qu'une variation relativement faible de la tension de gril- le entraîne une variation décisive du courant de plaque.Une lampe du type 224 suffira à cette fin. La grille-écran d' une telle lampe offre des moyens suffisants pour influencer le niveau de " coupure ", ainsi que décrit dans la suite.
La lampe contrôlée, dans ce cas: l'amplificateur audio-fréquence 13, devrait avoir un coefficient d'amplifi- cation suffisamment élevé pour que de faibles variations du potentiel négatif de grille donnent à la lampe un poten- tiel de grille tel que le courant de plaque soit coupé'et qu' il ne passe plus aucun courant de plaque. Un type de lampe convenant à cette fin est le type 227.
Les condensateurs par lesquels sont accordés les circuits 15 et 21, peuvent être égaux au point de vue des qualités électriques et être reliés de façon à être desser- vis en même temps, ainsi que montré par les lignes en poin- tillé avec lesquelles ils sont en liaison sur la fig.l.
En service, l'amplificatrice haute fréquence 11 re- çoit, par la source de tension 30, un potentiel de grille tel qu'elle a son maximum de sensibilité lors d'absence de signal. La présence d'un haut courant moyen à travers la résistance de fuite de grille 22 cause, à la grille de la lampe 11, une tension plus négative par rapport à la catho- de et diminue par conséquent l'amplification de l'amplifi- cateur haute fréquence.
Lorsqu'aucun signal de radio-fréquence n'est fourni au circuit d'entrée du détecteur 12, la grille du tube étouf- feur de bruit 14 aura essentiellement le même potentiel que la cathode, et un courant-plaque maximum passera par la partie
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inférieure de la résistance 32. Par cela, le point 34 et la grille de l'amplificateur audio-fréquence 13 reçoivent un potentiel qui est au-dessous du potentiel normal produit par la source de potentiel de grille 35 à un degré tel que le cou- rant de plaque est coupé ou n'est plus présent et qu'aucune amplification ni transmission ne se font par cette lampe, lors- que la tension au point 44 varie par le courant redressé qui passe par le condensateur de couplage 31 et la résistance 32.
Ainsi, si aucun signal de radio-fréquence n'est pré- sent, bien que l'amplificatrice 11 travaille à rendement maxi- mum et que le récepteur ait son maximum de sensibilité, le po- tentiel de grille du tube 14 sera tel qu'un courant de plaque essentiel passera par la résistance 32, puisqu'il n'y a pas de passage moyen ou seulement un très petit passage moyen de cou- rant redressé par la résistance 22. L'amplificateur audio-fré- quence 13 ne sera par conséquent pas en état de transmettre des fluctuations de tension de dispersion qui passent par le dé- tecteur et sont fournies à la grille de la lampe par le conden- sateur de couplage 31.
Si, d'autre part, un signal est fourni au détecteur par l'amplificateur 11, le courant moyen augmente à travers la résistance 22 et, ainsi la tension moyenne à ses extrémités inférieures, et courant plaque du tube étouffeur de bruit 14 diminue, ce qui augmente la tension au point 34 et permet que la lampe 13 travaille comme amplificateur audio- fréquence des signaux qui lui sont fournis par le condensateur de couplage.
Si un signal essentiel quelconque est présent à une placer quelconque, il Est, par suite du contrôle automatique du volume du son de l'amplificateur 11, évident que le courant moyen traversant la résistance de fuite de grille sera suffi- samment haut pour couper le courant de plaque dans le tube 14 et donner au point 14 un potentiel négatif de grille essentiel- lement constant. D'autre part s'il n'y a pas de signal, il ne passera réellement aucun courant par la résistance 22, et le point 34 aura un potentiel qui produit dans le tube 14 un cou-
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rant de plaque suffisant pour donner à l'amplificateur 13 le potentiel de grille jusqu'à l'interruption du courant de plaque.
