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" Perfeotionnements aux installations de téléphones auto- matiques ou semi-automatiques
Cette invention a trait aux installations de télépho- nes automatiques ou semi-automatiques et plus particulière- ment aux dispositifs de oontrôle des commutateurs y employés.
Un des problèmes à résoudre relativement au oontrôle de tels commutateurs, spécialement quand il s'agit de commutateurs de type à un seul mouvement et adaptés à se mouvoir sur un grand nombre de oontaots dans le bano de contacts, oonsiste à diriger les balais du commutateur vers un groupe spéoi- fique de oontaots afin qu'ils puissent effectuer une séleo- tion. Il peut, par exemple, être exigé de diriger les ba- lais d'un séleoteur de groupe vers un groupe spécifique de lignes pour le faire oheroher automatiquement une ligne libre du groupe. Un oontrôle similaire peut être exigé dans le cas où un connecteur est adapté à établir la connexion à un des groupes de lignes d'uh bureau privé annexé.
Dans le cas d'un connecteur ordinaire, il peut être
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exigé de diriger les balais vers un groupe spéoifique afin de les oontrôler numériquement pour établir la oonnexion à une ligne spécifique du groupe. Ou, dans un autre cas, il peut être exigé de diriger un chercheur de lignes vers un groupe spéoifique de lignes et ensuite vers une ligne spé- oifique du groupe. D'autres exemples pour l'application de ladite invention apparaîtront aux spéoialistes d'installa- tions de téléphones automatiques.
Selon l'invention, lies balais d'un commutateur effec- tuent un mouvement préliminaire à une position déterminant une position à laquelle ils se meuvent plus tard. Il n'y au- ra aucune indication de la dernière position d'après la po- sition à laquelle ils se meuvent en premier lieu. Le mouve- ment subséquent peut être effectué sous le contrôle des grou- pes d'impulsions d'une manière dont la desoription suivante va donner une idée claire.
L'invention sera mieux expliquée au moyen,des exemples spécifiques. Dans ce but, il est supposé d'abord qu'un oommu- tateur rotatif à un seul mouvement de type pas-à-pas oompre- nant 100 positions réparties en dix groupes soit mû vers un groupe spécifique par un train d'impulsions envoyées d'un oa- dran d'appel.
Un balai de contrôle sur le ocmnutateur se meut sur une série de oontaots d'un banc de contacts, dont certains con- taots sont marqués ; parexemple, ils peuvent être connectés en permanence à une source de potentiel. On supposera que les oontaots ainsi marqués sont le dixième, le vingtième, le trentième etc. oompté du point de départ.
Les impulsions envoyées du oadran d'appel sont dirigées vers l'aimant du commutateur et les balais prennent une posi- tion correspondant au chiffre ohoisi du oadran. Ainsi, si le train d'impulsions oonsiste en trois impulsions, les balais se meuvent à la troisième position. L'aimant est ensuite
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connecté à une source indépendante d'impulsions produites en groupes de neuf impulsions. Cette source d'impulsions peut être commune à un certain nombre de commutateurs.
A la fin de chaque groupe d'impulsions un test est effectué afin de oonstater si le oommutateur se trouve sur un des contacts marqués mentionnés précédemment. La pre- mière f ois que ce test coïncide avec cette condition, lecir- ouit d'impulsions est déconnecté. De cette manière,puisque les balais ont été dirigés d'abord numériquement à la troisième position et puisque une pause a lieu après oha- que neuvième impulsion reçue de la source commune, les ba- lais s'arrêteront pendant leur mouvement subséquent au dou- zième, vingt-et-unième et trentième contact. Le trentième contact est marqué, et aussitôt que le balais se trouve en repos sur celui-ci, la source d'impulsion, sera déconnectée.
