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" lerfeotionnements aux armes à feu "
La présente invention a pour objet des per- feotionnements apportés aux armes,à feu, dans le but de supprimer complètement la lueur, la fumée et le bruit qui accompagnent le départ du coup, ainsi que le recula.
Ce résultat est obtenu par la suppression¯ de l'onde de bouche, de sorte qu'il ne reste plus, pour les armes dont le projectile a une vitesse initiale supérieure à celle du son, que l'onde de claquement produite par l'air se refermant sur le
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sillage du projectile* Or, le bruit produit par Bette onde de claquement est, de beaucoup inférieur à celui produit par l'onde de bouohe, et pratiquement négligeable, car, alors que les gaz réchappant de la bouche ont une très haute pression, l'air avoisinant le sillage du projectile, n'a pas une pression supérieure à deux. kg., compte tenu de sa compression devant le projectile.
Le dispositif suivant l'invention est agenoé à cet effet pour retenir, au moment du départ du coup, tous les gaz dans le oanon, auquel il est adjoint une ohambre de détente de volume oonvenable, et pour empêcher ces gaz de d'échapper tant qu'ils n'ont pas été refroidis.
Dans ce but, divers perfectionnements ont été apportés aux armes ordinairest
Ces perfectionnements se rapportent, en pre- mier lieu,, au mode de propulsion des projeotiles.
D'ordinaire, pour assurer la propulsion d'un projectile, on enflamme la poudre de sa douille et on s'oppose à son départ immédiat,par un sertissage, ou un freinage de la balle dans des rayures, pour obtenir une pression élevée dont on utilise ensuite la détentesCette pression élevée provoque des fuites de gaz qui diminuent la portée, produit l'ef- fet de recul, et fatigue les armes*
Suivant l'invention, ce mode de propulsion est modifiéde la façon suivante
Si, dans une douille où une place exactement suffisante lui a été réservée, on enflamme une poudre
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lente, et si, d'autre part, on ne s'oppose que très faiblement au démarrage du projectile, on oonstate le phénomène suivant:
Avant de démarrage, les premiers gaz formés exercent une pression uniformément répartie, sur le reste de la oharge et sur le culot du projectile. Mais, dès que celui-ci a commencé à se déplacer, les gaz oomblent le vide derrière son culot, et il s'établit un véritable courant gazeux vers l'avant.
Ce courant bouscule toute la charge de poudre, la préoipite contre le culot du projectile et ce phénomène se continuera tout le long du canon*
A chaque instant, et pour chaque grain de pou- dre, la pression sera maximum à l'endroit où s'opère la décomposition de ce graih, o'est-à-dire, par suite du phénomène ci-dessus, contre le culot du projectile, et minimum au point dont ce grain est le plus éloignée o'est--dire contre la culasse sur laquelle s'appuie le fond de la douille, La balle "encaisse" de ce fait une énergie plus grande que l'arme. Dans ces condi- tions, la pression des gaz n'estplus uniformément ré- partie derrière le projectile, mais oelui-oi est pro- pulsé à la manière d'une fusée. Le recul est réduit au minimum.
Comme, pratiquement, les poudres pyroxylées habituellement utilisées ne se décomposeraient pas assez rapidement pour assurer la propulsion suivant ce mécanisme, il convient que la partie supérieure de la charge avoisinant le projectile soit constituée par une substance explosive vive qui imprimera au pro-
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jectile un mouvement ayant une accélération suffisante pour compenser la lenteur de son démarrage*
Dans les armes de chasse par exemple,, des cartouches de ce type ,)cuvent être confectionnées de la façon suivante:
Au-dessus de l'amorce, on- introduit d'abord. dans la douille une petite dose d'une poudre pyroxylée, de la poudre @ par exemple, qui a l'avantage d'encras- ser très peu.
Cette poudre lamellaire, d'inflammation difficile, se décompose lentement dans des conditions normales de température, si on ne l'a pas comprimée et si on ne freine pas le projectile* Au-dessus d'elle* on pourra mettre un mélange de cette même poudre et d'un faible pourcentage de poudre vive- poudre noire par exemple.