Les détails particuliers du procédé de contrôle automa- tique du volume du son ne font pas partie de la présente invention, et il est évident qu'on peut utiliser n'importe quel procédé convenable, à l'aide duquel on pourra régler l'amplification de l'amplificateur radio-fréquence et/ ou la puissance de transmission du premier détecteur et de l'am- plificateur moyenne fréquence d'un superhétérodyne. La suppres- sion des bruits peut être atteinte en réglant l'amplification d'une lampe quelconque qui suit celle qui alimente le tube étouffeur de bruit, par exemple l'amplification d'un amplifi- cateur moyenne fréquence, du second détecteur ou du premier ou du second amplificateur audio-fréquence d'un récepteur super- hétérodyne.
Pour l'action du montage qui est décrit ici, il faut considérer les fig.2a à 2f. Sur la fig. 2a, l'ordonnée représente la tension de radio-fréquence dans le circuit d'en- trée de l'amplificateur 11 (fig.l), tandis que l'abscisse est la fréquence sur laquelle le circuit d'entrée 15 est accordé.
La courbe 40a représente la tension qui est fournie à la gril- le de la lampe 11 lorsque le circuit d'entrée est accordé sur la fréquence de transmission 40 d'un signal qui est reçu à moyenne intensité. Les courbes 41a et 42a représentent de la même manière les tensions de grille de la lampe 11 lorsque le circuit 15 est réglé sur les fréquences 41 et 42 de signaux qui sont reçus à une intensité moindre ou plus forte. La cour- be 43a reproduit les tensions qui sont imprimées sur la lam- pe 11 par suite de troubles atmosphériques vagabonds, de bruits de lampes et autres dans les étages d'amplification qui peuvent précéder cette lampe.
La fig. 2b montre une courbe 44b qui représente l'ampli- fication radio-fréquence dans la lampe 11 lorsque les circuits 15 et 21 sont réglés sur la bande de fréquence de la
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fig.2a. Les parties 43b, qui montrent une amplification radio- fréquence essentiellement uniforme, indiquent le degré d'am- plification du bruit de fond qui est montré par la courbe 43a sur la fig. 2a. Les parties de la courbe 44b, qui sont dési- gnées par 40b, 41b et 42b, indiquent la diminution de l'ampli- fication radio-fréquence lorsque les circuits 15 et 21 sont res- pectivement accordés sur les fréquences de signaux 40,41 et 42.
Sur la fig. 2c, la courbe 40c représente la puissance en pointe (peak) d'entrée audio-fréquence de la lampe 13. Les par- ties 43c sont les tensions d'entrée de pointe qui proviennent de l'amplification du bruit de fond représenté par la courbe 43a. Les parties 40c, 41c et 42c sont les tensions de pointe qui sont produites lors de la réception des stations 40,41 et 42. La courbe en pointillé 47 représente la valeur moyenne des tensions qui se présentent à travers la résistance de fuite de grille 22. La courbe 47' indique la valeur moyenne de tension qui est typique pour un niveau de bruit de fond essentiellement plus élevé, comme expliqué plus loin.
Ainsi que décrit ci-dessus, chaque fois que la tension à la résistance 22 augmente au delà d'une valeur déterminée au préalable, ce qui se traduit par une diminution de l'am- plification radio-fréquence au point 45 sur la fig.2b, à la condition que les circuits soient accordés de la gauche vers la droite, le tube 14 a un potentiel de grille tel que le courant plaque est interrompu, ce qui fait disparaître le potentiel de coupure à la grille de la lampe 13. Ceci mené alors a une amplification audio-fréquence de la lampe 13, ain- si que montré sur la fig. 24, où les parties 40d, 41d et 42d représentent l'amplification audio-fréquence qui est produite lorsque les circuits du récepteur, sont accordés sur les fré- quences de signaux 40,41 et 42.
Il faut remarquer que les branches latérales des courbes 42d, qui sont représentées par 45d et 46d, indiquent une descente nettement précipitée. Cette variation rapide de l'amplification se présente lorsque la valeur moyenne de la tension du détecteur à la résice 22 àon
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traverse des valeurs qui peuvent être ajustées comme on le désire et qui sont montrées par 45c et 46c. Entre ces points de la courbe 47, qui représentent la tension moyenne à la résis- tance de fuite de grille 22, est fourni au circuit dn détecteur un signal d'intensité relativement uniforme.
