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Il Perfectionnements apportés aux dispositifs d'accouplement de sécurité, notamment à ceux pour la commande des faucheuses à moteur et à traction indépendante dudit moteur ".
L'invention est relative aux dispositifs d'accouplement de sécurité, c'est-à-dire assurant le débrayage dès que le couple transmis dépasse une certaine valeur ; etelle concer- ne plus particulièrement (parce que c'est en leur cas que son application semble devoir offrir le plus d'intérêt), mais- non exclusivement, parmi ces dispositifs, ceux à intercaler dans la commande des faucheuses à moteur et à traction indépendante dudit-moteur*
Elle a pour but, surtout, de rendre tels, lesdits dispositifs, qu'ils soient plus robustes, de fonctionnement meil leur et de manoeuvre plus simple, que jusquà présent.
Elle consiste, principalement, à constituer les dispositifs du genre en question par deux pièces concentriques montées folles l'une par rapport à l'autre, et à prévoir, pour
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assurer l'entraînement entre ces deux pièces, un doigt mobile porté par l'une des pièces et repoussé par un ressort de ma- nière telle que sa tête s'engage dans un logement porté par l'autre pièce, la surface de contact entre ladite tête et ledit logement étant orientée de telle façon que, lorsque le couple transmis dépasse une certaine valeur, le doigt soit repoussé contre l'action du ressort, sa tête s'échappe du susdit logement et ledit doigt vienne 'accrocher dans sa position de débrayage grâce à un verrou approprié.
Elle consiste, mise à part cette disposition principa- le, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de préfé- rence en même temps, et dont il sera plus explicitement parlé ci après, notamment en une seconde disposition, exclusivement rela- tive aux dispositifs du genre en question constitués par deux pièces concentriques montées folles l'une par rapport à l'autre, un doigt mobile assurant le débrayage ou se déplaçant de son lo- gement dès que le couple transmis dépasse une certaine limite, consistant, ladite disposition, à agencer de manière telle, ces dispositifs, que le doigt mobile s'efface et soit maintenu effa- cé d'une quantité suffisante pour que, lorsque les deux pièces tournent l'une par rapport à l'autre, il ne vienne pas, à chaque tour, heurter le bord d'entraînement de son logement.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'ap- plication, ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre deproduits industriels nouveaux, les dispositifs du gen- re en question comportant application desdites dispositions,les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les ensembles, fixes ou mobiles, notamment les faucheuses, compor- tant de tels dispositifs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du des- sin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2, de ces dessins, montrent, respective-
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ment en coupe transversale et en coupe diamétrale selon A-A fig, 1, un plateau-manivelle pour faucheuse à moteur et à traction indépendante dudit moteur, ce plateau-manivelle étant muni d'un accouplement de sécurité établi conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, disposant d'une faucheuse comportant un moteur propre à entraîner par une chaîne le plateaumanivelle commandant la bielle d'actionnement de la barre coupeuse, et se proposant de munir cete faucheuse d'un accouple** ment de sécurité susceptible d'assurer le débrayage, par exemple lorsque la barre coupeuse se trouve bloquée, on s'y prend. comme suit, ou de façon analogue. @
On établit, de préférence en une seule pièce d'acier matricé, un plateau-manivelle 1 propre à être fixe sur l'arbre devant le recevoir et comportant le mancion 2.
On usine cette pièce de manière.telle qu'elle présente, avantageusement du coté opposé à celui portant le maneton, une portée 3 sur laquelle on puisse venir enfiler à frottement doux une couronne 4 à laquelle on fait comporter la denture 5 pour la chaîne motrice, cette couronne étant maintenue en place par une flasque 6 que l'on vient fixer au plateau-manivelle.
Bien entendu, étant donné que ledit plateau-manivelle 1 et la couronne 4 resteront exposés aux intempéries, il est avantageux d'agencer de manière telle, ces organes, qu'ils ne puissent être solidarisés l'un de l'autre par la rouille.
A cet effet, ou bien on établit en bronze ou autre métal inoxydable certains des éléments de l'assemblage en ques tion, ou bien, et mieux, on interpose, entre les parois annulaires latérales de la couronne 4 et les flasques de maintien en place de cette couronne, des rondelles annulaires 7 de métal inoxydable tel que du laiton, ces rondelles pouvant être de par exemple quelques dixièmes de millimètre d'épaisseur seulement.
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De plus, on prévoit, avantageusement, des moyens de graissage de la couronne 4, moyens que l'on constitue, par exemple, en creusant dans l'intérieur de la gorge recevant la- dite couronne, une rainure annulaire 8 dans laquelle on puisse amener du lubrifiant sous pression par tous moyens appropriés.
Cette rainure diminue la surface de contact entre la couronne et le plateau-manivelle, donc diminue l'adhérence entre ces deux éléments pour le cas où, malgré les précautions prises, il se produirait de la rouille.