On peut concevoir que les balais ont été amenés de cette manière au troisième groupe correspondant aux trois impul- sions numériques reçues primitivement . Ensuite, ils peu- vent être oontrôlés d'une manière oonnue afin de chercher dans le groupe choisi ou afin d'être actionnés par un nouveau train d'impulsions numériques conformément au fono- tionnement du commutateur.
Dans le cas où le train initial consisterait en quatre impulsions, les balais s'arrêteraient sur les 13e, 22e, 31e et 40e oontaots et la oonnexion au circuit commune d'impul- sions serait ensuite ooupée. D'une manière similaire, ils peu- vent être dirigés vers n'importe quel groupe voulu , aorres- pondant au chiffre choisi du cadran.
Si on le désire, le choix d'un chiffre spécifique, par exemple, du chiffre'" un " , peut amener les balais au oom- menoement d'un des groupes sans mouvement subséquent. Cette modifioation est employée dans le circuit spécifique formant l'objet d'une description détaillée.
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Dans le dessin annexé :
La Fig. l,représente un diagramme de connexions d'un connecteur disposé pour établir des connexions aveo des bu- reaux privés annexés dont chacun est muni de plusieurs li- gnes.
La Fig. 2 est une représentation schématique des oon- nexions des appareils communs connectés à plusieurs oonneo- teurs de la même espèce que ceux représentés dans la Fig. 1.
Dans le dessin, les contacts des relais sont représen- tés détaohés de leurs bobines de travail et les connexions de pile sont représentées de la manière conventionnelle/ usuelle. Par la résistance R3 une machine de renfort BB est connectée aux contacts j2 afin d'obtenir des signaux de comptage.
D'après la Fig. 1, des balais wl, w2, w3, w4 et w5 ap- partiennent à un commutateur pas-à-pas oontrôlé au moyen d'un aimant DM muni des oontaots interrupteurs dm. Le oom- mutateur est de type rotatif à un seul mouvement et fait avancer ses balais lorsque l'aimant DM tombe.
Les balais w3 et w4 sont du type qui relie par un pont les contacts adjaoents du banc de contacts pendant leur passage de l'un à l'autre. Les autres balais ne peuvent pas relier par pont. Chaoun des balais wl, w2, w3 et w5 coopère aveo cinquante contacts de bano de contacts qui ne sont représen- tés en entier que pour le balais w5. Le balai w4 coopère aveo deux contacts individuels oomné représenté et aveo un arc de retour au repos HA, dont une partie seulement est re- présentée dans la figure.
En réalité ledit arc s'étend jusqu'à la position dernière du oommutateur. Afin de faci- liter la description, le premier contact du bano de contacts en ooopération aveo chaque balai est considéré comme le oon- tact de position de repos, et les contacts de banc suivants sant numérotés de 1 à 49 en ordre numérique.
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Les contacts de bano no 1 à 10 en ooopération avec les balais wl et w2 sont connectés aux lignes de conversa- tion oonduisant à un bureau privé annexé, cependant que les oontaots de bano no 11 à 20 sont oonneotés à un autre bu- reau privé annexé etc. Les oontaots de position de repos peuvent être connectés au même bureau privé annexé comme les neufs derniers contacts de bano /no.41 jusqu'à 49 inolusivement/. Le balai w3 ooopère avec les contacts de bano oonneotés aux fils privés correspondants aux lignes différentes du bureau privé annexé. Il est supposé qu'un potentiel du sol est appliqué.aux fils privés de toutes li- gnes occupées. Afin de simplifier le dessin, un seul grou- pe de fils privés et de lignes est représenté.
De même on n'a représenté qu'un petit nombre de références pour les contacts de banc coopérant avec le balai w5.
Dans la Figure 2, les contacts m et n sont actionnés par des disques à oames M et N respectivement. Lesdits dis- ques sont entraînés d'une manière convenable, par exemple par le moteur ordinairement prévu pour l'interruption du courant d'appel et de signal audible. Les contacts n sont fermés pendant une période momentanée, par exemple pendant 30 millièmes de secondes, une fois à chaque tour desdits disques, cependant que les oontaots m sont actionnés pendant une période similaire neuf fois à chaque tour. Le rapport des phases des disques M et N est tel que l'impulsion produi- te par les contacts n soit envoyée pendant une pause entre des trains suooessifs de neuf impulsions par les contacts m.