La fig. 2e montre l'amplification combinée des lampes 11 et 13. Les parties de la courbe 40e sont par exemple repré- sentées de telle façon qu'elles sont composées de la descente précipitée de l'amplification audio-fréquence 40'e et de 1' abaissement de l'amplification radio-fréquence 40b entre les points 45e et 46e causé par la diminution de l'amplification radio-fréquence, montré sur la fig. 2b, et la diminution de l'amplification audio-fréquence, montré par 40"e.
La puissance de sortie audio-fréquence est montrée par les courbes 40f ou 41f ou 42f sur la fig. 2f, qui représen- tent la puissance totale de sortie lorsqu'on règle respective- ment sur les fréquences des signaux 40,41,42.
L'interruption du courant de plaque de la lampe fré- quence audible est déterminée par la valeur moyenne de tension à la résistance de fuite de grille 22. Pour cette raison, si le bruit est fort, il se produit au condensateur 23.et à la résis- tance 22, en fonction des caractéristiques des circuits de l'étouffage de bruit, une tension suffisante qui produit une diminution du potentiel de grille de l'amplificateur audio- fréquence 13, de sorte qu'il ne passe aucun bruit, bien qu'au- cune station ne soit reçue.
Ainsi que déjà indiqué, le point auquel le tube 14 a un potentiel de grille tel qu'aucun courant de plaque ne passe plus et que la tension de blocage de la lampe 13 est éliminée de ce fait,peut être facilement régléà la main de façon à correspondre aux conditions particulières dans lesquel- les une partie plus ou moins grande des bruits est supprimée.
Un moyen convenant pour la réalisation de ce dispositif est: Utiliser une lampe à grille-écran comme tube étouffeur de bruit 14 ainsi qu'un potentiel de grille-écran réglable. Cette dispo- sition permet de régler l'interruption du courant plaque de
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façon que, en l'absenne de signaux, on ne reçoive pas à la résistance 22 la tension requise pour mettre en fonction 1' amplification audio-fréquence.
Un montage permettant d'atteindre ce résultat, mon- tré sur la fig.3, est semblable à celui montré sur la fig.l.
Sur la fig.3, les mêmes parties que celles sur la fig.l por- tent les mêmes désignations. Par contre, ce plan représente un schéma de montage tiré de la pratique, qui diffère en prin- cipe du plan décrit ci-dessus en ce qu'est prévue une source d'alimentation d'énergie dont ne sont montrées que les parties de tension de plaque et de grille. Dans ce montage, on trouve, entre les connexions de haute tension, une série de résistan- ces, dont l'extrémité négative est représentée par 49, l'ex- trémité positive étant représentée par 50. La connexion de 1' appareil à la terre est reliée au point médian 51.
Le poten- tiel de grille entre la grille et la cathode de la lampe 11 est déterminé par la partie de la résistance 22 qui se trouve entre le point 22' et l'extrémité droite de la résistance, par la résistance 9 et la résistance entre les points 49 et 51. Si aucun signal n'est reçu, le courant traversant la résistance entre 49 et 51 produit le potentiel de grille d'entrée. Le po- tentiel de grille du tube 14 est obtenu au moyen de toute la résistance 22. Une résistance 17 est placée dans la connexion à la grille du tube 14, afin d'empêcher que des signaux de radio-fréquence ne soient fournis à la grille du tube 14. Un condensateur de dérivation 18 sert au même but. Un condensa- teur shunt radio-fréquence 55 est aussi monté entre l'extrémi- té inférieure du circuit accordé 15 et la cathode de la lampe 11.
