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THERMOMETRE ENREGISTREUR A LECTURE DIRECTE ET A LIBRE DILATATION.
Dans les thermomètres enregistreurs connus,les dé- placements de la plume sont dus à la déformation d'un organe métallique, spirale ou autre,sous l'action des variations de pression du mercure ou d'un fluide quelconque,déformations qui ne restent pas toujours proportionnelles aux efforts et que l'on amplifie par des organes mécaniques plus ou moins compliqués,et présentant d'une manière générale le grand in- oonvénient de se dérégler aisément.
La présente invention a pour objet un thermomètre / enregistreur pratiquement indéréglable, car il ne oomporte au- oun organe déformable ni d'amplificateur méoanique,de telle sorte que,sous l'action de la dilatation libre du mercure, les diagrammes obtenus sont toujours dressés d'après une loi constamment définie et avec la plus grande exactitude.Ce thermomètre enregistreur comprend essentiellement un réservoir dont la forme varie suivant l'application envisagée,et dont la contenance en mercure est telle que l'augmentation du vo- lume de ce dernier entre le minimum et le maximum de tempéra- ture à enregistrer fait varier.d'une hauteur correspondante
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à l'échelle choisie pour l'enregistrement,
le niveau à l'air libre du mercure contenu dans un tube où se déplace un flotteur enregistreur et relié au susdit réservoir par un tube de très petit diamètre.
Ce thermomètre enregistreur est particulièrement avantageux pour contrôler les variations de températures de cuisson en sucrerie ou des diverses solutions des industries chimiques ou autres.
Le dessin annexé à ce mémoire montre à titre exemplatif et non limitatif l'application d'un thermomètre en. registreur,conforme à l'invention,à une cuite de sucrerie.
Fig.I est une vue générale en élévation du thermomètre sans son tambour à diagramme,avec une coupe partielle dans une chaudière de cuite.
Fig.2 est une coupe à plus grande échelle dans le tube à flotteur avec une coupe par A-B.
Fig.3 est une vue latérale du réservoir à mercure,
Fig.4 est une coupe par C-D de Fig.3 et séparément une coupe par E-F.
Fig.5 et 6 se rapportent à deux variantes de cons.;- truation.
Fig.? est une coupe par G-H de Fig.6.
Suivant l'invention,à l'intérieur de la chaudière ou calandre de la cuite I plonge un réservoir métallique 3, qui dans le cas présent a reçu la forme d'un O.Ce réservoir présente une contenance relativement considérable et il présente deux'tubulures inférieure, 3 et supérieure 4 traversant la paroi Ia de la calandre I,à laquelle elles sont fixées par des écrous 3a et 4a.
Le réservoir 2 est rempli de meroure qui s'y trouve introduit par la tubulure inférieure 3,de façon à chasser 1' air qui se trouve dans tout le système,il faut donc prévoir (Fig,4) dans cette tubulure 3 un olapet de retenue constitué dans le cas présent par une bille 3d et un bouchon spécial 3b
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permettant de rendre étanohe cette tubulure 3 après emplissage de l'appareil sans que des bulles d'air puissent se trouver enfermées entre là bille de retenue 3d et le bouchon 3bpourvu d'une tige 3o destinée à débloquer la bille pendant le serrage du bouchon.
Sur la tubulure supérieure 4 se raccorde un mince tube métallique 5 réuni par un joint en plomb approprié 6 à un tube en ébonite 7,ou en toute autre matière appropriée,le.. quel est serti dans un tube en acier 8.Le tube 7 traverse une plateforme ou socle 9 supportant le tambour d'enregistrement et à la surface du niveau libre du mercure qu'il contient plonge un flotteur 10 surmonté d'une tige II armée d'un bras 12 portant,dans une rainure ou fente ménagée dans le tube 7, une plume 13.
Dans ces conditions,la plume 13 inscrira sur la feuille à diagramme du tambour la courbe des variations de température du jus contenu dans la calandre I,et cette inscription sera d'autant plus exacte et précise que le réservoir 2 présente une forme et un volume permettant de prendre la température moyenne en plusieurs points ou sur une zone assez étendue.Ce thermomètre est pratiquement indéréglable puisqu' il ne comprend aucun des mécanismes délicats que comportent les thermomètres actuellement utilisés.
D'autre part,il peut être facilement étalonné et réglé,grâce à une rainure 14 percée dans le tube 7 parallèlement à sa génératrice et reliée aù dit tube par un conduit 15 prévu à sa base, de manière à constituer des vases communiquants, Le mercure montant dans le tube 7 et la rainure 14,il est évident que si on introduit dans cette dernière des fils mé- talliques de différents diamètres,on pourra faire varier l'espace réservé au mercure,qui montera ainsi plus ou moins dans le tube 7 et la rainure 14.
On peut rendre ce thermomètre indicateur en prolon géant convenablement la tige porte-plume et en appliquant à
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son extrémité supérieure un indice coloré ou spécialement éclairé se déplaçant dans une fente verticale pratiquée dans une plaque agencée en conséquence.
Ce système de thermomètre se prête d'autre part à la réalisation de l'enregistrement des températures par des moyens qui évitent les inconvénients bien connus de la plume.
Le dispositif représenté schématiquement par la Fig.5 indique un de ces modes de réalisation.
La tige II du flotteur 10 porte à sa partie supérieure un miroir incliné à 45 ou un prisme à réflexion totale 16 qui reçoit un faisceau lumineux X produit par une source lu.. mineuse appropriée 17 et éventuellement condensé par un système optique 18 et refroidi.
Ce faisceau lumtneux est renvoyé par le prisme 16 à travers une fente verticale 19 pratiquée dans le tube 7,sur un papier à diagramme sensibilisé 20 porté par un tambour d' un type connu.Un écran vertical 21 couvre la fente de façon à ce que le papier à diagramme sensibilisé ne soit atteint que par le faisceau lumineux renvoyé par le prisme sous forme de point lumineux.
Le papier ainsi impressionné par le point lumineux passera ensuite devant un dispositif de mouillage 22 à l'eau ou par tout autre liquide permettant de révéler et fixer immédiatement l'image.Il est évident que l'ensemble doit être protégé contre les rayons lumineux qui seraient aotiniques pour le type de papier sensible adopté et qui proviendraient d'autres sources lumineuses. on peut supprimer le système optique en général et le prisme à réflexion totale en particulier en adoptant un dispositif dont une réalisation est représentée schématique*. ment par la Fig.6.
Le ménisque 23 du liquide thermométrique non transparent (par exemple du mercure) ou ne se laissant traverser que par des rayons inactiniques vis à vis du papier à dia-
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gramme sensibilisé choisi,se déplaoe dans un tube en crrstal ou en tote autre matière transparente 24 enfermé dans une gaine opaque 25,portant deux fentes très étroites 36 situées l'une devant l'autre et à travers lesquelles les rayons lumi., neux émis par une source lumineuse appropriée 17 peuvent atteindre le papier à diagramme sensibilisé 20 porté par un tambour de système connu.
Ces rayons ne pourront atteindre le papier sensible que dans la région supérieure laissée libre par le liquide thermomètrique,région qui varie en hauteur suivant que le ni** veau du liquide monte ou descend dans le tube transparent.
Un système de mouillage 22 permettra de révéler la région du papier impressionnéepar la lumière.
Le papier sensibilisé sera protégé contre l'action des rayons actiniques venant de sources lumineuses étrangères au système.
Il est évident qu'on pourrait réaliser ce réglage par tout autre moyen permettant de faire varier la section du tube dans lequel se déplace le niveau du mercure portant ce flotteur.
Entr'autres applications,ce thermomètre enregistreur trouve un emploi tout indiqué dans l'appareil destiné à contrôler la concentration et la cristallisation industrielles,tel qu'il a été décrit dans le brevet N 389.111 du 9 juin 1933,où il constituera me simplification importante,
Revendications, I.Thermomètre enregistreur et à lecture directe dans lequel les déplacements de l'organe enregistreur sont dus à la libre dilatation du mercure,dans le but de supprimer les organes métalliques déforonables et les méoanismes amplificateurs habituels.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.