Lorsque le connecteur est mis en fonction, le relais d'impulsion A /voir figure 1/ est actionné dans un circuit
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ea4Q".Cde la terre à travers les oontaots f6 et h6, l'enroulement à gauche du relais A , à travers les oontaots d2, la ligne de oonversation 52 e ensuite à travers la boucle de lignes
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à la ligne de conversation 51, à travers les oontaots dl, l'enroulement à droite du relais A et aboutissant à la pile.
Le relais A attire son armature et les oontaots al fermant un circuit pour le relais de garde B.
Le relaisB est aotionné et les oontaots bl étendent le potentiel du sol existant dans les contacts d3 à travers le fil privé entrant 53 pour occuper le sélecteur. Les oon- tacts b2 préparent le circuit de l'aimant DM du commuta- teur. Le relais B & aotion retardée se maintient en fonction- nement lorsque le relais A est actionné par des impulsions reçues ensuite à travers les fils de lignes.
Lorsque le relais A laisse tomber son armature à cause de chaque impulsion, un circuit est fermé/partant de la ter- re à travers les contacts al, s6 et b 2 et ensuite dans un embranchement à travers l'aimant DM à la pile et dans un au- tre embranchement à travers les contacts h7 et s2 et l'en rou- lement supérieur du relais J et aboutissant à la pile. L'ai- mar. DM est excité et, à cause du fonctionnement subséquent du relais A, il laisse t anber son armature et fait mouvoir le balai d'un pas. Le relais J est aotionné lorsque le re- lais A laisse tonber son armature la première fois et, étant un relais à aotion retardée, il reste actionné jusqu'à la fjn du train d'impulsions.
On supposera d'abord que le relaisA est aotionné par un train de trois impulsions. Lorsque il est exoité de nou- veau à la fin de la troisième impulsion, le relais J à ao- tion retardée laisse tomber son armature. Les contacts j4 p'é- parent un circuit qui est aohevé la prochaine fois que les contacts n sont fermés au moyen du disque correspondant. Le circuit part de la terre à travers les contacts n, la ligne 54, les contacts j4, b5 et f5, le balai w5 et le contact no. 3 de bano à travers les oontaots sl et le relais S pour âboutir à la pile.
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Le relais S est aotionné et mis à la terre par les contacts b3 à travers les oontaots sl. Les oontaots s2 aohè- vent un circuit d'impulsion pour l'aimant DM partant de la terre à travers les oontaots m, la ligne 55, les oontaots b6, j3, s2 et h7, à travers l'aimant DM et aboutissant à la pile, Le train de neuf impulsions des oontaots à cames m fait avancer les balais jusqu'aux oontaots il* 12 du bano de oontaots. Pendant le repos à la fin de la dernière im- pulsion, le disque à cames N ferme momentanément les oon- tacts n et imprime de cette manière le potentiel du sol à la ligne 54. Cependant, aucun circuit n'estpas fermé à tra- vers ladite ligne à cause de ce que le contact de banc sur lequel le balai w5 se repose, est déoonneoté.
Lorsque, par oonséquent, les contactas à oames m sontaotionnés de nouveau pour la transmission d'un deuxième train de neuf impulsions, l'aimant Dm est aussi aotionné et laisse tomber son arma- ture neuf fois, faisant ainsi avancer les balais jusqu'aux oontaots de bano no. 21. Comme le contact de bano no. 2th qui ooapère avec le balai w5, est connecté au relais J, le potentiel momentané du sol imprimé ensuite à la ligne 54 au moyen des contacts à oamen s'étend maintenant à tra- vers les oontaots j4, b5 et f5, à travers le balai w5, le contact de bano no. 21 et l'enroulement supérieur du relais J et aboutit à la pile.