Par ce moyen, on peut obtenir des départs doux, très progressifs, et régler ensuite l'accéléra- tion du projectile,, La pression sera mieux répartie sur l'entier parcours du canon* et rendra la fabrica- tion de l'arme plus aisée que oeil des armes ordinai- res, dans lesquelles la pression maxima se produit brusquement au tonnerre et va en décroissant au fur et à mesure que le projectile progresse dans le canons
Les dis positions suivantes sont prévues pour assurer dans les meilleures conditions l'utilisation de la pression motrice fournie par la poudre t
1 - Sur toute la longueur de la chambre est prévu un frettage par de l'acier à très haute résis- tance pour empêcher la dilatation du tubes Non seu- lement on s'oppose ainsi aux fuites de gaz bruyantes
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et.
diminuant la portée du projectile, mais encore, dans les armes de chasse, on évite la fatigue des bascule% qui, de ce fait, pourront être faites d'alliages lé- gers. Dans ces conditions l'arme conserve sensible- ment le même poids que les armes ordinaires, malgré la présence de dispositifs qui seront décrits ci-après, et cet allègement ne provoque aucun déséquilibre, du. fait qu'il est produit dans la région du centre de gra- vité.
2Q- On emploie des douilles métalliques: tournées extérieurement coniques,, et se centrant à frottement doux dans une ahambre de forme correspond dante.
Sur la plus grandepartie de. sa longueur, la douille est intérieurement alésée au calibre du canon.
Vers sa base, elle comporte une partie rétreinte, qui va se rétrécissant jusqu'à l'amorce, et forme une cavité semblable à un dé.
3 La grande précision du centrage des. douilles dans les fus ils permet de supprimer les cônes de raccordementt l'alésage du canon se trouve directement dans le prolongement de celui de la douille, sans ces. parties coniques intermédiaires.
4 La partie supérieure de la charge de poudre est recouverte d'un culot. métallique légère comportant un rebord embouti vers cette charge de poudre, de façon à former un obturateur étanche*
52- La douille renferme, au-dessus de cet obturateur, un tampon assez long, fait d'une substance légères, moyennement élastique,
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6 - Une substance malléable enrobe le projectile dans sa partie inférieure, le maintient dans l'axe de tir, et complète l'obturation étanohe concurremment avec le culot métallique ci-dessus.
7Q- Au voisinage de sa bouche, le canon communique avec une chambre de détente de volume oon- venable, dans laquelle les z s'échappait, au lieu de s'éohapper dans l'air, lorsque le projectile atteint la vitesse désirée, et que la pression de ces gaz est devenue inutile.
82- Enfin, un butoir, placé en bout du canon, est percé d'une ouverture telle que ce butoir permette seulement au projectile, à l'étui malléable qui l'enrobe, et au tampon proteoteur qui le suit. de s'échapper dans l' air
Par contre le culot métallique est arrtté par le butoir et continue à obturer le canon, empê- chant ainsi les gaz de s'échapper à l'extérieur oe qui évite le bruit dû à l'onde debouche, la lueur, et la fumée.
Dans ces oonditions le mécanisme du départ du coup estlesuivant:
Lorsque les éléments qui poussent le projec- tile ont franchi l'orifice de communication du canon avec la chambre de détente;, les gaz se détendent dans cette chambre*
Avant d'arriver au butoir le culot obtuxa- leur est puissamment freiné par les éléments qui le précédente
Cette action de freinage est d'abord exercée par la gafne malléable du projectile.
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Tour qu'elle ne se transmette pas également au projectile, on donne au culot de oelui-ci une forme troncônique, de sorte que le serrage exexcé par la gaine sur cette partie troncônique aura pour effet de chasser le projectile vers l'avant.
Dans les armes de chasse, la substance mal- léable est coulée autour d'un étui garni de petits plombs: elle serre, au moment du passagedans la butée, la base de cetétui, le morcelle et libère les grains. L'étui est d'ailleurs conformé de telle façon que son morcellement s'effectue aisément
Après la substance malléable, 0' est le tampon qui freine le culot obturateur, et assure une proteo- tion très efficace de celui-cidu fait qu'il a une longueur relativement grande, qu'il est déchiqueté par le butoir sur toute cette longueur et exerce ainsi un freinage énergique de l'obturateur.
Ce tampon sert aussi, accessoirement, à donner de l'élastio itéau démarrage du projectile.
Dans ces conditions, lorsque le culot obtura- teur aborde à son tour le butoir, la pression s'est déjà uniformément répartie dans la chambre de détente)- et il n'a plus qu'une vitesse réduite. Il n'en est pas moins estampé, du fait que les gaz consolait une certaine pression, mais cette pression est insuffisan- te pour le détériorer et nuire à son étanchéité ,et même, ainsi étiré, il n'en ferme que mieux le canon, au point de pouvoir conserver la pression plusieurs heures dans la chambre de détente
Dans les armes portatives cette chambre de
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détente comporte préférablement un cylindre de détente place sous le canon, un tube flexible qui relie ce cy- lindre à la crosse et peut avantageusement servir de bretelle, enfin,
la crosse elle-même qui est creuse - Cette crosse est construite de façon très robuste, par exemple en acier tirefonné, de façon à résister sans se déformer à la poussé très brisque des gaz.-
Un autre avantage de cette disposition;- est que la forme plate de la crosse facilite le refroidisse** ment des gaz.
De plus, l'augmentation du poids de la orosse due au fait qutelle est En acier équilibre la pièce portant le butoir et le oylindre de détente qui,, bien que faits préférablement d'un alliage d'aluminium alourdissent sensiblement le oanona
La bascule de l'arme étant, comme il a été expliqué plus haut, rendue plus légère que celles des armes ordinaires, l'arme est donc, en définitives au point de vue poids et équilibrage sensiblement analogue aux fusils ordinaires.
Elle a, en outre, à peuprès les mêmes dimensions le même aspect, et le même agencement général que ces armes..
C'est ainsi que la crosse, se vissant dans la poignée, peut s'en séparer aisément,
Le tube flexible servant de bretelle se fixe au moyen d'un raccord et peut être aisément démonté.
Le canon, le dût sedémontent comme dans lés armes ordinaires, et il en résulte une grande facilité d'entretien et de nettoyage*
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D'ailleurs l'arme ne s'encrasse que fort peu, et peut tirer un grand nombre de cartouches avant d'être nettoyée.
Il est encore à remarquer que, non seulement le mode de propulsion du. projectile tel qut il a été décrit ne donne qu'un faible recul, au moment du dé- marrage, mais encore que l'effet de ce recul lui-même est totalement supprimédu fait du choc contre le bu- toir de certains éléments de la cartouche, l'arme subit une traction en avant qui oompens.e l'impulsion que la poudre a pu lui imprimer en arrière.
De plus dans les armes ordinaires, le reaul est du, non seulement à. la pression de la poudre sur la culasse, mais encoxe aux gaz qui, sortant du canon. sous une pression élevée, compriment violemmeht l'air devant la bouche, et transmettent à l'arme la réaotion de ce choc. Cette réaction est ici évitée grâce aux: dispositifs qui ont été décrits.
On va décrire ci-après, en référence au dessin annexé, et à titre d'exemple seulement, des modea de; réalisation de l'objet de l'invention-9. appliqués. à un fasil de chasse et comportant diverses dis- positions particulières,relatives, notamment à un mécanisme d'éjeotion automatique du culot ob- truateur.
Dans ce dessin:
Les figo 1 à 3 sont relatives à un premier mode de réalisation-:
La fig. 1 est une élévation latérale de L'arme, avec attachements.?
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La fige 2 est une coupe verticale, à grande échelle, de l'extrémité du canon et du cylindre de détente.