On fait porter au plateau-manivelle, intérieurement à l'emplacement de la couronne 4, un doigt mobile dont la tête soit susceptible de se déplacer de manière telle qu'elle puisse, soit s'effacer dans l'intérieur de la susdite portée 3, soit faire saillie par rapport à cette dernière.
On constitue avantageusement ce doigt mobile par un levier 9 que l'on dispose dans une cavité creusée à cet effet dans le plateau-manivelle., levier que l'on articule audit pla- teau-manivelle autour d'un axe 10 parallèle à l'axe du plateau et disposé an voisinage de la portée 3.
On donne audit levier une longueur par exemple légè- rement supérieure au rayon de ladite portée.
On lui fait comporter une tête 11 disposée de manière telles par rapport à l'axe 10, qu'elle soit en avant de ce der- nier si l'on considère le sens de rotation normal du plateau- manivelle.
On prévoit, pour repousser ledit doigt vers l'exté- rieur, un ressort 12 que l'on place dans un alvéole approprié.
On ménage, dans la paroi intérieure de la couronne 4, un logement 13 dans lequel puisse venir s'engager la susdite tête 11 sous l'effet du ressort 12.
On donne aux éléments de la tête 11 et du logement 13 par lesquels doit se transmettre le couple moteur, une forme @ telle que ladite tête soit repoussée vers l'intérieur de la por- tée 13, contre Inaction du ressort 12, lorsque ledit couple dé-
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passe le maximum, admissible.
A cet effet, par exemple, on donne auxdits éléments la forme de surfaces planes 14 telles que, sous 1*effet de la force d'entraînement normale à ces surfaces, naisse, d'une part, une force perpendiculaire au rayon du plateau manivelle et correspondant au couple moteur, et, d'autre part, une force dirigée vers 1*intérieur et perpendiculairement à la direction générale du levier 9.
Bien entendu, il sera facile, dans chaque cas particu lier, de déterminer l'orientation de ces surfaces selon la direction du levier 9, l'effort à transmettre, le coefficient de frottement desdites surfaces entre elles et la force du ressort 12. ruelle que soit la manière dont ait été établi le susdit doigt mobile, on prévoit un dispositif de verrouillage propre à le maintenir effacé lorsqu'il a été repoussé vers l'inté- rieur, âonc à l'empêcher de venir, à casque, tour, heurter libre- ment le bord d'entraînement du logement 13, ce qui, bien enten-
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du, provoquerait ue.e détérioration rapide.
On agence avantageusement de manière telle, ledit dispositif de verrouillage, qu'il puisse être dégagé à la main par une manoeuvre simple afin de remettre la machine en état de fonctionner.
On constitue, de préférence, ce dispositif de verroutillage par un verrou 15, que l'on dispose axialement dans l'intérieur du maneton 2, ce verrou étant repoussé vers le doigt mobile par un ressort 16 et comportant: d'une part, une extrémité 17 propre à venir s'engager dans un logement 18 ménagé dans le doigt mobile, lorsque ce dernier est effacé, donc à le maintenir effacé, et, d'autre part, une autre extrémité 19, dépassant de l'extrémité du maneton, et portant un bouton 20 tel qu'on puisse dégager le verrou en exerçant une traction sur ce dernier.
En suite de quoi on obtient un mécanisme tel que,,,
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lorsque l'agriculteur s'aperçoit que la barre coupeuse est im- mobilisée, il débraya son moteur, descend de sa machine, tire sur le bouton 20, tourne le plateau jusqu'à ce que l'encliqueta- ge se produise et la machine est prête à fonctionner de nouveau.
Et, ou bien on se contente de procéder ainsi qu'il vient d'être dit, ou bien, et mieux, on a recours à certaines autres dispositions supplémentaires telles que la suivante, la- quelle peut, bien entendu, le cas échéant, être utilisée isole- ment, c'est-à-dire avec des accouplements de sécurité autres que ceux venant d'être décrits.
Selon cette disposition, si l'on a établi l'accouple- ment de sécurité ainsi qu'il vient d'être indiqué, on l'agence de manière telle que, lorsque le doigt mobile s'efface, il soit amené et maintenu par son verrou, dans une position telle qu'il ne vienne pas, à chaque tour, heurter le bord d'entraînement du logement 13, mais soit maintenu légèrement écarté dudit bord.
A cet effet, avantageusement, on ménage, dans la portée interne de la couronne 4, une légère rampe 21 reliant avec ladite portée l'arête du susdit bord d'entraînement, arête que l'on dispose en retrait de par exemple un millimètre,. et on agence le dispositif de verrouillage de façon telle que l'immobilisation du doigt mobile ne se produise pas immédiatement âpre. que sa tête ait franchi la susdite arête, mais seulement après qu'elle ait été repoussée davantage encore par la rampe 21.
Grâce à cette disposition, la tête est maintenue franchement écartée de ladite arête et aucun mattage ne peut se produire.
Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus particulièrement été explicités; elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes.