<Desc/Clms Page number 1>
Potentiomètre à fil pour appareils de T. S. F.
La présente invention a pour objet un potentiomètre
EMI1.1
à fil avec oa sans Interrupteur-invertis3eur destiné à ré- gler le passage du courant en un circuit d'appareil radio- récepteur et analogues du genre ordinaire avec des caracté- ristiques techniques et oonstruotives spéciales qui le rendent nettement supérieur à tous les types actuellement dans le commerce, notamment en ce qui concerne la certitude de réalisation des différents contacts et sa simplicité de construction.
Ce potentiomètre est formé en substance :
1.- par une enveloppe extérieure., en bakelite ou autre matière isolante. a.- par une résistance en fil enroulée dans une pla- quette en matière isolante.
3. - par un oontaot mobile manoeuvré par an bouton fixé dans 1 'arbre oentral.
EMI1.2
4.- par un mterrapteur-mverthsear fixé sur un oou- vercle.
<Desc/Clms Page number 2>
5.- par un système de différente supports et de parties destinées aux différents contacts.
Le dessin annexé sert à bien faire comprendre l'inven- tion, et précisément:
La fig.l montre le schéma du potentiomètre
La fig.2 montre, vues d'en-dessus et de coté, les lèvres de fixation des spires.
La fig.3 montre une plaquette avec enroulement.
La fig. 4 donne une vue en plan et ue coté de la plaquet- te sans enroulement.
La fig.5 montre la disposition du contact mobile sur les enroulements.
La fig. 6 montre,va en plan et de côté, le mode de fixa- tion de la plaquette de contact proprement dite en matière spé- oiale.
Les fig.7 et 8 montrent la demi-boite en métal poten- tiomètre.
La fig.9 montre la fourohe mobile et la pom@ette !'en. gagement fixée sur le contact mobile.
L'enveloppe extérieure est façonnée de manière telle à la rendre apte à recevoir les différentes parties oonsti- tuant ce potentiomètre.
La petite plaque-résistance possède des caractéristiques toutes particulières,étant formée par une plaquette en matière isolante de forme variable suivant la variation requise.
Sur cette plaquette, et contrairement à ce qui est d'ordinaire, on enroule du fil nu lequel a l'avantage d'être moins cher et de ne pas nécessiter le nettoyage de la partie où glisse le contact mobile, cette opération étant extrêmement difficile du fait que le fil est d'un diamètre exceptionnelle- ment petit.
Ce système est très rarement employé jusqu'à présent, par suite du grave inconvénient qui arrive lors d'un mouve- ment quelconque des spires. Du fait que ces spires sont
<Desc/Clms Page number 3>
constituées par du fil nu, si par une cause quelconque, une spire- vient en contact avec une antre voisine (déplacement de la plquette en matière isolante, etc...) il se forme an court-circuit ce qui engendre une altération à la valeur et à la variation du potentiomètre.
Dans la présente invention, pour assurer l'inamovibi- lité absolue des différentes spires, et doua la possibilité d'utiliser un fil nu au lieu d'un fil enduit d'une substan- ce isolante,on se sert du procédé suivant.
Aussitôt qu'on a terminé l'enroulement de la plaquette en utilisant du fil parfaitement nu. on plonge la plaquette avec l'enroulement dans un bain de vernis isolant on analo- gue. Ce bain doit avoir pour caractéristique de fixer le fil à la plaquette de matière- isolante et de rendre ainsi ina- movibles les différentes spires tout en étant parfaitement isolant en vue d'assurer, en tons cas, l'isolement des spires de l'enroulement entre elles.
Dans la pratique, le vernis ordinaire s'est démontré parfaitement approprié à ce but. Lors de l'opération d'im- mersion de la plaquette-résistance dans le bain, on doit avoir soin de veiller à ce que la partie sur laquelle doit passer le contact mobile, ne soit pas contaminée par le vernis
L'opération n'immersion peut être remplacée par l'ap- plioation d'une couche de vernis étendue sur la plaquette au moyen d'un pinceau.
Dans le cas d'emploi du potentiomètre en corrélation avec un interrupteur ou invertisseur, il est nécessaire qu'une partie de la petite, plaque, et précisément la partie qui est représentée par la course nécessaire pour le déclenche- ment de l'interrupteur, soit en court-circuit avec le com- menoement de la corde, c'est-à-dire que la distance a-b de la petite plaque doit se comporter, au passage du oontaot mobile, pratiquement comme sans résistance.
<Desc/Clms Page number 4>
Pour atteindre ce résultat, on a déjà essayé un nom- bre considérable de système qui sont, toua, compliqués ou incertains.
Suivant la présente invention, et cela étant favorisé par le fait qu'on utilise dans l'enroulement de la plaque du fil nu, on réalise, un système pour oourt-oirouiter la distance a-b de la fig.3, lequel est extrêmement sur et d'une pratique exoeptionnelle.
Avant d'effectuer 1'enroulement au fil, on fixe sur la petite plaque de matière isolante une lamelle métal li- que de la longueur et du genre représenté en fig.4
Pour avoir la certitude mathématique que toutes les plaquettes sont oourt-oirouitées suivent une longueur oons- tante, la lamelle métallique représentée en fig.4 est pour- vue d'une ou plusieurs lèvres de fixation telles que ± (fig.
4), lèvres qui vont se loger dans des cavités appropriées A' prévues sur la plaquette en matière isolante (fig.a).
Dans le contact mobile, la partie plus intéressante est celle destinée au contact proprement dit avec les résistan- oe, c'est-à-dire la portion a-b (fig. 5)
De la plus grande ou de la plus réduite sûreté du contact entre les spires de la plaquette p et au curseur c en mouvement, dépend le fonctionnement plus ou moins par- fait du potentiomètre par rapport au dérangement tres fré- quent connu sousle nom de "grattage".
Pour assurer une certaine pression du contact mobile o sur la résistance p (fig. 5) ce curseur c réalisant le con- taot mobile doit être en une matière souple. En outre, ce contact mobile, ou au moins la partie intéressant le contact proprement dit, avec la plaquette, doit être complètement inoxydable, la propriété fortement isolante des oxydes étant connue.
Jusqu'à présent, on a utilisé, pour oet usage, du sim-
<Desc/Clms Page number 5>
ple bronze phosphoreux, quelquefois avec surface nickelée ou ohromée. Le système utilisé jusqu'à présent donne lieu très fréquémment à de sérieux inconvénients, par suite d'un chromage ou nickelage imparfaits ou,du fait que cet- te matière est plus tendre que le métal dont est formé le fil de l'enroulement, elle est attaquée par oelui-oi tout en engendrant une surface de contact irrégulière. Un au- tre inconvénient est causé par l'oxydation à cause du fil, généralement niokel-ohrome et fer, dont l'enroulement est formé.
Dans la présente invention,pour le contact propre- mentdit, on utilise une plaquette en alliage eu en métal ayant au moins la même dureté que le fil dont est formé l'en- roulement .
Les meilleurs résultats sont obtenus en utilisant une plaquette en matière plus tésistante que le fil utili- sé, et inoxydable. Par ce procédé, on a l'avantage que la plaquette de oontaot et le fil de résistance, en frot- tant l'une sur l'autre, si bien qu'ils ne s'attaquent pas l'un à l'autre, se polissent en éliminant toute trace d'oxyde qui pourrait se former et assurent ainsi un oon- tant irréprochable,
Ces matières sont néanmoins d'une dureté au moins éga-. le à oelle de la matière dont le fil est formé; elles sont très chères et n'ont jamais une élasticité suffisante pour assurer la pression désirée du contact mobile en mouvement sur la résistance.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.