La fige 3 est une coupe médiane de la cartouche
Les fige 4 à 9 représentent un autre mode de réalisation:
La fige 4 est une élévation latérale d'en** semble du fusil.
Les fige 5 à 8 sont des coupes longitudinales partielles, à grande échelle, du dispositif d'échap- pement des gaz.
La fige 9 est une vue de dessous à la hau- teur de la détente, le pontet étant supposé enle- vé .
Les fig. 10 et 11 représentent la cartouches, et en sont respectivement une coupe médiane longitu- dinale, etune coupe suivant A - A de la fige 10.
Les fig. 12 à 14 représentent une variante relative à un fusil à deux coups
La fig.12 est un schéma en perspective de l'extrémité das canons,
La fige 13 représente la face postérieure de la pièce d'extrémité des canons.
La fige 14 représente la face antérieure de la butée mobile.
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Le fusil représenté aux fig. 1 à 3. dont la disposition générale est la même que celle des fusils de chasse ordinaires, comporte un canon 1, monté pivotant en 2 sur le fût 3.
Ce canon porte, fixé sous lui, un cylindre de détente 4 avec lequel il communique, au voisinage de sa bouche,, par une série de trous 5.
La crosse 6, construite de façon très robuste ainsi qu'il a été dit, est évidée intérieurement, et, cet évidemment 6a communique avec le cylindre 4 par l' intermédiaire d'un tube souple 7 servant de bxe- telle.
A l'extrémité avant du cylindre 4 sont mon- tées deux bagues jumelées. 8a, 8b, préférablement en duralumin..
La bague 8a est enfilée sur le cylindre 4, sur lequel elle peut coulisser longitudinalement} la bague 8b est placée devant la bouche du canon 1, et une broche 9, solidaire de ce dernier. guide. le ooulissement des deux bagues:
Dans l'alésage de la bague 8b est solide- ment fixé un butoir annulaire 10 en acier dur, dont la tranche postérieuree 10a fait saillie intérieure- ment devant le bord de la bouche du canon*
Une mortaise 11 est ménagée dansla bague 8a et dans la butée 10, et débouche à l'avant.
Dans cette mortaise est logée une lame de ressort 12
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fixée sur la tranche avant du cylindre 4 au moyen d'une vis 13, et conformée de façon à être entière- ment dissimulée dans la mortaise 11, pour ne pas faire saillie à l'intérieur de l'alésage de la butée 10, en position de tir (voir la partie en traits pleins, fig. 2).
Le cylindre 4 est obturé de façon étanche, à ses deux extrémités, par deux pistons 14, 15 glissant dans ce cylindre, et rendus solidaires l'un de l'autre par une tige 16.
Le piston antérieur 14 est rendu solidaire des bagues 8a ,8b par un prolongement fileté 14a de oe piston, qui fait saillie hors du oylin- dre 4, et reçoit un écrou d'assemblage 17 qui serre contre le piston 14 un épaulement 8'a de la bague 8a.
Le piston postérieur 15 est reliée par une tringle articulée 18 à un axe 19 fixé sous le fût 3
La car touche tiréepar oe fusil est repré- sentée à la fig. 3.
Cette cartouche comporte une douille 20, dont la surface extérieure est tournée conique en 20a et se centre exactement dans une chambre de forme correspondante du canons
Le logement de cette douille comporte une partie postérieure 20b en forme de dé, et,, à 19 avant
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une partie 20c, alésée au calibre du canon, et sépa- rée de cette partie 20b par un épaulement. 20do
Le culot 20e porte l'amorce 21.
Le dé 20b est fermé par un culot obtura teur 22, et, dans ce de, est logée la oharge explosive comportant de la poudre lente 23a et de la poudre vive 23b.
Devant le oulot 22 est logée une bourre 24 en feutxe liège , ou autre matière appropriée.
Le projectile est constitué par un étui ren-- f ermant les plombs 25, etfixé sur une rondelle de carton 26 placée devant la bourre,
Cet étui, fait par exemple en papier, com- porte deux parties 27a, 27b réunies par un manohon 28 fait d'une matière très peu résistante : du pa'- pier à cigarette, par exemple ;dans la partie posté- rieure 27a sont ménagées des fentes longitudinales- 27'a.
Enfin, une bague de centrage 29, en paraf- fine ou autrematière déformable appropriée, entoure la partie postérieure de cet étui,
La douille 20 a préférablement une lon- gueux suffisante pour contenir toutes les pièces. oi-dessusp de manière à en éviter tout xisque de dé- térioration à en faciliter l'introduction dans la cartouche, et à assurer le centrage du projec- tile.
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Le mécanisme du départ du coup est celui qui a été décrit plus haut.
Au moment du passage de la gaine 29 dans la butée, l'étui 27a - 27b - 28 est instantanément fractionner grâce à son agencement particulier, et les plombs 25 forment une gerbe alalogue à oelle produite par une arme ordinaire.
Au moment où le culot 22, préalablement freiné par la gaine 29 et la bourre 24, vient porter sur la tranohe 10a de la butée 10, il est embouti par la pression que les gaz ont conservée, prend la forme indiquée en 22a à la fig. 2, et grâce à son rebord 22b, obture hermétiquement le canon..
Le choc du culot contre la butée sollicite vers l'avant les bagues 8a, 8b et les pistons 14 - 15 et exerce une traction sur les tiges 16, 18.
Il produit une légère déformation élastique de ces pièoes, et se trouve ainsi amorti.
Lorsque, pour éjecter la douille, on fait basculer le canon 1 autour de son axe 2, et par suite de l'écart existant entre cet axe et l'axe 9, les pistons 15, 14, et avec eux, les bagues 8a, 8b sont poussées vers l'avant et viennent occuper la position indiquée en traits mixtes à la fig.
2.
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Au coursde ce mouvement, la lame 12 glisse dans la mortaise 11,et vient porter sur une rampe lla qui l'oblige à serelever et à venir buter contre le culot 22a, décollant ainsi celui-ci de la butée 10 et assurant son éjection en même temps que celle de la douille..
L"ensemble revient automatiquement en position de tir en même temps que le fusils
Bien entendu, on pourra, sans s'écarter du domaine de l'invention, modifier de toutes façons, conve- nables les détails d'exécution du mode de réalisation ci-dessus décrit, notamment pour appliquer l'invention à toutes armes à feu.
Dans le cas de fusils à deux coups, en. parti- ou.lier, on prévoit l'utilisation d'un dispositif d'é- jection commandé par une tringle unique, placée entre les deux oanons, ce qui simplifie la fabrication des cylindres dedétente.
L'invention est également applicable à des armes de défense, et de guerre, que l'on pourra con- venablement modifier à ceteffet*
Dans lea armes rayées, il convient de rayer la douille au même pas que les tubes. Le culot obturateur, comme le tampon protecteur, devront alors comporter en relief des cannelures se moulant dans les rayures. Il doit aussi être donné à la gaine mallé ble entourant le projectile une oertaine dureté,, eu.. égard à l'inertie du projectile qu'il s'agit de faire tourner.
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Les modes de réalisation qui vont être dé- crits ci-après comportent de nouveaux perfectionnement apportés à ces dispositions, et plus particulièrement applicables aux armes de chasse, dans le but de per- mettre une fabrication plus simple et plus économique de ces armes et de leurs projectiles .
Grâce à ces perfectionnements, il est pos- sible, en particulier pour les armes de chasse tirant à plombs, dtutiliser des cartouches dont la charge comporte une seule poudre progressive, et dont la douille est faite de carton serti, de sorte qutelles présentent les mêmesavantages qe simplicité de fa- brication et de bon marché que les cartouches de chas. se ordinaires .
Pour éviter les risques de fuite de gaz ré- sultant de l'emploi de telles cartouches, le culot obturateur de la cartouche qui est arrêté au départ du coup, derrière le projectile, par un butoir annu- laire, a une hauteur plus grande, telle qutil enge- loppe toute ou presque toute la charge de poudre !
Pour éviter que cet allongement du rebord ou "jupe" de l'obturateur ne produise dans le canon un frottement exagéré, on donne à cette jupe une épais- seur qui va en diminuant de l'angle de frappe à son bord libre .
La partie centrale ou "voûte" de ltobtura- teur est également amincie, de sorte que cet obtura- teur est allégé au maximum .
L'angle d'attaque a une épaisseur convena-
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ble pour assurer à l'obturateur une résistance suffi- sante aux efforts que la force vive et la pression des gaz exercent sur lui .
D'autre part, la gaine entourant l'étui qui contient le projectile a été également modifiée pour assurer un guidage convenable'de ce projectile malgré la déformabilité du carton :
Au lieu d'entourer seulement 1µbase de l'- étui et d'en laisser l'extrémité dénudée et non gui- dée, cette gaine l'entoure sur toute sa hauteur .
On évite l'accroissement de l'inertie de la gaine et du frottement sur le butoir annulaire qui ré- sulteraient de cet allongement en ménageant, à la périphérie de cette gaine, une série de rainures sépa- rées par des nervures juste suffisantes pour assurer le centrage de la gaine dans l'étui .
Un autre avantage résultant de l'emploi d'- une telle gaine est que l'étui du projectile peut être fait soit d'un seul tube de papier continu, ou dont le fractionnement est préparé d'avance, par exemple par des lignes de perforations, soit encore d'un nombre quel conque de bagues de papier ou autre matière appropriée, simplement placées bout à bout sans ba- gues supplémentaires d'assemblage formant òuvre- joint :l'assemblage est réalisé par la gaine, qui est moulée autour de ces bagues, de sorte que, lors- que cette gaine est détruite par le butoir annulaire, les bagues sont libérées à coup sûr et la dispersion des plombs est assurée dans les meilleures conditions de régularité .
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Suivant une disposition particulière, on emploie pour la confection des gaines, préférablement à la paraffine, de la stéarine qui a l'avantage d'être plus friable, d'être complètement détruite par le bu- toir annulaire et de disparaître au moment du départ du coup .
En ce qui concerne l'arme elle-même, l'in- gention prévoit une disposition suivant laquelle le canal d'échappement des gaz reliant le canon à la chambre de détente formée dans la crosse comporte, non plus un conduit souple tonnant bretelle - ce qui évite la nécessité de munir l'arme d'une bretelle-, mais un tringlage creux, convenablement articulé pour permet- tre le basculement du canon, et, de préférence, logé en grande partie dans le fût qui le dissimule et le protège . On réalise ainsi un dispositif très robuste et peu encombrant, et ceci, d'autant plus que ce trin- glage articulé est préférablement le même qui commande le dispositif d'éjection de l'obturateur de la cartou- che .
Dans le fusil représenté aux fig. 4 à 9, le dispositif reliant le canon 1 à la chambre de détente 6a de la crosse comporte un cylindre auxiliaire 4 qui communique avec le canon par des orifices 5, et dans l'axe duquel est logée la tige 16 de commande du dis- positif d'éjection .
Suivant l'invention, le tringlage qui relie cette tige 16 à un point d'articulation fixe est agen- cé de la façon suivante :
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La tige 16 est vissée dans un filetage inté- rieur d'un raccord creux 30, lequel comporte d'autre part un filetage extérieur sur lequel est vissé le piston obturateur postérieur 15a du cylindre 4
Entre l'extrémité de la tige 16 et le fond du piston 15a, le raccord 30 est percé de trous 30a par lesquels le gaz s'échappe .
Du raccord 30, le gaz passe dans un tube en deux parties 31, 32 reliées par un manchon fileté 33 qui permet de les assembler ou de les séparer à vo- lonté, par exemple pour démonter le canon .
L'élément de tube 31 est relié au raccord 30 par une chape articulée comprenant deux bagues 34, 35 vissées respectivement sur 31 et 30, et reliées par des bras ou biellettes 36 .Pour assurer l'étan- chéité du joint, cette chape renferme un petit tube 37 en matière souple appropriée, enfilé, d'une part, dans le raccord 30, d'autre part, dans l'extrémité du tube 31 .
Cette extrémité, 31a, du tube 31 est coupée en biseau, de telle façon qu'elle dégage la partie inférieure du tube sur une longueur suffisante pour ne pas le pincer ou le couper en pivotant par rapport au raccord quand on fait basculer le canon, tandis que la partie supérieure de ce tube est maintenue sur presque toute sa longueur, ce qui lui permet de ré- sister à la pression des gaz .
Les éléments 31, 32, 33 sont, en position de tir, logés dans une mortaise 38a du fût 38 rapporté sous le canon, et fixésous celui-ci de façon appro-
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priée quelconque, par exemple au moyen d'une pièce d'accrochage 39 .
Un ressort 40, accroché sous le canon 1, est comprimé, dans la mortaise 38a, entre ce canon et l'élément de tube 31 .Quand ce dernier est séparé de l'élément 32, son extrémité est maintenue hors du fût par ce ressort 40 qui l'empêche de tomber au fond de la mortaise, et grâce auquel il est commodément acces- sible .
L'élément 32 se prolonge par un tube fixe 41, auquel il est relié par un raccord à chape:, ar- ticulée du même type que celui déjà décrit .
Ce tube 41 traverse le pontet 42, et se pro- longe par une chambre transversale 43, puis par deux conduits 44 fixés sous la crosse 6, de chaque côté de celle-ci, et aboutissant à la chambre de détente 6a.
La position de tir du fusil est représentée en traits pleins à la fig. 4 ; pour éjecter, on fait basculer le canon de la façon ordinaire, pour l'amener à la position figurée en traits mixtes, et cette ma- noeuvre à pour effet, grâce au tringlage qui vient d'être décrit, de déplacer la tige 16 vers l'avant du cylindre 4, et d'actionner le dispositif dtéjection du culot obturateur de la cartouche .
Suivant l'invention, les deux parties de ce dispositif dtéjection qui sont montées respectivement devant le canon et devant le cylindre 4 sont faites en une seule pièce 45, de très grande résistance .
Dans cette pièce 45 est fixé le piston obturateur an-
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térieur 14a du cylindre 4 qui est fait en cuivre ou autre métal ayant une certaine déformabilité, grâce à laquelle il peut s'appliquer de façon étanche dans la paroi dans laquelle il glisse .
La tige 16 est rendue solidaire, par vissa- ge, des pièces 45-14a
Le coulissement de la pièce 45 au moment de l'éjection est guidé, d'une part, par un ergot 46 en- gagé dans une rainure longitudinale 47, d'autre part, par une portée plane 48 de cette pièce 45, qui s'ap- puie sur une portée fixe correspondante quand elle re- vient en position de tir, et la maintient ainsi soli- dement en alignement avec le canon .
La tige d'éjection, 12a, au lieu d'être constituée par une lame de ressort fixée rigidement sur un support fixe, est montée sur une charnière 49 . Elle coopère, d'une part, avec une rampe incli- née 11a, comme déjà décrit, d'autre pa/rt, avec un axe transversal amovible 50, qui l'empêche de se re- lever intempestivement et de faire saillie devant le canon . Par contre, quand cet axe 50 est enlevé, cette tige peut se rabattre complètement vers l'avant, dans le sens de la flèche F, et il est possible de démon- ter la pièce 45 .
Quand cette pièce 45 vient en position d'- éjection (partie en traits mixtes, fig. 5), la lan- guette 12,!! monte sur la rampe lla et vient buter sur l'axe 50 qui la maintient et l'oblige d'éjecter le culot obturateur de la cartouche .
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La cartouche (fig. 10, 11) est renfermée dans un étui de carton 51 et agencée de la façon sui- vante :
Au fond de cet étui est placée la charge 23, faite d'une poudre unique, et recouverte par le fulot obturateur, lequel comporte un rebord ou jupe 52a de hauteur suffisante pour venir porter sur le fond de l'étui .
L'épaisseur de cette jupe va en s'amincis- sant de l'angle d'attaque 52b à son extrémité, et cette épaisseur est également réduite dans la partie centrale 52c.
La charge 25 est contenue dans un étui fait, comme il a été dit plus haut, soit d'une douille de papier continue, ou dont le fractionnement est préparé d'avance, soit d'une série de bacues de papier, telles que 27a, 27b, 27c, placées bout à bout, et elle est maintenue dans une gaine 53 en stéarine, ou autre ma- tière appropriée, qui la centre dans l'étui 51 .
Cette gaine 53, qui règne sur toute la hau- teur de la charge et l'enveloppe tout entière, comporte, à sa périphérie une série de rainures longitudinales 53a laissant entre elles des nervures 53b juste suffi- santes pour centrer convenablement la charge .
La cartouche est fermée par une rondelle de carton 54, sur laquelle le bord 5la de l'étui est serti, de sorte que la cartouche a un aspect tout-à-fait sem- blable à celui d'une cartouche de chasse ordinaire .
La variante représentée aux fig. 12 à 14 con-
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cerne un fusil à deux coups, et la pièce d'extrémité des canons, la butée mobile et le dispositif d'éjec- tion y sont agencés de la façon suivante :
1a, 1b désignent les deux canons, qui se prolongent par une pièce d'extrémité 55 soudée ou autrement fixée sur eux, et percée de deux conduits d'échappement 4a, 4b communiquant avec les alésages 55a, 55b, qui prolongent les canons, par des canaux 5a, 5b lesquels sont préférablement inclinésde ma- nière à faciliter l'écoulement des gaz .
Lesextrémités desconduits 4a, 4b sont obturées par des tiges pleines 56a, 56b qui font saillie en avant de la pièce 55 et servent de guides à la butée mobile 57, montée coulissante sur ces tiges . Il est à remarquer que les guides 56a, 56b, pleins, peuvent avoir une section très réduite .
Le coulissement de cette butée 57 est com- mandé par une tige 16a, déplacée automatiquement par rapport aux canons, au moment du basculement de ces derniers, de la même façon que la tige 16 du dispo- sitif déjà décrit, et montée coulissante dans un conduit central 55c de la pièce 55
L'extrémité antérieure de la tige 16a est vissée dans la butée 57, dont les déplacements sont ainsi rendus solidaires de ceux de cette tige
Cette nouvelle disposition de la tige de commande permet de fermer les conduits 4a, 4b par des obturateurs fixes offrant toutes garanties d'- étanchéité.
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Dans la butée 57 sont ménagés deux alésages 57a, 57b, dans l'axe des canons, pour le passage des projectiles, les extrémités postérieures de ces alé- sages formant des épaulements 57'a, 57'b d'arrêt des culots obturateurs des cartouches .
Au-dessous de ces alésages 57a, 57b sont percés des trous 57c, 57d, dans lesquels sont engagés les guides 56a, 56b Enfin, les extrémités de ces guides portent les éjecteurs 58a, 58b, engagés dans des mortaises 57e, 57f ménagées à l'avant de la butée 57 .
L'éjection du culot obturateur de la car- touche tirée est ainsi assurée automatiquement, au moment du basculement des canons, suivant un mécanis- me analogue à celui déjà décrit .
Pour des raisons d'esthétique et de poids, le volume des cylindres de détente est très réduit ; on pourra au besoin l'augmenter en prévoyant un cy- lindre auxiliaire mis en communication, dans les conditions désirées, d'une part avec la crosse, et d'autre part avec ces deux cylindres de détente .
Bien entendu, on pourra, sans stécarter de l'invention, apporter toutes modifications appropriée. d'après les indications qui ont été données, aux for- mes d'exécution ci-dessus décrites et représentées uniquement à titre d'exemple .