Le potentiel de grille-écran du tube 14 peut être réglé à volonté par le contact variable 52 qui se trouve sur la résis- tance entre les points 51 et 53. Le contact entre les connexions plaque et grille des lampes 14 et 13 est rendu variable, ainsi que montré par 34', ce qui permet de régler le volume du son du récepteur. Les circuits de plaque des lampes 14 et 13 compren-
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nent les résistances 28 ou 48, afin de régler de manière ap- propriée les potentiels de ces parties. Des condensateurs de dérivation radio-fréquence 27 et 29 sonr prévus en parallèle sur des résistances.
La prise 22' de la résistance 22 peut aus- si être reliée à des amplificateurs haute fréquence, afin de permettre, si on le désire, un contrôle automatique du volume du son de telles lampes. Le montage selon fig.3 est destiné én première ligne à comprendre l'amplificateur moyenne fréquence et le second détecteur d'un radiorécepteur superhétérodyne. Dans ce cas, les circuits 15 et 21 seraient accordés sur la moyenne fréquence et il serait prévu d'autres amplificatrices radio- fréquence et premières détectrices dont les potentiels de gril- le seraient contrôlés automatiquement par la connexion reliant à la prise 22" de la résistance 22.
Le haut coefficient d'amplification du tube étouffeur de bruit à grille-écran permet qu'une faible varia- tion dans la tension moyenne à la résisatnce de fuite de grille entraîne une forte variation dans le courant plaque et, par conséquent, une forte variation dans le potentiel de grille de l'amplificateur audio-fréquence. De cette manière, lors d'une faible variation de la tension requise, l'amplificateur audio- fréquence sera apparemment mis en ou hors fonction par l'inter- médiaire de la résistance de fuite de grille, lorsqu'on règle lentement l'appareil sur un signal.
La façon dont fonctionne ce contrôle de la coupure du niveau des bruits, qui est la partie la plus impor- tante en laquelle ce plan diffère du circuit montré sur la fig.
1 sera décrite ci-après.
En supposant, concernant la fig.2c, que l'action de coupure audio-fréquence ait lieu à une sensibilité de 0,3 volt, montrée par 45c', le niveau des bruits au-dessus de 0,3 monte jusqu'à 47'. Alors, il est évident que le tube
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aurait un potentiel de grille tel que le courant plaque serait coupé, et l'amplificateur audio-fréquence fonctionnerait. Il est donc désirable que la sensibilité du contrôle de coupure diminue par exemple à 0,6 volt, comme montré par 45c.
Pour obtenir cela on peut faire monter à la main la tension de grille-écran à 2,4 volts en actionnant le contact variable 52, ce qui, en supposant 8 comme coefficient d'amplification de grille-écran, rend nécessaire un potentiel négatif de grille plus élevé de 0,3 volt)( pour produire l'action de coupure du tube étouffeur de bruit et mettre en fonction l'amplificateur audio-fréquence.
Alors, bien que la tension moyenne à la résistance de fuite de grille 22 soit celle représentée par la courbe 47', les bruits de fond seront complètement supprimés lors de réglage entre les signaux.
La fig. 4 qui montre une caractéristique de surcharge d'un radiorécepteur muni du contrôle automatique du volume du son, est destinée à expliquer plus amplement la façon dont tra- vaille le contrôle du niveau de coupure. Les ordonnées sont des tensions de sortie de l'amplificateur audio-fréquence; les ab- scisses représentent,en microvolts, les signaux collectés par l'antenne. La courbe 60 montre la caractéristique générale d'un récepteur qui travaille au maximum de sensibilité. Cette cour- be est établie à une tension de sortie de bruit ffltrée. La courbe 60' est la partie de la puissance de sortie qui se rap- porte aux bruits internes qui étaient filtrés sur la courbe 60.
La courbe 60" montre la tension totale de sortie se rapportait au signal et aux bruits internes.
La courbe 61 montre la sortie de l'amplificateur audio- fréquence lorsque l'appareil travaille à une sensibilité moindre, comme c'est par exemple le cas lors de réception de la station locale. Alors, la sensibilité du récepteur est diminuée, ainsi que montré, en une mesure telle qu'il ne se trouve à l'entrée aueune composante de bruits due aux bruits internes.