Le relais J est aotionné et les contacts à action rapi- de j1 établissent pour le râlais J un circuit de fermeture qui part de la terrera travers les oontaots b3, s5, d4 et jl, l'enroulement inférieur du relais J et aboutit à la pile.
Il est à remarquer que ce circuit de fermeture n'était pas établi lorsque le relais J avait attiré son armature pendant le temps où l'aimant DM était aotionné par des impulsions de ligne, attendu qu'à ce moment les contacts s5 étaient ouve rts.
Les contacts 3 ferment pour le relais H un circuit,
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qui part de la terre, à travers les contacts b3, le relais H, les contacts f8 et f4, à travers les contacts dm de l'in- terrupteur à airnant, les oontaots j3, s2 et h7, l'aimant DM et aboutit à la pile. Si la ligne connectée aux oontaots de bano no. 21 en coopération avec les balais wl et w2 est occupée, un potentiel du sol sera imprimé au fil privé oor- respondant. Ce potentiel s'étend à travers le balai w3, les contacts s9, h4 et j6 et ensuite dans un embranchement à tra- vers les contacts f8 jusqu'au relais H et dans un autre em- branchement à travers l'élément DM et aboutit à la pile comme exposé oi-haut.
Danh ces circonstances, le relais H se trou- ve court-circuite et ne peut pas attirer son armature, en même temps que l'aimant fait avancer les balais aux oontaots de banc no. 22 sous le contrôle de ses contacts interrup- teurs dm. Si la ligne ooopérant avec les oontaots de bano no. 22 est occupée, l'aimant DM fera avanoer les balais aux contacts de banc suivants. Ce fonctionnement continue tant que le balai w3 imprime le potentiel du sol à l'un quel- oonque des contacts de banc no. 21 à 29 inclusivement,tandis que le relais H reste au repos.
Lorsqu'un contact de bano en coopération aveo le balai w3 est trouvé, lequel contact ne conduit pas le potentiel du sol, le relais H ne restera plus oourt-oirouité et tra- vai llera en série aveo l'aimant DM. L'aimant Dm ne se trouve pas en ooopération en série avec le relais H à cause de la résistance relativement haute dudit relais. Les oontaots hl ferment rapidement lorsque le relais fonotionne et éta- blissent un circuit alternatif aboutissant à la pile à tra- vers la résistance R1.
Les oontaots h4 étendent le potentiel du sol qui part des contacts b3 àtravers les contacts s9, le balai w3 et le contact de banc et aboutit au fil privé de façon que la li- gne soit occupée pour des autres connecteurs. Les contacts
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h6 maintiennent le circuit de relais A indépendamment des oontaots f6.
Les oontaots h2 et h3 ferment le circuit d'appel
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tam13nr partout de la génératrioe à courant alternatif mise à la terre/ladite génératrioe n'étant pas représentée dans le dessin/, à travers la borne AC, l'enroulement central du relais F, les contacts f2 et h2, le balai wl et le contact de bano, à travers le dispositif d'appel dans le bureau privé annexé/mis en série par pont à travers la ligne avec un oondensateur/, le contact de bano et le balai w2, à tra- vers les oontaots h3 et f3 et la résistance R2 et aboutis- sant à la pile. Le relais F est insensible au oourant al- ternatif à cause de ce que son enroulement à gauche se trou- ve en court-circuit aux contacts h9 et n'est pas actionné à ce moment-oi.
Lorsque l'opératrice dans le bureau privé annexé ap- pelé a répondu, la ligne est reliée par pont au moyen de la boucle métallique ordinaire. Du courant continu parcourt maintenant l'enroulement central du relais F, lequel ferme les oontaots à aotion rapide fl et établit de la sorte un circuit partant de la terre à travers les contacts fl, b4, l'enroulement à droite du relais F et aboutissant à la pi- le. Le relais F attire ensuite' ses autres contacts et ouvre le circuit d'appel aux oontaots f2 et f3. La ligne appelée est maintenant étendue au relais'de surveillanoe D lequel travaille à travers la boucle.
Les contacts dl et d2 renversent les potentiels de la pile dans les fils de ligne, transmettant ainsi le signal ordinaire de surveillanoe. A cause du travail des contacts d3, la maohine de renfort BB est connectée au fil privé en- trant 53 à travers la résistance R3, les contacts j2, d3 et bl, ce qui assure la transmission du signal de comptage.
Les oontaots d4 ouvrent le circuit du relais J qui laisse tomber lentement son armature. Les oontaots j2 ooupent le
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potentiel de la maohine de renfort dans le fil privé entrant et lemettent au potentiel de terre .
Aussitôt que l'abonné appelant ou l'opératrice qui oontrôle la communication, accroche, les relais A et B laissent tonner leur armature l'un après l'autre. Les con- taots b3 ouvrent les circuits des relais H et S qui laissent tomber leur armature. Le premier relais ouvre aux contacts h2 et h3 des points dans le circuit du relais D, supprimant ainsi le potentiel négatif et le potentiel de terre des ba- lais wl et w2 avant que lesdits balais soient ramenés dans la position normale. Le relais D laisse tomber son armature si cela n'a pas encore eu lieu, grâce à ce que la ligne appelée est libre.
Les contacts b4 ne causent pas la libéra- tion du relais F parce que un circuit alternatif de maintien est établi, partant de la terre à travers le balai w4, l'aro de retour au repos HA, les contacts b4, l'enroulement à droite du relais F et aboutissant à la pile. Le potentiel de terre d'occupation dans le fil privé entrant 53 est ainsi maintenu par les contacts fl et un circuit d'entraînement est complété pour l'aimant du commutateur DM, partant de la terre à travers le balai w4, l'arc de retour au repos HA, les contacts f4, les contacts interrupteurs dm, les oon- tacts b2, l'aimant DM et aboutissant à la pile. L'aimant DM est actionné et entraîne le oomnutateur sous le oontrô- le des contacts interrupteurs dm.
Aussitôt que les balais du commutateur arrivent aux contacts de repos, les circuits de l'aimant DM et du relais F sont ouverts au moyen du balai w4. Par conséquent, les ba- lais restent dans la position de repos et le relais F laisse tonber son armature . Les oontaots fl suppriment le potentiel d'occupation du fil privé entrant 53 afin que le connecteur puisse être prêt pour le prochain appel.
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Si toutes les lignes d'un groupe connectant à un bureau privé annexé appelé /oorrespondant aux oontaots de banc 21 à 30 inolusivement / se trouvent occupées, un circuit pour le relais F est établi aussitôt que les balais arrivent aux contacts de banc no. 30. Ledit circuit part de la terre d'oo- oupation au contact de bano privé à travers le balai w3, les oontaots s9, h4, j6, f4, s3, j4, b5 et f5, à travers le balai w5 et le contact no. 30 en ooopération avec celui-ci, les oontaots s8, l'enroulement à droite du relais F et abou- tit à la pile. Dans ce cas, le relais F est aotionné rapi- dement, étant donné que son enroulement à droite ne se trouve pas en court-circuit par les contacts h9.
Par conséquent, les contacts fl qui se ferment prématurément sont fermés avant que l'aimant DM ait faitavancer les balais jusqu'aux contacts de bano suivants. Les contacts fl ferment un circuit partant de la terre à travers les oontaots fl et b4 et l'en- roulement à droite du relais F et aboutissant à la pile. De cette manière, un circuit de travail pour le relais F est maintenu indépendant d'aucun mouvement subséquent des balais.
Aussitôt que le relais F a terminé son travail, un oir-- ouit d'entraînement pour l'aimant DM est fermé, partant de la terre à traverh le balai w4, l'arc de retour au repos HA, les oontaots f4, les contacts interrupteurs dm, les contacts j3, s2 et h7, l'aimant DM et aboutissant à la pile. Le commu- tateur est par conséquent actionné jusqu'à ce que ses balais arrivent aux contacts de repos, lorsque le circuit de l'ai- mant DM est ouvert par le balai w4. Les contacts f8 suppri- ment la possibilité que le relais H soit actionné par un potentiel de pile à travers l'un quelconque des fils privés pendant le temps où le balai w3 passe sur les contacts de banc.
Les contacts f6 connectent la borne BF du signal et de la lampe d'occupation au fil de ligneentrant 52 à travers
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les contacts h6, l'enroulement à gauche du relais A et les contacts d2. Les contacts f7 complètent un oirouit inter- mittent de maintien pour le relaisB partant de la borne BH d'occupation à travers les contacts s7, h8 et f7, l'en- roulement à gauche du relais B et aboutissant à la terre.
Ledit circuit empêche que le relais B laisse tomber son armature quand le relais A se déoonneote à cause de ce que son enroulement à gauche est mis au potentiel négatif de pile pendant les périodes aotives de la lampe d'occupa- tion. La méthode pour prévoir des signaux, des lampes d'oo- oupation et des signaux de oollage peut être appliquée d'une manière oonnue dont la description n'est pas nécessaire pour oonoevoir les principes de la présente invention.
Aussitôt que l'abonné appelant ou l'opératrice oontrô- lant aooroche, les relais A, B, F, S et J laissent tom- ber leurs armatures et le connecteur est alors prêt pour l'appel prochain.
Dans la desoription précédente, on a supposé que le nombre d'impulsions pour la reoherohe du groupe du bureau privé annexé s'élève à trois impulsions. S'il y en avait deux, quatre ou cinq, le oonmutateur, après avoir effectué deux, quatre ou cinq pas, serait avanoé par des impulsions provenant des oontaots de oames m jusqu'à ce que ses balais fussent arrivés aux contacts no. 11, 31 ou 4L. Dans ce cas, le nombre de trains d'impulsions du disque à oames M néoes- saine à cette fin est égal au chiffre du cadran, choisi dans chaque cas, moins une unité. Les opérations suivantes sont effectuées d'une manière similaire comme décrit ci- dessus.
La reoherohe étant confinée entre les contacts de banc no. 11 et 20 inclusivement quand il s'agit du chiffre "deux", entre les oontaots no. 31 et 40 inclusivement quand il s'agit du chiffre " quatre ", et entre le contact no.14 et le contact de retomr au repos, inclusivement, quand il
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s'agit du chiffre'" cinq ".
Si le oirouit est établi pour la première fois, le re- lais A sera actionné par une seule impulsion et les balais se mouvront jusqu'aux contacts de banc no. 1 . Après la première libération du relais J / ce qui a lieu en excitant de nouveau le relais A/, le relais S sera actionné et fer- mé, mais dans ce cas le relais J est immédiatement action- ,né de nouveau dans un circuit partant de la terre à travers le balai w4, les contacts s4 et h5 l'enroulement supérieur de relais J et aboutissant à la pile. Les contacts j3 empê- chent l'aimant DM de reoevoir des impulsions quelles quelles soient des contacts de cames m et étendent le circuit d'ai- mant au fil privé de départ.
Si le contact du banc privé se révèle " occupé " , les balais du commutateur tourneront jusqu'à ce qu'une ligne li- bre soit trouvée, et à ce moment, le relais est actionné de la façon déjà déorite. Cependant, dans le cas où toutes les
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Jc,l/i[M,j; lignes du bureau privé annexé appelé se relèvent occupées le relais F est actionne à travers son enroulement à droite aussitôt que les balais arrivent à la dernière ligne du groupe, et le circuit établi dans ce cas fait fermer les oon- tacts j5.
Le commutateur représenté ne oomprend que cinquante lignes, mais le circuit est disposé de façon telle que cent lignes pourraient être utilisées si on le désirait . Dans ce cas, les autres oinquante contacts coopérant aveo le balai w5 sont oonneotés d'une manière analogue à celle représen- tée pour la première série de cinquante lignes et la posi- tion de repos est utilisée pour la dernière ligne ou dixième groupe. Ce groupe est atteint en actionnant le chiffre "0" Çil Cadran. Dans oe cas, le relais S sera actionné à travers les oontaots j5 dans leur position normale.
Si or/le désire, un oommutateur de vingt-cinq positions
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peut être utilisé pour cinquante lignes ou un commutateur de cinquante positions pour cent lignes, en employant des balais à pas de 180 de la manière oonnue. Chaque ba- lai possède son groupe de oontaots propre.
Il n'est pas absolument nécessaire que le nombre maximal de lignes au même bureau privé annexé s'élève à dix. Ainsi, par exemple, un commutateur de la capacité représentée peut être employé pour le service de dix bureaux privés annexés, pourvus chacun au maximum de cinq lignes au réseau. Dans ce cas, les contacts à oames n seraient disposés de façon à se fermer après un train de quatre impulsions envoyées par le disque à oames M. Le re- lais J serait connecté aux contacts de bano no. 6, 11, 16, 21,26, 31,36, 41 et 46 du balai w5 et d'autres modifi- oations évidentes seraient apportées.
Quoique l'invention ait été déorite en connexion avec un circuit spéoifique, les spécialistes concevront qu'elle n'est pas limitée au mode spécifique d'application en question. Par exemple, dans des circuits du type général représenté par le dessin, les impulsions dirigeant les balais vers le groupe désiré après la oessation des impul- sions envoyées par le cadran peuvent être divisées en des trains séparés au moyen de pauses longues assez pour permet- tre qu'un relais à action retardée actionné pendant chaque train puisse laisser tomber son armature, ce qui rend possible d'obtenir un test pour le contact marqué à la fin de chaque train sans employer un autre fil d'impulsion tel que 54. N'importe quellesautres méthodes pour indiquer la firde chaque groupe d'impulsions peuvent être utilisées.
En outre, il n'est pas nécessaire que les intervalles en-
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oc.c. tre les oontaots marqués subséquents soient unifo:rmesqu-e le groupe de oontaots jusqu'auxquels les balais doivent se mouvoir oorresponde ,dans sa position temporaire dans
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le oommutateur, au nombre d'impulsions reçues la première fois. La seule condition nécessaire est que les balais après leur mouvement jusqu'à un contact spécifique, se trou- du vent à une distanoe de quelques pas du commencement du grou- pe jusqu'auquel ils doivent être mus /mais du commencement d'aucun groupe plus proohe/ ce qui forme un multiple exaot du nombre d'impulsions dans chaque train.
REVENDICATIONS.
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1. Installation de téléphones automatiques ou semi-auto- matiques, dans laquelle les balais d'un commutateur effeo- tuent un mouvement préliminaire jusqu'à une position qui détermine une autre position jusqu'à laquelle ils se meuvent ensuite, ladite position n'étant pas spécifiquement marquée en dépendance avec l'amplitude dudit mouvement pr éliminaire.
2. Installation de téléphones automatiques ou semi-auto - matiques, dans laquelle les balais d'un commutateur se meu- vent d'abord jusqu'à une position déterminée par la valeur d'un train d'impulsions et se meuvent ensuite dans la même direction, sans autre enregistrement de ladite valeur,jusqu'à une autre position déterminée par elle.
3. Installation de téléphones automatiques ou semi-auto - matiques dans laquelle un commutateur pas-à-pas est aotionné au moyen d'un train d'impulsions et se meut ensuite dans la même direction, sans autre enregistrement du nombre d'impul- sions dudit train, jusqu'à un groupe de oontaots déterminés par ledit nombre.