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Les courbes 60-60" -62 montrent la sortie d'un récep- teur muni d'un étouffeur de bruit selon la présente invention avec le dispositif de réglage du niveau de coupure, par exemple pour le niveau de coupure le plus bas eh pratique. Dans cet exemple, ce niveau est choisi tel que le résultat donne une sortie audio-fréquence qui est mi-bruit et mi-signal, les con- ditions atmosphériques étant supposées idéales, donc libre de tout trouble atmosphérique. Ceci correspond aux conditions qui mènent à la courbe 47 sur la fig.2c, où l'écartement entre la ligne de base et la courbe entre les signaux représente l'entrée audio-fréquence qui provient des bruits internes. Ces conditions donnent une sensibilité d'environ 4 microvolts.
Mais si la fré- quence du signal descend au-dessous du point 63, qui correspond à environ 3 microvolts, l'étouffeur de bruit fonctionnera et la lampe contrôlée ne permettra aucune sortie de signaux.
Si le niveau d'entrée de bruits monte à environ 20 micro- volts, ce qui est montré par le point 64 et donne une entrée audio-fréquence correspondant à la courbe 47' sur la fig.2c, le niveau de coupure pourra être porté jusqu'au point 65, par ajustage du régulateur de niveau de coupure. Et si un signal reçu est plus fort que 30 microvolts environ, ce qui donne une entrée audio-fréquence correspondant à la courbe 45c sur la fig.
2c, on aura une sortie audio-fréquence correspondant à la courbe 60-66. Dès que les signaux descendent au-dessous de 30 microvolts, l'amplificateur audio-fréquence ne transmettra plus aucun signal au haut-parleur. De cette manière, si l'on reçoit un signal de 100 microvolts, la tension de sortie du haut-parleur sera de 200 volts, comme montré par 67. D'autre part, en cas de réception de la station locale aux mêmes conditions, la tension de sortie sera, pour un signal de même intensité, moins que 50 volts, comme montré par le point 68.
De même, si le niveau du bruit est plus élevé, le ré- gulateur de niveau de coupure sera actionné de telle façon qu'un signal de 100 microvolts, montré par 69, est nécessaire pour
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que le tube étouffeur de bruit fasse fonctionner l'appareil- lage de reproduction. Le récepteur travaillerait alors con- formément à la courbe 60-70.
Le contrôle du volume du son actionné à la main est un dispositif dans lequel toutes les parties désirées de fluctuations de tension qui se présentent à une résistance placée dans le circuit de sortie d'un détecteur peuvent être exploitées pour transmettre les signaux aux amplificateurs audio-fréquence.
La connexion reliant la plaque du tube étouf- feur de bruit 14 à la résistance 32 peut se trouver à un point quelconque désiré, par exemple à son sommet (top), bien que la disposition montrée ait été reconnue absolument satisfaisante, grâce au fait que la partie de la résistance 32 qui se trouve dans le circuit de grille de la lampe 13 et le circuit de pla- que du tube 14, augmente lorsque le régulateur est ajusté sur un volume du son de sortie plus élevé, ce qui fait augmenter le potentiel de coupure à la grille de la lampe 13, une sup- pression plus grande étant nécessitée.
Considérant que si la puissance de sortie n'est pas uniforme, le niveau du son monte ou descend lorsqu'on règle le récepteur et que ce dernier ne pourrait être suffisamment exploité avec un régulateur de niveau de coupure, il est, ain- si que déjà dit, désirable que les circuits de sortie d'un ré- cepteur utilisant cette invention de suppression de bruit don- nent une puissance uniforme. S'il n'en était pas ainsi, il fau- drait changer l'ajustage du régulateur de niveau de coupure lorsqu'on règle le récepteur sur sa gamme.
La façon dont travaille le montage selon fig.3 est, à tous points de vue, le même que celle du montage selon fig.l.
Sont aussi prévus les montages habituels de chauffage de cathode ; enplus, on peut utiliser comme lampes n'importe quelles lampes convenant pour celles indiquées sur les fig.l et 3,car les détails de ces éléments ne font pas partie de la.présente invention.